<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>

<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<title>Unia, die Gewerkschaft</title>
		<link>https://unia.ch/de</link>
		<description>RSS-Feed - Unia, die Gewerkschaft</description>
		<language>de-ch</language>
		
			<copyright>Unia, die Gewerkschaft</copyright>
		
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:15:34 +0200</pubDate>
		<lastBuildDate>Sat, 18 Apr 2026 13:15:34 +0200</lastBuildDate>
		
		<atom:link href="https://valais.unia.ch/actualites/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<generator>TYPO3 EXT:news</generator>
			
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-24122</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 10:24:29 +0100</pubDate>
        <title>Unia décerne deux « Râpe d’or » 2026. L’une aux associations patronales de la technique et de l’enveloppe du bâtiment et l’autre à celle de la construction métallique</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/24122</link>
        <description>L’annulation pure et simple des négociations salariales par les associations patronales de la branche de la technique et de l’enveloppe du bâtiment comme mesure de rétorsion à la manifestation syndicale du 11 octobre et le fait que l’association patronale de la construction métallique n’a octroyé aucune augmentation salariale, ont conduit Unia à leur octroyer une « Râpe d’or » 2026.</description>
        <enclosure url="https://valais.unia.ch/fileadmin/_processed_/d/a/csm_photo_11_37f2c198e9.jpg" length="193630" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une première « Râpe d’or » décernée aux associations patronales de la technique et de l’enveloppe du bâtiment, Tec-bat, suissetec Oberwallis et AVCC</strong><br>Les associations patronales de la technique et de l’enveloppe du bâtiment, Tec-bat, suissetec Oberwallis et l’association valaisanne des constructeurs de cheminées (AVCC) ont refusé de mener des négociations salariales pour 2026.<br><br>Elles ont motivé leur refus, dans un premier temps, par l’argument fallacieux que la manifestation syndicale du 11 octobre 2025 aurait été contraire à la CCT qui nous nous lie, puis, dans un deuxième temps, parce que nous aurions mis sur pied cette mobilisation sans « réfléchir avant d’agir ».<br><br>La décision unilatérale de ces associations patronales d’annuler abruptement et sans raison fondée la négociation salariale, a rendu de facto impossible un quelconque accord négocié qui aurait pu profiter aux plus de 3'250 salariés de cette branche.&nbsp;<br><br><strong>Une deuxième « Râpe d’or » attribuée à l’association patronale de la construction métallique, Metaltec Valais</strong><br>Si des négociations ont pourtant eu lieu avec Metaltec Valais, elles n’ont cependant débouché sur aucun accord, privant ainsi les quelque 1'350 salariés de la branche d’une augmentation salariale pourtant amplement méritée.&nbsp;<br><br>Même si le bilan global des négociations salariales pour 2026 est mitigé, en privant plus de 5'000 salariés de l’artisanat valaisan du bâtiment de toute augmentation salariale négociée, ces associations dont le siège est au Bureau des Métiers (BM) se sont néanmoins distinguées par leur pingrerie, ce qui ne contribue du reste pas à améliorer l’attractivité des métiers de la construction.</p>
<p>Nous pouvons donc, à notre tour, nous demander si « guidées par l’impulsivité », elles n’auraient pas pris leur fâcheuse décision sans « réfléchir avant d’agir » !<br><br>Plus d’informations :<br>Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br>Serge Aymon, responsable du secteur construction et de l’artisanat Unia Valais, 079 347 19 10<br><br>Annexe : photo de la remise de la Râpe d’or au sectaire patronal des associations patronales<br>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-24078</guid>
        <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 11:18:11 +0100</pubDate>
        <title>Une nouvelle convention collective cantonale du secteur principal de la construction a été signée pour une durée de 6 ans</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/24078</link>
        <description>S’engageant ensemble pour la défense des intérêts communs de la branche, le patronat et les syndicats valaisans de la construction s’accordent sur les termes d’un nouvel accord cantonal prévoyant l’introduction d’une indemnité de chantier et de pause ainsi que d’importantes avancées en termes de gestion du temps de travail et de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Fin 2025, les partenaires sociaux nationaux, après de longues négociations, sont parvenus à un accord et ont déposé les termes d’une nouvelle convention collective de travail nationale pour le secteur principal de la construction (CN).<br><br>Ceci a conduit les syndicats et le patronat valaisans représentés par l’Association valaisanne des entrepreneurs et les syndicats SCIV, SYNA et Unia, à ouvrir des discussions au niveau cantonal, lesquelles se sont déroulées dans un climat constructif et orienté dans la défense d’un partenariat social solide, ancré dans la recherche de solutions de bon sens et permettant une juste et équitable concurrence entre entreprises et des conditions de travail correctes pour les salariés.<br><br>Après deux séances de discussions les 23 décembre 2025 et 26 janvier 2026, ils ont pu conclure un nouvel Accord cantonal introduisant notamment :<br>- Une indemnité de chantier et de pause d’un montant total de 15 CHF par jour et par travailleur soumis, à introduire de façon progressive sur 3 ans [2026 : 10 CHF ; 2027 : 12,50 CHF ; 2028 : 15 CHF] ;<br>- Pour les chauffeurs, le personnel d’atelier et le personnel affecté au dépôt, cette indemnité est portée à 10 CHF, perceptible en entier dès 2026 ;<br>- Les apprentis sont exclus de cette disposition, mais disposent d’un temps de pause rémunéré.<br><br>L’Accord, d’une durée de validité similaire à la CN de 6 ans, entre en vigueur le 1er janvier 2026.<br><br>Il prévoit pour le surplus le maintien d’acquis sociaux importants comme la possibilité d’adaptation du temps de travail en cas de canicule, visant à protéger la santé des travailleurs et une couverture maladie adaptée.<br><br>Les partenaires sociaux valaisans se sont ensuite accordés pour ne pas apporter de modifications aux articles spécifiques de la CN sur les salaires, prévoyant des progressions annuelles définies pour chacune des années de validité de la Convention.&nbsp;<br>Quant à la flexibilité du temps de travail, si importante pour les deux parties contractantes, elle a été adoptée au niveau national sur la base du modèle dit « Valaisan » déjà en vigueur dans notre canton.<br><br>En Valais, les partenaires sociaux s’engagent ensemble, et ce depuis de longues années, dans la gestion des caisses sociales intégrant des prestations particulières pour la branche, dans la défense de volontés communes dans la mise en œuvre d’une législation régissant les marchés publics; dans la lutte contre le travail au noir – illicite – et la concurrence déloyale des faux indépendants ainsi que dans la promotion des métiers et dans des projets innovants de lutte contre les effets délétères des grandes chaleurs sur la santé des salariés de la branche. Cet Accord constitue la poursuite de cet engagement commun, dans l’intérêt de la branche, des entreprises et des travailleurs.</p>
<p><strong>Contacts pour les médias :</strong><br>• &nbsp;Serge Aymon, Responsable secteur construction Unia : 079 347 19 10<br>• &nbsp;Gaëtan Reynard, Président AVE : 079 698 85 56<br>• Bernard Tissières, secrétaire général SCIV : 079 416 22 58<br>• Gianluca Casili, responsable régional Syna, section du Haut-Valais : 076 521 19 09</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-23987</guid>
        <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 13:00:39 +0100</pubDate>
        <title>La direction du restaurant 1809 à Hérémence utilise les méthodes de voyous pour liquider son personnel !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/23987</link>
        <description>Group Events a liquidé de manière abrupte tout le personnel du restaurant le 1809 à Hérémence. Tout en libérant les salariés de l’obligation de travailler, la direction les a informés que plus 1 franc ne leur sera versé, ni le salaire pendant le délai de congé, ni les heures supplémentaires ! Group Events qui chapeaute le 1809 semble avoir utilisé récemment ces mêmes méthodes de voyous dans d’autres établissements en Suisse romande.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’ensemble du personnel du restaurant le 1809 situé à Hérémence a été licencié abruptement à la fin janvier et libéré de l’obligation de travailler au 2 février. Group Events, qui chapeaute l’établissement justifie cette rupture brutale des activités par des difficultés économiques.<br><br>Pour licencier son personnel, la direction a utilisé véritablement des méthodes de voyous. En effet les salariés ont été informés qu’ils ne seront pas payés pendant leur délai congé de congé et qu’ils ne recevront plus aucun montant de la part de l’entreprise (heures supplémentaires, etc.), privant ainsi le personnel de travail et le plongeant de facto dans une situation financière difficile.<br><br>Unia est en contact avec Swisspeak, qui loue ses murs au 1809, pour voir dans quelle mesure quelques emplois pourraient être sauvegardés.<br><br>A la lecture du 24 heures du jour, il semblerait que Group Events a utilisé les même méthodes pour liquider le personnel et l’activité dans plusieurs sociétés qu’il gère en Suisse romande comme le 1209 à Blonay, la Badouxthèque à Yvorne ou encore la Fine Fourchette qui assurait le service traiteur sur les bateaux de la CGN.<br><br><strong>Renseignements :</strong><br>- Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-23842</guid>
        <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:41:58 +0100</pubDate>
        <title>Les ramoneurs valaisans bénéficient d’une nouvelle convention collective </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/23842</link>
        <description>La convention collective qui lie l’Association Valaisanne des Maîtres-Ramoneurs (AVMR) et Unia depuis janvier 2022 a été renouvelée pour 4 ans. Outre une augmentation de la grille salariale de 150 frs par mois, et l’adaptation systématique des salaires minimaux lors de l’augmentation des tarifs de la branche fixés par le Conseil d’Etat, les salariés entre 58 et 60 bénéficieront d’une semaine de vacances supplémentaire, soit 6 semaines.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A l’issue d’échanges riches et fructueux, l’Association Valaisanne des Maîtres-Ramoneurs (AVMR) et Unia ont renouvelé la convention collective de travail (CCT) qui bénéficie à l’ensemble des ramoneurs valaisans. La nouvelle convention est valable à partir du 1er janvier 2026 et ce jusqu’au 31 décembre 2029.<br><br><strong>Augmentation salariales</strong><br>La grille salariale sera augmentée de 150 frs par mois à partir de janvier 2026. Par ailleurs, cette nouvelle CCT acte le principe de l’automaticité de l’augmentation des salaires minimaux en cas d’augmentation des tarifs de la branche fixés par le Conseil d’Etat.<br><br><strong>Augmentation du droit aux vacances</strong><br>Le droit à 6 semaines de vacances qui avait été accordé pour le personnel à partir de 60 ans lors de l’introduction de la CCT en 2022 est étendu au personnel à partir de 58 ans avec cette nouvelle convention.</p>
<p>L’AVMR et Unia sont satisfaits d’avoir pu conclure cette nouvelle convention collective qui permet d’améliorer les conditions de travail des ramoneurs du canton ainsi que de renforcer l’attractivité de la branche.</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br>- Serge Aymon, en charge du secteur construction et artisanat, Unia Valais 079 347 19 10<br>- Mariaux Florent, Président de l’AVMR, 079 387 45 90<br>- Secrétariat de l’AVMR, 027 327 51 30</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-23742</guid>
        <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 13:16:38 +0100</pubDate>
        <title>Respect de la convention collective de travail au Quartier LôDzè : Le propriétaire travestit la réalité ! Unia exige une mise en conformité sans délai !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/23742</link>
        <description>Dans les médias du jour nous pouvons lire que le propriétaire du Quartier LôDzè à Martigny déclare que le contrôle du respect de la CCT de l’hôtellerie-restauration (CCNT), demandé par Unia, confirmait les pratiques de l’établissement. Or cela ne correspond manifestement pas à la réalité, puisque plusieurs points ayant trait notamment au temps de travail ne respectent pas la CCT ! Unia exige une mise en conformité sans délai et appelle la direction à recevoir les organisations syndicales pour trouver des solutions permettant enfin au personnel de travailler dans un climat serein et avec une organisation saine.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement à ce qu’affirme publiquement le propriétaire du Quartier LôDzè, le contrôle du respect de la CCNT, réalisé le 26 novembre, à la demande d’Unia, révèle des dysfonctionnements dans l’organisation du travail et dans le respect de certaines dispositions conventionnelles. Par exemple, « l’employeur n’accorde pas 83 heures de repos lorsque le collaborateur travaille 7 jours consécutivement » ou « l’horaire de travail n’est pas établi deux semaines à l’avance pour deux semaines ».</p>
<p>Ces constats font écho aux témoignages d’employés dénonçant surcharge de travail, burn-out et mauvais traitements. L’épuisement chronique observé parmi le personnel n’est pas sans lien avec les manquements relevés dans le rapport.</p>
<p>Les éléments de non-respect de la CCNT confirment donc que des griefs exprimés par les employés sont fondés. Unia appellent à une mise en conformité sans délai pour garantir des conditions de travail respectueuses des normes et de la dignité du personnel.</p>
<p>De manière plus générale, Unia demande à la direction du Quartier LôDzè de recevoir au plus vite les syndicats afin de pouvoir trouver des solutions pour l’ensemble des points douloureux et litigieux en cours afin que le personnel puisse, enfin, travailler dans un climat serein et avec une organisation saine.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br>- Blaise Carron, secrétaire régional, 079 668 64 57<br>- Francine Zufferey, Unia Valais en charge du tertiaire, 079 540 60 18</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-23385</guid>
        <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 15:00:10 +0200</pubDate>
        <title>Négociations salariales pour 2023 : L’OCC propose que le plein renchérissement de 3% soit octroyé sur les salaires individuels du personnel au  bénéfice de la CCT par Syngenta, tout en lui affligeant deux amendes pour 7&#039;000 frs</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/23385</link>
        <description>Suite au dépôt par Unia en avril 2023 d’une requête devant l’office cantonal de conciliation (l’OCC) afin que le personnel de Syngenta au bénéfice de la CCT puisse préserver son pouvoir d’achat par la pleine compensation du renchérissement, l’OCC propose à Syngenta d’augmenter les salaires individuels de 3%. Unia a ainsi été pleinement suivie dans sa requête. Tout en déplorant l’attitude d’obstruction systématique de Syngenta dans cette procédure, d’ailleurs sanctionnée par deux amendes d’un montant total de 7&#039;000 francs de la part de l’OCC, Unia appelle Syngenta à appliquer sans délai la proposition faite par l’office.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En février 2023, Syngenta mettait abruptement fin au processus de négociation salariale en cours avec les partenaires sociaux pour imposer unilatéralement une augmentation de la masse salariale de 2.1% et une prime de 1'000 frs alors même que le renchérissement à prendre en compte était de 3%.&nbsp;</p>
<p><strong>Pour protéger le pouvoir d’achat des salarié.e.s, Unia saisit l’OCC</strong><br> Devant la décision aussi brutale qu’abrupte de Syngenta, Unia a été contraint de saisir l’office cantonal de conciliation pour que les salarié.e.s au bénéfice de la CCT puisse maintenir leur pouvoir d’achat, par la compensation du renchérissement de 3%.</p>
<p>Syngenta a largement de quoi rétribuer correctement son personnel par ses résultats records. En effet, pour 2022, Syngenta a annoncé une augmentation de 19% de son chiffre d’affaires (33 milliards de dollars) et un EBITDA de 5.6 milliards de dollars (+20%).&nbsp;</p>
<p>Syngenta à chercher à entraver la procédure par tous les moyens et se voit infliger des amendes pour 7'000 frs<br> Bien que notre requête ait été déposée en avril 2023, la procédure devant l’OCC ne se termine que maintenant. Cela est dû à l’attitude de Syngenta dans ce dossier qui n‘a eu de cesse de prolonger la procédure en allant jusqu’à la contester devant le tribunal cantonal qui l’a cependant déboutée. Par ailleurs l’obstruction systématique de Syngenta à la procédure initiée par l’OCC lui a valu deux amendes de la part de l’office.&nbsp;</p>
<p>La première de 5'000 frs pour le refus par Syngenta de collaborer à la procédure en ne fournissant pas les informations demandées par l’OCC et la deuxième de 2'000 frs pour défaut de comparution. Il est à souligner que pour les deux amendes, l’office a fixé à chaque fois la sanction la plus sévère prévue par la loi.&nbsp;</p>
<p><strong>L’OCC propose à Syngenta d’octroyer le plein renchérissement de 3% sur les salaires du personnel au bénéfice de la CCT.</strong><br> Aux vues des capacités financières de Syngenta et de ses résultats en 2022, comme demandé dans notre requête, l’OCC a proposé à Syngenta d’octroyer le plein renchérissement de 3% sur les salaires individuels du personnel au bénéfice de la CCT. Face au refus de Syngenta, l’OCC a publié ce jour sa proposition dans le Bulletin officiel (voir, lien ci-dessous)</p>
<p><strong>Unia appelle Syngenta à mettre en œuvre la décision de l’OCC.</strong><br> La sage et significative décision de l’office cantonal de conciliation, constitué paritairement d’assesseurs représentant tant les employeurs que les employés, ne doit pas rester lettre morte. Unia exige donc que Syngenta cesse de s’obstiner et revienne à la raison et sur sa décision initiale, en mettant en œuvre sans restriction ni délai la décision de l’OCC.&nbsp;</p>
<p>Cette décision de bon sens permettrait de combler la perte de pouvoir d’achat qu’ont subie les salarié.e.s et mettrait fin à la procédure initiée par Unia.</p>
<p><strong>Renseignements </strong>:<br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-23371</guid>
        <pubDate>Sat, 11 Oct 2025 12:52:55 +0200</pubDate>
        <title>Négociation de leur convention collective : Les maçons valaisans lèvent la matze contre la SEE !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/23371</link>
        <description>Les négociations portant sur la nouvelle convention nationale du secteur principal de la construction (CN) sont en cours depuis plusieurs mois déjà. A ce jour aucune solution n&#039;est en vue. À l’heure où un travailleur de la construction sur deux quitte la branche en raison de journées de travail interminables, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) leur refuse des horaires plus favorables à la vie de famille. Elle veut au contraire les faire travailler plus pour gagner moins. Face à cette attitude irresponsable, plus de 700 maçons valaisans, ont levé la matze contre la SSE dans le cadre de la manifestation du jour organisée à Sion par l’USVs et ses fédérations. Ils ont ainsi exprimé leur détermination à faire grève le 3 et 4 novembre pour obtenir leur dû.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">La convention nationale du secteur principal de la construction en Suisse (CN) règle les conditions de travail des près de 80 000 travailleurs qui construisent la Suisse par tous les temps. Cette convention collective de travail expire à la fin de l’année et doit être renégociée. Sans accord avant la fin de l’année, la construction risque, pour la première fois depuis plus de dix ans, une situation de vide conventionnel.</p>
<p class="text-justify"><strong>Les horaires de travail doivent enfin permettre de vivre une vie de famille</strong><br> La construction est caractérisée par des journées de travail interminables, physiquement pénibles, et des temps de déplacements à rallonge. Il est de plus en plus difficile de vivre une vie de famille et une vie privée normales. Ce problème doit être résolu dans la nouvelle convention. C’est aussi la raison pour laquelle un maçon formé sur deux quitte la branche aujourd’hui. D’ailleurs, selon une étude de la SSE, un tiers de la main-d'œuvre qualifiée nécessaire manquera à l’appel d’ici à 2040.</p>
<p class="text-justify">Les entrepreneurs exigent des journées plus longues, un salaire moindre et le licenciement accéléré des travailleurs de plus de 55 ans<br> D’après la SSE, les travailleurs de la construction devraient travailler encore davantage pour gagner moins. Cela signifie concrètement des journées de travail plus longues, des semaines de travail pouvant aller jusqu'à 50 heures sans majoration, plus du double d’heures supplémentaires, du travail sur appel, la semaine de travail de six jours avec le samedi comme jour ouvrable ordinaire. En plus, la SSE veut réduire les délais de congé pour les travailleurs âgés afin de pouvoir les mettre à la rue plus rapidement et payer seulement 80 % du salaire pour les travailleurs malades.</p>
<p class="text-justify"><strong>Les maçons valaisans lèvent la matze contre la SSE !</strong><br> Pour exprimer leur détermination à faire grève le 3 et 4 novembre, les maçons valaisans ont choisi un mode d’expression ancestrale mais particulièrement expressif. En effet, dans le cadre de la manifestation du jour organisée conjointement avec l’USVs plus de 700 maçons ont planté un clou sur la matze contre la SSE. La matze sera amenée prochainement à circuler dans le canton au gré des différentes actions de protestation qui seront mises sur pied.&nbsp;</p>
<p class="text-justify"><strong>Les travailleurs ont des revendications claires pour rendre la branche plus attractive</strong><br> En opposition à la véritable démolition de leurs conditions de travail voulue par la SSE, les maçons portent des revendications claires pour rendre leur travail moins pénible et mieux considéré. A titre d’exemple :<br> •&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le paiement intégral des temps de déplacement jusqu'au chantier : le temps de déplacement sur ordre de l’entreprise fait partie du temps de travail et doit être indemnisé. Aujourd’hui, contrairement à la loi, le temps de déplacement jusqu’au chantier n’est pas assimilé au temps de travail et n’est indemnisé qu’à partir de 30 minutes.<br> •&nbsp;&nbsp; &nbsp;Une pause du matin payée : c’est depuis longtemps la norme dans d’autres métiers.<br> •&nbsp;&nbsp; &nbsp;Des journées de travail plus courtes : huit heures de travail pénible, c’est suffisant.<br> •&nbsp;&nbsp; &nbsp;Une augmentation de salaire et la compensation du renchérissement assurée à l’avenir : les travailleurs de la construction méritent une garantie de leur pouvoir d’achat.</p>
<p class="text-justify"><strong>Renseignements </strong>:<br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction, 079 347 19 10<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-23092</guid>
        <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:56:38 +0200</pubDate>
        <title>De meilleures conditions de travail : Campagne pour des chantiers dignes et sûrs en cours en Valais</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/23092</link>
        <description>Alors que les activités sur les chantiers de construction battent leur plein, Unia a lancé une campagne pour des chantiers propres, dignes et sûrs. Cette campagne fait suite aux nombreuses demandes des travailleurs de la construction et de l’artisanat du bâtiment, ainsi qu&#039;à une méconnaissance fréquente des réglementations en vigueur par les employeurs. L&#039;objectif est d&#039;obtenir des améliorations concrètes sur les chantiers en sensibilisant toutes les parties prenantes : travailleurs, employeurs et autorités.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En sillonnant jour après jour les chantiers du canton, nous faisons le triste et récurrent constat qu’il est fréquent que les salariés ne puissent pas disposer de toilettes salubres, décentes et en suffisance. Par ailleurs les travailleurs doivent également bien souvent utiliser des vestiaires non adaptés, sombres, à l’hygiène douteuse et ne répondant pas aux normes légales. En outre sur de nombreux chantiers, ils ne bénéficient pas de moyens de levage adéquats. De telles conditions sont inacceptables. Les salariés s’en plaignent, en particulier ceux de l’artisanat du bâtiment, et à ce à juste titre. Le syndicat Unia exige un meilleur contrôle et une meilleure application des normes légales en vigueur.</p>
<p><strong>Une campagne de sensibilisation sur le terrain et auprès des différents acteurs</strong></p>
<p>La campagne d’Unia se déroule tout au long de la saison de la construction 2025 en mettant en particulier l'accent sur la présence, l'état et l'entretien des sanitaires et des vestiaires.&nbsp;</p>
<p>Pour protéger la santé des salarié.e.s, le syndicat est également attentif aux moyens de levage appropriés nécessaires sur les chantiers pour permettre le port de charges lourdes.</p>
<p>En cas de non-respect des normes sanitaires et/ou en absence de moyens de port de charges appropriés, Unia contacte le maître d’œuvre pour exiger une mise en conformité sans délai. Le service de la Service de protection des travailleurs et des relations du travail (SPT) reçoit une copie de notre courrier. En effet pour le syndicat Unia, disposer de toilettes propres, en suffisance, de vestiaires adaptés et d’engins adéquats pour porter les charges lourdes ne sont pas un luxe, mais des droits fondamentaux dont doivent pouvoir bénéficier les travailleurs sur les chantiers.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong></p><ul> 	<li>Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</li> 	<li>Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction, 079 347 19 10<br> 	&nbsp;</li> </ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22915</guid>
        <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 12:48:08 +0200</pubDate>
        <title>Communiqué commun de la part de l&#039;Etat du Valais et des partenaires sociaux de la construction : Protection des travailleurs contre les fortes chaleurs</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22915</link>
        <description>A l’instar de l’été 2024, le Conseil d’Etat, en étroite collaboration avec les partenaires sociaux de la construction, a adapté son dispositif d’alerte et son plan de prévention. Ensemble, ils relancent des projets-pilotes visant à mieux protéger les travailleuses et travailleurs, via un dispositif de bracelets-alarme.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le canton du Valais est toujours plus régulièrement confronté à des épisodes de fortes chaleurs. Les travailleuses et travailleurs actifs à l’extérieur doivent être protégés par des mesures efficaces, afin de limiter les risques pour leur santé.<br> <br> Initiées en 2024 par le Département de la santé, des affaires sociales et de la culture (DSSC) et son Service de protection des travailleurs et des relations du travail (SPT), en collaboration avec les partenaires sociaux de la construction, différentes mesures de prévention ont été mises sur pied.<br> <br> Durant l’été 2024, un projet-pilote a ainsi permis de suivre une centaine de travailleuses et travailleurs volontaires actifs sur des chantiers valaisans, toutes et tous équipés d’un bracelet-alarme individuel détectant les risques de coup de chaleur. Ce projet-pilote visait à :</p><ul> 	<li>alerter le porteur de bracelet-alarme avant l’apparition de symptômes sévères (aucun malaise lié à la chaleur n’a échappé au dispositif) ;</li> 	<li>inciter le porteur à adapter son effort après une courte pause et éviter ainsi des alarmes à répétition ;</li> 	<li>souligner l’importance de l’adaptation des tâches aux conditions climatiques (travaux lourds, intensité du travail) ;</li> 	<li>déjouer la fausse croyance sur l’effet protecteur de l’altitude (plusieurs alarmes ayant été enregistrées entre 1'200 et 1’900 mètres).</li> </ul><p>Plus des 2/3 des alarmes sont survenues non pas durant, mais en dehors des deux alertes canicule déclenchées par les autorités sanitaires, soit en dessous d’une température moyenne (nuit/jour) de 25°C sur trois jours consécutifs.<br> <br> <strong>Prévention mieux ciblée</strong></p>
<p>De façon à valoriser les constats précités, quatre démarches sont menées de front :</p>
<p>1. Les communes ont récemment été invitées à laisser, dans la mesure du possible, les entreprises entamer plus tôt les travaux lourds en extérieur dès 28°C à l’ombre, comme le travail intensif dans les fouilles (dès 5h30 sur le lieu d’intervention), afin que les travailleuses et travailleurs soient moins exposés lors des heures les plus chaudes;<br> <br> 2. Un accent tout particulier est mis sur la nécessité de respecter les mesures requises dans le plan de protection de la Suva, en particulier la mise à disposition, pour les personnes actives en extérieur de zones d’ombre, de boissons et de pauses en suffisance (https://www.suva.ch/fr-ch/download/listes-de-controle/travailler-a-l-exterieur-en-plein-soleil-et-par-fortes-chaleurs--67135.F)<br> <br> 3. Par ailleurs, les adjudicateurs publics et parapublics ont été invités à renoncer à prononcer des pénalités en cas de restitutions de travaux hors délai lorsque des périodes de fortes chaleurs en sont la cause;</p>
<p>4. Parallèlement, deux nouveaux projets-pilotes destinés à monitorer les risques ont été lancés :</p>
<p>- à l’extérieur:</p>
<p>70 ouvrières et ouvriers volontaires de différentes entreprises privées de gros oeuvre, de goudronnage et de charpente ont été dotés de bracelets-alarme. Les coûts des bracelets pour cette 2e phase test sont pris en charge par les commissions paritaires professionnelles, l’Etat mettant à disposition les outils de monitorage (WBGT) et les spécialistes chargés d’en assurer le suivi.<br> 30 bracelets-alarme seront également distribués à des entreprises intéressées à tester ce dispositif.<br> <br> - à l’intérieur:</p>
<p>100 ouvrières et ouvriers de la métallurgie sierroise et de la chimie montheysanne ont été dotés de bracelets-alarme.<br> <br> Un nouveau bilan sera tiré d’ici la fin 2025, une fois les analyses effectuées.<br> <br> Enfin, les conventions collectives de travail consentant une gestion du temps plus flexible sont appliquées dans la branche en Valais et permettent aux entreprises de planifier les travaux, également en fonction de la préservation de la santé des travailleuses et travailleurs impliqués.<br> <br> De plus amples informations sont disponibles en ligne sur le site du SPT (www.vs.ch/web/spt/travailler-au-soleil-et-par-fortes-chaleurs).<br> <br> <strong>Personnes de contact: </strong></p><ul> 	<li><strong>Mathias Reynard</strong>, chef du Département de la santé, des affaires sociales et de la culture (DSSC), 027 606 50 95</li> 	<li><strong>Nicolas Bolli</strong>, chef du Service de protection des travailleurs et des relations du travail, 027 606 74 00</li> 	<li><strong>Blaise Carron</strong>, secrétaire régional UNIA, 079 668 64 57</li> 	<li><strong>David Genolet</strong>, directeur du Bureau des Métiers, 079 337 83 18</li> 	<li><strong>Gaëtan Reynard</strong>, président de l’Association Valaisanne des Entrepreneurs (AVE), 079 689 85 56</li> 	<li><strong>Bernard Tissières</strong>, coordinateur du SCIV, 079 416 22 58</li> </ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22816</guid>
        <pubDate>Sat, 17 May 2025 16:56:16 +0200</pubDate>
        <title>Renouvellement de la CN – Manifestation à Lausanne :  Les maçons valaisans fortement mobilisés pour améliorer leurs conditions de travail</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22816</link>
        <description>Plus de 700 maçons valaisans ont pris part à la manifestation nationale décentralisée à Lausanne pour réclamer des améliorations de leurs conditions de travail et des augmentations salariales dans le cadre des négociations pour le renouvellement de leur convention de collective de travail (CN). Les manifestations de Lausanne et Zürich ont réuni 10&#039;000 maçons.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des conditions de travail difficiles et des revendications justes et légitimes</strong></p>
<p>La convention collective du secteur de la construction expire en fin d’année sur un constat peu réjouissant quant aux conditions de travail pour les maçons. En effet,</p><ul> 	<li>La pression sur les chantiers s’accroît ;</li> 	<li>les journées de travail s’allongent ;&nbsp;</li> 	<li>les temps de déplacement augmentent. Chaque jour une demi-heure n’est même pas payée ;&nbsp;</li> 	<li>bien que le secteur de la construction gagne beaucoup d’argent, le pouvoir d’achat des travailleurs est sous pression.</li> </ul><p>Dans le cadre du renouvellement de leur CCT, les maçons portent principalement les revendications suivantes pour améliorer leurs conditions de travail et leur pouvoir d'achat :</p><ul> 	<li>des journées de travail moins longues ;&nbsp;</li> 	<li>une pause payée ;&nbsp;</li> 	<li>la fin du temps de déplacement non payé ;</li> 	<li>une augmentation de salaire décente pour tous et la compensation automatique du renchérissement à l’avenir.</li> </ul><p><strong>Une première mobilisation nécessaire</strong></p>
<p>A ce jour, dans le cadre des négociations en cours, aucune revendication n’a été acceptée par la société suisse des entrepreneurs (SSE). Les maçons doivent donc se mobiliser pour faire connaître et entendre leur détermination. Dans ce cadre deux manifestations nationales décentralisées ont eu lieu ce jour en Suisse réunissant 10’000 maçons. L’une à Zürich et l’autre à Lausanne où plus de 700 maçons valaisans ont défilé dans les rues de la capitale vaudoise pour faire entendre leur voix.</p>
<p><strong>11 octobre, manifestation cantonale</strong></p>
<p>Si aucun résultat probant ne devait intervenir d’ici-là, les maçons valaisans ont déjà décidé de de mobiliser à nouveau en masse le 11 octobre dans le cadre de la manifestation cantonale organisée par l’Union syndicale valaisanne.</p>
<p><strong>Renseignements complémentaires :</strong></p><ul> 	<li>Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</li> 	<li>Serge Aymon, responsable des secteurs de l’artisanat valaisan pour Unia, 079 347 19 10</li> </ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22741</guid>
        <pubDate>Sat, 26 Apr 2025 16:21:04 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégué.e.s : Unia Valais pleinement mobilisé avec les maçons !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22741</link>
        <description>Lors de l’assemblée annuelle des délégué.e.s de la région, Unia a voulu démontrer qu’il était pleinement mobilisé avec les maçons et focalisé sur l’amélioration de leurs conditions de travail. En effet, des salariés de la construction ont reçu le prix de la formation continue, le responsable national de la branche a été invité pour présenter les revendications portées dans le cadre du renouvellement de la CCT de la construction et une résolution de soutien aux maçons a été adoptée par les délégué.e.s. Par ailleurs l’assemblée a été ponctuée par une marche pour les maçons à travers Sierre.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Unia Valais, poursuit sa dynamique de développement&nbsp;</strong><br> Avec une croissance nette de 160 membres et un effectif de 11'928 membres au 31 décembre 2024. Unia Valais, année après année, continue de croître.&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, le succès de la première manifestation cantonale pour les salaires qui a réuni un millier de salarié.e.s dans les rues de Sion le 16 novembre 2024, démontre que le monde du travail se reconnait dans les méthodes et pratiques que cherche à développer le syndicat.</p>
<p><strong>Les maçons ont droit à tout notre soutien</strong><br> La Convention nationale du secteur principal de la construction en Suisse (CN) arrive à échéance en fin 2025. Nous devons saisir son renouvellement pour obtenir pour les maçons des améliorations de leurs conditions de travail et des augmentations salariales.</p>
<p>Pour marquer notre soutien aux revendications justes et légitimes des maçons, notre assemblée a porté une intention toute particulière au secteur de la construction.&nbsp;</p>
<p>En effet, deux des trois prix de la formation continue attribués l’ont été à deux collègues de la construction. Nous avons par ailleurs invité Nico Lutz, responsable national de la branche à venir nous exposer les enjeux liés au renouvellement de la CN et une résolution de soutien aux maçons a été adoptée par les délégué.e.s.</p>
<p>Enfin l’assemblée a été suivie par une marche à travers la ville de Sierre avec une banderole portant le slogan « Nous sommes les maçons, nous nous battons pour notre santé et notre dignité ! ».</p>
<p><strong>Tous à la grande manifestation du 17 mai</strong><br> Rien n’a jamais été offert aux travailleurs de la construction, ils ont toujours dû lutter pour obtenir des améliorations de leurs conditions de travail et des augmentations de salaire.</p>
<p>Sur la base de ce constat, Unia organise une grande manifestation nationale de la construction le 17 mai. Unia Valais prendra évidemment une part active avec force, détermination et conviction à cette première action de mobilisation qui se déroulera à Lausanne pour la partie francophone du pays.</p>
<p>Renseignements :<br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22632</guid>
        <pubDate>Wed, 16 Apr 2025 17:44:33 +0200</pubDate>
        <title>Licenciements chez l’entreprise Groupe E - Unia dénonce une vague de licenciements injustifiée chez Groupe E</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22632</link>
        <description>Unia dénonce les licenciements massifs annoncés par Groupe E, malgré un secteur en croissance. Le syndicat critique une gestion irresponsable et exige le maintien des emplois, d’être impliqué dans la procédure de consultation, et appelle les travailleuses et travailleurs touchés à s’organiser collectivement.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia réagit avec colère et fermeté à l’annonce faite aujourd’hui par Groupe E concernant le licenciement de 188 travailleuses et travailleurs dans ses branches du secteur de l’électricité. Plusieurs de ses filiales des Cantons de Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Valais, Jura et Jura bernois sont directement touchées par cette décision brutale, notamment 22 emplois en Valais.<br> <br> Cette vague de licenciements est d’autant plus inacceptable que Groupe E s’est illustré ces dernières années par une stratégie expansionniste démesurée et une politique de prix agressive. Il est scandaleux que ce soient aujourd’hui les salarié-e-s qui fassent les frais d’une gestion aussi irresponsable.</p>
<p>Unia rappelle que Groupe E n’est pas une entreprise comme les autres. Les collectivités publiques ont une responsabilité directe dans cette situation : les cantons de Fribourg et de Neuchâtel figurent parmi ses actionnaires majoritaires, avec notamment une participation de 80 % pour le canton de Fribourg. Ces partenaires publics doivent désormais assumer leurs responsabilités face à ce gâchis social et économique.</p>
<p>Dans un contexte où la branche de l’installation électrique est en pleine croissance et confrontée à une pénurie de main-d’œuvre qualifiée, ces suppressions de postes relèvent d’une absurdité complète. C’est un gaspillage de compétences, de savoir-faire et de potentiel humain.</p>
<p>Le syndicat Unia<br> - exige le maintien inconditionnel de tous les emplois concernés,<br> - dénonce l’absence totale de consultation en amont de cette décision,<br> - s’engage à défendre les droits de ses membres,<br> -&nbsp; invite les salarié-e-s concernés à rejoindre ses rangs pour s’organiser collectivement,<br> - organisera des discussions avec les travailleuses et travailleurs concernés afin de déterminer les mesures à prendre,<br> - exige de la direction du groupe d’être pleinement impliqué dans la procédure de consultation et aux autres négociations avec la direction, dans le respect des délais légaux.</p>
<p>Unia continuera à se battre sans relâche pour les droits et la dignité des salarié-e-s du secteur électrique. Le management de Groupe E doit revoir ses priorités et assumer ses erreurs, au lieu d’en faire payer le prix à celles et ceux qui font vivre l’entreprise au quotidien.</p>
<p><br> <strong>Pour tout complément d’information pour le Valais</strong><br> - Serge Aymon, responsable de l’artisanat d’Unia Valais, 079 347 19 10<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22583</guid>
        <pubDate>Thu, 03 Apr 2025 08:07:03 +0200</pubDate>
        <title>Mesures contre la canicule et les fortes chaleurs : Attitude choquante et irresponsable de la part de l’AVE et du Bureau des Métiers</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22583</link>
        <description>Dans la continuité des démarches initiées pour protéger les salariés de la construction exposés à la canicule et aux fortes chaleurs, le canton a proposé de munir les travailleurs directement concernés d’un dispositif de prévention des risques de coup de chaleur, sous forme d’un bracelet. Or tant l’AVE que le Bureau des Métiers refusent de promouvoir ce système pourtant simple, efficace et bon marché auprès des entreprises. Unia dénonce l’attitude irresponsable de ces deux associations patronales et les appelle à revenir à la raison ! </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Comme aucune solution fédérale n’a encore vu le jour, pour mettre sur pied des mesures permettant de protéger les salariés de la construction et de l’artisanat du bâtiment potentiellement concernés par les effets délétères d’une exposition aux fortes chaleurs et au travail par temps de canicule, le canton a réuni, courant 2024, l’ensemble des acteurs concernés.</p>
<p><strong>Un dispositif simple, efficace, peu onéreux et individualisé</strong>&nbsp;<br> Sur la base des enseignements tirés de 2024, le service de la protection des travailleurs et des relations de travail (SPT) a proposé pour 2025 que les salariés concernés puissent être pourvus d’un dispositif simple, efficace, peu onéreux et individualisé leur permettant de se prémunir des risques de coup de chaleur. Porté comme une montre au poignet, en mesurant la température corporelle, le dispositif émet une alarme lorsqu’un risque est détecté. Après avoir fait une pause et s’être hydraté, l’alarme disparait et son détenteur peut reprendre le travail.</p>
<p><strong>L’AVE et le Bureau des Métiers refusent de promouvoir ce dispositif</strong><br> L’AVE (l’association valaisanne des entrepreneurs) et le Bureau des Métiers, qui regroupent et chapeautent l’ensemble des professions concernées, ont fait savoir qu’elles refusent de promouvoir cet outil qui a pourtant fait ses preuves, auprès de leurs entreprises membres, pour le motif fallacieux que les entreprises n’auraient pas en assumer la totalité du coût (42 frs prix unitaire).</p>
<p>Avec cette attitude aussi choquante et irresponsable, ces deux associations faîtières privent ainsi les salariés potentiellement concernés par les risques d’une exposition aux fortes chaleurs et aux périodes de canicule, d’un outil qui leur serait cependant d’une très grande utilité.</p>
<p>Sensible à l’argument des coûts à supporter par l’entreprise, alors même que nous considérons que ce dispositif doit être traité comme un équipement de protection individuelle (EPI) et donc à la charge de l’employeur, Unia en a proposé une prise en charge partielle par les fonds paritaires. Notre proposition est restée lettre morte.</p>
<p><strong>Pour protéger les salariés, Unia appelle ces deux associations patronales à revenir à la raison !</strong><br> Face aux enjeux pour la santé des salariés, nous avons été abasourdis par la prise de position de l’AVE et du Bureau des Métiers. Nous condamnons vivement leur attitude irresponsable dans ce dossier.&nbsp;</p>
<p>C’est pourquoi, pour protéger la santé des salariés, nous les appelons à revenir à la raison et ainsi permettre aux travailleurs concernés de pouvoir bénéficier de ce dispositif le plus rapidement possible, soit avant cet été encore !</p>
<p><br> <strong>Renseignements supplémentaires :</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22517</guid>
        <pubDate>Tue, 25 Mar 2025 10:24:03 +0100</pubDate>
        <title>Négociations salariales dans l’artisanat du bâtiment et la construction : Attribution de la « Râpe de platine » 2025 à l’AVEC</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22517</link>
        <description>L’Association valaisanne des entreprises de carrelages (AVEC), seule association des métiers de la construction en Valais à n’avoir pas octroyé d’augmentations salariales négociées s’est vu remettre la « Râpe de platine » 2025. Le métal de la râpe a dû être adapté, du platine plutôt que de l’or, vu le caractère exceptionnel de la décision de l’AVEC de priver pour la deuxième année consécutive leurs salariés d’une augmentation salariale négociée, faisant ainsi chuter leur pouvoir d’achat de 2.5% en deux ans seulement.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les négociations salariales dans les métiers du bâtiment ont permis à l’ensemble des salariés de voir la perte de leur pouvoir d’achat due à l’inflation pleinement compensée et de bénéficier d’une augmentation réelle de leur salaire. En effet toutes les associations patronales ont conclu des accords salariaux au minimum de l'ordre de 2% pour une inflation à 0.7%.</p>
<p>L’Association valaisanne des entreprises de carrelages (AVEC) fait malheureusement exception à cette règle. En effet, elle n’a octroyé aucune augmentation salariale négociée.</p>
<p>Dans une situation de plein emploi, voire de pénurie de personnel, et de hausse généralisée des prix, sa décision est tout simplement incompréhensible et mérite d’être pointée du doigt.</p>
<p><strong>Une « Râpe de platine » plutôt qu’une « Râpe d’or »</strong><br> Unia Valais a donc décidé de lui attribuer la « Râpe de platine » 2025 plutôt que la traditionnelle « Râpe d’or ».</p>
<p>En effet cette distinction attribuée à l’association patronale qui a été la plus « râpe » lors des négociations salariales prend cette année un caractère exceptionnel car l’AVEC prive pour la deuxième année consécutive leurs salariés d’une augmentation négociée, les contraignant ainsi à voir leur pouvoir d’achat chuter de 2.5% en 2 ans seulement.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22375</guid>
        <pubDate>Thu, 20 Feb 2025 13:50:26 +0100</pubDate>
        <title>Sunfire sacrifie 69 emplois à Monthey ! Le personnel a droit à un plan social à la hauteur du préjudice subi !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22375</link>
        <description>Avec l’annonce de la délocalisation de ses activités montheysanne en Allemagne, Sunfire sacrifie 69 emplois à Monthey. Unia va évidemment proposer au personnel de les accompagner pour qu’il puisse bénéficier d’un plan social à la hauteur du préjudice subi ! </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>69 emplois radiés !</strong><br> Il y a plusieurs années que le Chablais n’avait pas subi une telle déflagration sociale ! En effet avec la délocalisation de ses activités en Allemagne, Sunfire sacrifie 69 emplois dans le Chablais.</p>
<p>Unia va évidement proposer son soutien au personnel afin qu’il puisse bénéficier d’un plan social à la hauteur du préjudice que les salariés vont subir avec la perte soudaine de leur emploi !</p>
<p><strong>Un savoir-faire spécifique qui disparait</strong><br> Avec la cessation de son activité à Monthey par le sacrifice de ces 69 emplois par Sunfire, le Chablais perd un savoir-faire spécifique et unique. En effet, le travail sur les électrolyses était le dernier savoir-faire encore pratiqué sur le site et qui avait été développé par l’entreprise Giovanola qui était active sur le site actuel et qui occupait à l’époque dorée jusqu’à 600 emplois.</p>
<p>Ainsi non seulement 69 salariés vont perdre leur emploi mais toute une région va voir son tissu économique perdre en richesse et diversité.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22305</guid>
        <pubDate>Thu, 13 Feb 2025 17:13:10 +0100</pubDate>
        <title>Négociations salariales 2025:  Les carreleurs valaisans à nouveau privés d’augmentations !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22305</link>
        <description>A l’issue deux séances de négociation, l’Association valaisanne des entreprises de carrelages (AVEC) a décidé de priver les carreleurs valaisans d’augmentation de salaire pour 2025 ! Les carreleurs valaisans seront la seule profession de l’artisanat de la construction à subir une baisse de pouvoir d’achat en 2025. Encore plus grave, ils la subissent pour la deuxième année consécutive !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux séances de négociations pour n’aboutir à rien !</strong><br> Lors de la deuxième séance de négociation qui s’est déroulée ce jour en fin d’après-midi, l’AVEC, qui regroupe 50 entreprises, a confirmé sa position initiale exprimée en décembre 2024, de ne pas octroyer d’augmentation salariale pour 2025. Ainsi les quelque 240 carreleurs au bénéfice de la CCT voient leur pouvoir d’achat diminuer de 0.7% pour 2025, ceci alors même que les entreprises ploient sous le travail et que les carnets de commande sont pleins !</p>
<p><strong>Une deuxième râpe d’or consécutive ?</strong><br> La décision de l’AVEC est d’autant plus incompréhensible que l’ensemble des autres professions de l’artisanat du bâtiment ont bénéficié d’augmentations salariales pour 2025 qui non seulement couvrent l’inflation mais qui permettent, qui plus est, des augmentations réelles de salaire.</p>
<p>Plus grave encore, avec cette décision injustifiable, l’AVEC prive pour la deuxième année consécutive leurs salariés d’augmentation, les contraignant ainsi à voir leur pouvoir d’achat chuter de 2.5% en 2 ans seulement.</p>
<p>Avec une telle attitude, qui rompt, de manière répétée, les usages du partenariat social, l’AVEC fait partie des nominés les plus sérieux pour se voir remettre la râpe d’or qui stigmatise les associations patronales les plus pingres en pénalisant les salariés dépendant de leurs décisions.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22230</guid>
        <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 14:59:32 +0100</pubDate>
        <title>Lancement de l’initiative cantonale « maximum 10 pour cent du revenu pour les primes d’assurance-maladie »</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22230</link>
        <description>Ce matin Unia a participé à la conférence de presse de lancement de l’initiative cantonale « maximum 10 pour cent du revenu pour les primes d’assurance-maladie ».
Ci-dessous, les motivations qui ont poussé Unia Valais à s&#039;engager en faveur de cette initiative.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 9 juin 2024 la population valaisanne acceptait à plus de 52% l’initiative nationale d’allégement des primes qui visait à plafonner à 10% du revenu des ménages le montant dédié au paiement des primes de l’assurance-maladie LAMAL. Cependant au niveau national l’objet ne fut pas accepté.</p>
<p>Fort de ce constat, il est de notre devoir de proposer aux citoyennes et citoyens de ce canton de revenir avec un projet similaire mais au niveau cantonal cette fois. Ceci d’autant plus que les primes continuent et continueront d’augmenter. Rien que pour 2025, l’augmentation est de 7.8% pour le Valais</p>
<p><strong>L’explosion des primes LAMAL attaque sévèrement le pouvoir d’achat</strong>&nbsp;<br> Les primes d’assurance maladie ont plus que doublé depuis 1997 tandis que les salaires et le rentes, n’ont, dans le même temps, guère, augmenté.</p>
<p>Selon les chiffres de l’OFS, la charge des primes nette (soit après déduction des éventuelles réductions individuelles de primes accordées) s’élevait en moyenne à 6,6 % du revenu disponible, pour les de ménages en 2000. En 2020 (dernière enquête officielle), elle engloutissait déjà 14 % du revenu disponible, soit une augmentation de 112 % ! Et ce, avant même les trois fortes hausses de 2023 (+5,4 %) et 2024 (+8,7 %) et celle de 2025 de 7.8% pour le Valais.</p>
<p>Cette explosion des primes LAMAL a de nombreuses conséquences graves pour la population suisse. D’abord en devant consacré chaque année une plus grande part de son revenu pour payer les primes LAMAL, la population voit son pouvoir d’achat s’éroder et le fardeau des primes n’est plus supportable même pour les classes moyennes.</p>
<p>Par ailleurs, Caritas a pu constater que les coûts de la santé représentent une charge énorme pour toutes les personnes qui sont touchées ou menacées par la pauvreté. Selon les derniers chiffres de l’OFS cela concerne une personne sur six en Suisse. Soit 1.34 million d’habitants dont 270'000 enfants.&nbsp;</p>
<p><strong>L’explosion de coûts conduit au renoncement aux soins</strong><br> Cette augmentation annuelle massive d’impôts alors même que les revenus stagnent (le système des primes LAMAL par tête, est le seul impôt qui augmente chaque année sans être corrélé à une augmentation des revenus !) conduit de plus en plus de personnes à choisir des franchises élevées (aujourd’hui la franchise moyenne est de 1'200 frs).Le conseil fédéral lui-même l’a constaté en indiquant que « la prime standard n’a cessé de perdre en importance au cours des dernières années ; elle n’est choisie que par une minorité d’assurés. »</p>
<p>Le problème de ces franchises élevées conduit de nombreuses personnes à renoncer, faute de moyen, à se soigner ! Et ce dans le pays le plus riche du monde !</p>
<p>L’évolution du taux de renoncement aux soins de santé pour des raisons financières est du reste alarmant. Alors qu’il était de 5% en 2010, il est de 18.8% en 2023, soit un patient sur cinq ! Il est très important de souligner que c’est surtout dans la classe moyenne que l’augmentation du taux de renoncement est la plus marquée, passant de 7% en 2010 à 21% en 2023 !&nbsp;</p>
<p><strong>C’est en Suisse que nous payons le plus</strong><br> Par ailleurs, en comparaison internationale, nous pouvons constater que dans presque tous les pays de l’EU, environ 80% des dépenses de santé sont financées principalement par les impôts et les cotisations sociales. En Suisse, ce pourcentage n’est que de 36%. Environ 42% des dépenses sont financées par les primes par tête indépendantes du revenu et plus de 22% par les paiements directs !</p>
<p><strong>Plafonner les primes à 10% du revenu disponible pour améliorer le pouvoir d’achat et permettre à tout le monde d’avoir accès aux soins tout en rejetant l’initiative pour un frein aux coûts</strong><br> Lors des travaux qui ont débouché sur la création de la LAMAL, l’idée était de plafonner le montant des primes à 8% du revenu disponible. Notre initiative cantonale vise à le plafonner à 10%.&nbsp;</p>
<p>Ainsi non seulement les personnes avec des revenus modestes verront leur situation financière s’améliorer mais également les personnes avec des revenus moyens ainsi que les familles avec enfants et les retraité.e.s. En corolaire, nous garantissons également un accès aux soins pour toutes les personnes qui en ont besoin.</p>
<p>La campagne de signatures qui s’ouvre va nous permettre de convaincre, si besoin était, la population valaisanne du bienfondé de cette initiative pour défendre leur pouvoir d’achat et l’accès aux soins pour tous et toutes.</p>
<p>Blaise Carron<br> Secrétaire régional<br> 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22088</guid>
        <pubDate>Tue, 17 Dec 2024 08:03:26 +0100</pubDate>
        <title>Nouvelle Convention Collective de travail Chez Cimo à Monthey : De belles avancées sociales et des mesures en faveur d’un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et familiale. </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22088</link>
        <description>Le renouvellement de la CCT de Cimo Monthey a permis d’apporter des améliorations sociales importantes, de consolider des avantages sociaux ainsi que de mieux reconnaître la pénibilité du travail en équipe. Les partenaires sociaux sont parvenus à rédiger une nouvelle CCT innovante et ambitieuse. Cette nouvelle CCT est valable à partir du 1er janvier 2025 et jusqu’au 31 décembre 2029.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Par suite de la résiliation ordinaire de l'actuelle convention collective de travail (CCT) de Cimo à Monthey, la délégation syndicale a entamé en automne dernier les négociations pour son renouvellement avec un cahier de revendications comprenant des améliorations liées aux conditions de travail et à la conciliation vie professionnelle et vie familiale.</p>
<p><strong>Amélioration des conditions de travail et avancées sociales</strong><br> Pour le personnel travaillant en équipe, l’entreprise accordera des suppléments mensuels forfaitaires augmentés de 13.7 % par rapport aux montants accordés jusqu’ici. La nouvelle CCT mentionnera encore que l’employeur s’engage à ouvrir un dialogue sur l’aménagement du travail en équipe pour les travailleurs de 55 ans et plus. &nbsp;</p>
<p>Le droit aux vacances subsistera entièrement jusqu’à 72 jours ouvrables cumulés d’absence en raison de maladie, de grossesse, d’accident ou de service militaire, soit 22 jours de plus qu’auparavant.&nbsp;</p>
<p><strong>Conciliation vie professionnelle et vie familiale</strong><br> L’intégration dans le corps de la nouvelle convention collective d’éléments favorisant la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle constitue également une avancée importante.&nbsp;</p>
<p><strong>Parmi ces avantages sociaux, il faut mentionner</strong> :<br> • &nbsp; le congé paternité d’une durée de 20 jours payés à 100%<br> • &nbsp; le congé adoption pour les mères d’une durée de 12 semaines, et de deux semaines pour les pères, payés à 100%<br> • &nbsp; les congés pour prise en charge d’un enfant gravement malade payés à 100%<br> • &nbsp; les congés pour prise en charge d’un proche payés à 100%.<br> • &nbsp; Il sera désormais accordé 4 jours de congé payés contre 3 jours précédemment en cas de décès du conjoint / de la conjointe, ou de l’enfant</p>
<p>Les mesures en faveur des collaboratrices enceintes et des collaboratrices en charge d’un nourrisson seront nouvellement mentionnées dans la CCT, notamment les pauses d’allaitement ainsi que l’espace dédié à l’allaitement, tout comme les mesures spécifiques à mettre en place pour les femmes enceintes.</p>
<p><strong>Des mesures concrètes</strong><br> En tant que partenaire social de Cimo, nous saluons la reconnaissance de la pénibilité du travail en équipe au travers d’une augmentation significative des primes, ainsi que l’engagement pris par l’entreprise pour des mesures concrètes en faveur des travailleurs âgés de plus de 55 ans et des femmes dans l’entreprise.&nbsp;</p>
<p>Nous soulignons encore une vision sociale et progressiste qui accorde un réel soutien à la parentalité, à une conciliation de la vie professionnelle et familiale pour favoriser un meilleur équilibre entre ces deux dimensions essentielles, et qui tient compte de l’évolution de la société dans ce domaine. &nbsp;</p>
<p><strong>Informations complémentaires :</strong><br> - Barbara Lanthemann, secrétaire syndicale Industrie Unia Valais, 079 773 31 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22019</guid>
        <pubDate>Tue, 10 Dec 2024 08:41:21 +0100</pubDate>
        <title>Revalorisations salariales appréciables et améliorations sociales notables pour les salarié.e.s au bénéfice de la CCT de la construction métallique</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/22019</link>
        <description>Les partenaires sociaux de la branche de la construction métallique du Valais ont conclu une nouvelle convention collective (CCT) avec une augmentation appréciable des salaires réelles et des salaires minimaux ainsi qu’avec des mesures favorisant notamment un meilleur équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle. Par ailleurs, les apprentis bénéficieront également de cette CCT.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les partenaires sociaux de la branche valaisanne de la construction métallique ont conclu une nouvelle CCT valable à partir du 1er janvier 2025 et jusqu’au 31 décembre 2029. Environ 3'250 salarié.e.s réparti.e.s dans plus de 120 entreprises sur tout le territoire du Canton bénéficieront des avancées négociées.</p>
<p><strong>Augmentation des salaires réels et minimaux et augmentation du plafond</strong><br> Au 1er janvier 2025, tous les salaires mensuels inférieurs à 6'000 frs brut seront augmentés de 1.5%. Ce qui représente une augmentation de 85 frs par mois sur un salaire moyen. Grâce à l'augmentation du salaire plafonné à 6'000 francs bruts (jusqu'à présent 5'900 francs), davantage de collaborateurs profitent ainsi de l'augmentation de salaire convenue dans cette branche.</p>
<p>Par ailleurs les salaires horaires minimaux seront augmentés dans une fourchette allant de 40 cts à 75 cts. Ces augmentations des salaires minimaux sont importantes dans le cadre des mesures d’accompagnement pour protéger les salarié.e.e et les entreprises de pratiques de dumping salarial.</p>
<p>En outre l’indemnité pour les repas est augmentée de 2 frs pour passer à 20 frs.</p>
<p><strong>Meilleure équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée</strong>&nbsp;<br> En octroyant 30 jours de vacances à partir de 55 ans au lieu de 57 ans et en payant le congé paternité de 10 jours à 100% (au lieu de 80%) les salariés peuvent par ailleurs bénéficier d’une amélioration de l’équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée.</p>
<p><strong>Les apprentis également au bénéfice de la CCT</strong><br> Dans le but d’améliorer leur intégration et leur identification à leur activité professionnelle, les apprentis seront également intégrés au champ d’application de la CCT.&nbsp;</p>
<p>Les partenaires sociaux tiennent à souligner la franchise et la qualité d’écoute réciproque dont ont fait preuves les différents interlocuteurs durant les 4 séances de négociation.<br> &nbsp;<br> <strong>Renseignements complémentaires :</strong><br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction pour Unia, 079 347 19 10<br> - Bernard Tissières, Coordinateur SCIV le Syndicat, 079 416 22 58<br> - METALTEC VS, Bureau des métiers, 027 327 51 49</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21982</guid>
        <pubDate>Thu, 05 Dec 2024 12:41:04 +0100</pubDate>
        <title>Augmentations salariales pour les électriciens valaisans</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21982</link>
        <description>Les partenaires sociaux valaisans de la branche de l’électricité ont trouvé un accord pour augmenter les salaires en 2025. Les salaires seront augmentés de 1.2%. Cette augmentation compense le renchérissement et permet une revalorisation salariale. Elle’applique aux salariés engagés avant octobre 2024. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les partenaires sociaux de la branche de l’électricité ont trouvé un accord pour les augmentations salariales pour 2025.&nbsp;</p>
<p><strong>Revalorisation des salaires de 1.2%&nbsp;</strong><br> A partir de janvier 2025, l’ensemble des salaires mensuels inférieurs à 5'800 frs seront augmentés de 1.2%. Comme l’indice de référence pour le renchérissement est de 0.8%, avec cette augmentation, les salariés bénéficieront de la pleine compensation du renchérissement ainsi que d’une augmentation réelle de leur salaire de 0.4%. Cette augmentation s’appliquera aux salariés engagés avant le 1er octobre 2024.</p>
<p><strong>Une reconnaissance pour les salariés</strong><br> Cet accord concerne plus de 1’800 salariés répartis au sein d’environ 170 entreprises. Il doit être vu comme une reconnaissance pour leur travail.<br> &nbsp;<br> <strong>Renseignements complémentaires :</strong><br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction pour Unia, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21902</guid>
        <pubDate>Wed, 27 Nov 2024 08:37:32 +0100</pubDate>
        <title>Importantes avancées sociales et réjouissantes augmentations salariales pour le personnel au bénéfice de la CCT des métiers de la technique du bâtiment du canton du Valais !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21902</link>
        <description>Les partenaires sociaux de la nouvelle CCT des métiers de la technique du bâtiment qui englobe le personnel au bénéfice jusqu’ici de la CCT de la technique et de l’enveloppe du bâtiment et celui des constructeurs de cheminées, sont parvenus à un accord permettant des améliorations des conditions de travail et des augmentations salariales. Par ailleurs, les apprentis seront également intégrés dans cette CCT.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux CCT réunies en une seule</strong><br> Jusqu’à maintenant les conditions de travail des ferblantiers, des couvreurs, des installateurs sanitaires, des chauffagistes étaient régies par la CCT de la technique et de l’enveloppe du bâtiment et les constructeurs de cheminées avaient leur propre CCT. Partant du constat, vu la proximité des métiers, qu’il était plus rationnel de réunir l’ensemble de ces différentes branches dans une seule convention, les partenaires sociaux ont créé la CCT des métiers de la technique du bâtiment du canton du Valais. A partir de janvier 2025, plus de 3'500 salariés et environ 400 entreprises seront concernés par son champ d’application.</p>
<p><strong>Augmentation du droit aux vacances</strong><br> Avec cette nouvelle convention, dès le 1er janvier de l’année de ses 51 ans, le personnel bénéficiera d’un jour de vacances supplémentaire par année durant 5 ans, pour porter son droit aux vacances à 30 jours dès l’année de ces 56 ans. Ainsi dans 5 ans l’ensemble des salariés de 51 ans et plus aura droit à 6 semaines de vacances. Il est à signaler cependant que le temps de déplacement n’entrera plus dans le décompte des heures supplémentaires éventuelles.<br> &nbsp;<br> <strong>Augmentation des salaires réels et minimaux</strong>&nbsp;<br> Au 1er janvier 2025, tous les salaires mensuels inférieurs à 5'900 frs brut seront augmentés de 75 frs. Par ailleurs les salaires minimaux (sauf ceux des constructeurs de cheminées) seront augmentés de 20 cts en 2026 et 20 cts en 2028. Cette augmentation des salaires minimaux permet en outre de protéger les entreprises de pratiques de dumping salarial car ce sont les salaires minimaux qui sont la référence pour déterminer si les usages salariaux de la branche sont respectés.<br> &nbsp;<br> <strong>Les apprentis également au bénéfice de la CCT</strong><br> Dans le but d’améliorer leur intégration et leur identification à leur activité professionnelle, les apprentis seront également intégrés au champ d’application de la nouvelle CCT.&nbsp;<br> &nbsp;<br> Même si les échanges ont parfois été vifs, les partenaires sociaux tiennent à souligner la qualité du dialogue social et se félicitent de la mise sous toit de cette nouvelle convention collective qui sera en vigueur jusqu’au 31 mai 2030.<br> &nbsp;<br> <strong>Renseignements complémentaires </strong>:<br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction pour Unia, 079 347 19 10<br> - Bernard Tissières, Coordinateur SCIV le Syndicat, 079 416 22 58<br> - Secrétariat Tec=bat, et association valaisanne des constructeurs de cheminées (AVCC), Bureau des métiers, 027 327 51 31</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21850</guid>
        <pubDate>Sat, 16 Nov 2024 16:02:48 +0100</pubDate>
        <title>Première manifestation cantonale pour les salaires 1’000 salarié.e.s dans les rues de Sion pour réclamer leur dû !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21850</link>
        <description>1’000 salarié.e.s de tout le canton ont pris part à la première manifestation cantonale pour les salaires, organisée par Unia, pour exiger des augmentations substantielles de leur rémunération. Après plusieurs années de baisse des salaires réels et face à l&#039;augmentation constante des coûts, cette revendication plus légitime que jamais doit absolument être entendue par le patronat valaisan.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis 2021, les salairé.e.s du canton s’appauvrissent</strong><br> Sur les trois dernières années, aucun salarié valaisan de quelque corps de métier que ce soit n’a pu maintenir son pouvoir d’achat. En effet, en ne compensant pas intégralement le renchérissement, les employeurs valaisans ont dévalorisé les salaires de leur personnel.</p>
<p>D’autre part, les gains de productivité générés par une intensification du travail ne leur sont pas redistribués.</p>
<p>Nous assistons donc à une paupérisation des salarié.e.s du canton par une diminution de leur revenu disponible et par la dépréciation de la valeur de leur travail.</p>
<p><strong>Les salaires valaisans les plus bas de Suisse même en période de haute conjoncture</strong><br> Par ailleurs, le revenu des valaisannes et des valaisans est le plus faible de Suisse alors même que nous vivons en Valais une période de haute, voire de très haute conjoncture et ce en particulier dans la construction et tous les métiers de l’artisanat du bâtiment.&nbsp;</p>
<p><strong>L’argent coule pourtant à flot</strong><br> La Suisse et le Valais n’ont pas de problème de création de richesse. Nous avons par contre un très sérieux problème de répartition de la richesse créée. En effet, tandis que les salaires moyens et inférieurs baissent, les directions, les hauts cadres et les actionnaires voient leur rémunération continuer à croitre de façon indécente ! Ils accaparent en outre les gains de productivité générés par le travail des salarié.e.s.</p>
<p><strong>Dans les rues de Sion, le monde du travail a réclamé son dû !</strong><br> Pour mettre fin à ces injustices crasses et obtenir leur dû afin que leur travail soit justement rétribué et ainsi préserver leur pouvoir d’achat, 1’000 salarié.e.s de tout le canton et de toutes les branches d’activité ont répondu présent à l’appel d’Unia. Avec cette première manifestation cantonale pour les salaires, le monde du travail valaisan donne un signal clair et fort au patronat valaisan : Il faudra dorénavant le prendre en considération de manière beaucoup plus sérieuse lors des négociations salariales.</p>
<p><strong>Unia porte-voix des salarié.e.s du Valais</strong><br> Unia considère cette première manifestation cantonale comme un succès et souhaite ancrer la pratique de la mobilisation collective dans les usages du monde du travail valaisan.</p>
<p>En effet, sans lutte collective les salarié.e.s n’obtiennent pas ce qu’ils méritent mais seulement ce que leurs employeurs veulent bien leur donner. Fort de ce constat, Unia compte bien se faire le porte-voix lors des négociations pour les salaires 2025 du monde du travail valaisan qui s’est mobilisé aujourd’hui.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21508</guid>
        <pubDate>Sat, 21 Sep 2024 17:08:16 +0200</pubDate>
        <title>Manifestation nationale pour les salaires à Berne Avec plus de 500 salarié.e.s dans le cortège, le Valais fortement mobilisé !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21508</link>
        <description>Plus de 500 salarié.e.s du Valais, parmi les 15’000 travailleurs de toute la Suisse, ont fait entendre leur voix aujourd&#039;hui à Berne pour exiger de leur employeur des augmentations substantielles de salaire. Après plusieurs années de pertes de salaires réels et face à l&#039;augmentation des coûts, cette revendication est plus nécessaire et légitime que jamais. Il n’y a qu’un chemin possible : les salaires réels doivent à nouveau augmenter en 2025. Le patronat doit l’entendre !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2021, les salaires réels baissent en Suisse et en Valais<br> Sans compensation de l’inflation, les salarié.e.s s’appauvrissent et ne peuvent pas maintenir leur pouvoir d’achat. De ce fait, en ne compensant pas intégralement le renchérissement, les employeurs valaisans ont dévalorisé les salaires de leur personnel.&nbsp;</p>
<p><strong>L’argent coule à flot : les salaires doivent augmenter !</strong><br> La Suisse et le Valais n’ont pas de problème de création de richesse. Nous avons par contre un très sérieux problème de répartition de la richesse créée. En effet, tandis que les salaires moyens et inférieurs baissent, les directions, les hauts cadres et les actionnaires voient leur rémunération continuer à croitre de façon quasi indécente ! Par ailleurs ils s’accaparent les gains de productivité générés par les salarié.e.s. Il est donc plus que temps que les salarié.e.s. obtiennent enfin leur dû par de fortes augmentations lors des négociations salariales de cet automne. Il est en outre urgent d’intégrer dans toutes les conventions collectives la compensation automatique du renchérissement.</p>
<p><strong>A Berne, des salarié.e.s de tout le canton et des tous les secteurs économiques</strong><br> La délégation valaisanne, forte de plus de 500 salairé.e.s., composée de tous les corps de métier de la construction et de l’artisanat du bâtiment, du secteur tertiaire et de l’industrie, a participé de manière active à la manifestation. Elle a pu démontrer sa détermination à obtenir de plus justes rémunérations en scandant des slogans tout le long du parcours, accompagnée par des tambours et des fumigènes . Les employeurs doivent impérativement entendre leur message !</p>
<p><strong>16 novembre, manifestation cantonale pour les salaires</strong><br> La forte participation valaisanne ce jour à Berne est de bon augure pour la mobilisation pour &nbsp;la manifestation cantonale pour les salaires organisée par Unia le 16 novembre à Sion. Avec cette manifestation cantonale, Unia veut donner l’opportunité au plus grand nombre de valaisan.ne.s. de faire entendre leur voix. Par cette mobilisation à Sion, nous souhaitons, par ailleurs, nous adresser directement aux nombreuses associations patronales cantonales avec lesquelles nous négocions et desquelles dépendent les augmentations salariales pour plusieurs milliers de salarié.e.s du canton.&nbsp;</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21470</guid>
        <pubDate>Wed, 11 Sep 2024 12:03:11 +0200</pubDate>
        <title>Il est temps d’augmenter tous les salaires !  Le monde du travail valaisan fortement mobilisé !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21470</link>
        <description>Avec le renchérissement galopant des dernières années, les salariés valaisans ont subi une perte importante de leur pouvoir d’achat. En outre, ils ne bénéficient pas des grains de productivité qu’ils ont générés. Pour réclamer et obtenir leur dû, ils se mobiliseront cette année, d’abord en prenant part à la manifestation nationale le 21 septembre à Berne, ensuite à celle organisée par Unia à Sion le 16 novembre. Par ailleurs, Unia lancera une grande campagne pour, enfin, revaloriser le salaires des apprentis de ce canton !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les salaires ne suivent pas l’augmentation du coût de la vie</strong><br> Sur les trois dernières années, aucun salarié valaisan de quelque corps de métier que ce soit n’a pas pu maintenir son pouvoir d’achat. En effet, en ne compensant pas intégralement le renchérissement, les employeurs valaisans ont dévalorisé les salaires de leur personnel.</p>
<p><strong>Les employeurs ne redistribuent pas les augmentations de productivité</strong><br> En moyenne pluriannuelle, par l’intensification du travail, la productivité augmente en moyenne de 1% dans l’économie suisse. Sans une augmentation des salaires réels de 1% chaque année, les salariés se font spolier de leur part de l’augmentation de la productivité.</p>
<p>Avec la conjugaison de ces deux phénomènes, nous assistons donc à une paupérisation des salariés valaisans par une diminution de leur revenu disponible et la dépréciation de la valeur de leur travail, ainsi que par la captation de la part qui leur est due de l’augmentation de la productivité.</p>
<p><strong>En vue des négociations salariales, les exigences d’Unia sont :</strong><br> ▪ Une augmentation des salaires effectifs et minimums de l’ordre de 5% pour toutes et tous, pour compenser la montée du coût de la vie, le renchérissement de cette année et la croissance de la productivité du travail. Le besoin de rattrapage par rapport à l’augmentation du coût de la vie et donc la revendication salariale peuvent varier en fonction de la branche.</p>
<p>▪ Des salaires minimums adéquats : pas de salaires inférieurs à 4500 francs, et au moins 5000 francs pour les personnes au bénéfice d’un apprentissage.</p>
<p>▪ Une revalorisation salariale dans les secteurs à bas salaires, qui sont souvent des secteurs féminisés.</p>
<p><strong>La mobilisation, le seul outil efficace pour augmenter les salaires !</strong><br> Pour obtenir leur dû, les salariés doivent utiliser le seul outil efficace à leur disposition, à savoir la lutte collective et la mobilisation. En effet, s’il suffisait d’avancer des arguments rationnels pour obtenir des augmentations raisonnables de salaire, la pénurie quasi généralisée de personnel pour tous les corps de métier et le boom économique continu (en particulier dans la construction), arguments rationnels s’il en est pour justifier des augmentations de salaires, auraient dû suffire non seulement pour compenser l’inflation mais également pour revaloriser réellement les salaires ces dernières années. Or il n’en est rien.</p>
<p>C’est pourquoi, afin de démontrer leur détermination à obtenir de justes et nécessaires augmentations salariales lors des négociations de cet automne, les salariés valaisans vont à nouveau se mobiliser. Une première fois lors de la manifestation nationale du 21 septembre et une deuxième fois, plus massivement encore, lors de la manifestation cantonale pour les salaires organisée par Unia le 16 novembre à Sion.</p>
<p><strong>Les apprentis doivent également voir leur salaires revaloriser et bénéficier des CCT !</strong><br> En parallèle, Unia entreprendra des démarches auprès des associations professionnelles et des autorités cantonales afin que les salaires des apprentis soient enfin revalorisés.</p>
<p>En effet, après une large enquête de terrain menée auprès des apprentis des différents centres professionnels du canton, le constat s’impose de lui-même : leurs salaires sont notoirement insuffisants. Rien d’étonnant à cela, puisque leurs salaires n’ont pas été augmentés depuis 10 ans au moins.</p>
<p>Ainsi, pour revaloriser la formation duale, nous exigeons des salaires allant au minimum de 1'100 frs (1ère année) à 3'000 frs (4ième année) pour les salaires dans l’artisanat et l’industrie et de 9’00 frs (1ère année) à 2'650 frs (4ième année) pour le secteur tertiaire.</p>
<p>Ces nécessaires et impératives revalorisations doivent s’accompagner par l’extension systématiques des conventions collectives de travail (CCT) aux apprentis appartenant à un corps de métier au bénéfice d’une CCT.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21401</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Aug 2024 19:32:46 +0200</pubDate>
        <title>Pas question de payer plus pour toucher moins de rente : Non à la modification de la LPP</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21401</link>
        <description>Prise de position d&#039;Unia Valais et de l&#039;USVs dans le cadre de la conférence de presse du comité valaisan contre la réforme de la LLP : &quot;payer plus, touchez moins ! Un NON clair à cette arnaque de la LPP s’impose !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette réforme de la LPP entrainerait une hausse des cotisations salariales obligatoires : les salarié-e-s verseraient Fr. 2.1 milliards de plus par an aux caisses de pension.&nbsp;</p>
<p>Certains actifs verseront jusqu’à Fr. 2400.— par an de plus. Les différentes hausses de charges salariales auraient un fort impact sur les actifs qui ont déjà de la peine à s’en sortir avec l’augmentation du coût de la vie. &nbsp;La modification de la loi ne prévoit pas de solution pour les interruptions de carrière liées à la famille ou le travail à temps partiel, ni une facilité d’affiliation en cas d’emplois multiples, ni une reconnaissance des tâches d’assistances.&nbsp;<br> <br> On pourrait penser que si les employé-e-s et les entreprises cotisent plus pour le 2ème pilier, le retraité bénéficiera en fin de carrière, mais ce ne serait pas le cas dans la grande majorité des cas.&nbsp;<br> <br> Les personnes qui partent à la retraite reçoivent en moyenne une rente LPP plus basse que celles ayant quitté la vie active il y a quinze ans. &nbsp;La nouvelle modification de la loi propose de réduire encore le taux de conversion de 6.8 % à 6 %. Concrètement un capital vieillesse de 100 000 équivaudrait à une rente de 6000.—par an au lieu de 6800.—. &nbsp;A l’introduction de la LPP, en 1985, le taux de conversion était à 7.2 %. &nbsp;La modification de la LPP pourrait entrainer des baisses de rente jusqu’à Fr. 3 200.—par an.&nbsp;<br> <br> Les compensations prévues sont insuffisantes par rapport aux nombres de personnes qui pourraient en bénéficier réellement.&nbsp;<br> <br> De plus, la compensation du renchérissement qui touche les pensionnés n’est pas prévue alors que tout augmente.&nbsp;<br> <br> La réforme LPP ne remplit plus sa fonction d’assurance sociale et les seuls gagnants de ces démantèlements sont les secteurs financiers. L’USS arrive à la conclusion que l’industrie financière a gagné 67.6 milliards de francs sur les avoirs de la caisse de pension des salariés au cours des dix dernières années. Les frais administratifs et de gestion de fortune a atteint en 2022 un nouveau record de 8.2 milliards de francs.&nbsp;<br> <br> De plus, La modification proposée demanderait encore plus de bureaucratie.<br> Non à cette réforme car il est inadmissible que les salarié-e-s doivent payer plus de cotisations pour recevoir finalement moins de rente.&nbsp;<br> <br> <strong>Informations complémentaires:</strong><br> Francine Zufferey, responsable du secteur tertiaire à Unia et présidente de l’USVs,&nbsp;079 540 60 18<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21377</guid>
        <pubDate>Mon, 29 Jul 2024 10:52:38 +0200</pubDate>
        <title>Avis de canicule de degré 3 en Valais :  Unia appelle les entreprises à mettre en œuvre les mesures spécifiques pour protéger la santé des travailleurs.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21377</link>
        <description>Ces prochains jours, sur la base d’un avis de canicule de degré 3 émis par MetéoSuisse, les températures vont être très élevées en Valais. Elles pourront atteindre jusqu’à 35 °C. Afin de protéger la santé des travailleurs particulièrement exposés à la chaleur (construction, génie civil), Unia appelle les entreprises à mettre en œuvre les mesures spécifiques contenues dans le plan canicule élaboré par le canton en collaboration avec les partenaires sociaux.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>MetéoSuisse a émis un avis de canicule de degré 3 couvrant le Valais et ce jusqu’à jeudi soir, avec des maxima compris entre 31 et 35 °C en journée et des minima entre 18 et 23 °C la nuit. (&nbsp;(<a href="https://www.meteosuisse.admin.ch/services-et-publications/applications/bulletin-de-vigilance-dangers-naturels.html" target="_blank" rel="noreferrer">Bulletin de vigilance dangers naturels - MétéoSuisse (admin.ch</a>). Ces températures pourront encore être plus élevées dans les zones urbaines.</p>
<p>Pour protéger la santé des travailleurs particulièrement exposés aux fortes chaleurs (construction, génie civil), les entreprises doivent mettre en place des mesures spécifiques telles que :<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;début du travail plus tôt le matin&nbsp;<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;exécution des travaux lourds et pénibles le matin<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;pauses ombragées régulières<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;travaux si possibles aux endroits ombragés<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;adaptation des tâches et des cadences&nbsp;<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;hydratation constante.&nbsp;</p>
<p>Comme Unia a pris part à l’élaboration du plan canicule cantonal (cf. annexe), par une présence accrue sur les lieux de travail, nous serons particulièrement attentif à son application par les entreprises.</p>
<p>Par ailleurs, partant du constat que la santé des travailleurs prime sur les délais de livraison des chantiers et ainsi que le prévoit également le plan canicule valaisan, les adjudicateurs publics et parapublics sont invités à renoncer à prononcer des pénalités en cas de restitutions de travaux hors délai lorsque des périodes de canicule en sont la cause.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Serge Aymon, responsable du secteur construction Unia Valais, 079 347 19 10</p>
<p><strong>Annexe :</strong><br> <a href="https://www.vs.ch/web/communication/detail?groupId=529400&amp;articleId=31313256&amp;redirect=https%3A%2F%2Fwww.vs.ch%2Fweb%2Fcommunication%2Farchives%3Fp_p_id%3Dvsarchiveportlet%26p_p_lifecycle%3D0%26p_p_state%3Dnormal%26p_p_mode%3Dview%26_vsarchiveportlet_cur%3D3%26_vsarchiveportlet_keywords%3D%26_vsarchiveportlet_year%3D-1%26_vsarchiveportlet_advancedSearch%3D%26_vsarchiveportlet_delta%3D12%26_vsarchiveportlet_resetCur%3Dfalse%26_vsarchiveportlet_categoryId%3D471211" target="_blank" rel="noreferrer">Plan canicule - Accord des partenaires sociaux pour protéger les travailleurs actifs à l’extérieur (vs.ch)</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21373</guid>
        <pubDate>Wed, 24 Jul 2024 08:19:11 +0200</pubDate>
        <title>Négociations salariales pour 2023 :  Le tribunal cantonal déboute Syngenta !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21373</link>
        <description>Dans le cadre des négociations salariales pour 2023 en faveur du personnel de Syngenta à Monthey, comme aucun accord n’avait été trouvé, Unia avait saisi l’office cantonal de conciliation (OCC). Syngenta s’était opposée à cette démarche en déniant la compétence de l’OCC dans ce cas de figure. Le tribunal cantonal à débouté Syngenta en légitimant la pertinence de la procédure initiée par d’Unia. L’OCC pourra donc, enfin, intervenir.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors des négociations salariales pour 2023, comme aucun n’accord n’avait été trouvé entre les commissions du personnel et la direction de l’entreprise et ainsi que le prévoit la convention collective (CCT), les syndicats ont repris le flambeau de la négociation.&nbsp;</p>
<p>Avec une inflation à 3%, nous exigions la pleine compensation du renchérissement pour préserver le pouvoir d’achat des salarié.e.s. Cette revendication était d’autant plus légitime vu les bénéfices records générés par le personnel et engrangés par Syngenta.</p>
<p>Faute d’un accord avec Syngenta, comme le veut la loi cantonale sur le travail et ainsi que nous l’avions déjà fait dans le passé, Unia a saisi l’office cantonal de conciliation (OCC), organe compétent pour traiter ce type de conflit collectif.</p>
<p>Syngenta s’est opposée à la saisine de l’OCC avançant que cet office n’est pas compétent dans ce cas de figure.</p>
<p>Dans un arrêt du 18 juillet le tribunal cantonal a débouté Syngenta en légitimant le bienfondé de la démarche initiée par Unia.</p>
<p>L’OCC est donc bel et bien compétent et devra se saisir de ce différend, n’en déplaise à Syngenta.</p>
<p>Unia ne peut que se réjouir de la décision du tribunal cantonal.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21124</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Jun 2024 10:28:33 +0200</pubDate>
        <title>Les conditions de travail du personnel de la vente doivent être améliorées par une refonte en profondeur du contrat-type !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/21124</link>
        <description>Les conditions de travail contenues dans le contrat-type cantonal de la vente doivent absolument être améliorées tant au niveau salarial, du temps de travail, que d’une meilleure compatibilité entre la vie familiale et professionnelle. La population valaisanne en rejetant la loi concernant l’ouverture des magasins (LOM) a donné un signal clair de soutien au personnel de ce secteur d’activité. Unia a fait parvenir au Canton un cahier de revendications permettant une revalorisation de la branche. Nous lancerons également une pétition pour le personnel la vente.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans conditions de travail d’un autre d’âge</strong><br> Avec le contrat-type actuel, en fonction de la taille du magasin, il est possible de faire travailler du personnel 43, voire 44 heures par semaine ! Le personnel peut être occupé durant 6 jours par semaine pendant 4 semaines d’affilée ! Au niveau des vacances, il faut attendre d’être âgé de 50 ans et avoir dix ans d'activité dans la profession, pour avoir droit à 5 semaines de congé par année ! Par ailleurs, les salaires sont extrêmement bas avec un minimum à 3'497 frs et à 4'003 frs pour un CFC de trois ans et ce sans treizième salaire !</p>
<p><strong>Des améliorations nécessaires</strong><br> Afin de ramener le temps de travail dans la norme, il doit être porté à 42 heures (y compris de temps de change et les deux pauses journalières de quinze minutes chacune). Le personnel doit en outre disposer au minimum d’un samedi par mois de congé et ne doit pas pouvoir travailler 6 jours à la suite pendant plus de deux semaines. Par ailleurs il doit avoir droit au minimum à 5 semaines de vacances annuelles, 6 à partir de 50 ans et pour les jeunes en formation. Au niveau salarial, le plus bas salaire doit être de 4'500 frs et le personnel avec une formation de 2 ans (AFP) doit toucher 4'800 frs et celui détenteur d’un CFC, 5'000 frs par mois. Par ailleurs, les salaires doivent être indexés annuellement au renchérissement et un 13ième salaire doit être la norme.&nbsp;</p>
<p>Ces améliorations qui doivent en outre être rendues obligatoires, également au personnel actif dans les stations touristiques, permettront d’améliorer sensiblement les conditions salariales et de travail du personnel de vente et renforcera l’attractivité de la branche en rendant cette profession compatible avec les standards de vie actuels.</p>
<p><strong>Un fort soutien au personnel de la vente</strong><br> En refusant à plus de 64% de leur faire subir une détérioration de leurs conditions de travail lors de la révision de la loi concernant l’ouverture des magasins (LOM), la population valaisanne a pu exprimer sa solidarité avec le personnel de la vente. Il est temps maintenant que l’Etat matérialise cet élan, comme il a pu le faire pour le personnel des soins suite à l’acceptation de l’initiative « pour des soins infirmiers forts ». En outre, les délégués d’Unia Valais ont également voté une résolution allant dans le même sens lors de leur assemblée d’avril dernier (cf. annexe).</p>
<p><strong>Une pétition pour le personnel de la vente</strong><br> Pour que l’ensemble des salarié.e.s directement concerné.e.s puissent démontrer la nécessité de procéder à un toilettage en profondeur, voire une refonte de ce contrat-type pour en améliorer le contenu, le personnel de la vente sera invité par Unia à signer une pétition qui sera également remise le moment venu à l’Etat du Valais.</p>
<p><br> <strong>Plus d’informations</strong> :<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;Francine Zufferey, responsable du secteur tertiaire, 079 540 60 18</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20892</guid>
        <pubDate>Wed, 15 May 2024 14:20:00 +0200</pubDate>
        <title>L’initiative d’allégement des primes LAMAL : un oui de raison et de nécessité !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20892</link>
        <description>Prise de position d&#039;Unia Valais dans le cadre de la conférence de presse du comité valaisan en faveur de l’initiative d’allègement des primes : Il faut stopper la folie des primes ! </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’explosion des primes LAMAL attaque sévèrement le pouvoir d’achat&nbsp;</strong><br> Les primes d’assurance maladie ont plus que doublé depuis 1997 tandis que les salaires et le rentes, n’ont, dans le même temps, guère, augmenté.</p>
<p>Selon les chiffres de l’OFSP, la charge des primes nette (soit après déduction des éventuelles réductions individuelles de primes accordées) s’élevait en moyenne à 6,6 % encore du revenu disponible, pour les types de ménages considérés en 2000. En 2020 (dernière enquête officielle), elle engloutissait déjà 14 % du revenu disponible, soit une augmentation de 112 % ! Et ce, avant même les deux fortes hausses de 2023 (+5,4 %) et 2024 (+8,7 %)</p>
<p>Cette explosion des primes LAMAL a de nombreuses conséquences graves pour la population suisse. D’abord en devant consacré chaque année une plus grande part de son revenu pour payer les primes LAMAL, la population voit son pouvoir d’achat s’éroder et le fardeau des primes n’est plus supportable même pour les classes moyennes.</p>
<p>Par ailleurs, Caritas a pu constater que les coûts de la santé représentent une charge énorme pour toutes les personnes qui sont touchées ou menacées par la pauvreté. Selon les derniers chiffres de l’OFS cela concerne une personne sur six en Suisse. Soit 1.34 million d’habitants dont 270'000 enfants.&nbsp;</p>
<p><strong>L’explosion de coûts conduit au renoncement aux soins</strong><br> Cette augmentation annuelle massive d’impôts alors même que les revenus stagnent (le système des primes LAMAL par tête, est le seul impôt qui augmente chaque année sans être corrélé à une augmentation des revenus !) conduit de plus en plus de personnes à choisir des franchises élevées (aujourd’hui la franchise moyenne est de 1'200 frs). En effet, le conseil fédéral constate dans son message sur cette initiative que « la prime standard n’a cessé de perdre en importance au cours des dernières années ; elle n’est choisie que par une minorité d’assurés. »</p>
<p>Le problème de ces franchises élevées conduit de nombreuses personnes à renoncer, faute de moyen, à se soigner ! Et ce dans le pays le plus riche du monde !</p>
<p>L’évolution du taux de renoncement aux soins de santé pour des raisons financières est du reste alarmant. Alors qu’il était de 5% en 2010, il est de 18.8% en 2023, soit un patient sur cinq. En sus, près de 13% ont renoncé à des examens complémentaires ou à des rendez-vous de contrôle et 8.5% à des médicaments prescrits ! Il faut également souligner que c’est surtout dans la classe moyenne que l’augmentation du taux de renoncement est la plus marquée, passant de 7% en 2010 à 21% en 2023 !&nbsp;</p>
<p><strong>C’est en Suisse que nous payons le plus</strong><br> Par ailleurs, en comparaison internationale, nous pouvons constater que dans presque tous les pays de l’EU, environ 80% des dépenses de santé sont financées principalement par les impôts et les cotisations sociales. En Suisse, ce pourcentage n’est que de 36%. Environ 42% des dépenses sont financées par les primes par tête indépendantes du revenu et plus de 22% par les paiements directs !</p>
<p><strong>Plafonner les primes à 10% du revenu disponible pour améliorer le pouvoir d’achat et permettre à tout le monde d’avoir accès aux soins tout en rejetant l’initiative pour un frein aux coûts</strong><br> Lors des travaux qui ont débouché sur la création de la LAMAL, l’idée était de plafonner le montant des primes à 8% du revenu disponible. L’initiative d’allégement des primes vise à le plafonner à 10%. Le transfert de charge étant pris en compte à deux tiers par la Confédération et un tiers par les cantons.</p>
<p>Avec ce nouveau système de financement plus équitable, non seulement les personnes avec des revenus modestes verront leur situation financière s’améliorer mais également les personnes avec des revenus moyens ainsi que les familles avec enfants et les retraité.e.s. En corolaire, nous garantissons également un accès aux soins pour toutes les personnes qui en ont besoin.</p>
<p>C’est pour cela que nous recommandons de soutenir cette initiative tout en refusant évidemment l’initiative « pour un frein au coûts », initiative attrape-nigaud aussi pernicieuse que dangereuse tant pour l’accès aux soins de qualité pour l’ensemble de la population que pour le personnel soignant.</p>
<p>Blaise Carron<br> Secrétaire régional Unia Valais<br> 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20855</guid>
        <pubDate>Fri, 03 May 2024 11:32:30 +0200</pubDate>
        <title>Nouvelle CCT horlogère : fruit d’un partenariat social fort, l’attractivité de l’industrie horlogère sort renforcée</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20855</link>
        <description>Le syndicat Unia et la Convention patronale de l’industrie horlogère suisse ont signé ce matin à Neuchâtel la 16ème Convention collective de travail des industries horlogère et microtechnique.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Ce contrat couvre près de 55'000 personnes, dont 344 en Valais, et leur permet de bénéficier de conditions de travail attractives et d’avantages supplémentaires lorsqu’elles sont syndiquées (cours gratuits et capital de retraite).</p>
<p><strong>Le fruit d’un long processus</strong><br> Cette nouvelle mouture d’une des plus anciennes CCT de Suisse est le fruit d’un long processus, qui a commencé en 2022. Suite à une grande enquête sur le terrain à la fin 2021, les délégué-e-s Unia ont travaillé dans leurs comités régionaux sur des propositions de revendications, qui ont été ensuite débattues au niveau national et ont composé un cahier de revendication adopté en décembre 2022.</p>
<p>La délégation de négociation Unia, dans laquelle participait une travailleuse valaisanne de l’horlogerie, a rencontré la délégation patronale à 10 reprises entre mars 2023 et janvier 2024. Les résultats obtenus témoignent du poids du syndicat et de la qualité du dialogue entre partenaires sociaux.</p>
<p><strong>Des améliorations notables</strong>&nbsp;<br> Parmi les nouveautés de cette CCT 2024, il faut citer notamment :<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’augmentation de la durée des congés de maternité (17-19 semaines) et paternité (3 semaines)<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;La hausse de la participation patronale à la caisse-maladie (195.-/mois)<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;La revalorisation de la rente-pont AVS en tant que solution de préretraite (30'000.- sur 1 an).<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le renforcement de la limitation du travail temporaire, de l’égalité salariale et de l’accès volontaire au temps partiel.<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;Une meilleure protection des travailleuses et travailleurs de plus de 55 ans contre le licenciement.<br> -&nbsp;&nbsp; &nbsp;Une hausse des salaires minimaux au 1er janvier 2024.</p>
<p>Cette nouvelle CCT entre en vigueur au 1er juillet 2024 pour une durée de 5 ans et demi.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20824</guid>
        <pubDate>Sat, 27 Apr 2024 17:49:05 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués d’Unia Valais Le monde du travail valaisan se renforce en s’organisant !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20824</link>
        <description>Avec une augmentation sans précédent du nombre d’adhérent.e.s, une présence accrue tant sur les lieux de travail, dans la rue que dans l’arène politique, Unia se renforce année après année en améliorant l’organisation du monde du travail valaisan et en obtenant des résultats probants. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>2023, une année record en nombre d’adhésions</strong>&nbsp;<br> Avec 1’942 adhésions, jamais Unia Valais n’aura été autant actif dans le recrutement en une seule année. Ce chiffre en lui-même ne serait pas totalement réjouissant si la croissance des membres elle aussi n’avait pas été plus que positive. En effet l’effectif d’Unia a connu une croissance nette de 4.2% pour se porter à 11'465 membres au 31 décembre 2023. Cet attrait soutenu pour notre organisation nous conforte dans la politique syndicale que souhaitons développer : un syndicalisme de proximité avec le monde du travail, combatif et offensif.</p>
<p><strong>Un engagement multiforme et de tous les instants</strong><br> Que ce soit durant tout le processus qui a conduit la population valaisanne à rejeter à plus de 64% la révision de la loi concernant les ouvertures des magasins (LOM), ou dans le cadre de l’initiative en faveur d’un salaire minimum en Valais ou encore durant la campagne en faveur d’une 13ième rente AVS, Unia a démontré par la qualité et la permanence de son engagement qu’il était un acteur de premier ordre également dans l’arène politique lorsque les intérêts du monde du travail sont en jeu.&nbsp;</p>
<p><strong>Un engagement qui porte ses fruits</strong><br> En se cantonnant aux résultats des négociations salariales dans l’artisanat du bâtiment, nous pouvons constater que la stratégie mise en place, depuis quelques années, commence à porter ses fruits. En effet, pour les augmentations 2024, avec des augmentations au minimum de 2%, tous les salarié.e.s de l’artisanat auront vu la perte de leur pouvoir d’achat due à l’inflation (1.7%) compensée et auront également bénéficié d’une augmentation réelle de leur salaire. Il en était temps et cela n'est que justice !</p>
<p><strong>La reconnaissance due aux maçons, foulée aux pieds par l’AVE</strong><br> Ces constats plutôt positifs sont entachés d’une grosse ombre. En effet, par une attitude contraire à celle qu’elle avait eu le courage d’avoir il y a deux ans à peine, et malgré plusieurs sollicitations de notre part, l’association valaisanne des entrepreneurs (AVE) s’est alignée sur sa centrale en privant ainsi les maçons valaisans d’une augmentation salariale négociée, ce qui a contraint près de la moitié des travailleurs de la construction à faire une croix sur une quelconque augmentation de salaire pour 2024 !</p>
<p>C’est donc à juste titre que nous leur avons décerné, ainsi qu’à l’association valaisanne des entreprises de carrelages (AVEC), « la Râpe d’or ». Leur attitude incompréhensible démontre une nouvelle fois que rien n’est jamais donné aux salarié.e.s et que seul un rapport de force établi par la mobilisation du monde du travail, leur permet de percevoir leur dû.</p>
<p>Par un engagement sur le terrain décuplé, nous nous emploierons cette année à laver l’affront fait aux maçons.&nbsp;</p>
<p><strong>Remise des prix de la formation</strong>&nbsp;<br> Instauré l’an passé pour encourager et soutenir la formation continue et le perfectionnement professionnel de ses membres, Unia Valais a décerné cette année deux nouveaux prix de formation. L’un pour un cursus dans la chimie et l’autre dans la construction.</p>
<p>Par ailleurs, trois résolutions ont été adoptées par les délégué.e.s. Une sur la nécessité d’instaurer la compensation automatique du renchérissement, une autre pour soutenir le personnel de la vente pour l’amélioration de ses conditions de travail et une dernière en faveur de l’initiative qui vise à plafonner les primes LAMAL à 10% du revenu disponible.</p>
<p><br> <strong>Plus d’informations:</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20583</guid>
        <pubDate>Mon, 04 Mar 2024 06:46:32 +0100</pubDate>
        <title>Rejet de la révision de la LOM : En soutenant le personnel de la vente, la population a corrigé les errances du parlement !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20583</link>
        <description>Les citoyens valaisans ont refusé à une large majorité la révision de la loi concernant l&#039;ouverture des magasins (LOM). Le personnel de la vente ne subira pas ainsi une détérioration de ses conditions de travail. Unia, qui s’est fortement impliqué au côté du personnel de la vente durant cette campagne, se réjouit de ce résultat et appelle l’ensemble de la branche à revaloriser les salaires et améliorer les conditions de travail du secteur. Nous appelons également le canton à lancer une refonte rapide du contrat-type cantonal de la vente en y augmentant les salaires et en y abaissant le temps de travail notamment.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La révision de la LOM est rejetée dans les urnes</strong><br> Les citoyens du canton ont exprimé une nouvelle fois leur soutien et leur solidarité au personnel de la vente en refusant massivement la révision de la LOM. Le personnel de la vente ne devra donc pas subir une extension de 30 minutes de ses horaires de travail en semaine et une modification radicale de ses conditions de travail par l’extension des zones touristiques, zones de quasi non droit, où il est possible d’ouvrir les magasins 7 jours sur 7, dimanches et jours fériés compris, et ce jusqu’à 21 heures.</p>
<p>Unia, qui s’est fortement mobilisé au côté du personnel de vente durant la campagne se réjouit évidement de ce résultat qui corrige les errances de la majorité du parlement dans ce dossier.</p>
<p><strong>Une offensive en faveur de meilleurs salaires et d’une amélioration des conditions de travail est nécessaire</strong><br> Actuellement le personnel de vente fait partie des salarié.e.s les plus faiblement réénuméré.e.s et connait des conditions de travail difficiles. Par ailleurs avec la numérisation de l’économie, l’activité est en pleine mutation et le personnel subit une charge de travail importante.&nbsp;</p>
<p>Pour soulager le personnel actuel et renforcer l’attractivité de la profession, il est donc nécessaire que les salaires soient revus à la hausse et les conditions de travail améliorées. Unia fera prochainement parvenir aux associations patronales (Trade Valais et UCOVA) des propositions pour ce faire. Par ailleurs, Unia appelle le canton à améliorer sans tarder le contrat-type cantonal de la vente. En particulier en y augmentant les salaires et en y diminuant le temps de travail.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20533</guid>
        <pubDate>Wed, 21 Feb 2024 10:38:15 +0100</pubDate>
        <title>Négociations salariales dans les métiers du bâtiment en Valais : Unia décerne la « Râpe d’or » 2024 à l’AVE et à l’AVEC</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20533</link>
        <description>Alors que l’ensemble des associations patronales des métiers du bâtiment ont conclu des accords salariaux compensant intégralement le renchérissement et permettant une augmentation réelle des salaires, l’association valaisanne des entrepreneurs (AVE) et l’association valaisanne des entreprises de carrelages (AVEC) n’ont octroyé aucune augmentation négociée à leurs salariés. Ces décisions ont conduit Unia à leur octroyé la « Râpe d’or » 2024.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La « Râpe d’or » décernée à l’AVE et à l’AVEC</strong><br> Les négociations salariales dans les métiers du bâtiment ont permis à l’ensemble des salariés de voir leur perte de leur pouvoir d’achat due à l’inflation (1.7%) pleinement compensée et de bénéficier d’une augmentation réelle de leur salaire. En effet toutes les associations patronales ont conclu des accords salariaux au minimum de 2%.</p>
<p>Deux associations patronales se sont malheureusement distinguées en n’octroyant aucune augmentation salariale. A savoir l’AVE et l’AVEC. Celle-ci, qui n’a même pas daigné rencontré ses partenaires conventionnels, précise du reste sur son site Internet : « Nous vous informons que les salaires ne subiront aucune augmentation en 2024 ».</p>
<p>Dans une situation de plein emploi, voire de pénurie de personnel, d’inflation importante (1.7%) et de hausse généralisée des prix, leur décision est tout simplement incompréhensible et mérite d’être pointée du doigt.</p>
<p>Pour dénoncer leur attitude particulièrement grippe-sou et pingre, Unia Valais a décidé de leur décerner la « Râpe d’or » 2024, distinction attribuée à l’association patronale qui a été la plus « râpe » lors des négociations salariales. En effet leur décision est injustifiable dans le contexte actuel.</p>
<p><strong>La mobilisation des salarié-e.s dans la construction répond à une nécessité</strong><br> Comptant sur la clairvoyance des associations patronales de la construction, que ce soit au niveau national ou cantonal, aux vues du contexte inflationniste persistant, du boom économique et de la pénurie de personnel, Unia avait pensé que les négociations autour de la table auraient suffi pour obtenir des augmentations salariales pour 2024.&nbsp;</p>
<p>Or nous devons constater que des arguments rationnels ne suffisent pas à ces associations patronales pour octroyer des augmentations. Elles sont sensibles uniquement à la pression des salariés. Nous nous y emploierons donc tout au long de l’année pour que les salariés de la construction touchent légitimement leur dû en 2025.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Serge Aymon, responsable du secteur construction Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20501</guid>
        <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 12:08:01 +0100</pubDate>
        <title> La 13ième rente AVS ? une nécessité incontestable ! </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20501</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour saisir l’objet qui nous occupe de manière factuelle, nous devons commencer par quelques chiffres.</p>
<p><strong>Les rentes sont trop basses</strong><br> Aujourd’hui la rente AVS maximale est de 2'450 frs et seulement le 30 % des rentiers la touche ! Celle de couple est de 3’675 frs perçue par le 60% des couples ! La rente AVS moyenne est de 1'800 frs !</p>
<p>Pour avoir une vision complète des revenus des retraité.e.s de ce pays, il faut savoir que la moyenne des rentes totale (AVS + deuxième pilier) est de 4’000 frs pour les hommes et 2’950 frs pour les femmes ! Soit une rente moyenne de 3'476 frs.&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, pour le 2/3 des retraités, l’AVS constitue leur revenu principal, ce qui se comprend aisément lorsque l’on sait que le 30% des femmes n’ont pas de deuxième pilier, que lorsqu’elles en ont un il est moitié moins élevé que celui des hommes et que le montant médian du deuxième pilier, hommes et femmes confondus, est de 1'838 frs !</p>
<p>Ce tableau nous fait prendre conscience que depuis de nombreuses années, les rentes sont trop basses.</p>
<p><strong>La situation s’est encore dégradée</strong><br> Cependant, ce déficit de pouvoir d’achat s’est considérablement accru depuis 2021 avec, notamment, la hausse des loyers, l’augmentation massive des primes de l’assurance maladie, la baisse des rentes LPP (elle sont baissé de 40% depuis 2002), l’inflation et ce sans compter l’augmentation des coûts de l’énergie.</p>
<p>Avec ces éléments cumulés, les retraité.e.s perdent annuellement en pouvoir d’achat, l’équivalent d’une rente mensuelle. Pour s’y retrouver, ils ont donc besoin d’une augmentation de leurs revenus. La 13ième rente annuelle viendrait combler les pertes et non pas les enrichir indûment comme prétendre les idéologues opposés à cette nécessaire 13ième rente et sans connaissance aucune des réalités des retraité.e.s de notre pays.</p>
<p><strong>L’AVS est solide financièrement et solidaire</strong><br> L’introduction de cette 13ième rente y compris pour les bénéficiaires des rentes complémentaires (PC) qui coûtera annuellement 4 milliards, intervient dans un contexte financier particulièrement propice. En effet l’AVS repose sur des bases solides. Elle enregistre des excédents et ses réserves sont plus importantes que jamais. Elles passeront de 50 milliards aujourd’hui à près de 70 milliards en 2030. Par ailleurs, en 2026 l’année de l’introduction de la 13ième rente, les observateurs plutôt pessimistes pourtant, prévoient un bénéfice de l’AVS de 3.5 milliards. Cela signifie que jusqu’en 2030 le financement de cette 13ième rente est assurée. Une augmentation modique des cotisations de 0.4% qui n’ont pas bougé pendant 44 ans (de 1975 à 2019) serait suffisante, le cas échéant, pour en assurer la pérennité dans le long terme.</p>
<p>L’intérêt de protéger le pouvoir d’achat des retraité.e.s tient également aux caractéristiques propres de l’AVS. En prélevant des cotisations sur l’entier des salaires pour son financement, mais en distribuant des rentes plafonnées, l’AVS joue un rôle éminemment social de transfert, de rééquilibrage sociétal. Grâce à ce mécanisme, plus du 90% des bénéficiaires de l’AVS perçoivent plus que leurs contributions et le 10% restant, vu leurs avoirs confortables, peuvent payer leurs cotisations sans grever ni leur pouvoir d’achat, ni leu revenu !</p>
<p><strong>Le génie suisse</strong><br> Outre les éléments économiques évoqués ci-dessus qui démontrent la nécessité et le bienfondé d’une 13ième rente AVS pour compenser la perte de pouvoir d’achat que subissent les retraité.e.s, nous pouvons également nous référer au génie suisse pour analyser sa pertinence.</p>
<p>En effet, la Suisse procède toujours d’abord à une minutieuse pesée des intérêts avant de prendre une décision, puis choisit des solutions pragmatiques, équilibrées, des avancées mesurées et concrètes plutôt que des bouleversements révolutionnaires, et enfin les choix effectués doivent toujours pouvoir répondre de la plus grande économicité et ne pas être dispendieux. C’est exactement ce que prévoit l’introduction de cette 13ième rente.</p>
<p>En soutenant la 13ième rente AVS, aux effets bénéfiques importants, voire déterminants pour ses bénéficiaires, non seulement nous démontrons que nous nous soucions du sort de nos anciens qui ont, par leur travail, construit le pays, mais cela nous permet également d’accomplir un acte citoyen, voire patriotique, en renforçant une institution emblématique du génie de notre pays, qui fait partie de l’ADN de la Suisse et dont nous pouvons être fiers.</p>
<p><strong>Non à l’augmentation de l’âge de la retraite</strong>&nbsp;<br> Ce oui en faveur d’une 13ième rente, s’accompagne évidement par un rejet massif de l’initiative qui demande d’augmenter l’âge de la retraite à 66 ans pour les deux sexes et de l’indexer ensuite sur l’espérance de vie moyenne de la population !</p>
<p>L’affront fait aux femmes en relevant l’âge de leur retraite à 65 ne leur suffit pas ! Voilà une nouvelle initiative qui veut encore augmenter l’âge de la retraite du tout le monde dans un premier temps à 66 ans, puis 67, 68, etc. ! Cette initiative est une attaque frontale pure et simple contre le monde du travail et elle met à mal tous les systèmes de retraites anticipées existant à ce jour mis sur pied pour des métiers particulièrement pénibles (dans la construction, l’artisanat, les soins, etc.). Par ailleurs elle est supportée par des gens qui pourront, eux, se payer sans problème une retraite anticipée !<br> <br> Plus d'informations:<br> Blaise Carron, secrétaire régional, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20473</guid>
        <pubDate>Tue, 16 Jan 2024 12:02:36 +0100</pubDate>
        <title>Communiqué de presse de la part du comité référendaire LOM : Un rejet de la révision nuisible et inutile de la loi concernant l&#039;ouverture des magasins (LOM) répond à une nécessité !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20473</link>
        <description>Pour défendre le personnel de la vente et s’opposer à une société de surconsommation, une large coalition appelle la population à rejeter, le 3 mars, la révision de la loi concernant les ouvertures des magasins (LOM).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’aboutissement du référendum avec 5'379 signatures validées, le 3 mars, la population valaisanne sera amenée à voter sur la révision de la loi concernant l’ouverture des magasins (LOM).</p>
<p>Cette révision contient une extension des heures d’ouverture en semaine de 30 minutes (de 18h30 à 19h) ainsi qu’une extension possible des zones touristiques, zones dans lesquelles le personnel peut être employé 7/7, dimanches et jours fériés compris et ce jusqu’à 21 heures.</p>
<p>La LOM ainsi révisée aura de graves conséquences pour le personnel de la vente par une détérioration importante de leurs conditions de travail (horaires coupés plus nombreux, extension des amplitudes horaires, journées à rallonge, etc.). Par ailleurs, elle rendrait encore plus difficile la conciliation entre leur vie professionnelle et leur vie familiale.</p>
<p>En outre, ces extensions sont un pas supplémentaire vers une société de surconsommation, de gaspillage et de production accrue de déchets.</p>
<p>Il est relevé également que l’UCOVA, l’association faîtière des petits commerces, s’oppose également à la révision proposée.</p>
<p>Partant du constat que cette révision est néfaste non seulement pour le personnel de la vente qui connaît déjà des conditions de travail difficiles avec des bas salaires qui plus est, mais qu’en plus, elle fragilise les petits commerces de proximité et dont seules les grandes surfaces en tireraient des avantages, nous invitons la population valaisanne à rejeter cette réforme inutile et nuisible.</p>
<p>Ce rejet pourrait être perçu comme &nbsp;un signe de soutien en faveur du personnel de la vente qui ne doit pas payer l’addition de cette réforme à laquelle il est très massivement et farouchement opposé.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Marcel Bayard, présidente SCIV le Syndicat, 079 278 11 39<br> Sarah Constantin, cheffe du groupe socialiste au grand conseil, 079 483 97 72<br> Jacqueline Lavanchy, POPValais-Wallis, 079 673 13 22<br> Francine Zufferey, présidente de l’USVs, 079 455 77 46<br> Gwénolé Blanchet, député-suppléant les Vert.e.s, 079 727 77 33<br> Olivier Cottagnoud, président du SAP, 079 202 78 38<br> Maxime Collombin, Entremont Autrement, 079 771 58 44</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20469</guid>
        <pubDate>Fri, 12 Jan 2024 11:57:36 +0100</pubDate>
        <title>5’008 signatures en faveur de l’initiative populaire cantonale pour un salaire minimum légal</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20469</link>
        <description>Avec 5’008 signatures en faveur de l’initiative populaire cantonale pour un salaire minimum légal, la population valaisanne donne un signal fort de soutien aux travailleuses et travailleurs subissant des conditions salariales indécentes et vivant de facto dans la précarité. Ce bel élan observé lors de la récolte de signatures est de bon augure en vue de la votation populaire à venir. Le travail de sensibilisation et de persuasion qui devra être mené auprès de la population n’est pas à minimiser, mais les signaux du terrain nous permettent de l’envisager avec enthousiasme et sérénité.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La coalition bilingue de partis politiques (le POP, le PSVR, les Verts, SPO, Entremont Autrement) et de syndicats (Unia, USV, OGB, SAP) qui se sont associés pour lancer l’initiative pour un salaire minimum légal a largement atteint le nombre de signatures nécessaires au passage en votation populaire.&nbsp;En effet alors qu’il fallait récolter 4’000 signatures en 12 mois pour permettre à l’initiative de passer en votation populaire, 5’008 signatures ont été récoltées et sont déposées ce vendredi 12 janvier 2024 à la chancellerie d’État !<br> <br> Président du comité d’initiative et co-président du POP Valais-Wallis, formation ayant remis au goût du jour l’idée d’un salaire minimum en Valais, Adrien D’Errico relate : « le travail de récolte de signatures s’est très bien déroulé durant ces 12 mois ; les retours de la population nous permettent d’être enthousiastes. Il n’était pas rare de croiser des personnes surprises qu’un salaire minimum n’existe pas et que rien n’empêche dès lors des employeurs scélérats et exploitants de créer des nids de précarité ; le fait que bon nombre de personnes se montrent surprises de l’absence de minima salariaux hors CCT, outre le fait d’une méconnaissance globale de l’existence de travailleuses et travailleurs précaires dans notre canton, est de très bon augure pour la suite de la bataille. Par ailleurs, la relativement confortable marge de signatures déposées va dans le même sens. Nous sommes blindés et motivés ! ».<br> <br> Soucieux de penser à tous les domaines professionnels lorsqu’il s’agit de lutter de front contre la précarité, Martin Dremelj, secrétaire régional d’Unia pour le Haut-Valais note pour sa part : « si le canton a même combattu par le passé des salaires honteux dans les remontées mécaniques, il est temps que de tels bas salaires soient également interdits dans le reste de l’économie privée. Il est temps d’adopter une mesure de politique sociale comme le salaire minimum. Où sommes-nous, en tant que société, tributaires de salaires qui ne permettent pas de vivre ? ».<br> <br> Sensible à l’introduction de salaires minimaux dans d’autres cantons et désireux de souligner leurs effets positifs sur l’économie de ceux-ci, Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais mentionne que « c’est une première étape importante que nous avons franchie aujourd’hui. Plusieurs cantons ont déjà introduit des salaires minimaux et cela est bénéfique pour les salariés et leur économie. En Valais, cela va être la même chose ! ». Conseiller national socialiste et vice-président du comité d’initiative, Emmanuel Amoos poursuit ce propos en rappelant que « en 2014, l’un des grands arguments des opposants à l’initiative fédérale pour un salaire minimum était alors qu’il fallait davantage tenir compte des différences régionales.<br> <br> Les cantons de Neuchâtel, Jura, Genève, du Tessin et le demi-canton de Bâle-Ville se sont, depuis, dotés de salaires minimums. À chaque fois, l’initiative a été introduite au moyen d’une initiative populaire cantonale. Nous pouvons désormais nous appuyer sur des expériences concrètes pour affirmer, preuve à l’appui, le bienfondé du salaire minimum. Les bilans effectués dans ces cantons sont unanimement positifs. Les mauvaises prophéties du patronat qui annonçaient, entre autres, des licenciements et le blocage des salaires, ne se sont pas réalisés. Le taux d’aide sociale a même, dans certains cantons, baissé. Les retombées positives observées dans ces cantons doivent encourager le peuple valaisan à être le 6e canton suisse à montrer l’exemple. Ces réussites cantonales dans l’application du salaire minimum sont la raison pour laquelle nous demeurons aussi calmes qu’attentifs face au devenir de la motion Ettlin. Cette dernière demande de faire primer les CCT fédérales sur les droits cantonaux. Le projet de société, de Monsieur Ettlin et ses soutiens, vise à appauvrir encore plus les travailleuses et les travailleurs précarisés et à s’asseoir sur des votations populaires cantonales. La réponse que nous devons donner à cette attaque, est un grand OUI à un salaire minimum dans notre canton ! ».<br> <br> Notons ici encore que l’introduction d’un salaire minimum légal de 22.- CHF de l’heure, avec une dérogation à 18.- CHF pour l’agriculture ne contribuerait pas qu’à combattre la précarité et que d’autres avantages d’une telle mesure sont à mettre en exergue. Combattant la concurrence déloyale occasionnée par les entrepreneurs exploitants, un salaire minimum favorise également les entreprises locales au détriment de celles venues de l’extérieur et renforce par ailleurs l’économie de proximité. Il permet aussi une baisse des prestations d’aide sociale. La population a été particulièrement sensible à ce dernier argument, comme le souligne Adrien D’Errico : « les sceptiques se laissent souvent convaincre par l’argument du sponsoring au grand capital ; quand tu exposes aux gens qu’une partie des impôts qu’ils paient est dépensé via l’aide sociale pour compenser des salaires trop bas, pratiqués par des entrepreneurs qui gardent cet argent dans leurs poches, ils sont révoltés et comprennent l’utilité d’un salaire minimum. »<br> <br> Rappelons finalement que des chiffres de 2020 nous permettaient de dénombrer quelques 1'400 travailleuses et travailleurs valaisans qui dépendaient de l’aide sociale malgré une activité salariée à plein temps ou presque. Qu’en est-il de ces chiffres aujourd’hui, post inflation, augmentation du prix des énergies et des primes d’assurances maladies ? Il est grand temps, Valaisannes, Valaisans, d’aller de l’avant !</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Pour comité d’initiative pour un salaire minimum légal<br> Adrien D’Errico, co-président du POP Valais, 078 868 25 86<br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Emanuel Amoos, conseiller national PS, 078 607 72 32<br> Martin Dremelj, secrétaire régional d’Unia Haut-Valais, 078 889 46 46</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20468</guid>
        <pubDate>Mon, 08 Jan 2024 09:12:13 +0100</pubDate>
        <title>Unia salue l&#039;accord salarial conclu chez Syngenta et appelle les autres  entreprises de la chimie à adopter des mesures similaires pour leurs plus bas  salaires. </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20468</link>
        <description>La commission du personnel et la direction de Syngenta Monthey ont conclu un accord salarial. La masse salariale sera augmentée de 2.2%. Par ailleurs pour le personnel occupant les plus basses classes salariales, une augmentation minimale de 1.7% leur est garantie, compensant ainsi intégralement le renchérissement. Dans cet accord, Unia salue le fait que le personnel avec les salaires les moins élevés soit assuré de bénéficier de la pleine compensation du renchérissement et appelle l’ensemble des entreprises de la chimie à adopter le même type de protection pour leur personnel. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><br> Après seulement deux séances de négociations la commission interne du personnel et la direction de&nbsp;<br> Syngenta sont parvenues à un accord salarial.&nbsp;</p>
<p>La masse salariale de Syngenta sera augmentée en avril de 2.2%. Par ailleurs, pour le personnel de&nbsp;<br> production avec les salaires les moins élevés, une augmentation minimale de 1.7% leur est garantie.&nbsp;<br> Cette augmentation compense ainsi pleinement la perte de pouvoir d’achat liée au renchérissement,&nbsp;<br> qui est de 1.7% avec l’indice de référence chez Syngenta (octobre à octobre).&nbsp;</p>
<p>Unia salue la garantie de la pleine compensation du renchérissement négociée pour le personnel avec&nbsp;<br> les salaires les moins élevés chez Syngenta. Nous appelons l’ensemble des autres entreprises de la&nbsp;<br> chimie à adopter le même type de mesures car elles sont le seul moyen pour compenser la perte de&nbsp;<br> pouvoir d’achat consécutive à l’inflation, contrairement aux négociations portant uniquement sur&nbsp;<br> l’augmentations des masses salariales.</p>
<p>Renseignements complémentaires :&nbsp;<br> - Blaise Carron, secrétaire régional, en charge de l’industrie, 079 668 64 57&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20415</guid>
        <pubDate>Fri, 15 Dec 2023 08:34:36 +0100</pubDate>
        <title>Les salariés au bénéfice de la CCT valaisanne de la construction métallique bénéficieront d’une augmentation salariale de 2% en 2024.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20415</link>
        <description>Les quelque 1&#039;200 salariés au bénéfice de la CCT valaisanne de la construction métallique verront leur salaire augmenter de 2% en 2024.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les salariés actifs dans les entreprises valaisannes de construction métallique bénéficieront d’une revalorisation salariale de 2% en 2024.</p>
<p>Cette augmentation compense pleinement le renchérissement et permet par ailleurs une revalorisation réelle des salaires.<br> &nbsp;&nbsp;<br> Les partenaires sociaux se réjouissent de cet accord.<br> &nbsp;<br> Renseignements complémentaires :<br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction pour Unia, 079 347 19 10<br> - Bernard Tissières, coordinateur SCIV le Syndicat, 079 416 22 58<br> - Yves-Pascal Giroud, co-président de l’association de Metaltec Valais, 078 768 11 48<br> - Secrétariat de Metaltec Valais, Bureau des métiers, 027 327 51 31</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20406</guid>
        <pubDate>Tue, 12 Dec 2023 14:06:24 +0100</pubDate>
        <title>Augmentations salariales 2024 : Les maçons valaisans se mobilisent afin de convaincre les patrons de se mettre autour de la table des négociations et d’augmenter les salaires.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20406</link>
        <description>Face au refus des patrons valaisans de négocier leurs augmentations salariales, les maçons valaisans ont mené plusieurs actions de mobilisation ce jour pour les appeler à revenir sur leur position initiale et se mettre autour de la table avec les partenaires conventionnels, ou à défaut d’octroyer une augmentation de 2.7% à l’ensemble des salariés de la branche.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les maçons valaisans ne restent pas passifs face à l’injustice qu’ils subissent du fait du refus de l’association valaisanne des entrepreneurs (AVE) de négocier leurs augmentations salariales entre partenaires sociaux.</p>
<p>En se réunissant près de la gare de Brigue ce matin, en faisant une pause prolongée à 9h sur quelques chantiers de la région sédunoise et surtout en se rassemblant ce midi à Monthey, les maçons valaisans, soutenus par Unia, par cette première mobilisation, ont voulu, d’une part, exprimer leur mécontentement de ne pas bénéficier d’augmentations négociées pour 2024 et d’autre part, appeler les patrons valaisans à changer de cap pour mener des négociations avec les syndicats.&nbsp;</p>
<p><strong>Une revendication légitime</strong><br> Cette revendication des maçons est d’autant plus légitime en ces temps d’inflation persistante et alors que l’ensemble de leurs collègues actifs dans le bâtiment (électriciens, peintres, menuisiers, chauffagiste, ferblantiers, couvreurs, paysagistes, etc.) ont obtenu des augmentations supérieures à 2%.</p>
<p><strong>L’AVE a la capacité de négocier et de décider&nbsp;</strong><br> Les maçons ne comprennent absolument pas la position de l’AVE. En effet même si aucun accord national n’a été conclu pour la branche, rien, sinon une volonté obstinée et manifeste de prétériter les maçons, n’empêche l’AVE de conclure un accord avec les partenaires conventionnels valaisans comme cela avait été fait en décembre 2021 dans un contexte similaire. Cet accord courageux et exemplaire, avait du reste permis un renforcement du partenariat social dans la branche de la construction et du génie civil en Valais. Unia a également de la peine à comprendre le changement de politique opérée par l’association patronale.</p>
<p>A défaut de négociation avec les partenaires, L’AVE pourrait décider unilatéralement l’octroi d’une augmentation de 2.7% comprenant la pleine compensation du renchérissement et une augmentation réelle des salaires.</p>
<p>Renseignements complémentaires :<br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Serge Aymon, responsable des secteurs de l’artisanat valaisan pour Unia, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20389</guid>
        <pubDate>Mon, 04 Dec 2023 08:16:31 +0100</pubDate>
        <title>Au tour des salariés au bénéfice de la CCT de l’enveloppe et de la technique du bâtiment d’obtenir une véritable revalorisation salariale !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20389</link>
        <description>Les quelque 4&#039;000 salariés au bénéfice de la CCT de la technique et de l&#039;enveloppe du bâtiment du canton du valais verront leur salaire augmenter de 100 frs par mois en 2024. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les ferblantiers, les couvreurs les installateurs sanitaires, les chauffagistes, soit les quelque 4'000 salariés au bénéfice de le la CCT valaisanne de l’enveloppe et de la technique du bâtiment pourront profiter d’une augmentation mensuelle de 100 frs en 2024 suite à l’accord signé entre les partenaires sociaux. Exprimée en % cette revalorisation équivaut à une augmentation de 2.1% calculé sur le salaire moyen.<br> &nbsp;<br> <strong>Augmentation réelle des salaires</strong>&nbsp;<br> Cette augmentation de 100 frs permet une pleine compensation du renchérissement ainsi qu’une revalorisation réelle des salaires.&nbsp;<br> &nbsp;<br> <strong>Augmentation des salaires minima</strong><br> L’ensemble des salaires minima sont augmentés de 0.50 frs de l’heure.<br> &nbsp;<br> Cette revalorisation de la grille des salaires minima est importante dans le cadre de la lutte contre le dumping salarial et protège ainsi, mieux, les entreprises vertueuses d’une concurrence faussée et déloyale.&nbsp;<br> &nbsp;<br> Les partenaires sociaux saluent cet accord.&nbsp;<br> &nbsp;<br> <strong>Renseignements complémentaires :</strong><br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction pour Unia, 079 347 19 10<br> - Bernard Tissières, Coordinateur SCIV le Syndicat, 079 416 22 58<br> - Secrétariat Tec=bat, Bureau des métiers, 027 327 51 31</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20378</guid>
        <pubDate>Tue, 28 Nov 2023 08:12:27 +0100</pubDate>
        <title>Négociations salariales: Unia appelle les patrons de la construction à revoir leur position et à négocier des augmentations salariales. Faute de quoi les maçons valaisans seraient contraints de se mobiliser pour obtenir leur dû !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20378</link>
        <description>Les patrons de l’association valaisanne des entrepreneurs (AVE) ont annoncé qu’ils refusaient de négocier des augmentations salariales avec les partenaires sociaux ! Face à cet incompréhensible refus, notamment au regard des résultats obtenus à ce jour dans les autres professions du bâtiment, Unia exhorte les employeurs à revenir sur leur position. Sans résultat négocié, les maçons valaisans seraient contraints de se mobiliser pour obtenir leur dû !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Comme aucun accord dans le secteur de la construction n’a été possible au niveau national, fort d’une pratique éprouvée du partenariat social avec l’association valaisanne des entrepreneurs (AVE), Unia a initié une démarche pour mener des négociations salariales au niveau cantonal.</p>
<p><strong>Une position patronale incompréhensible</strong><br> Lors de la séance de négociation qui s’est tenue lundi matin, l’AVE a informé les partenaires de son refus de négocier des augmentations salariales !</p>
<p>Avec un renchérissement à 1.7% la position de l’AVE n’est pas tenable. Elle va, par ailleurs, à l’encontre du positionnement de toutes les autres associations patronales valaisannes des métiers de la construction (bois-peinture, paysagiste, électriciens) qui ont octroyé des augmentations supérieures à 2.2%, relançant ainsi même le processus de réelles revalorisations salariales.</p>
<p><strong>Unia appelle les employeurs à revenir sur leur position</strong><br> Dans ce contexte, où à ce jour, dans le secteur du bâtiment, seuls les salariés de la construction et du génie civil se verraient privés d’une augmentation salariale négociée, alors même que ce secteur connait une activité très soutenue et souffre de pénurie de personnel, Unia exhorte les employeurs à se mettre réellement autour de la table de négociation. Ceci est d’autant plus nécessaire que la pénibilité spécifique du travail dans cette branche n’est plus à démontrer.&nbsp;</p>
<p><strong>Les salariés prêts à se mobiliser</strong>&nbsp;<br> Sans accord salarial négocié, les salariés valaisans de la construction, devant une telle injustice, ne resteront certainement pas les bras ballants et voudront, à juste titre, se mobiliser pour faire entendre leur mécontentement et obtenir leur dû. Unia sera évidemment, le cas échéant, à leurs côtés.&nbsp;</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20377</guid>
        <pubDate>Mon, 27 Nov 2023 08:06:19 +0100</pubDate>
        <title>Réduction du temps de travail et augmentation salariale pour les paysagistes du Valais romand !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20377</link>
        <description>Dans le cadre des négociations conventionnelles et salariales, les paysagistes du Valais romand ont obtenu pour 2024 une réduction de 30 minutes de travail hebdomadaire, sans réduction de salaire et une augmentation salariale de 65 frs par mois. Exprimé en % ce résultat correspond à une augmentation de 2.4%</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les quelque 750 paysagistes du Valais romand commenceront la nouvelle année en bénéficiant d’avancées sociales importantes.</p>
<p><strong>Réduction du temps de travail négociée lors du renouvellement de la CCT</strong><br> Lors du renouvellement de la convention collective (CCT), une réduction du temps de travail échelonnée à été obtenue. En 2024, les paysagistes du Valais romand bénéficieront d’une réduction de temps de travail de 30 minutes hebdomadaire totalement compensée, donc sans réduction de salaire. Cette réduction correspond à une augmentation de salaire de 1.1%.</p>
<p>Cette réduction du temps de travail de 30 minutes hebdomadaire en 2024, sera suivie d’une réduction similaire en 2025 et 2026. Sur 3 ans les paysagistes bénéficieront donc d’une réduction du temps de travail de 1h30 complétement compensée et portera ainsi leur temps de travail hebdomadaire à 43h30.&nbsp;</p>
<p><strong>Augmentation des salaires réels</strong><br> Par ailleurs tous les paysagistes du Valais romand bénéficieront d’une augmentation de 65.- frs. par mois, ce qui re représente sur le salaire moyen une revalorisation de 1.3 %.</p>
<p>Exprimée en %, la réduction du temps de travail additionnée à la revalorisation salariale représentent une augmentation de 2.4 %.</p>
<p><strong>Un trend favorable aux salariés valaisans qui doit perdurer</strong><br> Après les augmentations négociées pour les salariés du second œuvre (+124 frs par mois), celles pour les garagistes (+2.3%) et les électriciens (+2.2%), cette nouvelle augmentation de 2.4% confirme le trend favorable dont bénéficie les salariés de la construction et de l’artisanat du bâtiment avec une pleine compensation du renchérissement et une revalorisation réelle de leurs salaires. Nous nous emploierons à ce que l’ensemble des professions de ces secteurs d’activité puissent obtenir le même type de résultat.</p>
<p><strong>Renseignements complémentaires :</strong><br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction pour Unia, 079 347 19 10<br> - &nbsp;Mike Chalat, responsable de la branche, SCIV, 078 789 30 38<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20355</guid>
        <pubDate>Mon, 20 Nov 2023 08:15:38 +0100</pubDate>
        <title>Bon accord salarial pour les électriciens valaisans</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20355</link>
        <description>Les partenaires sociaux valaisans de la branche de l’électricité ont trouvé un accord pour augmenter les salaires en 2024. Les salaires seront augmentés de 2.2%. Certains des salaires minima seront également revalorisés. Ce premier accord dans le secteur de la construction est de bon augure pour la suite des négociations dans les autres branches du bâtiment.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A l’issue d’une séance de négociation, les partenaires sociaux ont trouvé un accord pour les augmentations salariales pour 2024. Cet accord concerne plus de 1’800 salariés répartis au sein d’environ 170 entreprises.&nbsp;</p>
<p><strong>Revalorisation des salaires de 2.2% et augmentation de certains salaires minima</strong><br> L’ensemble des salaires sont augmentés de 2.2%. Comme l’indice de référence pour le renchérissement est de 1.7% (indice d’octobre), avec cette augmentation, les salariés bénéficient de la pleine compensation ainsi que d’une augmentation réelle de leur salaire de 0.5%.</p>
<p>Par ailleurs les salaires minima de certaines catégories sont augmentés entre 0.60 frs et 3.15 frs de l’heure. Ces augmentations sont importantes dans le cadre de la lutte conte le dumping salarial de la part d’entreprises étrangères et protéger, ainsi, les entreprises valaisannes d’une concurrence faussée.&nbsp;</p>
<p><strong>Un signal positif pour toutes les professions de la branche</strong><br> L’augmentation négociée comprenant la compensation intégrale du renchérissement et une composante de revalorisation réelle des salaires des électriciens, est en signal positif pour l’ensemble des salariés de la construction en Valais. Nous invitons les autres branches de ce secteur avec lesquelles nous négocierons prochainement de s’en inspirer.</p>
<p><strong>Renseignements complémentaires:</strong><br> - Serge Aymon, responsable des secteurs de l’artisanat valaisan pour Unia, 079 347 19 10<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20335</guid>
        <pubDate>Thu, 09 Nov 2023 11:13:24 +0100</pubDate>
        <title>«Far West» à Sion: dumping salarial et violation des lois sur un chantier parapublic Des monteurs travaillent pour la moitié du salaire : la direction de l’hôpital doit intervenir !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20335</link>
        <description>Pour la construction de l&#039;héliport du nouvel hôpital de Sion, les monteurs ne sont payés qu&#039;à la moitié du salaire normal, soit 14,98 euros de l&#039;heure. Selon la convention collective de travail, ils auraient pourtant droit à 29,90 francs de l&#039;heure. Et ce n&#039;est pas tout : les monteurs sont engagés par une entreprise de travail temporaire hollandaise, bien que la loi sur le service de l&#039;emploi (LSE) interdise la location de services de l&#039;étranger vers la Suisse. Unia demande à la direction de l&#039;hôpital de Sion de mettre un terme à la violation de la loi sur son chantier et de veiller à ce que les employés reçoivent leur salaire complet.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 16 octobre et jusqu'à la mi-décembre probablement, l'entreprise hollandaise Bayards Aluminium Constructies B.V. occupe des travailleurs de Pologne, de Slovénie, de Lettonie et des Pays-Bas, pour la construction de l'héliport du nouvel Hôpital de Sion. Pour leur travail de montage, ils sont payés 14,98 euros de l'heure, alors que selon la convention collective valaisanne de la construction métallique, ils devraient toucher 29,90 francs de l'heure.</p>
<p><strong>Il manque 3000 francs par mois</strong><br> Les monteurs sont également lésés au niveau des frais : Ils ne reçoivent que 10 francs par jour pour les repas, alors que la CCT prévoit 18 francs. En tout, les travailleurs se font escroquer de quelque 3000 francs par mois. Au moins, car depuis le 22 octobre, ils n'ont plus reçu de salaire du tout, bien qu'un paiement hebdomadaire ait été convenu. Les monteurs ne sont toutefois pas directement employés par Bayards Aluminium Constructies B.V., mais par l'entreprise de location de services We Work Heart également hollandaise. Il s'agit là d'une violation claire de la loi : les entreprises de location de services étrangères n'ont en effet pas le droit de louer les services de leurs employés en Suisse.</p>
<p><strong>La direction de l'hôpital doit agir, les mesures d'accompagnement sont nécessaires</strong><br> Unia demande instamment à la direction de l'Hôpital de Sion de mettre fin au dumping salarial flagrant et à la violation de la loi sur le service de l’emploi et de la location de services sur ce chantier. Elle doit veiller à ce que les salariés qui ont travaillé ou travaillent encore soient correctement rémunérés, conformément à la convention collective de travail. Les mandats ne peuvent être effectués que par des entreprises autorisées à le faire.&nbsp;</p>
<p>Cette affaire récente montre une fois de plus l'importance des mesures d'accompagnement en vigueur. Elles seules permettent de protéger tous les travailleuses et les travailleurs en Suisse contre les abus et le dumping salarial, quelle que soit leur origine. Pour Unia, il n'est pas question de détériorer les mesures d'accompagnement, elles doivent au contraire être améliorées.</p>
<p><strong>Informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Serge Aymon, responsable construction et artisanat, Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20280</guid>
        <pubDate>Thu, 19 Oct 2023 13:15:07 +0200</pubDate>
        <title>Unia salue la baisse importante des cotisations des salalrié.e.s au financement des allocations familiales décidée par le Conseil d&#039;Etat.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20280</link>
        <description>Tant au niveau des débats parlementaires que durant la campagne référendaire, Unia s’était fortement engagé en faveur de l’augmentation des allocations familiales. Nous avions cependant regretté que celle-ci s’accompagne d’une hausse de la contribution des salarié.e.s. En la fixant à 0.17%, soit en la baissant de 0.25 par rapport à 2023, le Conseil d’Etat a corrigé le tir. Unia salue cette décision qui démontre d’une part la solidité financière des caisses d’allocations familiales et qui surtout, offre une bouffée d’air frais aux salarié.e.s de ce canton par ces temps de forte inflation et de hausse importante des primes d’assurance maladie.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’acceptation populaire en novembre 2022 de la loi sur les allocations familiales, en 2023, les salarié.s.s de ce canton ont bénéficié d’une augmentation de 30 frs pour les allocations familiales passant de 275 à 305 frs par mois. Les allocations de formation ont passé elles, à 445 frs, soit une hausse de 20 frs par mois.</p>
<p>Cette augmentation vigoureusement soutenue par Unia à tous les stades de la révision législative, s’accompagnait malheureusement par une hausse de 0.12% de la participation des salarié.e.s au financement du régime de ces allocations, faisant ainsi passer leurs cotisations de 0.3% à 0.42% ! Dans le même temps, les employeurs voyaient eux les leurs baisser !</p>
<p>Face à cet amer constat aux conséquences douloureuses pour le monde du travail, par souci d’équilibre et pour préserver le pouvoir d’achat des salarié.e.s, Unia a demandé au Conseil d’Etat d’abaisser pour 2024 la cotisation des salarié.e.s à 0.18%.</p>
<p>En utilisant toute la latitude que lui laisse la loi révisée, le Conseil d’Etat a décidé de la porter en fait à 0.17 %, soit de la baisser de 0.25 !</p>
<p>Cet allégement de charges plus que bienvenu pour les salarié.e.s du canton en ces temps d’importante inflation et de hausse très conséquente des primes d’assurance maladie, démontre par ailleurs la solidité financière des caisses d’allocations familiales du canton, qui peuvent s’appuyer sur une croissance continue de la masse salariale sur laquelle les cotisations sont prélevées.</p>
<p>Unia salue évidement cette décision du Conseil d’Etat qui amènera une bouffée d’air au monde du travail valaisan.</p>
<p>Nous soulignons cependant que seules de solides augmentations salariales comprenant la pleine compensation du renchérissement et des revalorisions de salaire sont en mesure de réellement maintenir le pouvoir d’achat de l’ensemble des salarié.e.s du canton.&nbsp;<br> <br> <strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20202</guid>
        <pubDate>Wed, 06 Sep 2023 10:33:36 +0200</pubDate>
        <title>Communiqué de presse de la part du comité référendaire LOM: 5’408 signatures en faveur du référendum contre la révision de la loi concernant l&#039;ouverture des magasins (LOM)</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20202</link>
        <description>Avec 5’408 signatures en faveur du référendum contre la LOM, la population valaisanne donne un signal fort de soutien au personnel de la vente fermement opposé à voir ses conditions de travail se détériorer. Cet engagement impressionnant est de bon augure pour la votation populaire qui sera ainsi l’occasion de corriger les errances du parlement dans la révision de cette loi à laquelle l’association des petits commerçants (UCOVA) s’était également opposée.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La coalition de syndicats (SAP, SCIV, Syna, Unia) et de partis politiques (Entremont Autrement, le POP, le parti socialiste, les Verts,) qui se sont associés pour lancer le référendum contre la révision de la LOM a largement atteint son objectif.&nbsp;</p>
<p>En effet alors qu’il faut 3'000 signatures pour faire aboutir un référendum, contre la révision de la LOM, 5’408 signatures ont été récoltées !&nbsp;</p>
<p>Pour rappel cette révision de la LOM contient une extension des heures d’ouverture en semaine de 30 minutes (de 18h30 à 19h) ainsi qu’une extension possible des zones touristiques, zones dans lesquelles le personnel peut être employé 7/7, dimanches et jours fériés compris et ce jusqu’à 21 heures.</p>
<p>La LOM ainsi révisée aurait de graves conséquences pour le personnel de la vente par une détérioration importante de leurs conditions de travail et de vie. Par ailleurs ces extensions seraient un pas supplémentaire vers une société de surconsommation, de gaspillage et de production accru de déchets.</p>
<p>Il est relevé que l’UCOVA, qui est l’association faîtière du commerce de détail, a aussi fait savoir son opposition à la révision de cette loi durant les débats parlementaires. Son point de vue n’a cependant été relayé par aucun parti bourgeois.</p>
<p>Ce fort soutien de la population valaisanne pour faire aboutir ce référendum est un premier signal fort en faveur du personnel de la vente et est de bon augure pour la votation populaire.</p>
<p><strong>Renseignements :<br> - Blaise Carron</strong>, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> <strong>- Carole Furrer</strong>, présidente SCIV le Syndicat, 079 524 66 74<br> <strong>- Aferdita Bogiqi</strong>, conseillère communale, candidate au Conseil des États, 079 211 47 68<br> <strong>- Frédéric Nouchi</strong>, président POPValais-Wallis, 079 221 00 38<br> <strong>- Christophe Clivaz</strong>, Conseiller national, les Verts, 079 374 51 78<br> <strong>- Olivier Cottagnoud</strong>, président du SAP, 079 202 78 38<br> <strong>- Jasmine Lovey</strong>, présidente d’Entremont Autrement, 079 127 24 37</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20165</guid>
        <pubDate>Thu, 17 Aug 2023 11:53:34 +0200</pubDate>
        <title>Négociations salariales dans l’artisanat du bâtiment et la construction: Unia Valais fixe des lignes rouges pour défendre le pouvoir d’achat des salarié.e.s et appelle le monde du travail à se mobiliser.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20165</link>
        <description>Aucun accord signé sans une réelle revalorisation salariale – Telles sont les lignes rouges fixées pour les négociations salariales de cet automne par Unia Valais pour défendre le pouvoir d’achat des salarié.e.s de l’artisanat et de la construction en ces temps d’inflation et de boom économique. Unia appelle également les salarié.e.s à une participation massive à la manifestation nationale pour l&#039;augmentation des salaires et des rentes le 16 septembre à Berne.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En ces périodes d’inflation, les négociations salariales entre partenaires sociaux sont d’une importance capitale pour le maintien du pouvoir d’achat des salarié.e.s. Par ailleurs, les stratégies de mobilisation syndicales qui doivent nécessairement les accompagner doivent être élaborées et mises en œuvre dans le but de renforcer le monde du travail à la table des négociations.</p>
<p>Aucun accord signé sans une réelle revalorisation salariale&nbsp;<br> Les accords salariaux de l’an passé n’ont pas permis aux salarié.e.s valaisan.ne.s de l’artisanat du bâtiment et de la construction d’obtenir la pleine compensation du renchérissement. Alors que l’activité est plus que florissante et qu’il y a une pénurie de main d’œuvre dans ce secteur, cette spirale funeste et infernale doit enfin cesser.&nbsp;</p>
<p>Afin d’y remédier et que les salarié.e.s perçoivent enfin leur dû, lors des négociations de cet automne, Unia exigera la pleine compensation du renchérissement et une augmentation réelle compensatoire des salaires de 1%.</p>
<p>Par ailleurs, afin de ne pas cautionner les probables et récurrentes velléités patronales de ne compenser que partiellement le renchérissement, comme ligne rouge, Unia ne signera aucun accord qui ne prévoit pas des réelles revalorisations salariales (compensation du renchérissement comprise). En effet, Unia ne sera pas le complice d’accords salariaux qui péjoreraient le pouvoir d’achat des salarié.e.s.</p>
<p>Manifestation nationale pour l'augmentation des salaires et des rentes le 16 septembre à Berne<br> Convaincu que c’est par leur mobilisation que les salarié.e.s peuvent réellement peser sur les négociations, en avril déjà, Unia Valais avait annoncé la mise sur pied le 2 septembre d’une grande manifestation cantonale pour les salaires et le pouvoir d’achat.</p>
<p>Au vu de la persistance de l’inflation, l’Union syndicale suisse (USS) a décidé, à juste titre, d’organiser une manifestation nationale pour l’augmentation des salaires et des rentes le 16 septembre à Berne. Dans ce contexte, Unia Valais a bien évidemment renoncé à la manifestation cantonale du 2 septembre et appelle l’ensemble du monde du travail valaisan à participer à la mobilisation nationale.</p>
<p>En fonction du déroulement des négociations dans les différentes branches de l’artisanat valaisan cependant, des actions de mobilisation en Valais ne sont évidemment pas à exclure dans un deuxième temps.</p>
<p>Avec ces lignes rouges explicitement et publiquement exprimées et cet appel à la mobilisation du monde du travail, nous voulons donner un signal fort aux associations patronales pour qu’elles prennent réellement la mesure de la nécessité que les négociations de cet automne, en particulier dans l’artisanat valaisan, débouchent sur un résultat acceptable par les salarié.e.s.&nbsp;</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Serge Aymon, responsable des secteurs artisanat et construction Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20052</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:05:35 +0200</pubDate>
        <title>Grève féministe du 14 juin  Plus de 58 millions de manque à gagner par année ! Des salariées du secteur du nettoyage se mobilisent pour que toutes leurs heures travaillées soient payées !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20052</link>
        <description>Dans le cadre de la grève féministe nationale, des salariées du secteur du nettoyage se sont mobilisées ce jour à Monthey pour que cesse le holdup dont elles sont victimes. En effet faute de paiement de toutes leurs heures de travail, les 17&#039;000 employé.e.s de la branche subissent un préjudice annuel estimé à plus 58 millions de francs par année !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La convention collective romande du secteur du nettoyage, qui s’applique à l’ensemble des entreprises de nettoyage et dont bénéficient 17'000 salarié.e.s, stipule de manière claire et explicite que le temps de déplacement entre deux lieux d’intervention doit être considéré comme du temps de travail et donc rémunéré.</p>
<p>Or cet article est fréquemment violé par les employeurs, ce qui a des conséquences très dommageables pour le personnel concerné. En effet, ce non-respect de cet article de la CCT prive les salarié.e.s du secteur de plus de 58 millions de francs de salaire par année.</p>
<p>Pour dénoncer le préjudice subi, donner corps à la revendications « plus d’argent » une des revendications phares d’Unia pour cette grève féministe du 14 juin et obtenir enfin leur dû par le respect de leur convention de travail, des salariées du secteur du nettoyage se sont mobilisées ce matin à Monthey pour faire entendre leurs revendications légitimes. Unia les a soutenues dans cette démarche.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> - Sandra Previti, secrétaire en charge du groupe d’intérêts femmes et présidente de la commission du nettoyage de la cct romande du nettoyage, 078 800 64 66<br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20003</guid>
        <pubDate>Fri, 26 May 2023 08:30:28 +0200</pubDate>
        <title>Licenciement du personnel de production de Constantin Martial &amp; Cie SA -  Un accord sur le plan social a été trouvé.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/20003</link>
        <description>Après six séances de négociation, les syndicats et la direction de PBM ont trouvé un accord pour le plan social qui a été approuvé par les salariés.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’annonce de l’arrêt de la production au sein de l’entreprise Constantin Martial &amp; Cie SA à Vernayaz, les salariés, qui perdront leur emploi, ont mandaté les syndicats pour défendre leurs intérêts afin qu’ils puissent obtenir un plan social à la hauteur, tant que faire se peut, du préjudice qu’ils subissent.</p>
<p>Après six séances de négociation et une mobilisation des salariés à Vernayaz ainsi qu’une action des syndicats devant le siège de PBM dans la région lyonnaise, un accord pour un plan social a été trouvé. Il a été accepté à l’unanimité par les salariés.</p>
<p>Ce plan qui définit des indemnités calculées en fonction de l’ancienneté, de l’âge et de la charge de famille, ne saurait se substituer au maintien des emplois actuels sur le site de Vernayaz. Il en atténue cependant quelque peu les conséquences délétères de leur perte.</p>
<p>Le SCIV et Unia tiennent à souligner la force, la solidarité, le courage et la patience dont a fait preuve le personnel durant cette longue et pénible période de négociation.&nbsp;</p>
<p>Nous lançons par ailleurs un appel à l’ensemble des employeurs potentiels afin qu’ils fassent un accueil bienveillant aux postulations qu’ils pourraient recevoir de la part des salariés licenciés de Constantin Martial &amp; Cie SA.</p>
<p>Renseignements:<br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Rita Théoduloz, juriste SCIV, 078 749 11 59</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19971</guid>
        <pubDate>Thu, 11 May 2023 14:36:29 +0200</pubDate>
        <title>Modification de la loi concernant l’ouverture des magasins (LOM) : Contre les détériorations des conditions de travail décidé par le parlement, Unia fer de lance du référendum</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19971</link>
        <description>Le parlement valaisan n’a pas tenu compte de la situation du personnel de vente dans le cadre de la révision de la LOM. En effet avec la révision adoptée, les salarié.e.s de la vente devront travailler jusqu’à 19h les soirs de semaine, rendant encore plus difficile la conciliation de leur vie professionnelle et familiale et augmentant également l’amplitude de leurs horaires journaliers. Unia comme fer de lance du référendum, appelle toutes les forces soucieuses des conditions de travail du personnel de la vente à se joindre aux vendeuses et aux vendeurs pour permettre à la population valaisanne de s’opposer, dans les urnes, aux extensions d’horaire votées par le parlement.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La majorité du parlement valaisan n’a pas tenu compte des conditions de travail déjà difficiles que connait le personnel de la vente. En effet avec des journées de travail à rallonge à cause d’horaires coupés bien souvent et d’horaires irréguliers ainsi que du travail sur appel, leur conditions de travail sont déjà très difficiles, avec des salaires bas qui plus est.</p>
<p><strong>Extension des heures d’ouverture en semaine</strong><br> En allongeant l’horaire d’ouverture à 19h les soirs de semaine et en refusant en sus d’inscrire dans la loi des heures d’ouverture le matin, la majorité des parlementaires ont décidé d’encore détériorer les conditions de travail du personnel de la vente, rendant encore de surcroît plus difficile la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle. En effet ces 30 minutes d’ouverture supplémentaires augmentent considérablement l’amplitude horaire des salarié.e.s de la vente et rallongent leurs journées de travail. Et ce sans compter le temps de travail après la fermeture effective des commerces. Par ailleurs les horaires coupés déjà nombreux dans la branche vont encore davantage se multiplier.</p>
<p>Avec cette extension se pose également la difficulté de la garde des enfants en bas âge. En effet les structures d’accueil ferment avant que les parents soient en mesure de venir chercher leurs enfants.</p>
<p><strong>Extension des lieux touristiques</strong><br> Poursuivant leur entreprise de détérioration des conditions de travail du personnel de la vente, le parlement valaisan a aussi décidé de permettre la création de nouvelles zones touristiques dans le canton, zone de quasi non droit pour le personnel, puisque les commerces peuvent y être ouverts 7/7, dimanches et jours fériés compris et ce jusqu’à 21 heures (en supprimant qui plus est, l’exigence de 8 semaines d’entre-saison par année pendant lesquelles le travail du dimanche n’est pas autorisé).</p>
<p><strong>Unia fer de lance du référendum</strong><br> Devant une issue aussi funeste, avec le personnel de la vente, comme déjà annoncé, Unia lancera donc le référendum. Nous appelons toutes les forces qui ont à cœur de défendre les salarié.e.s de ce secteur à s’unir pour permettre à la population valaisanne de corriger, dans les urnes, les errances de la majorité des parlementaires.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19950</guid>
        <pubDate>Fri, 05 May 2023 11:08:24 +0200</pubDate>
        <title>Licenciement du personnel de production de Constantin Martial &amp; Cie SA. Les syndicats ont mené une action devant le siège de PBM à ST-Priest pour obtenir un plan social à la hauteur du préjudice subi par les salariés.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19950</link>
        <description>Après la première mobilisation des salariés de Constantin Martial &amp; Cie SA mardi à Vernayaz, ce matin les syndicats ont fait entendre la voix du personnel au siège de PBM à ST-Priest en France. En effet c’est au siège de PBM que toutes les décisions se prennent concernant le site de Vernayaz. Avec cette action, notre objectif était de souligner une nouvelle fois la nécessité pour le personnel de Vernayaz d’obtenir un plan social à la hauteur du préjudice subi.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>PBM n’a pas encore pris la mesure de son acte.</strong><br> En décidant de sacrifier plus de 30 empois et de faire disparaitre un savoir-faire accumulé de plus de 60 ans PBM n’a sans doute pas pris la mesure du traumatisme et du préjudice qu’il fait subir au personnel de production de l’entreprise Constantin Martial &amp; Cie SA à Vernayaz.&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, en délocalisant la production sur un autre site de PBM tout en gardant la raison sociale de Constantin pour la commercialisation de ses produis, en sus de la décision initiale insensée, PBM s’approprie indûment, qui plus est, une réputation d’excellence acquise au fil des années grâce à l’engagement et à la qualité du travail fourni par les salariés de production de Constantin Martial &amp; Cie SA.</p>
<p><strong>PBM pour les emplois sacrifiés, tu dois payer !</strong><br> Ces éléments de contexte rendent encore plus indispensable l’obtention par les salariés qui ont été sacrifiés, d’un plan social digne de ce nom, à la hauteur du préjudice subi. Après deux séances de négociation, on n’en prend pas le chemin.</p>
<p>C’est pour cette raison que l’ensemble des salariés qui ont reçu leur congé se sont mobilisés une première fois à Vernayaz mardi.</p>
<p>Pour exercer une pression sur les centres décisionnels cette fois, les syndicats ont fait une nouvelle action ce matin à St-Priest, dans la banlieue lyonnaise, devant le siège du groupe PBM.</p>
<p>Avec des banderoles portant les slogans « PBM pour les emplois sacrifiés, tu dois payer! », « PBM pour les vies massacrées, tu dois payer! », « Bermond et Turelier, pour tous les emplois sacrifiés, vous devez payer ! », nous avons délivré un message clair et sans équivoque aux décideurs et aux responsables qui ont condamné le site de production de Vernayaz abandonnant ainsi à leur triste sort plus de 30 salariés !&nbsp;</p>
<p>Par ces premières actions, nous espérons que PBM aura pu prendre la mesure du désarroi des salariés et de la nécessité de leur octroyer un plan social beaucoup plus substantiel que ce qu’il propose actuellement.</p>
<p>Nous pourrons le vérifier mardi 9 mai lors de la prochaine séance de négociation en présence de Monsieur Christophe Gomis, directeur général chez PBM Groupe.&nbsp;</p>
<p><strong>Renseignements:</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - François Thurre, secrétaire syndical SCIV, 079 358 39 51</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19909</guid>
        <pubDate>Sun, 23 Apr 2023 10:09:27 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégué.e.s d’Unia Valais : Seul un syndicalisme de terrain, de proximité et combattif est utile et nécessaire aux salarié.e.s ! Le 2 septembre le monde du travail valaisan dans rue !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19909</link>
        <description>Avec la grève féministe du 14 juin, le renouvèlement de la convention collective du second œuvre romand, le référendum sur la LOM, les négociations salariales de cet automne, le référendum contre LPP 21, l’initiative pour le salaire minimum cantonal, plus que jamais Unia doit être présent sur les lieux de travail et dans la rue pour défendre et améliorer les conditions de travail et de vie des salarié.e.s.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>2022 nous a rappelé la nécessité et l’utilité du syndicat pour le monde du travail et des formes d’action que nous devons déployer pour défendre et améliorer de façon efficace les conditions de travail des salarié.e.s de ce canton. En effet plus de 1'600 salarié.e.s ont rejoint nos rangs l’an passé. Jamais autant de monde avait adhéré à Unia Valais en une année.</p>
<p><strong>La nécessité de la lutte&nbsp;</strong><br> Un autre enseignement à tirer de 2022, est celui de la nécessité de la lutte pour obtenir des avancées sociales et salariales. En effet, malgré le boom dans la construction et l’artisanat du bâtiment, accompagné par une forte pénurie de main-d’œuvre pourtant, le seul résultat satisfaisant de négociations est celui où les salariés se sont mobilisés, à savoir la construction. Les autres corps de métiers se sont au contraire paupérisés car les patrons ne leur ont même pas octroyé la pleine compensation du renchérissement !&nbsp;</p>
<p><strong>Une présence sur le terrain massive et protéiforme : grève du 14 juin, 1er mai</strong><br> Fort de ce constat, c’est au plus près des préoccupations concrètes des salariées qu’Unia Valais prépare la grève féministe du 14 juin, en collaborant notamment avec des collègues actives dans le secteur du nettoyage, de l’horlogerie et des blanchisseries industrielles.</p>
<p>Par ailleurs, dans le cadre du renouvellement de la négociation de la CCT du second œuvre romand, une délégation de militants d’Unia Valais prendra part, ainsi que des collègues de l’ensemble des cantons romands, &nbsp;au défilé du 1er mai à Lausanne.&nbsp;</p>
<p><strong>Unia, fer de lance du référendum contre la révision de la LOM</strong><br> La deuxième lecture de la révision de la loi concernant les ouvertures des magasins (LOM) sera traitée par le parlement durant la session de mai. Si les détériorations des conditions de travail que devrait subir le personnel de la vente par la fermeture des magasins en semaine à 19h au lieu de 18h30 ainsi que l’extension des zones touristiques où les ouvertures sont possibles 7/7 jusqu’à 21h, votées en première lecture, devaient se retrouver finalement à l’issue des travaux parlementaires, Unia sera le fer de lance du référendum qui sera lancé.</p>
<p><strong>Grande manifestation cantonale pour les salaires et le rente le 2 septembre</strong><br> Pour donner une réponse aux attaques que subit jour après jour le monde du travail, pour obtenir le respect que nous méritons et pour préparer les négociations salariales de cet automne en particulier dans la construction et l’artisanat du bâtiment, ainsi que pour démontrer l’opposition ferme de la population à la réforme LPP 21, qui après AVS 21 est un nouvel affront fait aux femmes et aux salarié.e.s ayant les plus faibles revenus ainsi que pour défendre les conditions de travail du personnel de la vente, Unia met sur pied une grande « manifestation pour les salaires et les rentes » le 2 septembre à Sion.&nbsp;</p>
<p>En effet seule une démonstration de force du monde du travail valaisan est susceptible d’être entendue par les associations patronales. L’ensemble de la population est évidement invité à y prendre part.</p>
<p>Un avant-goût de ce rassemblement nécessaire a eu lieu par une marche syndicale à travers Sierre à l’issue de l’assemblée du jour.</p>
<p>Par ailleurs, trois résolutions ont été adoptées par la délégué.e.s. Une sur la améliorations urgentes que doit apporter le SPM (service de la population) dans son fonctionnement. Une autre en guise de soutien à l’initiative cantonale en faveur d’un salaire minimum et enfin une dernière pour exprimer notre détermination à défendre le personnel de la vente en cas de référendum sur la LOM.</p>
<p><strong>Plus d’informations</strong> : Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19896</guid>
        <pubDate>Thu, 20 Apr 2023 09:15:56 +0200</pubDate>
        <title>Constantin Martial &amp; Cie SA : Le groupe PBM refuse de céder l’activité. 33 emplois ainsi sacrifiés ! Les syndicats mandatés pour négocier un plan social.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19896</link>
        <description>Le groupe PBM, propriétaire de Constantin Martial &amp; Cie SA, refuse de céder le site à un repreneur potentiel qui aurait pu continuer l’activité actuelle et ainsi sauvegarder les emplois. C’est ce qu’a annoncé PBM à l’issue de la période de consultation. PBM sacrifie ainsi 33 emplois. Les syndicats sont mandatés pour négocier un plan social à la hauteur du préjudice subi par les salariés.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le groupe PBM refuse de céder le site.</strong><br> Comme première mesure élaborée dans le cadre de la procédure de consultation pour préserver les emplois, les salariés et les syndicats ont demandé au groupe PBM de mettre en œuvre des mesures actives pour trouver un repreneur qui aurait pu poursuivre l’activité actuelle de l’entreprise. Or dans la réponse qui a été donné le 17 avril, le groupe PBM ne rentre pas en matière sur cette proposition, mettant fin de facto à l’activité actuelle de l’entreprise Constantin Martial &amp; Cie SA pourtant riche de plus de 60 ans d’expérience.<br> &nbsp;<br> <strong>Les 33 emplois sacrifiés doivent bénéficier d’un plan social à la hauteur du préjudice subi.</strong><br> A l’annonce de l’ouverture de la procédure de licenciement collectif, PBM avait proposé à l’ensemble du personnel une indemnité d’un mois de salaire en cas de licenciement. Or ce montant est bien loin du préjudice subi par les salariés, surtout les plus anciens et les plus expérimentés. Par ailleurs, la convention collective de travail du secteur principal de la construction rend obligatoire, en cas de licenciement collectif, la négociation d’un plan social dans « le but d’atténuer les situations socialement et économiquement difficiles des travailleurs licenciés ».<br> &nbsp;<br> Réunis en assemblée hier soir, les travailleurs ont mandatés les syndicats pour ce faire. Nous allons donc &nbsp;de suite demander l’ouverture de négociation avec la direction pour qu’un plan social digne de ce nom soit négocié.<br> &nbsp;<br> &nbsp;<br> Renseignements:<br> - Rita Théoduloz, juriste SCIV, 078 749 11 59<br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19855</guid>
        <pubDate>Wed, 12 Apr 2023 12:35:43 +0200</pubDate>
        <title>Site chimique de Monthey:  Des victimes de la suppression de la « Caisse Décès » par les cinq entreprises du site demandent réparation ! Unia est à leur côté.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19855</link>
        <description>Les cinq entreprises du site ont décidé de casser le dernier lien de solidarité qui avait survécu aux vicissitudes du site et qui reliait l’ensemble des salariés entre eux par-delà de leur employeur respectif. La suppression de la « Caisse Décès » crée un préjudice important pour ses bénéficiaires. Ils demandent réparation. Unia s’engage à leur côté pour que justice leur soit rendue. Les cinq entreprises doivent assumer les conséquence de cet acte insensé et anti-social.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un acte de solidarité et un lien entre collègues</strong><br> a chimie montheysanne a fêté l’an passé en grandes pompes ses 125 d’existence. Durant une si longue période, des solidarités se créent entre les salariés. Ces solidarités leur permettent de partager les bons moments et les moments les plus douloureux. C’est dans ce contexte qu’avant les années 70 déjà, a été créée au sein de la caisse maladie Ciba, la « Caisse décès de solidarité Site chimique de Monthey » obligatoire dans un premier temps, puis facultatif pour le personnel au bénéfice de la CCT et facultatif dès sa création pour le personnel soumis au contrat individuel. Avec cette caisse, chaque actif affilié cotisait initialement 1 frs puis 2 frs par décès et les montants ainsi &nbsp;récoltés étaient versés à la famille du décédé. En 2021 lors d’un décès, la famille recevait environ 1'500 frs.</p>
<p><strong>Les 5 entreprises brisent ce dernier lien de solidarité sans en informer les bénéficiaires.</strong><br> Sous un faux prétexte purement administratif, Cimo (qui administrait la caisse), Syngenta, BASF, Huntsman et Sun Chemical ont décidé unilatéralement de casser le dernier lien de solidarité qui avait pourtant jusqu’à maintenant survécu à l’éclatement du site chimique et qui reliait l’ensemble des salariés entre eux par-delà de leur employeur respectif. En effet, nous avons appris la suppression de la « Caisse Décès » par les employeurs dès le 1er janvier 2022. Par ailleurs les ayants droit retraités n’en sont toujours pas informés à ce jour !&nbsp;</p>
<p>Ceci est d’autant plus scandaleux que les entreprises ne participaient pas au financement de cette caisse de solidarité entre salariés. En effet celle-ci était alimentée uniquement par leurs salariés eux-mêmes !</p>
<p><strong>Un préjudice de 2.9 millions que les 5 entreprises doivent réparer.</strong><br> Cette suppression pure et simple, sans aucune compensation qui plus est, crée un préjudice d’environ deux millions neuf cent mille francs pour les 1'938 ayants droits (1'188 cotisants retraités au 8 janvier 2021 et 750 cotisants actifs, pour un versement de 1'500 frs aux familles lors d’un décès).</p>
<p>Des victimes de l’attitude inqualifiable des cinq entreprises, accompagnées par Unia, s’insurgent contre cette décision et ont décidé de lancer une procédure pour que le droit de l’ensemble des cotisants soient reconnus et que les entreprises assument financièrement le dommage qu’elles ont fait subir aux bénéficiaires de cette caisse.</p>
<p>Cette procédure est rendue nécessaire car Cimo, Syngenta, BASF, Huntsman et Sun Chemical ont opposé une fin de non-recevoir à un traitement à l’amiable de cette affaire. Les victimes et Unia sont cependant toujours disposés à régler cette épineuse situation hors procédure.</p>
<p>Dans ce cadre, Unia invite par ailleurs l’ensemble des victimes à se manifester afin qu’elles puissent également être dédommagées.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19833</guid>
        <pubDate>Thu, 30 Mar 2023 08:44:27 +0200</pubDate>
        <title>Constantin Martial &amp; Cie à Vernayaz :  Trente-trois emplois sacrifiés ! Unia exige un plan social à la hauteur du préjudice subi par les salariés.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19833</link>
        <description>PBM groupe qui a racheté il y a quelques années l’entreprise Constantin Martial &amp; Cie spécialisée dans la fabrication d&#039;éléments préfabriqués en béton, a décidé de mettre fin à cette activité à Vernayaz en sacrifiant trente-trois emplois ! Unia s’insurge contre cette décision et exige un plan social à la hauteur du préjudice subi par les salariés.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise Constantin Martial &amp; Cie à Vernayaz fait partie du paysage de la construction valaisanne de longue date. En effet, elle a été créée en 1961.</p>
<p>Elle a néanmoins été rachetée par le groupe français PBM qui se définit comme étant « spécialisé dans la préfabrication d’éléments en béton pour la construction » et « leader dans la réalisation d’escaliers préfabriqués ».</p>
<p>Lors de son rachat en 2018, PBM groupe déclarait que l’entreprise rejoignait ainsi « un projet de développement ambitieux qui vise à faire de Constantin Martial &amp; Cie, un acteur majeur de l’escalier préfabriqué en Suisse » ! (<a href="https://pbm.fr/pbm-international/" target="_blank" rel="noreferrer">PBM à l’international : en Angleterre et en Suisse - Groupe PBM</a>)</p>
<p>Il y a manifestement un hiatus entre les déclarations de PBM groupe lors du rachat de l’entreprise et les décisions prises et annoncées ces jours !</p>
<p>En effet PBM groupe a décidé de mettre fin à l’activité de production à Vernayaz en sacrifiant trente-trois emplois détenteurs d’un précieux savoir-faire qui plus est. La disparition de l’activité de l’entreprise conduit par ailleurs à un appauvrissement du tissu économique de la région&nbsp;</p>
<p>Au vu du boom actuel de l’activité dans le secteur de la construction, nous avons de fortes présomptions que le licenciement de ces trente-trois personnes a peu à voir avec des difficultés économiques qu’aurait pu rencontrer l’entreprise.</p>
<p>Dans ce contexte, il est de notre devoir d’exiger un plan social à la hauteur du préjudice causé par PMB groupe et subi par les trente-trois salariés qui vont perdre leur emploi. Nous les rencontrerons tout prochainement pour en parler.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Serge Aymon, responsable secteur de la construction Unia Valais, 079 347 19 10<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19718</guid>
        <pubDate>Wed, 08 Feb 2023 08:13:01 +0100</pubDate>
        <title>Négociations salariales: Syngenta Monthey rompt unilatéralement et abruptement les négociations! Le personnel une nouvelle fois bafoué et humilié!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19718</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir fait trainer inutilement les négociations, Syngenta a décidé de rompre unilatéralement et abruptement le processus pourtant en cours. Face à cette insulte au partenariat social et cette nouvelle claque au personnel du site, à qui l’entreprise, et ce malgré des affaires florissantes, refuse sans fondement financier, l’octroi de la compensation du renchérissement, Unia saisira prochainement les instances cantonales pour laver l’honneur des salarié.e.s et pour que leur engagement sans faille dans leur travail soit mieux reconnu, par le maintien de leur pouvoir d’achat!<br> La stratégie mise en place par Syngenta pour fuir ses responsabilités et éviter d'octroyer à son personnel ce qu'il mérite, a franchi un nouveau cap !</p>
<p>En effet, si Syngenta avait vraiment de la considération pour son personnel en particulier pour son personnel de production, la direction n'aurait pas attendu 44 jours (entre le 12 décembre et le 25 janvier) à l’issue des négociations non abouties avec les commissions du personnel, pour les poursuivre avec les syndicats ! Si une démonstration d'estime envers son personnel avait été prioritaire pour Syngenta, des dates auraient été trouvées beaucoup plus rapidement.&nbsp;</p>
<p>Un grave palier supplémentaire dans le mépris envers son personnel a encore été franchie par Syngenta ! En effet alors que trois séances de négociation avaient été agendées entre les parties signataires de la CCT, la direction, à l’issue de la deuxième séance, a décidé abruptement et unilatéralement de mettre fin au processus en cours en stoppant net les négociations !&nbsp;<br> Cette attitude, d’une arrogance jamais rencontrée, dénote un dédain inquiétant envers les salarié.e.s et &nbsp;les partenaires sociaux rarement observé sous nos contrées. Elle foule dangereusement aux pieds une pratique relevant pourtant d’une stricte observation de la convention collective.&nbsp;</p>
<p>Rompant ainsi avec toute les procédures pourtant éprouvées et connues, Syngenta a par ailleurs décidé en catimini, de manière unilatérale, l’octroi d’une augmentation salariale nettement insuffisante dans le contexte inflationniste que subit son personnel.</p>
<p>Face à cet inquiétant tour de force, qui s’apparente à un véritable acte de gangstérisme patronal, Unia saisira les instances cantonales compétentes afin de faire valoir le droit du personnel et le respect des procédures existantes dans le cadre du partenariat social qui nous lie à Syngenta.</p>
<p>En effet en refusant, sous cette forme, l’octroi du renchérissement pour un montant pourtant dérisoire aux vues de sa situation financières, Syngenta, non seulement bafoue les procédures mais encore insulte les ouvriers du site chimique de Monthey qui en génèrent la richesse et en assurent le développement et la pérennité.<br> Par ailleurs, avec un acte aussi brutal et déloyal à l’encontre de son personnel, Syngenta fait naître les pires craintes et inquiétudes quant au style de management qu’il cherche à mettre en place sur le site de Monthey et le type de partenariat social fantoche qu’il semble vouloir privilégier.</p>
<p><br> <strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19692</guid>
        <pubDate>Mon, 30 Jan 2023 13:19:30 +0100</pubDate>
        <title>Service de la population et de la migration (SPM) : Aucune amélioration en vue. Le service continue de faire fausse route. Des améliorations immédiates doivent être apportées !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19692</link>
        <description>Le service de la population et de la migration valaisan dysfonctionne de manière alarmante ! Des violations de l’accord sur la libre circulation des personnes, de la loi sur les étrangers et le mépris de la jurisprudence sont monnaie courante. Ces défaillances entrainent de graves conséquences pour les salarié.e.s étranger.ère.s travaillant dans notre canton. Les mesures annoncées cet automne n’ont produit aucun effet. Par égard pour la population migrante de notre canton, Unia demande que des améliorations substantielles et immédiates soient apportées !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis un certain temps, le Service de la population et de la migration (SPM) du Valais fait l'objet de critiques. Le syndicat Unia a fait état de ces dysfonctionnements lors de la conférence de presse d'aujourd'hui. Les problèmes sont notoires. Les retours d'information des communes comme des employeurs attestent de problèmes liés aux délais de traitement trop longs.<br> Un coup d'œil sur les dossiers concernés révèle cependant un aspect encore plus inquiétant: Les étrangers et étrangères du canton du Valais sont confronté.e.s à un service qui défraie la chronique pour ses violations régulières de l'accord sur la libre circulation des personnes (ALCP), de la loi sur les étrangers et l'intégration (LEI) et pour son mépris de la jurisprudence, notamment du Tribunal fédéral. Les personnes concernées voient leurs droits systématiquement niés et sont en outre poussées, sans fondement juridique, à fournir des informations et des documents.&nbsp;<br> <br> <strong>De sérieux problèmes pour les personnes concernées</strong><br> Une telle pratique pose de sérieux problèmes aux personnes concernées et à leurs proches. Faute de permis en raison de délais excessifs ou de décisions erronées, il ne leur est pas possible de louer un appartement ni d'acheter une voiture par exemple et encore moins de travailler de manière réglementaire. En outre, en cas d'activité saisonnière, ces individus risquent de se voir refuser des indemnités de chômage. Il est vraiment scandaleux que des permis pour lesquels des frais ont été payés soient déjà échus lorsqu'ils sont reçus. Pour le syndicat Unia, cette situation est inacceptable.</p>
<p><strong>L'appréciation juridique est catastrophique</strong><br> Lors de la conférence de presse, l'avocat et professeur titulaire de droit de la migration Marc Spescha, régulièrement mandaté par Unia pour traiter des affaires relevant du droit de la migration en Valais, a estimé que les pratiques administratives des autorités vont « au-delà du droit et de l'ordre ». Il a corroboré son évaluation par des cas documentés et a démontré des retards substantiels dans les procédures ainsi que le non-respect de nombreuses dispositions légales et obligations découlant de l'accord sur la libre circulation des personnes. Il a relevé de « graves manquements » dans ce service, qui entrainent des préjudices juridiques intolérables pour les personnes concernées et représentent en outre un « gaspillage de l'argent des contribuables ». Le SPM n'agit pas du tout comme un prestataire de services qui contribue à promouvoir les droits fondamentaux, comme la Constitution fédérale l'y oblige. Selon Marc Spescha, une « formation continue du personnel habilité à prendre des décisions est une nécessité absolue ».&nbsp;</p>
<p><strong>Les mesures ne sont pas efficaces. Des améliorations immédiates doivent être apportées</strong><br> Pas plus tard qu'en septembre, le service promettait une solution reposant sur une mesure drastique de fermeture des guichets pour traiter le nombre effarant de dossiers en suspens. Mais cette mesure est insuffisante. Compte tenu des dysfonctionnements du service, elle ne permet pas de remédier à la situation actuelle de manière satisfaisante. Ni pour les personnes concernées et leurs proches, ni pour les communes désireuses d'un processus sans accroc, ni pour les entreprises et les employeurs qui ont un besoin urgent et immédiat de main-d'œuvre qualifiée.&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia demande immédiatement au service de prendre des mesures efficaces et de remédier aux véritables dysfonctionnements afin d'être enfin à la hauteur de ses tâches en tant qu'organisme « de service ».&nbsp;<br> <br> <strong>Renseignements </strong>:<br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Martin Dremelj, secrétaire syndical responsable Unia Haut-Valais, 078 889 46 46</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19681</guid>
        <pubDate>Tue, 24 Jan 2023 15:42:34 +0100</pubDate>
        <title>Négociations salariales dans les métiers du bâtiment en Valais Bilan en demi-teinte - Unia décerne la Râpe d’or à la FREPP !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19681</link>
        <description>Unia tire un bilan en demi-teinte des négociations salariales dans les différentes branches des métiers du bâtiment en Valais. En effet avec des augmentations entre 2% et 2.42% en moyenne, aucune branche n’a compensé l’intégralité du renchérissement pour ses salarié-e-s. Unia décerne même la Râpe d’or à la Fédération suisse romande des entreprises de plâtrerie-peinture (FREPP), tant elle a été pingre en octroyant une misérable augmentation de 1.5% seulement malgré une inflation pourtant à 3%. Unia appelle d’ores et déjà l’ensemble des salarié-e-s du canton à se mobiliser pour que lors des négociations de cet automne, leur travail soit mieux reconnu. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un bilan mitigé</strong><br> Avec des augmentations qui se situent pour la plupart entre 2% (électricité, construction métallique) et 2.42% (certaines catégories de la technique du bâtiment), alors que l’inflation a atteint 3% en 2022, Unia Valais tire un bilan en demi-teinte des négociations salariales pour les métiers du bâtiment. Seuls les maçons non qualifiés, avec des salaires relativement bas profiteront de la pleine compensation du renchérissement (augmentation de 3.13%). Avec de tels résultats, il n’est même pas question de parler d’augmentation réelle des salaires, alors même que la productivité ne cesse de croître et que les entreprises enregistrent des chiffres record !</p>
<p><strong>La Râpe d’or décernées à la FREPP</strong><br> Dans le contexte inflationniste que nous subissons, les plus mal lotis sont les salarié-e-s de la convention du second œuvre romand (menuisiers, plâtriers-peintre) qui doivent se contenter d’une d’augmentation misérable de 1.5% et ce après n’avoir plus bénéficié d’augmentations réelles de salaires depuis plus de 11 ans qui plus est!</p>
<p>Pour dénoncer l’attitude particulièrement grippe-sou et pingre de la Fédération suisse romande des entreprises de plâtrerie-peinture (FREPP) qui a son siège à Sion, Unia lui a décerné la Râpe d’or tant une augmentation aussi minime est injustifiable dans le contexte actuel.</p>
<p><strong>La mobilisation des salarié-e-s répond à une nécessité</strong><br> Outre ce bilan chiffré, Unia tire le constat que seules des négociations qui s’accompagnent de mobilisations des salarié-e-s ont de réelles chances de déboucher sur des résultats satisfaisants. En effet dans le contexte actuel de boom économique, de plein emploi et de pénurie de personnel ainsi qu’avec une inflation importante les salarié-e-s des métiers du bâtiment auraient mérité de percevoir des revalorisations salariales beaucoup plus importantes.</p>
<p>Pour y remédier et afin que l’histoire ne se répète pas, Unia appelle déjà l’ensemble de salarié-e-s du canton à se mobiliser cet automne pour que les négociations salariales pour 2024 leur soient plus profitables et leur travail mieux reconnu. Unia va également accroitre sa présence sur le terrain tout au long de l’année pour accompagner la mobilisation des salarié-e-s des différentes branches d’activité.</p>
<p>Plus d’informations :<br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Serge Aymon, responsable du secteur construction Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19604</guid>
        <pubDate>Tue, 13 Dec 2022 17:13:15 +0100</pubDate>
        <title>Négociations salariales, Syngenta humilie son personnel, les syndicats doivent intervenir!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19604</link>
        <description>Alors qu’année après année, le site de Monthey bat des records de production et que les bénéfices de Syngenta atteignent des sommets inégalés, Syngenta refuse de reconnaître l’engagement de son personnel en ne lui octroyant même pas la compensation intégrale du renchérissement ! Devant un tel acte de mépris, la commission du personnel fait appel aux syndicats pour la poursuite des négociations. Sans accord, l’obligation de respecter la paix du travail deviendrait caduque.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Monthey, le principal site de production au niveau mondial, est une usine stratégique d’importance capitale pour Syngenta.</p>
<p>Par ailleurs, année après année, et ce même pendant la période de la pandémie du Covid, par l’engagement sans faille et sans cesse renouvelé de son personnel, le site de Monthey bat des records de production.&nbsp;</p>
<p>Sur les neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de Syngenta a atteint 25,9 milliards de dollars, en progression 24 % par rapport à l’année précédente, tout comme l’EBITDA qui a connu une croissance de 30 % pour atteindre 4.6 milliard de dollars. En outre les ventes de Syngenta Crop Protection, unité à laquelle est rattaché le site de Monthey, ont augmenté de 27 % pour atteindre 12,6 milliards de dollars.</p>
<p>Malgré un bénéfice attendu très important pour 2022 et d’excellentes perspectives pour 2023, après 6 séances de négociation avec les commissions du personnel, Syngenta n’a même pas été capable de reconnaître l’investissement de ses salarié-e-s par l’octroi de la compensation intégrale du renchérissement à hauteur de 3%. Et ce sans même envisager une meilleure répartition de la richesse créée, par une augmentation réelle des salaires !</p>
<p>Par ce refus délibéré, Syngenta contraint donc ses salarié-e-s à subir une perte réelle de leur pouvoir d’achat tout en dévalorisant également leur travail. Par son attitude de mépris et de paupérisation, Syngenta a choisi d’humilier ses quelque 900 collaboratrices et collaborateurs de Monthey et a ainsi brisé, net, l’élan créé lors du récent renouvellement de la convention collective (CCT).</p>
<p>C’est donc à raison que la commission du personnel, en application de la CCT, a passé le flambeau aux organisations syndicales pour la poursuite des négociations. Des rencontres auront lieu prochainement.</p>
<p>Si les négociations entre les parties signataires de la CCT devaient, elles aussi, ne pas aboutir, l’obligation du respect de la paix du travail deviendrait caduque et des mesures de lutte pourraient être initiées.</p>
<p>Cependant, en étant convaincu que la direction prendra in fine réellement conscience du coût financier insignifiant que représente pour Syngenta l’octroi de la compensation complète du renchérissement à l’ensemble du personnel de site de Monthey et également de son impact positif pour les salarié-e-s, ainsi que du risque encouru en cas de perturbation du site, nous sommes persuadé de pouvoir parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties.&nbsp;</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19601</guid>
        <pubDate>Tue, 13 Dec 2022 09:37:02 +0100</pubDate>
        <title>Modification de la loi concernant l’ouverture des magasins (LOM) Le personnel de la vente à la rencontre des parlementaires - Unia prêt à lancer le référendum.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19601</link>
        <description>Durant cette session parlementaire sera traitée la modification de la LOM qui vise à détériorer les conditions de travail du personnel de la vente en proposant une extension des heures d’ouverture des magasins. Par ailleurs par un mécanisme insidieux, cette révision pourrait également conduire à une extension des zones touristiques en Valais, zones permettant une ouverture des magasins 7 jours sur 7 et ce jusqu’à 21 heures ! Pour sensibiliser sur les impacts délétères que ces extensions auraient sur leurs conditions de travail ainsi que sur leur vie familiale et sociale, des salarié-e-s de la vente ont rencontré les député-e-s ce matin avant les débats sur l’entrée en matière au sujet des modifications de cette loi. Par ailleurs Unia a rappelé qu’il lancera le référendum, à l’issue du processus parlementaire, si les modifications devaient conduire à une détérioration des conditions de travail du personnel de la vente.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>&nbsp;</p> 			<p>Pour le personnel de la vente, le point culminant de cette session parlementaire n’est pas l’étude du budget mais la modification de la LOM dont l’entrée en matière est traitée aujourd’hui et le contenu jeudi après-midi.</p> 			<p>En effet, les modifications proposées par le Conseil d’Etat, si elles étaient acceptées par le parlement, conduiraient à une détérioration des conditions de travail déjà difficiles du personnel de la vente. C’est pour cette raison qu’ils ont voulu faire connaître leur point de vue aux parlementaires ce matin.</p> 			<p><strong>Extension des heures d’ouverture</strong><br> 			Le texte soumis aux député-e-s proposent de faire passer de 18h30 à 19h les heures d’ouverture en semaine et de 17h à 17h30 le samedi et la veille des jours de fête. Ces extensions auraient des conséquences fort fâcheuses pour le personnel qui devrait les subir. En effet outre un allongement de leur journée de travail déjà souvent fractionnée, les salarié-e-s avec la fatigue accumulée en sus, verraient se réduire comme peau de chagrin le temps à disposition pour leur famille et d’éventuelles activités sociales, alors même, en particulier dans les grandes surfaces, qu’ils travaillent déjà un soir par semaine jusqu’à 21h.</p> 			<p><strong>De nouvelles zones touristiques ?</strong><br> 			Avec cette révision, le Canton souhaite également pouvoir faire émerger de nouvelles zones touristiques. Or les heures d’ouverture des magasins dans ces zones sont très défavorables au personnel puisque les magasins peuvent ouvrir 7 jours sur 7 et ce jusqu’à 21 heures. Il est donc légitime que le personnel ne souhaite pas se voir affliger ce type d’horaires dans d’autres région du Valais.</p> 			<p><strong>Unia fer de lance du référendum</strong><br> 			Si les attaques prévues par le projet de révision du Conseil d’Etat contre des salarié-e-s avec des salaires par ailleurs insuffisants devaient être inscrites dans la LOM à l’issue du processus parlementaire, Unia accompagné par des militant-e-s du secteur de la vente, sera le fer de lance du référendum qui devra nécessairement être lancé afin de protéger la santé, la qualité de vie et les proches des salarié-e-s.</p> 			<p><strong>Renseignements :</strong><br> 			Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19561</guid>
        <pubDate>Sun, 27 Nov 2022 15:07:10 +0100</pubDate>
        <title>Vote en faveur de l’augmentation des allocations familiales et de formation, Unia salue le vote populaire et exige maintenant de véritables augmentations salariales !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19561</link>
        <description>La population valaisanne a largement accepté l’augmentation des allocations familiales et de formation. Ce vote démontre ainsi le réel besoin des familles et des salarié-e-s de ce canton de bénéficier de moyens financiers supplémentaires pour faire face à leurs obligations. L’augmentation de ces allocations n’y suffira cependant pas. Pour ce faire Unia exige que l’ensemble des salarié-e-s valaisan obtienne une compensation intégrale du renchérissement et une augmentation réelle de salaire de 1%.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A plus de 62%, les citoyennes et citoyens de ce canton ont largement accepté l’augmentation des allocations familiales et de formation (de 30 et 20 frs). Cela démontre, si besoin était, la situation financière difficile dans laquelle se trouve une grande partie des familles et des salarié-e-s de ce canton. En effet, le salaire médian valaisan est quasi le plus bas de Suisse. Seul le Tessin fait pire.</p>
<p><strong>Des augmentations nécessaires mais pas suffisantes</strong><br> Ces modestes augmentations ne suffiront cependant pas, et de loin, aux familles et aux salarié-e-s pour faire face aux augmentations de coût de la vie auquel ils doivent faire face. En effet sans une compensation complète du renchérissement, la population valaisanne se paupérisera encore davantage.</p>
<p><strong>3% pour compenser l’inflation et 1% d’augmentation réelle de salaires sont nécessaires.</strong><br> Pour maintenir le pouvoir d’achat des salarié-e-s, il est impératif que l’inflation de 3% qui grève le pouvoir d’achat des familles valaisannes soit intégralement compensée. Des secteurs avec une évolution économique aussi diverse que l’hôtellerie-restauration et l’horlogerie ont déjà franchi ce pas. Par ailleurs une augmentation réelle de 1% est également nécessaire pour redistribuer les gains de productivité. En effet tous les secteurs de l’économie valaisanne, en particulier la construction, l’artisanat de la construction et la chimie, connaissent une très très forte activité qui doit tout à l’engagement sans faille de leurs salarié-e-s.</p>
<p><strong>Le canton doit appeler les entreprises à faire face à leurs responsabilités.</strong><br> Avec cette augmentation des allocations familiales et de formation, le Canton a démontré sa sensibilité au pouvoir d’achat des familles et de salarié-e-s. C’est pourquoi, dans ce contexte de forte inflation que subit la population valaisanne, nous demandons au Conseil d’Etat qu’il appelle l’ensemble des entreprises valaisannes à faire face à leurs responsabilités en octroyant à leur personnel des augmentations salariales de l’ordre de 4% afin que les augmentations votées ce jour prennent tout leur sens.&nbsp;</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19522</guid>
        <pubDate>Tue, 15 Nov 2022 16:23:51 +0100</pubDate>
        <title>Premières assises du tertiaire d’Unia Valais - Des salarié-e-s du secteur tertiaire déterminé-e-s à s’engager pour défendre et améliorer leurs conditions de travail et salariales</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19522</link>
        <description>Les premières assises du tertiaire mis sur pied par Unia ont eu lieu le 14 novembre à Sion. Des militant-e-s essentiellement occupé-e-s dans l’hôtellerie-restauration et dans la vente se sont réuni-e-s pour échanger et définir des moyens d’action pour défendre et améliorer leurs conditions de travail et salariales. Si pour l’hôtellerie-restauration l’outil à privilégier est le renouvellement de la convention collective, pour la vente, aux vues des détériorations contenues dans le projet de révision de loi cantonale sur l’ouverture des magasins, par l’extension des heures d’ouvertures, le personnel concerné est prêt à lancer le référendum le cas échéant.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Des militant-e-s du secteur tertiaire se sont retrouvé-e-s le 14 novembre pour approfondir leurs connaissances sur leur secteur d’activité et définir une stratégie pour améliorer leurs conditions de travail et salariales.</p>
<p>Le personnel du secteur de l’hôtellerie-restauration a pu constater l’intérêt de défendre collectivement ses conditions de travail. En effet, grâce notamment à une pétition nationale lancée ce printemps, les salaires minimaux de la branche, avec un renchérissement pleinement compensé, augmenteront en 2023 entre 105 frs et 188 frs. Sur la base de ce réjouissant constat, pour continuer à améliorer leurs conditions de travail, les salarié-e-s ont pu conclure une nouvelle fois que la convention collective de travail qui permet de défendre l’ensemble de la branche est l’outil et le vecteur le plus approprié. Par ailleurs, devant la multitude de violations de la convention collective, notamment sur la question du temps de travail, les salarié-e-s de la branche ont pris la mesure de la nécessité de noter scrupuleusement leurs heures de travail effectuées.</p>
<p>Ayant pris acte, à regret du désintérêt de l’UCOVA pour négocier une convention collective de travail et des conditions inacceptables posées par Trade Valais pour en poursuivre les négociations (fermeture des magasins le samedi à 18h), le personnel de la vente s’est focalisé sur l’étude du projet de révision de la loi cantonale concernant l’ouverture des magasins (LOM).</p>
<p>Constatant que celle-ci entrainerait une importante détérioration de leurs conditions de travail par l’extension à 17h30 des ouvertures les samedis et veilles de fête et à 19h en semaine ainsi qu’avec une extension possible des zones touristiques qui peuvent ouvrir les commerces tous les jours jusqu’à 21 heures, le personnel de la vente a décidé de s’impliquer fortement dans le processus législatif. D’une part en participant à la rédaction d’amendements empêchant ces détériorations et d’autre part en marquant sa présence lors du traitement de cet objet par le parlement. Si cela ne devait pas suffire, le personnel de la vente est déterminé à lancer le référendum contre la mouture qui sortira du processus parlementaire.</p>
<p>Unia se plaît à relever l’engagement, la détermination et l’enthousiasme des militant-e-s qui ont pris part à ces premières assises du tertiaire et a déjà fixé le rendez-vous pour un prochain exercice similaire l’an prochain.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Francine Zufferey, &nbsp;responsable du secteur tertiaire Unia Valais, 079 540 60 18</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19511</guid>
        <pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:43:43 +0100</pubDate>
        <title>Négociations de la convention collective de la construction Des chantiers aussi à l&#039;arrêt en Valais!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19511</link>
        <description>L’accord salarial signé entre les partenaires sociaux valaisans ne permet pas de mobilisations sur les chantiers d’entreprises valaisannes en 2022. En cette nouvelle journée nationale de protestation décentralisée, des maçons d’une entreprise bernoise actifs sur les chantiers du col du Simplon ont rejoint leurs camarades pour y prendre part.  Ils s’opposent eux aussi aux détériorations de leurs conditions de travail que veut leur faire subir l’association suisse des entrepreneurs (SSE) qui souhaite notamment supprimer les dispositions en vigueur sur le temps de travail pour que des journées de travail de 12 heures et des semaines de 58 heures deviennent la normalité. Les entrepreneurs mettent ainsi non seulement la santé des maçons en danger, mais sacrifient aussi leur vie privée.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En décembre 2021, les partenaires sociaux valaisans de la construction signaient un accord salarial, le seul en Suisse. Cet accord contient une clause qui ne permet pas aux maçons de se mobiliser sur des chantiers d’entreprises valaisannes en 2022. Pour le renouvellement de la convention collective (CN), à ce stade, les maçons valaisans ont donc fait entendre leur détermination à obtenir de meilleures conditions de travail lors d’une manifestation à Sion le 29 octobre.</p>
<p>Par contre des maçons occupés sur les chantiers du col du Simplon par une entreprise bernoise on rejoint aujourd’hui leurs collègues pour cette journée de protestation.</p>
<p><strong>Une nouvelle journée de mobilisation</strong><br> Après le Tessin, le nord-ouest de la Suisse, la Suisse romande, ces maçons actifs sur le col du Simplon se sont joints à leurs collègues de Berne, Zürich et de la Suisse centrale dans une nouvelle journée de mobilisation en déposant leurs outils.</p>
<p><strong>Des attaques frontales contre les maçons</strong><br> Dans le cadre des négociations pour le renouvellement de la convention, la SSE souhaite notamment pouvoir imposer :</p>
<p>- une flexibilité du temps de travail jusqu’à 12 heures par jour et jusqu’à 58 heures par semaine! En hiver, il y aurait alors du travail sur appel ;</p>
<p>l’affectation des travailleurs âgés à des classes de salaire inférieures.<br> Les entrepreneurs ne tiennent donc aucunement compte de la santé des maçons et de leur vie privée. En effet comment ne pas être exténué et n’avoir aucun temps à consacrer à ses proches, après avoir fait 12 heures de travail bien souvent très pénible. Par ailleurs le sort que veut réserver la SSE aux travailleurs âgés est tout simplement une insulte à leur encontre.</p>
<p><strong>Les maçons ont droit à des augmentations de salaire</strong><br> En raison du renchérissement et de l’augmentation continue de la productivité, les maçons demandent une augmentation des salaires réels. Cependant, les entrepreneurs la font dépendre de suppression des dispositions en vigueur sur le temps de travail ! Alors même que la branche croule sous le travail et qu’elle connait une pénurie de personnel !</p>
<p>Les travailleurs demandent aussi la fin du travail gratuit. En effet, aujourd’hui, jusqu’à 30 minutes de temps de déplacement par jour de l’entreprise au chantier ne sont pas payées. Sur l’année, cela fait plus de deux semaines de temps de travail non rémunéré. C’est illégal. Cependant, les entrepreneurs se montrent inflexibles.</p>
<p>Face à l’intransigeance patronale, la lutte et la détermination des maçons est tout à fait légitime et doit être saluée.&nbsp;</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Serge Aymon, responsable du secteur construction Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19452</guid>
        <pubDate>Sat, 29 Oct 2022 12:47:06 +0200</pubDate>
        <title>Négociations de la convention collective de la construction:  Sans convention, les maçons valaisans votent la grève !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19452</link>
        <description>Sans nouvelle convention en 2023 qui intègre des avancées sociales et des augmentations salariales, plus de 600 maçons valaisans réunis ce jour à Sion ont voté en faveur de mesures de lutte en cas de vide conventionnel. La société suisse des entrepreneurs attaque frontalement leurs droits lors des négociations actuelles sur la convention nationale qui arrive à échéance à la fin 2022. Les entrepreneurs veulent notamment supprimer les dispositions en vigueur sur le temps de travail pour que des journées de travail de 12 heures et des semaines de 58 heures deviennent la normalité. Les entrepreneurs mettent ainsi non seulement la santé des maçons en danger, mais sacrifient aussi leur vie privée. Par leur vote du jour, les maçons valaisans rejoignent ainsi leurs collègues de toute la Suisse qui ont déjà engagé la lutte.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>On n’a jamais autant construit en Suisse et en Valais et les maçons fournissent quotidiennement un dur travail. En raison de la pression due aux délais, les journées de travail sont aujourd'hui beaucoup trop longues, surtout en été. C'est pourquoi les maçons demandent un contrat avec une plus grande protection de leur santé. Pour leur part, les entrepreneurs exigent des détériorations des conditions de travail, ce qui provoque la colère des maçons. La société suisse des entrepreneurs (SSE) réclame la suppression de la réglementation du temps de travail dans la convention collective de travail. Pour les entrepreneurs, un temps de travail et de déplacement jusqu’à 12 heures par jour et jusqu’à 58 heures par semaine serait normal ! En hiver, il y aurait alors du travail sur appel. C'est une attaque frontale contre la santé et la vie de famille des travailleurs de la construction.&nbsp;</p>
<p><strong>Salaires plus bas et délais de congé raccourcis pour les maçons âgés</strong><br> Le traitement réservé aux maçons les plus âgés montre à quel point les exigences des entrepreneurs sont sans scrupules. Ils veulent à l’avenir pouvoir les affecter à des classes de salaire inférieures et raccourcir leur délai de congé. Cela signifie que les entrepreneurs veulent licencier plus facilement les maçons expérimentés travaillant depuis longtemps pour les réengager à moindre coût. Pour les maçons, cette attaque contre la dignité de leurs collègues plus âgés est inacceptable. Ils demandent à la place une meilleure protection.</p>
<p><strong>Les entrepreneurs ignorent les besoins des maçons.</strong><br> En raison du renchérissement, les maçons demandent une augmentation des salaires réels. Cependant, les entrepreneurs lient cela à la suppression des dispositions en vigueur sur le temps de travail !<br> Les travailleurs demandent aussi la fin du travail gratuit. En effet, aujourd’hui, jusqu’à 30 minutes de temps de déplacement par jour de l’entreprise au chantier ne sont pas payées. Sur l’année, cela fait plus de deux semaines de temps de travail non rémunéré. C’est illégal. Cependant, les entrepreneurs se montrent inflexibles.</p>
<p><strong>Les maçons valaisans aussi déterminés</strong><br> Dans le cadre de l’accord salarial en vigueur, les maçons valaisans doivent s’abstenir de mener des mesures de lutte sur les chantiers d’entreprises valaisannes en 2022. Par leur mobilisation du jour à travers Sion, les quelque 600 maçons réunis ont voulu cependant donner un signal fort à la SSE : sans convention en 2023 qui intègre des avancées sociales et de substantielles augmentations salariales, ils n’hésiteront pas à durcir encore le ton pour se mettre en grève. Ils rejoignent ainsi dans leur détermination leurs collègues de toutes la Suisse qui ont déjà décidé et entamé des mesures de protestation.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Serge Aymon, responsable du secteur construction Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19380</guid>
        <pubDate>Fri, 30 Sep 2022 11:32:13 +0200</pubDate>
        <title>1er octobre, journée internationale des personnes âgées Les retraité-e-s d’Unia Valais se mobilisent !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19380</link>
        <description>A la veille de la journée internationale des personnes âgées, le groupe d’intérêts des retraité-e-s d’Unia Valais a présenté ses axes de mobilisation pour améliorer le niveau et la qualité de vie des retraité-e-s et des personnes âgées. En s’appuyant sur le manifeste « Le droit de vivre dans la dignité pour les retraité.e.s et les personnes âgées » élaboré par la FERPA, Unia Valais s’engagera pour augmenter les rentes des retraité-e-s et particulier celles des femmes, pour préserver leur accès et leur droit à la santé, pour étendre leur droit à un logement qui tienne compte de leurs besoins spécifiques ainsi que pour leur garantir le droit à l’accès à l’énergie et aux services essentiels. Pour ce faire Unia mettra en œuvre différents moyens et cherchera à développer des synergies avec d’autres associations qui œuvrent également à la défense des retraité-e-s et des personnes âgées.  </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 14 décembre 1990, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 1er octobre Journée internationale des personnes âgées.</p>
<p>La FERPA (Fédération européenne des retraités et des personnes âgées) dont Unia est membre, qui travaille en étroite collaboration avec la Confédération européenne des syndicats (CES) et qui représente les retraité-e-s et les travailleurs âgés auprès des institutions européenne, a adopté le manifeste intitulé « Le droit de vivre dans la dignité pour les retraité.e.s et les personnes âgées ».<br> <br> La revendication fondamentale de ce manifeste est de « combattre et prévenir la pauvreté des personnes retraitées et âgées pour avoir le droit de mener une vie digne ». Elle se décline en quatre droits prioritaires : le droit à des pensions décentes, le droit à des soins de santé et de longue durée, le droit à un logement sain et décent et à des services publics essentiels et abordables et de proximité et enfin le droit à l’inclusion sociale.<br> <br> Pour ce faire, quatre axes ont été définis : les revenus, la santé, le logement et l’accès à l’énergie et aux services essentiels. A la veille du 1er octobre, le groupe d’intérêts des retraité-e-s d’Unia Valais a présenté son plan d’action pour la mise en œuvre de ce manifeste.<br> <br> Pour chacun de ces axes, le groupe d’intérêts lancera des actions concrètes. Que cela soit par exemple pour l’augmentation des retraites en soutenant l’initiative pour une 13ième rente AVS et celle qui demande un financement de l’AVS par une partie des bénéfices de la BNS, ou en demandant la création d’un fonds cantonal pour la transformation des logements des personnes âgées afin de favoriser leur maintien à domicile ou encore des aides spécifiques pour garantir l’accès aux soins, notamment dentaires, ainsi qu’à la fourniture en énergie pour se chauffer, cuisiner, etc. Par ailleurs un accent particulier devra être mis au niveau des CMS, notamment en augmentant les places d’accueil et le personnel qui doit notamment bénéficier de meilleures conditions de travail par le biais d’une convention collective.&nbsp;</p>
<p>Pour concrétiser ces objectifs, le groupes d’intérêts des retraité-e-s d’Unia Valais cherchera évidement à développer des collaborations avec les organismes et associations qui œuvrent également à la défense des retraité-e-s et personnes âgées au niveau cantonal.&nbsp;<br> <br> <strong>Renseignements :</strong></p>
<p>Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19299</guid>
        <pubDate>Mon, 12 Sep 2022 16:10:46 +0200</pubDate>
        <title>Stop au blocage salarial dans le second œuvre ! Action d’Unia devant les entreprises des présidents des  associations valaisannes du bois et de la peinture</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19299</link>
        <description>Cela fait dix ans qu’aucune augmentation véritable de salaire n’a été octroyée aux travailleuses et travailleurs du second œuvre romand. Ils font face à une hausse des prix sans précédent et beaucoup se demandent comment ils vont boucler leurs fins de mois. Avec une action matinale auprès des travailleurs des entreprises des présidents des associations valaisannes du bois et le la peinture, Unia a clairement fait savoir qu’une augmentation digne de ce nom est attendue cette année.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L'inflation se situe actuellement à 3,5%. Des hausses massives des coûts de l’énergie et des primes d’assurance maladie jusqu’à 10% sont également attendues. Beaucoup de salarié-e-s du second œuvre romand (métiers du bois et de la peinture) se demandent comment ils pourront faire face à leurs dépenses.</p>
<p><strong>Action syndicale auprès des entreprises des présidents des associations valaisannes du bois et de la peinture</strong><br> Unia Valais a mené une action ce matin auprès des entreprise des présidents des associations valaisanne du bois et de la peinture pour tirer la sonnette d’alarme. Serge Aymon secrétaire syndical d’Unia explique la démarche&nbsp;: « Cela fait dix ans que les employeurs s’opposent pour des raisons idéologiques à des hausses de salaires. Mais cela ne peut plus durer. Cette année, une augmentation n’est pas seulement nécessaire, elle devient vitale. Si l’on n’augmente pas les salaires maintenant, alors quand le fera-t-on&nbsp;? C’est pourquoi Unia se mobilise en ce moment sur les chantiers et dans les entreprises.&nbsp;»</p>
<p><strong>Revendication salariale d’Unia&nbsp;: renchérissement et augmentation réelle</strong><br> La revendication salariale d’Unia est la compensation complète du renchérissement de 3,5%, plus 1% d’augmentation pour toutes et tous. Une augmentation allant au-delà de la stricte compensation du renchérissement est nécessaire, car cela fait dix ans que les salaires n’ont pas été adaptés. Cela a eu pour conséquence une baisse du pouvoir d’achat en raison des augmentations constantes des charges, notamment des primes de l’assurance maladie.</p>
<p><strong>Des augmentations sont possibles et nécessaires</strong><br> Les entreprises se portent bien avec des carnets de commande pleins. Le nombre de permis de construire délivrés atteint un record et les employeurs ont pu également compter sur une augmentation solide de la productivité, évaluée à 1% en moyenne par an.&nbsp;À cela s’ajoutent des économies sur la masse salariale en raison des baisses de primes d’accident de la SUVA. De tout cela, les salarié-e-s n’en n’ont pour l’instant pas vu couleur. Cela montre que des augmentations équitables sont tout à fait possibles. Unia attend les employeurs de pied ferme pour les négociations salariales de l’automne.</p>
<p><strong>Pour toutes informations&nbsp;:</strong><br> Serge Aymon, responsable de l’artisanat d’Unia Valais, 079 347 19 10</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19090</guid>
        <pubDate>Thu, 19 May 2022 09:08:28 +0200</pubDate>
        <title>Nouvelle convention collective de Syngenta Monthey: des avancées sociales immédiates importantes et des jalons posés pour l’avenir</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19090</link>
        <description>Les négociations pour le renouvellement de la CCT de Syngenta Monthey ont permis d’apporter des améliorations sociales importantes, de consolider des avantages sociaux ainsi que de poser des jalons novateurs pour le futur du site de Monthey. Les résultats obtenus ont été plébiscités par le personnel membres des organisations syndicales signataires de cette importante CCT.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à la résiliation ordinaire par Unia de l'actuelle convention collective de travail (CCT) de Syngenta à Monthey, la délégation syndicale (Unia et Syna/SCIV) a entamé en automne dernier les négociations pour son renouvellement avec un cahier de revendications ambitieux. Après sept séances de négociation les résultats obtenus ont été salués par le personnel réunis en assemblées les 12 et 13 mai. Cette nouvelle CCT est valable à partir du 1er juin et ce jusqu’au 31 décembre 2027.<br> &nbsp;<br> <strong>Avancées sociales importantes</strong><br> Suite aux précédents renouvellements de la CCT, des mesures d’atténuation de la pénibilité du travail en équipe avaient été adoptées. Aujourd’hui, un pas supplémentaire important a été franchi dans le même sens. Le personnel travaillant en équipe verra désormais son taux d’activité réduit progressivement jusqu’à 5 % à partir de 7 ans avant l’âge de la retraite (1% par année, plafonné à 5%), tout en étant rémunéré à 100%.<br> &nbsp;<br> <strong>Consolidation d’avantages sociaux</strong><br> L’intégration dans le corps de la nouvelle convention collective d’éléments améliorant la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle constitue également une avancée importante. Parmi ces avantages sociaux, il faut mentionner :<br> •&nbsp;&nbsp; &nbsp;les congés paternité et adoption pour les pères d’une durée de 20 jours payés à 100%<br> •&nbsp;&nbsp; &nbsp;les congés pour prise en charge d’un enfant gravement malade payés à 100%<br> •&nbsp;&nbsp; &nbsp;les congés pour prise en charge d’un proche payés à 100%.<br> &nbsp;<br> <strong>Des jalons pour le futur</strong><br> Dans une déclaration d’intention, les parties signataires ont aussi exprimé leur volonté de trouver des moyens qui devraient permettre de faciliter l’accès au travail en équipe pour les femmes. De manière à améliorer l’attractivité de l’activité de production pour le personnel féminin, de nouvelles mesures spécifiques concernant la protection des femmes enceintes et de la maternité viennent compléter le corps de la CCT. &nbsp;<br> &nbsp;<br> En tant que partenaires sociaux de Syngenta, nous saluons les avancées concrètes immédiatement mises en place en faveur du personnel en équipe ainsi que l’engagement pris par l’entreprise pour chercher des mesures qui devraient favoriser l’intégration des femmes dans les équipes de production. Nous appelons de nos vœux une prise de conscience similaire dans d'autres entreprises de production.&nbsp;<br> &nbsp;<br> <strong>Informations complémentaires:</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Barbara Pfister, responsable industrie SCIV/Syna, 076 432 40 59<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19086</guid>
        <pubDate>Sat, 14 May 2022 16:11:51 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégué-e-s de la Région Unia Valais Unia déterminé à se mobiliser pour les prochaines luttes !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19086</link>
        <description>Lors de l’assemblé du jour, les délégué-e-s de la Région Unia Valais ont réaffirmé leur détermination à se mobiliser pour obtenir des meilleures conditions de travail, notamment dans le secteur de la construction, des augmentations salariales supérieures à l’inflation ainsi que pour défendre et améliorer le système de retraite en s’impliquant de manière importante dans de la prochaine campagne de votation contre AVS21.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec 1'481 adhésions réalisées en 2021 et des finances saines, les délégué-e-s de la Région ont pu constater la solidité et le dynamise dont fait preuve leur organisation. Ils ont aussi pu remarquer qu’Unia Valais continue son développement d’un syndicalisme de proximité en renforçant son effectif professionnel de 3.8 postes.&nbsp;<br> &nbsp;<br> Sur le terrain conventionnel, par le soutien à une résolution, les délégué-e-s ont rappelé l’ impératif que constitue une forte mobilisation valaisanne pour la manifestation de la construction du 25 juin à Zurich afin que l'association suisse des entrepreneurs comprenne la légitimité et le bienfondé des revendications des maçons qui demandent des mesures pour protéger leur santé, pour subir moins de pression sur les chantiers et avoir des salaires à la hauteur de leur engagement ! Vu le rôle important de la cct nationale de la construction, l'ensemble des branches du bâtiment sont concernés par ce renouvellement conventionnel.&nbsp;<br> &nbsp;<br> La défense et le renforcement de notre système de retraite et des niveaux de rentes dont a parlé notre orateur invité, Pierre-Yves Maillard, passera aussi indubitablement par des mobilisations importantes. La « marche pour les rentes » effectuée par les délégué-e-s à l’issue de l’assemblée en est une illustration symbolique.<br> &nbsp;<br> Cette année, l'automne salarial sera sans doute chaud, et Unia Valais s’est engagé auprès de ses délégué-e-s à les soutenir et les accompagner lors des luttes et des mobilisations collectives pour de meilleurs salaires. En effet, en sus de la sempiternelle et offensante redistribution complétement déséquilibrée des richesses pourtant crées par les salarié-e-s, en faveur des dirigeants, des hauts cadres et des actionnaires, en sus d'une hausse prévue astronomique des primes de l'assurance maladie, avec une inflation à 2%, sans au minimum sa compensation intégrale, nous devrons sans doute nous battre et ce dans le pays le plus riche du monde, non pas pour des augmentations des salaires réels, mais simplement pour empêcher une perte de pouvoir d'achat, une baisse du niveau de vie, une paupérisation des salarié-e-s de ce canton.</p>
<p>En hommage et en soutien aux salarié-e-s de Smood qui se sont mobilisés depuis cet automne, les délégué-e-s ont aussi adopté une résolution demandant l’arrêt de l’uberisation des conditions de travail, notamment pour les activités de plate-forme.<br> &nbsp;<br> <strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19075</guid>
        <pubDate>Wed, 11 May 2022 15:07:23 +0200</pubDate>
        <title>Les entreprises des remontées mécaniques doivent payer correctement leur personnel et ne pas percevoir indûment des soutiens étatiques !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19075</link>
        <description>Un contrôle général des salaires versés par les entreprises de remontées mécaniques valaisannes a mis à jour d’importants cas de dumping salarial. Pour y remédier, Unia exige l’élaboration d’un contrat type de force obligatoire dans ce secteur d’activité. Par ailleurs, aucune aide étatique ne doit être versée aux entreprises ne respectant pas les normes salariales et sociales en vigueur !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En ayant une connaissance assez fine des pratiques sociales et salariales dans ce secteur d’activité, cela fait plusieurs années qu’Unia se préoccupe du respect du contrat-type (CTT) qui définit les normes à appliquer par les entreprises de remontées mécaniques valaisannes pour leur personnel.</p>
<p>Un communiqué de presse de l’Etat du Valais nous informe que suite à un contrôle effectué sous l’égide de la commission tripartite cantonale, entre 2018 et 2021, le « 36 % des salaires constatés dans la branche étaient inférieurs aux salaires prévus par le contrat-type de travail en vigueur. Sur 53 entreprises contrôlées, 39 ont rémunéré certains de leurs collaborateurs en dessous des minimas prévus par le CTT. Même si celui-ci n’a pas force obligatoire, ces éléments peuvent constituer une situation de sous-enchère abusive et répétée ».</p>
<p>Pour rappel, la sous-enchère est caractérisée dès qu’un pourcentage significatif de plus de 10% est constaté. Or l’étude relève que le 36% des salaires contrôlés étaient inférieurs à ceux prévus dans le contrat-type de la branche. Ce pourcentage très important démontre la gravité et l’ampleur du dumping que font subir à une partie importante de leur personnel les entreprises de remontées mécaniques valaisannes.</p>
<p>Face à ce scandaleux constat, Unia exige d’une part, l’édiction d’un contrat-type de force obligatoire rendant impératif le respect des salaires minimaux dans la branche. En Valais, ce type de contrat a déjà été édicté dans la maintenance industrielle, secteur qui avait connu aussi de nombreuses situations de dumping salarial dans le passé.&nbsp;</p>
<p>D’autre part, Unia exhorte l’Etat à n’octroyer aucune aide financière, sous quelle que forme que ce soit, aux entreprises qui ne respectent pas le contrat type édicté par l’Etat. Les entreprises qui auraient pratiqué du dumping salarial, devraient également rembourser les éventuelles aides perçues découlant de la loi sur l'encouragement des remontées mécaniques (LERM).</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19047</guid>
        <pubDate>Fri, 29 Apr 2022 10:37:15 +0200</pubDate>
        <title>Jubilé de l’Association valaisanne des maîtres plâtriers et peintres Fête pour les patrons, blocage salarial pour les ouvriers</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/19047</link>
        <description>L’Association valaisanne des maîtres plâtriers et peintres (AVMPP) fête cette année ses 85 ans. Ses fondateurs avaient fait preuve à l’époque d’un esprit pionnier en matière de partenariat social. Aujourd’hui, l’AVMPP fait partie de l’aile conservatrice idéologiquement opposée à toute revalorisation des conditions de travail. En témoigne la stagnation depuis dix ans des salaires dans la branche. Avec une action à Martigny, des représentant-e-s syndicaux ont interpellé les délégués patronaux pour qu’enfin les salaires soit revalorisés à l’occasion des négociations salariales d’automne.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En 1938, soit une année après sa fondation, l’Association valaisanne des maîtres plâtriers et peintres (AVMPP) signait la première convention collective de travail (CCT) du second œuvre valaisan. En concluant un accord pour une redistribution équitable entre patrons et travailleurs, les fondateurs avaient montré à l’époque leur ouverture au partenariat social. Or aujourd’hui, force est de constater qu’il ne reste malheureusement pas grand-chose de cet esprit pionnier et innovateur.</p>
<p><strong>Une guerre des prix qui nuit à tout le monde</strong><br> L’AVMPP se range désormais dans l’aile conservatrice des entreprises signataires de la CCT du second œuvre romand en s’opposant systématiquement à toute revalorisation des conditions de travail. Cela fait dix ans que les salaires stagnent et que les gains de productivité ne sont plus redistribués. Cette attitude ne témoigne pas seulement d’un manque de considération pour les efforts des salarié-e-s qui ont notamment travaillé sans relâche pendant la pandémie et qui n’ont pas eu accès au télétravail : &nbsp;elle alimente aussi la guerre des prix qui encourage la sous-enchère salariale et la sous-traitance en cascade. Ceci au détriment des entreprises locales et des salarié-e-s. Cette situation ne peut plus durer : les négociations salariales de cet automne doivent déboucher sur une compensation intégrale de l’inflation et une revalorisation des salaires réels. Il en va de l’attractivité des métiers du second œuvre romand et de l’avenir de quelque 22 000 salarié-e-s.</p>
<p><strong>Action d’Unia à Martigny</strong><br> Des représentant-e-s syndicaux ont tiré la sonnette d’alarme ce matin à Martigny avec une banderole titrant « Fête pour les patrons, blocage salarial pour les ouvriers » et ont distribué des tracts aux délégués patronaux se rendant à la fête du jubilé de l’AVMPP. Avec cette action, ils espèrent que les employeurs se rappelleront l’esprit d’ouverture de leur aïeux et qu’ils concèderont enfin des augmentations aux salarié-e-s cette automne.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Serge Aymon, responsable Second œuvre d’Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18987</guid>
        <pubDate>Fri, 01 Apr 2022 11:49:22 +0200</pubDate>
        <title>Syndicaliste d’Unia Valais acquitté par le tribunal de district </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18987</link>
        <description>Un signe important pour la liberté syndicale et les buts poursuivis par Unia
Unia salue la décision du tribunal de district de Martigny de ne pas retenir l’accusation de tentative de contrainte formulée par le ministère public valaisan à l’encontre du secrétaire régional d’Unia Valais, Blaise Carron. Ce jugement est positif pour la reconnaissance des droits syndicaux et confirme qu’Unia a pleinement joué son rôle en dénonçant en 2019 les salaires d’un autre âge pratiqués par l’entreprise Adatis à Martigny, appartenant à la multinationale française AdduXi.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><br> La décision du tribunal contredit l’interprétation du ministère public selon laquelle Unia aurait agi de manière illicite en dénonçant les pratiques salariales de l’entreprise Adatis. Pour la procureure, le syndicat aurait usé de « contrainte » en 2019 afin d’obliger l’employeur de Martigny alors actif dans l’industrie automobile à augmenter ses salaires d’un autre âge d’environ 2 600 francs net par mois pour 42,5 heures de travail par semaine. Unia a pleinement joué son rôle en dénonçant publiquement des rémunérations bien en dessous des standards pratiqués dans l’industrie du canton du Valais. Il n’y avait également rien d’illicite dans le fait d’avertir Bosch, le client principal d’Adatis, du problème.</p>
<p><strong>Un raisonnement dangereux pour la liberté syndicale</strong><br> Si le raisonnement dangereux du Ministère public avait été suivi, cela aurait signifié que toute action syndicale visant à améliorer des conditions de travail moralement inacceptables, mais licites du point de vue strict de la loi faute de convention collective, serait illégale et dès lors punissable. Cette interprétation étroite, criminalise les buts poursuivis par le syndicat et par conséquent toute action visant à les atteindre. Il ne serait alors plus possible de dénoncer des pratiques inacceptables des employeurs envers leur personnel. Cela poserait un problème fondamental pour la liberté syndicale en Suisse. Unia était prêt à faire recours jusqu’au à la Cour européenne des droits de l’homme si ce raisonnement avait été suivi. Il n’aura pas passé la rampe du tribunal de district, ce qu’Unia Valais salue.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18986</guid>
        <pubDate>Fri, 01 Apr 2022 11:29:42 +0200</pubDate>
        <title>Syndicaliste d’Unia Valais acquitté par le tribunal de district - Un signe important pour la liberté syndicale et les buts poursuivis par Unia</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18986</link>
        <description>Unia salue la décision du tribunal de district de Martigny de ne pas retenir l’accusation de tentative de contrainte formulée par le ministère public valaisan à l’encontre du secrétaire régional d’Unia Valais, Blaise Carron. Ce jugement est positif pour la reconnaissance des droits syndicaux et confirme qu’Unia a pleinement joué son rôle en dénonçant en 2019 les salaires d’un autre âge pratiqués par l’entreprise Adatis à Martigny, appartenant à la multinationale française AdduXi.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La décision du tribunal contredit l’interprétation du ministère public selon laquelle Unia aurait agi de manière illicite en dénonçant les pratiques salariales de l’entreprise Adatis. Pour la procureure, le syndicat aurait usé de « contrainte » en 2019 afin d’obliger l’employeur de Martigny alors actif dans l’industrie automobile à augmenter ses salaires d’un autre âge d’environ 2 600 francs net par mois pour 42,5 heures de travail par semaine. Unia a pleinement joué son rôle en dénonçant publiquement des rémunérations bien en dessous des standards pratiqués dans l’industrie du canton du Valais. Il n’y avait également rien d’illicite dans le fait d’avertir Bosch, le client principal d’Adatis, du problème.</p>
<p><strong>Un raisonnement dangereux pour la liberté syndicale</strong><br> Si le raisonnement dangereux du Ministère public avait été suivi, cela aurait signifié que toute action syndicale visant à améliorer des conditions de travail moralement inacceptables, mais licites du point de vue strict de la loi faute de convention collective, serait illégale et dès lors punissable. Cette interprétation étroite, criminalise les buts poursuivis par le syndicat et par conséquent toute action visant à les atteindre. Il ne serait alors plus possible de dénoncer des pratiques inacceptables des employeurs envers leur personnel. Cela poserait un problème fondamental pour la liberté syndicale en Suisse. Unia était prêt à faire recours jusqu’au à la Cour européenne des droits de l’homme si ce raisonnement avait été suivi. Il n’aura pas passé la rampe du tribunal de district, ce qu’Unia Valais salue.</p>
<p><strong>Plus d’informations :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18925</guid>
        <pubDate>Mon, 14 Mar 2022 08:55:17 +0100</pubDate>
        <title>Accord conclu pour une augmentation des salaires minimaux horlogers valaisans !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18925</link>
        <description>Les négociations entre les associations patronales signataires de la CCT de l’horlogerie et de la microtechnique suisses et Unia ont abouti. Les salaires mensuels minimaux horlogers valaisans seront augmentés dans une fourchette comprise entre 1.32% et 1.68% en fonction de la qualification du personnel. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la convention collective de travail des industries horlogère et microtechnique suisses, les négociations portant sur les augmentations de salaires ont lieu dans un cadre cantonal. Ainsi pour le Valais, les représentants de la délégation patronale et Unia ont conclu un accord pour les salaires minimaux valaisans.&nbsp;</p>
<p>Pour le personnel non qualifié le salaire mensuel minimal est augmenté de 1.68% pour le porter à 3'630 frs, pour le personnel qualifié (AFP), il est augmenté de 1.48% pour atteindre 4'100 frs. Le salaire minimum pour le personnel qualifié avec CFC, est revalorisé de 1.32% pour être fixé à 4'580 frs.&nbsp;</p>
<p>Dans le cadre de cette convention collective, le personnel perçoit treize salaires par année pour un horaire hebdomadaire de 40 heures et bénéficie au minimum de cinq semaines de vacances (six à partir de 50 ans révolus et entre 18 et 20 ans).&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, pour les salaires réels, la pleine compensation du renchérissement avait été &nbsp;négocié en septembre déjà, selon les deux modes d’augmentation pratiqués dans cette branche : soit + 49 frs par mois pour tous, soit + 0.9% pour les salaires s’inscrivant entre 4'330 frs et 6'496 frs. Pour tous les salaires inférieurs et supérieurs à cette fourchette, l’allocation est de 39 frs respectivement de 58 frs.<br> <br> <strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18853</guid>
        <pubDate>Tue, 22 Feb 2022 09:08:32 +0100</pubDate>
        <title>Les ramoneurs valaisans bénéficient d’une convention collective !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18853</link>
        <description>Depuis janvier 2022 l’ensemble des ramoneurs valaisans bénéficient d’une convention collective de travail négociée entre l’Association Valaisanne des Maîtres-Ramoneurs et le syndicat Unia. Outre une consolidation de leurs conditions de travail, cette convention permet aux ramoneurs valaisans de pouvoir bénéficier d’une préretraite à partir de 62 ans.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><br> A l’issue d’échanges riches et fructueux, l’Association Valaisanne des Maîtres-Ramoneurs (AVMR) et Unia ont conclu une convention collective de travail (CCT) qui bénéficie à l’ensemble des ramoneurs valaisans. La convention est valable à partir du 1er janvier 2022 jusqu’au 31 décembre 2025.<br> &nbsp;<br> <strong>Conditions de travail</strong><br> Parmi les points principaux de cette nouvelle CCT, nous pouvons citer les salaires minimaux qui vont de 25.45 frs jusqu’à 32.55 frs en fonction des catégories professionnelles, le paiement d’un treizième salaire, des vacances allant de 5 à 6 semaines (à partir de 60 ans), ainsi que le paiement d’une indemnité forfaitaire de 19 frs pour le repas de midi en 2022 et jusqu’à 22 frs en 2025.<br> &nbsp;<br> <strong>Formation</strong><br> Cette convention collective permettra également de mettre sur pied un certain nombre de cours de formation continue profitable tant aux travailleurs qu’aux entreprises.<br> &nbsp;<br> <strong>Introduction d’une retraite anticipée</strong><br> L’avancée majeure apportée par cette nouvelle convention concerne cependant l’introduction d’un système de retraite anticipée pour les ramoneurs valaisans. En effet, cette profession, qui reste une profession avec des exigences physiques élevées, offre dès à présent à ses bénéficiaires un système de retraite anticipée dont les prestations sont équivalentes ou supérieures à RETAVAL, qui permet de profiter d’une retraite anticipée à partir de 62 ans, tout en continuant à cotiser au deuxième pilier.<br> &nbsp;<br> L’AVMR et Unia sont satisfaits d’avoir pu conclure cette nouvelle convention collective qui permet d’améliorer les conditions de travail des ramoneurs du canton ainsi que de renforcer l’attractivité de la branche.</p>
<p>&nbsp;<strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Serge Aymon, en charge du secteur construction et artisanat, Unia Valais 079 347 19 10<br> - Pour le Haut-Valais, Marcos De Matin, responsable de la branche, Unia Valais 079 451 90 14<br> - Secrétariat de l’AVMR, 027 327 51 30</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18693</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Dec 2021 14:48:13 +0100</pubDate>
        <title>Les maçons valaisans bénéficieront d&#039;une augmentation salariale en 2022!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18693</link>
        <description>Après deux séances de négociations, les partenaires sociaux de la construction ont abouti à un accord. Les salaires seront augmentés de 1.2% à 1.5%.

En annexe, nous publions le communiqué de presse commun à l&#039;ensemble des parties signataires de l&#039;accord trouvé: https://valais.unia.ch/fileadmin/valais/2021-12-12-construction-accord-augmentation-salariale-2022.pdf

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18577</guid>
        <pubDate>Wed, 10 Nov 2021 16:07:45 +0100</pubDate>
        <title>Les salarié-e-s de Smood à Sion et à Martigny débrayent</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18577</link>
        <description>Le mouvement de grève des livreurs et livreuses de Smood fait tache d’huile. Aujourd’hui, les salarié-e-s de Smood à Sion et à Martigny (VS) sont à leur tour entrés en grève pour demander le paiement correct des heures travaillées et des frais pour l’utilisation du véhicule privé. En plus, ils demandent que la planification du travail soit communiquée deux semaines à l’avance, comme l’exige la loi.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La grève a été lancée ce matin à 10 heures à Sion avec un point de presse et un piquet de grève à la Place du Midi. Les grévistes ont reçu le soutien de leur collègues d’Yverdon (en grève depuis mardi passé), de Neuchâtel (en grève depuis jeudi) et de Nyon (en grève depuis lundi). Une délégation de livreurs vaudois et neuchâtelois se sont rendus sur place à Sion.</p>
<p><strong>Les mêmes problèmes partout</strong><br> Les livreurs et livreuses de Smood dénoncent les mêmes problèmes partout en Suisse : bas salaires, frais de déplacement sous-estimés, gestion opaque des pourboires par l’entreprise, saisie du temps de travail déficiente. Les mêmes griefs et d'autres existent également sur les sites où le personnel est employé par la société de recrutement Simple Pay. En plus, Smood a introduit un nouvel outil de planification du travail qui oblige les employé-e-s à se connecter tous les jours à 4 heures du matin pour connaître leurs horaires de travail. Ceci est illégal car l’ordonnance 1 relative à la loi sur le travail (OLT 1) établit que les horaires de travail doivent être annoncés en règle générale deux semaines d’avance.</p>
<p><strong>Smood doit négocier une solution globale</strong><br> Les protestations simultanées des livreuses et livreurs dans plusieurs régions de Suisse montrent clairement qu’il s’agit de problèmes généralisés chez Smood. Il est absolument nécessaire que Smood s’assoie à la table de négociations avec une délégation des employé-e-s et le syndicat Unia pour trouver une solution globale afin d’établir des conditions conformes à la loi dans toute l’entreprise.</p>
<p><strong>Soutien de la population</strong><br> Les coursières et coursiers reçoivent un soutien important du public sur leurs piquets de grève et en ligne. Une pétition lancée ce week-end en soutien au personnel (www.unia.ch/smood-fr) a déjà été signée par des centaines de personnes.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, secrétaire régional Unia Valais, 079 668 64 57<br> Francine Zufferey, secrétaire en charge du secteur tertiaire, 079 540 60 18<br> Roman Künzler, responsable Logistique et transport Unia, 079 403 22 30&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18358</guid>
        <pubDate>Sat, 28 Aug 2021 12:26:03 +0200</pubDate>
        <title>Assises de la construction d’Unia Valais: les maçons déterminés à obtenir leur dû!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18358</link>
        <description>Réunis ce matin lors des deuxièmes assises de la construction d’Unia Valais, les maçons valaisans ont exprimé leur détermination à se mobiliser pour obtenir une augmentation salariale de 100 frs pour 2022 et d’importantes améliorations de leurs conditions de travail lors du renouvellement de leur convention collective.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les deuxièmes assises de la construction d’Unia Valais ont eu lieu ce jour à St-Léonard et se sont focalisées cette année sur le secteur principal de la construction. En effet elles se sont inscrites dans le cadre des négociations salariales pour 2022 et du renouvellement conventionnel de ce secteur d’activité dont les pourparlers débuteront en 2022.</p>
<p>Les quelque 80 maçons valaisans qui ont participé à ces assises, au vu de leur implication depuis le début de la pandémie, de l’intensification continue de leur rythme de travail et de la santé plus que florissante du secteur de la construction et du génie civil, ont pris à l’unanimité, l’engagement de se mobiliser pour obtenir leur dû.</p>
<p>Cet engagement se matérialisera dans un premier temps par une participation importante des maçons valaisans, le 30 octobre, aux manifestations décentralisées à Genève et Olten afin que leur salaire soit augmenté de 100 frs par mois en 2022.&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, les participants aux assises du jour ont aussi fait part de leur détermination à obtenir d’importantes améliorations de leurs conditions de travail dans le cadre du renouvellement de leur convention collective, dont les négociations débuteront l’an prochain.<br> &nbsp;<br> Unia Valais se réjouit de la ferme résolution affichée par les maçons valaisans pour obtenir un juste retour de leur investissement continu et sans faille dans leur travail au quotidien et s’engagera avec force et détermination à leurs côtés.<br> &nbsp;<br> <strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Serge Aymon, en charge du secteur construction, Unia Valais 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18327</guid>
        <pubDate>Thu, 29 Jul 2021 09:25:26 +0200</pubDate>
        <title>Djeva Production SA à Monthey a annoncé vouloir cesser son activité: la fin d&#039;une histoire industrielle - le Chablais à nouveau touché par des suppressions d&#039;emplois!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18327</link>
        <description>Djeva Production SA, entreprise faisant partie du patrimoine industrielle de Monthey a annoncé à son personnel sa volonté de cesser ses activités. 12 places de travail sont menacées. Un nouveau coup dur vient frapper les emplois industriels dans le Chablais après la décision récente de Sanaro !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Djeva Production SA, dont l’activité est présente à Monthey depuis 1914, a annoncé à son personnel, le 23 juillet, sa volonté de cesser son activité. 12 salarié-e-s (sur les 20 actuellement sous contrat mais dont 5 pour qui les rapports de travail ont déjà été résiliés antérieurement) sont menacé-e-s de perdre leur emploi.&nbsp;</p>
<p>Unia accompagnera le personnel pendant la procédure d’un licenciement collectif qui a débuté vendredi dernier.</p>
<p>Si l’activité de Djeva Production SA consistant notamment à la fabrication de pierres précieuses de synthèse, devait effectivement cesser, c’est un pan de l'histoire industrielle montheysanne qui viendrait à disparaître et un nouveau coup dur qui frapperait le tissu et les emplois industriels du Chablais, après l’annonce de l’arrêt de la production de Sanaro et le licenciement de son personnel. En quelques mois seulement plus de 90 emplois dans le secteur industriel seraient ainsi supprimés dans le Chablais !</p>
<p>Unia profite de ce communiqué pour lancer un appel aux entreprises industrielles environnantes afin qu’elles étudient avec bienveillance les offres d’emploi du personnel de Djeva Production SA qui pourraient leur parvenir. En effet, les salarié-e-s de cette entreprise, de par leur expérience et savoir-faire, peuvent évoluer très rapidement dans toute entreprise industrielle.</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong></p>
<p>- Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18250</guid>
        <pubDate>Mon, 21 Jun 2021 09:22:05 +0200</pubDate>
        <title>117 surpressions d’emplois au Bains de Saillon: Après l’incendie, les Bains de Saillon laisse couler son personnel !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18250</link>
        <description>La procédure de consultation initiée dans le cadre de la restructuration annoncée des Bains de Saillon SA a pris fin avec un résultat plus que contrasté et mitigé. En effet si grâce aux propositions faites par le personnel, le nombre de suppressions de postes sera moins important que prévu initialement (117 au lieu de 140), le personnel licencié ne bénéficiera cependant d’aucune mesure lui permettant d’encaisser le choc des pertes d’emplois, les Bains de Saillon SA n’étant pas entrés en matière sur la négociation d’un plan social. Avec ces licenciements secs, la majorité du personnel, au grand désarroi des syndicats, est abandonné à son propre sort. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>23 emplois sauvés</strong>&nbsp;<br> Après l’analyse des propositions élaborées par le personnel pour préserver les postes de travail dans le cadre de la procédure de consultation initiée le 20 mai, les Bains de Saillon SA ont décidé de prononcer 117 licenciements et de proposer 6 congés modification.&nbsp;<br> &nbsp;<br> L’engagement du personnel pendant cette phase de consultation a donc permis de sauver plus de 23 places de travail puisque 140 licenciements été prévus initialement. Nous sommes cependant persuadés, aux vues de la qualité et de l’inventivité des propositions élaborées par le personnel, que de plus nombreux emplois auraient pu être préservés.<br> &nbsp;<br> <strong>Refus de négocier un plan social</strong><br> Les 117 personnes qui seront licenciées ne verront pas leur perte d’emploi atténuée ! En effet les Bains de Saillon SA ne sont pas entrés en matière sur la négociation d’un plan social, pratique pourtant coutumière et usuelle lors d’un licenciement de cette ampleur en Valais. Ces licenciements secs contrastent fortement avec le discours pourtant bienveillant envers son personnel qu’avait eu l’employeur au moment de l’annonce de la restructuration. Nos organisations syndicales ne peuvent qu’amèrement déplorer le refus des Bains de Saillon SA d’assumer une part de responsabilité sociale dans le cadre d’un des plus importants licenciements collectifs qu’a subi le monde du travail valaisan ces 15 dernières années !<br> &nbsp;<br> <strong>Renseignements:</strong><br> - Francine Zufferey, Unia Valais en charge du tertiaire, 079 540 60 18<br> - Rita Théoduloz, juriste SCIV, 078 749 11 59&nbsp;<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18215</guid>
        <pubDate>Sun, 13 Jun 2021 16:57:50 +0200</pubDate>
        <title>Unia Valais prend congé de Jeanny Morard.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18215</link>
        <description>Lors de l’assemblée du jour les délégué-e-s de la Région ont pris congé de Jeanny Morard secrétaire régional qui a fait valoir son droit à la retraite après 37 ans d’engagement syndical. Les instances militantes ont aussi été renouvelées. Doris Schmidhalter-Näfen a à nouveau été réélue à la présidence de la Région.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>C’est avec un bilan plus que solide et à faire des envieux que Jeanny Morard a fait valoir son droit à la retraite après 37 ans d’engagement syndical dont plus de 16 ans à la tête d’Unia Valais.</p>
<p>En effet, depuis la création d’Unia en 2005 jusqu’à ce jour, la région Unia Valais dirigée par Jeanny Morard s’est passablement développée. Au niveau des membres, notre organisation a passé de moins de 10'000 membres à quasi 12'000 membres à ce jour. Durant ces années, le syndicat a également renforcé sa présence auprès du monde du travail valaisan tant en étoffant son réseau de militants, qu’en augmentant le nombre de permanents syndicaux qu’en réformant ses structures. Unia a également renforcé sa capacité de mobilisation si l’on en juge notamment par les actions menées par le syndicat en Valais en 2018 dans le cadre du renouvellement de la convention collective du secteur principal de la construction. Il est encore à souligner que Jeanny Morard laisse une région dans une excellente santé financière.</p>
<p>C’est donc sur les bases d’un syndicat de proximité avec le monde du travail, en croissance et combattif légué par Jeanny Morard qu’Unia Valais compte poursuive son développement pour défendre au mieux les salarié-e-s de ce canton.</p>
<p>Lors de l’assemblée du jour les instances militantes régionales ont été également renouvelées. Doris Schmidhalter-Näfen, présidente de la région depuis 2009 a à nouveau été reconduite dans son mandat.</p>
<p>Les délégué-e-s ont aussi adopté une résolution de soutien aux revendications que porteront les femmes dans le cadre de la journée de grève du 14 juin et de la lutte contre l’élévation de l’âge de leur retraite.</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires:</strong><br> - Blaise Carron, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Jeanny Morard, secrétaire régional retraité, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18120</guid>
        <pubDate>Sat, 22 May 2021 08:06:55 +0200</pubDate>
        <title>Soutien d’Unia à la Grève pour l’Avenir: Pour une protection du climat favorable aux salarié-e-s !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/18120</link>
        <description>Dans le cadre de la Grève de l’Avenir qu’Unia soutient, le syndicat a rappelé aujourd’hui la nécessité de la convergence des luttes pour le climat et celles en faveur du monde du travail. Cette convergence passe notamment par la mise en place de mesures de protection du climat bénéfiques au monde du travail. Parmi celles-ci l’investissement dans des emplois durables et bien rémunérés, des conventions collectives au service de la reconversion éco-sociale ainsi qu’une réduction massive du temps de travail favorable tant pour l’environnement que pour les salarié-e-s que pour l’égalité homme / femme.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Il est faux et fallacieux de vouloir opposer « la fin du monde », en ce qui concerne la sauvegarde de notre planète, à « la fin du mois » en ce qui concerne le monde du travail. En effet, les luttes urgentes et nécessaires pour protéger le climat ainsi que pour améliorer les conditions de travail et l’emploi des salarié-e-s vont de pair et pour cause. D’une part le climat et le monde du travail sont victimes des mêmes maux : un ordre économique extrêmement inégalitaire qui favorise l'accumulation des richesses dans les mains d'une toute petite partie de la population tout en conduisant au réchauffement climatique. Et d’autre part, de nombreux salarié-e-s voient leur conditions de vie et de travail se détériorer du fait des dégradations climatiques.</p>
<p>Face à ce constat, Unia soutient donc le mouvement de la Grève pour l’Avenir de ce jour et dans le but d’initier sans plus attendre la nécessaire reconversion éco-sociale de notre société, le syndicat a présenté des propositions concrètes de protection du climat bénéfiques au monde du travail.&nbsp;</p>
<p>Parmi celles-ci, la nécessité d’investir dans des emplois dans le secteur des énergies renouvelables et durables afin de pouvoir sortir du nucléaire et se passer des énergies fossiles, ce qui représente un potentiel de la création de 15'000 emplois, de lancer un véritable programme de rénovations des bâtiments tant en ce qui concerne les systèmes de chauffage que l’isolation ou encore la plantation massive d’arbres dans les villes, actions aussi très bénéfiques pour les métiers de la construction et de l’artisanat.</p>
<p>La reconversion éco-sociale passe aussi par l’introduction de nouveaux droits dans les conventions collectives (CCT), comme par exemple le droit à la formation continue, le droit de participation, le droit de refuser des travaux nuisibles aux personnes ou à l’environnement, etc.&nbsp;</p>
<p>Parmi toutes ces propositions, une réduction massive du temps de travail, avec compensation du salaire pour les bas et moyens revenus, est une des mesures importantes qu’Unia préconise car elle symbolise la convergence des luttes en faveur du climat, des luttes syndicales et des luttes féministes.&nbsp;</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17968</guid>
        <pubDate>Fri, 26 Mar 2021 14:32:27 +0100</pubDate>
        <title>Blaise Carron sera le prochain secrétaire régional d&#039;Unia Valais </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/17968</link>
        <description>L’assemblée des délégué-e-s d’Unia Valais a élu Blaise Carron comme nouveau secrétaire de la région. Le comité directeur national a confirmé cette élection.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Blaise Carron sera le nouveau secrétaire régional d’Unia Valais. Il succédera à Jeanny Morard qui a fait valoir son droit à la retraite. L’assemblée des délégué-e-s de la région a élu le 13 mars à l’unanimité Blaise Carron et le comité directeur national d’Unia a confirmé cette élection. Blaise Carron prendra ses nouvelles fonctions le 1er juin 2021.<br> <br> Blaise Carron travaille depuis 2002 pour Unia Valais où il a exercé différentes responsabilités. Il peut faire valoir de solides connaissances des différentes facettes du travail et du développement syndical. Par ailleurs, Blaise Carron connait très bien le canton du Valais, ses rouages politique et associatifs. Sa formation en sciences politiques et son expérience en politique sont également des atouts pour l’exercice de son futur mandat.&nbsp;<br> &nbsp;<br> Après trente-sept ans d’engagement syndical, dont vingt comme responsable de la région Unia Valais, Jeanny Morard partira à la retraite le 31 juillet. Lors de son assemblée des délégué-e-s du mois d’avril, Unia Valais aura l’occasion de lui exprimer sa reconnaissance et sa gratitude pour tout le travail effectué qui a permis à la région de connaître un développement remarquable.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong><br> Blaise Carron, nouveau secrétaire régional d’Unia Valais, 079 668 64 57<br> Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17443</guid>
        <pubDate>Thu, 17 Dec 2020 07:43:29 +0100</pubDate>
        <title>Unia tire un bilan plus que contrasté des négociations salariales dans le secteur valaisan de la construction.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/17443</link>
        <description>Les salariés valaisans de la construction connaitront des augmentations salariales inégales en 2021. En effet si les salariés de certaines professions verront leur salaire augmenter, d’autres, alors même que leur secteur d’activité a été florissant en 2020, verront leur rémunération stagner en 2021. Unia ne peut se contenter de ces résultats contrastés. Des rattrapages seront nécessaires pour 2022.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour leur augmentation salariale de 2021, tous les salariés valaisans du secteur de la construction ne seront pas loger à la même enseigne. Nous en dressons ci-dessous le tableau par branche d’activités.</p>
<p><strong>Les branches qui connaitront des augmentations salariales.</strong><br> En 2021, les salariés de la branche de la construction métallique bénéficieront d’une augmentation de 150 frs par mois (ou 80 cts à l’heure). Les augmentations accordées en 2018 et 2019, jusqu’à hauteur de 60 cts à l’heure, pourront être déduites de cette augmentation.&nbsp;</p>
<p>Les électriciens bénéficieront d’une augmentation de 15 cts à l’heure ou 27 frs par mois. Les salariés de la technique du bâtiment (ferblantiers, chauffage, couvreurs, etc.) connaîtront aussi une augmentation de 15 cts à l’heure. Les salaires minima de cette branche seront par ailleurs augmentés de 10 cts à l’heure.</p>
<p><strong>Les branches qui connaitront une stagnation salariale.</strong><br> Les paysagistes, pour la deuxième consécutive, le second œuvre (plâtrier-peinture, menuiserie, etc.) et le secteur principal de la construction (maçonnerie, génie civil) n’offriront aucune augmentation salariale à leur personnel et ce alors même que l’année 2020 a été florissante puisque certaines de ces branches ont connu une augmentation de leur masse salariale.&nbsp;</p>
<p>Sur la base de ces constats, Unia tire un bilan plus que contrasté des négociations salariales pour les métiers de la construction valaisanne. En fonction de l’évolution de la conjoncture, notamment à cause de la pandémie de la Covid-19, Unia s’engagera dès le printemps pour que les prochaines négociations soient profitables à l’ensemble de salariés de ce secteur.<br> <br> <strong>Renseignements:</strong><br> Aymon Serge, responsable des métiers de la construction, Unia Valais, 079 347 19 10</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17014</guid>
        <pubDate>Mon, 06 Jul 2020 08:25:34 +0200</pubDate>
        <title>Canicule: Unia lance une nouvelle campagne de prévention sur les chantiers.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/17014</link>
        <description>Afin de sensibiliser les salarié-e-s de la construction aux mesures à prendre en cas de canicule et de fortes chaleurs estivales, Unia commence ce jour une vaste campagne de sensibilisation et d’information sur les chantiers. Cette année, Unia a choisi de diffuser largement un document élaboré par la Suva. Il s’agit de la liste de contrôle des mesures à mettre en place pour protéger la santé des salarié-e-s qui travaillent à l’extérieur en plein soleil et par fortes chaleurs. Les listes de contrôle complétées seront transmises à la Suva. Par ailleurs, à l’issue de la saison estivale, Unia dressera un bilan du respect par les entreprises des normes préconisées par la Suva.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’été est enfin là et les températures grimperont ces prochaines semaines. Ce qui fait le bonheur de beaucoup pendant la période des vacances représente un grand danger pour la santé des travailleurs sur les chantiers. La déshydratation, un coup de soleil ou une insolation peuvent avoir des conséquences graves, voire mortelles, pour les personnes concernées. Chaque année, près de 1000 salarié-e-s contractent un cancer de la peau du fait de leur exposition directe au soleil brûlant lors de leur travail. En période de canicule, les accidents se multiplient et augmentent de 7%.</p>
<p><strong>Unia sur les chantiers</strong><br> Pour rappeler les mesures à prendre et les moyens de protection dont il est nécessaire de se prémunir, Unia procède à partir de ce jour à une vaste campagne de sensibilisation sur les chantiers. Cette année, pour ce faire, en plus d’un flyer informatif élaboré par Unia, nous distribuerons et remplirons un document élaboré par la Suva, à savoir la liste de contrôle des mesures à mettre en place pour protéger la santé des salarié-e-s qui travaillent à l’extérieur en plein soleil et par fortes chaleurs. Avec cette checklist, les salarié-e-s ont la possibilité de contrôler si les moyens de protection (crème solaire, lunettes spécifiques, eau en suffisance etc.) ou les mesures organisationnelles (aménagement des horaires, pauses plus nombreuses, etc.) ont été correctement mis en place par leur employeur.</p>
<p><strong>Les irrégularités dénoncées à la Suva</strong><br> Lorsqu’Unia constatera que les mesures de protection ne sont pas respectées sur un chantier, comme nous l’avons fait pour lutter contre la propagation du Covid-19, nous dénoncerons les irrégularités à la Suva en lui demandant d’intervenir rapidement pour que les salarié-e-s des chantiers en infraction ne mettent plus leur santé en danger.</p>
<p>Par ailleurs, sur la base des listes de contrôle complétées, à l’issue de la période estivale, Unia dressera un bilan sous forme d’un tableau statistique de l’observation et du suivi par les entreprises de la construction et de l’artisanat valaisans des normes élaborées par la Suva pour protéger les salarié-e-s qui travaillent en extérieur au soleil et par fortes chaleurs.<br> <br> <strong>Renseignements :</strong><br> Aymon Serge, responsable des métiers de la construction, Unia Valais, 079 347 19 10</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16819</guid>
        <pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:37:31 +0200</pubDate>
        <title>Pandémie du Covid-19 -  Le Canton doit augmenter ses capacités de contrôle et soutenir les salaires les plus bas, il en a les moyens.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16819</link>
        <description>Suite aux annonces du Conseil fédéral du 16 avril, une bonne partie de l’activité économique redémarrera prochainement. Les mesures de protection contre le coronavirus devront toujours être appliquées. Pour être en mesure d’en contrôler le respect, le canton doit impérativement étoffer ses capacités. Par ailleurs avec l’extension des mesures fédérales en faveur des indépendants, seulement 5 à 10 millions par mois sur les 25 millions que le Conseil d’Etat avait prévu à cet effet seront utilisés par le canton pour les indépendants valaisans. Les millions ainsi épargnés doivent être réaffectés au maintien des revenus modestes et moyens valaisans durement touchés par la crise.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Au vue de l’évolution de la pandémie, le Conseil fédéral a annoncé le 16 avril un allégement des mesures de lutte contre le coronavirus qui conduira à une reprise progressive d’un certain nombre d’activités économiques qui avaient dû être interrompues. Cette reprise se fera en trois étapes.<br> <br> D’abord le 27 avril, les prestataires de soins à la personne (coiffeurs, physiothérapeutes, etc.), les jardineries et les « do it yourself » pourront reprendre leurs activités. Les magasins d’alimentation qui proposent d’autres marchandises en plus des biens de consommation courante pourront aussi à nouveau vendre tout leur assortiment.</p>
<p>Ensuite, à partir du 11 mai, l’ensemble des magasins et les marchés pourront rouvrir leurs portes. Dans une troisième phase, à partir du 8 juin, les établissements de divertissement et de loisirs devraient rouvrir.</p>
<p>Le Conseil fédéral a précisé que l’ensemble des commerces et autres prestataires qui reprendront leurs activités devront garantir l’application des mesures sanitaires pour lutter contre la propagation du coronavirus et protéger tant la clientèle que les salarié-e-s qui reprendront leur travail.</p>
<p><strong>Renforcement des moyens de contrôles sur le terrain</strong><br> Avec le redémarrage de l’économie, afin que l’Etat puisse être en mesure d’effectuer le nombre important de contrôles, notamment in situ, qu’il devra mettre sur pied pour s’assurer du respect des normes sanitaires sur les lieux de travail, il doit impérativement renforcer ses capacités d’action sur le terrain. Pour ce faire, Unia, au besoin, est disposé à mettre des ressources à disposition de l’Etat.</p>
<p>En effet, sans la mise sur pied de ces contrôles, l’Etat prend le risque d’exposer à une possible contamination par le Covid-19 tant le personnel que la clientèle des établissements qui rouvriront prochainement.&nbsp;</p>
<p><strong>Réaffection des ressources épargnées par le canton en faveur des salarié-e-s les plus modestes</strong><br> Le 16 avril, le Conseil fédéral a aussi annoncé une extension du soutien financier aux indépendants. Cette nouvelle aide fédérale couvre, en bonne partie, le soutien qu’avait précédemment décidé le Conseil d’Etat en faveur des indépendants valaisans et pour lequel il a mis à disposition 25 millions de francs par mois. Suite à l’annonce fédérale, le Canton a précisé le 17 avril que seulement 5 à 10 millions sur les 25 millions prévus initialement à cet effet, seront utilisés pour les indépendants valaisans.<br> <br> Unia demande que les quelque 15 à 20 millions mensuels provisionnés par le Canton, mais épargnés suite à la décision fédérale, soient redistribués aux salarié-e-s domicilié-e-s en Valais avec un revenu modeste subissant une réduction de salaire parce que leur entreprise a fait valoir un droit au chômage partiel (RHT).&nbsp;</p>
<p>Ce soutien cantonal aux salariés ayant les revenus les plus modestes aura non seulement comme conséquence bénéfique une diminution moindre de leur niveau de vie. Il doit aussi être compris comme un soutien direct à l’économie locale parce que les montants redistribués seront rapidement utilisés pour l’acquisition de biens de consommation courante.</p>
<p>Dans le même ordre d’idée, Unia demande aussi au Conseil d’Etat qu’il entreprenne auprès de la Confédération toutes les démarches qu’il juge nécessaires afin que l’ensemble des salarié-e-s touché-e-s par la crise actuelle soit rétribué à 100% (au lieu de 80%) en cas de recours par leur employeur au chômage partiel (RHT).</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Jeanny Morard, secrétaire régional Unia Valais, 079 543 37 6</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16767</guid>
        <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 15:43:38 +0200</pubDate>
        <title>Pandémie du Covid-19 -  L’exigence d’Unia de fermer les chantiers renforcée par les constats de la SUVA.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16767</link>
        <description>Depuis le début de la pandémie, constatant l’impossibilité d’y respecter l’ensemble des règles édictées par l’OFSP, Unia exige la fermeture des chantiers pour protéger la santé des travailleurs de la construction et lutter contre la propagation du virus. Lors des contrôles sur le terrain, la Suva, entre autres difficultés, a aussi observé que les prescriptions liées à l’éloignement sont bien souvent difficiles à respecter sur les lieux de travail. Les autorités politiques doivent en prendre acte en prononçant l’arrêt immédiat des chantiers.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Canton du Valais a publié ce matin un communiqué faisant état du résultat des contrôles de l’application des prescriptions édictées par l’OFSP dans les chantiers, les entreprises et les commerces.<br> <br> En ce qui concerne les chantiers, le Suva qui a procédé aux contrôles, a identifié de nombreux problèmes et a dû demander de nombreuses corrections. Des décisions de suspension de travaux ont découlé de ces contrôles.<br> <br> Par ailleurs la Suva a pu constater que « la règle d’éloignement de 2 mètres, lors des déplacements vers les chantiers et des travaux à réaliser à deux ouvriers ou plus, reste souvent difficile à respecter. »<br> <br> En se rendant sur le terrain, la Suva arrive donc à la même conclusion que celle des travailleurs de la construction, déjà relayée par Unia. A savoir que la distance sanitaire à respecter, soit la principale prescription à observer pour lutter contre la propagation du covid-19, ne peut pas l’être, ou très difficilement, sur les chantiers.<br> C’est pourquoi, sur la base des 283 dénonciations envoyées par les adhérents d’Unia la semaine passée, la pétition signée par 550 travailleurs de la construction en 48 heures seulement et remise au Conseil d’Etat, les observations communes d’Unia et de la Suva quant au fait que la distance sanitaire sur les chantiers est souvent impossible à respecter, nous demandons une nouvelle fois l’arrêt des chantiers par l’inversion du fardeau de la preuve.<br> <br> Cette manière de procéder signifie que l’Etat prononce l’arrêt de tous les chantiers. Ceux pouvant attester un respect des normes, y compris la principale, celle ayant trait à la distance, pourraient reprendre leurs activités.<br> <br> Ainsi l’Etat permettrait aux salariés de la construction de se protéger du coronavirus en respectant les normes édictées par les autorités sanitaires.<br> <br> <strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Jeanny Morard, secrétaire régional Unia Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16763</guid>
        <pubDate>Fri, 27 Mar 2020 12:04:40 +0100</pubDate>
        <title>Pandémie du Covid-19 -  Unia a remis au Conseil d’Etat valaisan une pétition signée par les salariés de la construction demandant l’arrêt des chantiers. </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16763</link>
        <description>Pour protéger leur santé, en seulement 48 heures plus de 550 salariés de la construction valaisans ont signé la pétition d’Unia demandant l’arrêt des chantiers où les mesures de protection visant à empêcher la propagation du coronavirus ne peuvent pas être garanties. Unia a remis ce matin cette pétition au Gouvernement valaisan. En sus de cette pétition, 283 chantiers valaisans ont été dénoncés pour des infractions aux normes sanitaires. Le conseil d’Etat doit prendre en compte la réalité du terrain en prononçant enfin un arrêt des chantiers valaisans.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia a remis ce matin par mail au président du Gouvernement valaisan une pétition qui en seulement 48 heures, a été signée par plus de 550 salariés de la construction sur leur lieu de travail en Valais. Dans ce nombre de signatures, ne sont pas comptabilisées celles qui nous sont parvenues par les réseaux sociaux.&nbsp;</p>
<p>Par cette pétition, les signataires demandent au Conseil fédéral et aux autorités cantonales de faire stopper le travail sur tous les chantiers où les mesures de protection visant à empêcher la propagation du virus ne peuvent pas être garanties et veiller à ce que les salaires soient assurés.</p>
<p>En parallèle à cette pétition, en moins d’une semaine, les adhérents valaisans d’Unia actifs dans la construction ont envoyé par voie électronique 283 dénonciations à la Suva pour des infractions aux normes sanitaires à respecter sur les chantiers.</p>
<p>Ces différents éléments factuels démontrent que les mesures sanitaires édictées par les autorités ne sont pas respectées sur la plupart des chantiers valaisans et qu’en outre la tâche de contrôle est titanesque avec des moyens limités qui plus est. De ce fait le Conseil d’Etat doit enfin prendre ses responsabilités.</p>
<p>Pour ce faire, dans le but de protéger la santé des salariés de la construction et celle de leurs proches et par là même contribuer à freiner la propagation du virus, Unia se fait leur porte-voix en demandant aux Conseil d’Etat valaisan d’ordonner la fermeture immédiate de tous les chantiers valaisans.</p>
<p>Dans un deuxième temps, les chantiers dont nous aurions la garantie que les mesures sanitaires pourraient être appliquées, pourraient reprendre leurs activités.</p>
<p>Cette décision responsable du Conseil d’Etat est, à nos yeux, la seule susceptible de garantir aussi aux salariés de la construction la protection à laquelle ils ont droit, tout en permettant de maintenir le tissu économique des entreprises de la construction.</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Jeanny Morard, secrétaire régional Unia Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16718</guid>
        <pubDate>Wed, 18 Mar 2020 18:05:43 +0100</pubDate>
        <title>Pandémie du Covid-19 - Le Conseil d’Etat valaisan doit prononcer l’arrêt immédiat de tous les chantiers !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16718</link>
        <description>Devant l’impossibilité de faire respecter les prescriptions de l’OFSP pour lutter contre la propagation du coronavirus et la mise en danger des salariés de la construction, le Conseil d’Etat du canton de Genève a prononcé l’arrêt des chantiers sur son territoire cantonal. Les autorités du canton de Vaud ont arrêté la même décision pour toutes les entreprises de la construction et de l’industrie qui ne peuvent pas respecter les prescriptions de l’OFSP. Pour protéger les salariés de la construction actif sur le territoire valaisan, Unia Valais exige que le Conseil d’Etat valaisan prononce l’arrêt immédiat des chantiers sur le territoire cantonal.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début de la semaine, Unia Valais a pu constater à d’innombrables reprises que la mise en œuvre des mesures édictées par l’office fédéral de la santé publique (OFSP) pour lutter contre la propagation du coronavirus n’étaient pas appliquées, car pas applicables sur les chantiers du canton. Les salariés de la construction se voient donc exposés à des risques pour leur santé et par ricochet, au vue du caractère extrêmement contagieux du Covid-19, exposent la santé de leurs proches, ce qui contribue, qui plus est, au développement de la pandémie.</p>
<p>Ce constat est partagé dans les autres cantons, notamment Genève et Vaud. Grâce aux pressions syndicales notamment, le Conseil d’Etat du canton Genève a décidé cet après-midi l’arrêt sur son territoire de tous les chantiers de la construction dès vendredi 20 mars (dérogations possibles pour des chantiers urgents). Le canton de Vaud a annoncé cet après-midi aussi que les entreprises, notamment dans les domaines de la construction et de l’industrie, qui ne peuvent respecter les normes d’hygiène et de distance sociale communiquées par les autorités sanitaires, doivent mettre immédiatement fin à l’activité concernée.</p>
<p>Pour préserver la santé des salariés valaisans de la construction, Unia exige que le Conseil d’Etat valaisan prononce sans délai l’arrêt de tous les chantiers sur le territoire valaisan.</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Jeanny Morard, secrétaire régional Unia Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16712</guid>
        <pubDate>Wed, 18 Mar 2020 09:49:05 +0100</pubDate>
        <title>Pandémie du Covid-19: Protection de la santé et maintien du paiement des salaires - appliquer les mesures maintenant!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16712</link>
        <description>Le Conseil fédéral recommande toute une série de mesures de protection de la santé pour ralentir la progression du virus du Covid-19. Unia soutient ces efforts. Il est maintenant important que les mesures soient aussi mises en œuvre dans le monde du travail. Suite à de nombreuses réactions de salarié-e-s d’entreprises, surtout du commerce de détail, et de chantiers de construction, nous constatons que cela n’est souvent pas ou insuffisamment le cas. Ce n’est pas acceptable. Dans de tels cas, les entreprises doivent suspendre le travail en garantissant le plein salaire, par le biais du chômage technique, jusqu’à ce qu’elles puissent assurer la mise en œuvre des mesures de protection. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Prévenir la propagation du coronavirus est un défi commun. L’OFSP a édicté à cet effet une série de recommandations de comportements à adopter et a demandé instamment qu’elles soient respectées. A côté des règles générales de comportement, soit se laver les mains, éternuer dans un mouchoir, rester à la maison lorsqu’on est malade, ne pas se serrer la main et se tenir à distance des autres, l’OFSP a publié un mémento spécial de mesures destiné aux employeurs.</p>
<p><strong>Les entreprises doivent interrompre toute activité jusqu’à ce que les mesures de protection puissent être mises en œuvre.</strong><br> Ces mesures opérationnelles doivent être appliquées. Cependant, nous avons constaté des manquements dans tout le canton et sur de multiples lieux de travail. Les employé-e-s prennent leur pause serrés les uns contre les autres dans un espace restreint, ne disposent pas de savon ou de désinfectant, se déplacent dans le bus d’entreprise bondé, se rassemblent en grand nombre dans des magasins parfois étroits. Les efforts visant à contenir le coronavirus sont ainsi sapés. Cela suscite à juste raison un sentiment d’insécurité parmi les employé-e-s concernés.<br> Unia demande donc que les entreprises interrompent leurs activités si elles ne sont pas capables d’appliquer les mesures de protection édictées par l’OFSP.</p>
<p><strong>L’arrêt du travail doit se faire sans perte de salaire.</strong><br> L’interruption du travail doit se faire sans perte de salaire pour les salariés avec un recours au chômage technique (RHT). Pour ce faire la Confédération doit permettre le recours au chômage technique lorsque les mesures de protections ne peuvent pas être mises en œuvre.&nbsp;</p>
<p><strong>La protection s'applique également aux employé-e-s des secteurs économiques essentiels.</strong><br> De plus en plus d'employé-e-s de vente nous signalent le manque de mise en œuvre des exigences de sécurité de l'OFSP sur leur lieu de travail. Les employeurs de ces secteurs - et d'autres secteurs essentiels au fonctionnement de la vie quotidienne - ne doivent pas se soustraire à leurs responsabilités. Ils doivent faire tout leur possible pour endiguer la propagation du virus, protéger la santé de leurs employé-e-s et éviter la perte de salaire. Les employé-e-s des groupes à haut risque et ceux ayant des responsabilités familiales qui ne peuvent être déléguées doivent être libéré-e-s de leurs obligations professionnelles - sans perte de salaire. Les entreprises peuvent apporter leur propre contribution pour surmonter la situation d'urgence en mettant en place des structures d'accueil pour les enfants des employé-e-s.<br> <br> <strong>Il faut des mesures de protection maximales pour toutes et tous les employé-e-s qui continuent à travailler.</strong><br> Nous exigeons maintenant avec urgence que les acteurs du commerce de détail et des autres branches concernées impliquent leurs employé-e-s ainsi que celles et ceux qui les représentent dans la planification de ces mesures de protection. Ce sont eux qui savent le mieux quelles sont les mesures de protection de la santé qui se laissent intégrer judicieusement dans les processus de travail.<br> &nbsp;<br> <strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Jeanny Morard, secrétaire régional Unia Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16563</guid>
        <pubDate>Wed, 05 Feb 2020 08:23:11 +0100</pubDate>
        <title>Les négociations salariales pour les électriciens ont débouché sur un accord et permis de poser des jalons importants pour le futur.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16563</link>
        <description>Les partenaires sociaux valaisans de la branche de l’électricité ont trouvé un accord pour augmenter les salaires de la branche sur les trois prochaines années. En 2020, 2021 et 2022 les salaires seront revalorisés de 15 cts à l’heure chaque année. Par ailleurs les partenaires sociaux ont décidé de constituer un groupe de travail chargé d’étudier des solutions afin que les minima salariaux obligatoires en vigueur en Valais s’appliquent à l’ensemble des entreprises qui déploient une activité sur le territoire cantonal, posant ainsi un jalon important pour le futur de l’ensemble de l’artisanat valaisan.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après deux séances de négociations qui se sont déroulées dans un climat constructif et avec une volonté commune de préserver les intérêts tant des entreprises que des salariés de la branche, les partenaires sociaux ont trouvé un accord. Cet accord comporte deux volets. Le premier portant sur les augmentations salariales, le second sur la création d’un groupe de travail.&nbsp;</p>
<p><strong>Augmentations salariales portant sur 3 ans</strong><br> Une fois n’est pas coutume et cela est une première pour la branche, les partenaires sociaux ont conclu un accord pour les trois prochaines années. En 2020, 2021 et 2022 les salariés verront leur rémunération augmenter de 15 cts à l’heure chaque année. Pour le personnel mensualisé ces augmentations seront de 27 frs par mois.</p>
<p><strong>Les minima salariaux valaisans doivent devenir la norme sur le territoire cantonal.</strong><br> Un groupe de travail paritaire sera mis sur pied afin de faire évoluer le dossier de la primauté du champ d’application de la CCT. Il s'agit d'obtenir des instances politiques une réglementation cantonale avec primauté du lieu d’exécution, favorisant ainsi une concurrence non faussée entre les entreprises suisses actives sur le marché valaisan.</p>
<p>Cet accord innovant sur les salaires qui permet aux entreprises de gérer leur masse salariale sur le moyen terme tout en garantissant des augmentations de revenu pour leur personnel ainsi que la pose de jalons pour le futur par la création de ce groupe de travail visant à générer des pratiques concurrentielles plus saines donc plus favorables aux entreprises et aux salariés valaisans, démontrent la qualité du partenariat en vigueur dans le secteur de l’électricité en Valais.</p>
<p><strong>Renseignements complémentaires :</strong><br> - Secrétariat de l’Association Valaisanne des Installateurs-Electriciens (AVIE), 027 327 51 21<br> - Serge Aymon, responsable des secteurs de l’artisanat valaisan pour Unia, 079 347 19 10<br> - François Thurre, responsable de la branche artisanat pour les SCIV, 079 358 39 51</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16289</guid>
        <pubDate>Sat, 12 Oct 2019 11:22:19 +0200</pubDate>
        <title>Réel engouement pour les premières assises de la construction d&#039;Unia Valais !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16289</link>
        <description>Les premières assises de la construction d’Unia Valais ont réuni plus de 120 militants. Le syndicat se réjouit de ce succès. Les salariés des métiers de la construction réclament une augmentation salariale générale de 2% pour 2020 et souhaitent, dans la mesure du possible, unifier les revendications lors des renouvellements conventionnels. Cette uniformisation déboucherait, à moyen terme, sur la création de trois conventions collectives seulement pour tout le secteur. Forts du succès de cette première expérience, les militants ont décidé de mettre sur pied chaque année cette rencontre.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><br> Plus de 120 militants de la construction d’Unia Valais se sont réunis ce matin à St-Léonard lors des premières assises de la construction mises sur pied par le syndicat. Cette importante participation nous réjouit.&nbsp;</p>
<p>Ces salariés du bâtiment (génie civil, maçonnerie, carrelage, paysagiste, échafaudage, nettoyage), du second œuvre (menuiserie, charpente, plâtrerie, peinture, pose de sol) et de la technique de l’artisanat (sanitaire-chauffage, climatisation-ventilation, électricité, métal) ont procédé à des échanges de point de vue sur leurs conditions de travail et de retraite anticipée respectives.</p>
<p>Autre temps forts de la matinée, la ratification d’une revendication commune pour les négociations salariales pour 2020, à savoir une augmentation générale de 2% (sauf pour la maçonnerie et le génie civil).</p>
<p>Par ailleurs, alors qu’actuellement le secteur est régi par neuf conventions collectives de travail (maçonnerie, second-œuvre, technique du bâtiment, électricité, carrelage, construction métallique, paysagiste, nettoyage, poêlerie-fumisterie), les militants de la construction d’Unia Valais ont lancé l’idée, qu’à terme l’entier, du secteur serait régit par trois CCT seulement. Le processus de création de ces trois CCT passerait par l’uniformisation des revendications lors des renouvellement conventionnels.</p>
<p>Aux vues de la qualité des échanges et du vif succès rencontré lors de cette première expérience, les militants ont mandaté Unia pour que ces assises aient lieu dorénavant annuellement.<br> &nbsp;<br> <strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Serge Aymon, syndicat Unia Valais, 079 347 19&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16268</guid>
        <pubDate>Fri, 04 Oct 2019 09:40:43 +0200</pubDate>
        <title>Plutôt que de payer correctement l’entier de son personnel, Adatis cherche à museler le syndicat Unia en déposant une plainte pénale à son encontre !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16268</link>
        <description>En avril dernier Unia a dénoncé les salaires choquants que perçoit une partie du personnel d’Adatis SA à Martigny. Plutôt que de rémunérer correctement l’entier de son personnel, Adatis cherche maintenant à museler le syndicat en déposant une plainte pénale à son encontre ! Fidèle à sa mission de lutter pour l’amélioration des conditions de vie des salarié-e-s, Unia ne se laissera pas impressionner et continuera à œuvrer pour que des salaires à 2’670 frs net (3&#039;000 frs brut) par mois pour 42h30 hebdomadaires n’aient plus cours en Valais. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>2'670 frs net par mois (3’000 frs brut), pour 42h30 de travail hebdomadaires, sans 13ème salaire et 4 semaines de vacances seulement par année ! C’est contre ces pratiques d’un autre âge que subit un certain nombre de salarié-e-s d’Adatis à Martigny, qu’Unia s’est insurgé publiquement en avril 2019 en priant instamment l’employeur de les adapter par rapport aux usages en vigueur.</p>
<p>En effet avec un tel salaire il est tout simplement impossible de vivre de manière autonome, décente et indépendante.</p>
<p>Notre action du mois d’avril étant restée lettre morte, comme annoncé initialement, en août nous avons informé BOSCH de la situation que connait une partie du personnel de l’entreprise du coude du Rhône, fournisseur de l’entreprise allemande, pour qu’elle intervienne auprès d’Adatis.</p>
<p>Suite à cela, plutôt que d’adopter une attitude raisonnable en discutant et adaptant les salaires les plus bas de l’entreprise, Adatis cherche maintenant à museler Unia en déposant une plainte pénale à son encontre au motif de « calomnie, subsidiairement diffamation, infraction à la loi sur la concurrence déloyale, contrainte ». En la circonstance Adatis préfère s’en prendre au messager plutôt que de corriger les pratiques justement dénoncées !</p>
<p>Entendu comme prévenu le lundi 30 septembre par la police cantonale dans cadre de la plainte déposée, nous avons confirmé, d’une part notre détermination à mettre toute en œuvre pour que les salaires les plus bas pratiqués par Adatis soient augmentés et d’autre part, que l’action lancée à notre encontre n’entame en rien notre détermination pour mener à bien cette lutte des plus légitimes.</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Blaise Carron, syndicat Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16208</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Bains de Val d’Illiez : Unia appelle toutes les parties à se mettre autour de la table pour préserver les emplois !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16208</link>
        <description>La situation extrêmement précaire qui prévaut aux Bains de Val-d&#039;Illiez menace directement la pérennité des soixante places de travail qu’offre cette infrastructure. Plutôt que de s’en préoccuper sérieusement les différentes parties à ce dossier s’invectivent par médias interposés ! L’heure n’est pas aux règlements de compte mais à la recherche de solutions permettant de préserver les emplois. Pour ce faire, Unia invite toutes les parties à se mettre autour de la table.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec soixante emplois, le complexe des Bains des Val-d'Illiez est sans contexte un des principaux pourvoyeurs d’emplois de la Vallée.</p>
<p>Or la situation extrêmement précaire qui prévaut actuellement aux Bains de Val-d'Illiez fait peser une véritable épée de Damoclès sur les emplois.</p>
<p>Cependant malgré le risque de disparition de ces emplois, les différents acteurs impliqués dans ce dossier s’invectivent publiquement et règlent leurs comptes par médias interposés ! Cette manière de faire est indigne et n’est pas de nature à ramener la sérénité nécessaire pour trouver une solution permettant la préservation des emplois à long terme et la poursuite de l’exploitation de cette infrastructure qui joue en outre un rôle important dans l’offre touristique de la Vallée.</p>
<p>C’est pourquoi pour mettre la préservation de la soixantaine d’emplois au centre des préoccupations dans cet épineux dossier, Unia invite tous les acteurs impliqués (M. Cohen promoteur et propriétaire des Bains, la commune de Val d’Illiez, le canton) à faire preuve de retenue et à se rencontrer en se mettant autour d’une table pour élaborer ensemble une solution péréenne pour cette importante infrastructure.</p>
<p>Pour des informations complémentaires :</p>
<p>Blaise Carron, syndicat Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16159</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Panasonic utilise des méthodes de voyous pour liquider son site de Sion!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16159</link>
        <description>Panasonic a confirmé sa volonté de fermer son site de Sion pour le 31 octobre 2019. Pour ce faire, Unia a pu constater que la multinationale refuse de négocier et utilise des méthodes indignes et proprement scandaleuses. Par exemple Panasonic conditionne l’octroi d’indemnités de licenciement aux salariés qui perdront leur emploi, au renoncement d’un de leurs droits élémentaires, à savoir la protection contre le licenciement en cas d’incapacité de travail. Par ailleurs Panasonic a refusé de prendre part à une séance de conciliation devant les instances cantonales. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A l’issue de la période de consultation initiée le 11 juin, Panasonic a confirmé sa volonté de fermer son site de Newsat Communications SA / ITC Global à Sion pour le 31 octobre 2019.<br> &nbsp;<br> La délégation de Panasonic dirigée par M. Ian Dawkins et conseillée par le cabinet d’avocats Eversheds-Sutherland à Genève, n’a pris en compte aucune proposition élaborée par le personnel pour sauvegarder des emplois et le site sédunois. Ainsi dix salariés au reçu leur congé pour le 31 octobre et six autres ont reçu une offre de télétravail aux contours bien vagues.<br> &nbsp;<br> Que ce soit lors des séances ou à travers nos échanges par mails, nous avons pu constater que non seulement les indemnités proposées par Panasonic sont très éloignées des standards de la branche de l’industrie et des pratiques usuelles des entreprises multinationales (Tamoil, Constellium, Huntsman, Merck Serono, etc.) mais que, plus grave encore, Panasonic exerce un réel chantage sur le personnel qui perdra son emploi !<br> &nbsp;<br> En effet, Panasonic conditionne l’octroi des indemnités de départ au fait que les salariés renoncent à un de leurs droits les plus élémentaires à savoir la protection contre les licenciements ou le report du délai de congé en cas de maladie (article 336c du code des obligations). Outre l’aspect totalement immoral et l’impact financier important que peut avoir le renoncement à ce droit usuel, cette condition inique peut en outre avoir des conséquences fâcheuses sur le droit aux chômage des salariés.<br> &nbsp;<br> Non seulement les salariés perdront leur emploi, mais en plus Panasonic fait peser une épée de Damoclès sur la santé des salariés !<br> &nbsp;<br> Par ailleurs Panasonic conditionne l’octroi du versement de la totalité des indemnités proposées à la condition sine qua non que le personnel ne quitte pas l’entreprise avant le 31 octobre ! Faute de quoi les indemnités seraient réduites en proportion ! Cette mesquinerie supplémentaire qui va à l’encontre même des valeurs proclamées par Panasonic, est une marque de mépris envers ses salariés jamais vue lors d’un processus de licenciement collectif.<br> &nbsp;<br> Pour le surplus, Panasonic a refusé de prendre part à une séance de conciliation qu’auraient été d’accord de mettre sur pied conjointement le service cantonal de l’industrie, du commerce et du travail (SICT) et le service de la protection des travailleurs (SPT). Cette séance de conciliation aurait eu comme objectif de trouver une solution qui satisfasse l’ensemble des parties quant à la date de la fin des rapports de travail et la protection en cas d’incapacité de travail.<br> &nbsp;<br> <strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Blaise Carron, syndicat Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16160</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Aug 2019 11:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Panasonic uses thuggish methods ahead of the impending closure of its Sion site</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16160</link>
        <description>Panasonic has confirmed plans to close its Sion site on 31 October 2019. Unia has found the multinational unwilling to negotiate and employing underhand and outright scandalous tactics. For instance, workers set to lose their jobs are being denied severance pay unless they agree to waive one of their basic rights – protection from dismissal if they are unfit to work. The company also declined to attend an arbitration hearing before the cantonal authorities. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Following the consultation period, which opened on 11 June, Panasonic confirmed that it plans to close the NewSat Communications SA / ITC Global site in Sion on 31 October 2019.<br> &nbsp;<br> Employees put forward several proposals to safeguard jobs at the site. The Panasonic delegation, led by Ian Dawkins and advised by law firm Eversheds-Sutherland in Geneva, rejected the proposals outright. Ten employees will be made redundant on 31 October and a further six have been offered work-from-home arrangements, although the offers are short on detail.<br> &nbsp;<br> In the course of our meetings and email correspondence with Panasonic, we found that the proposed compensation packages fall well below industry norms and standard practice among other multinationals such as Tamoil, Constellium, Huntsman and Merck Serono. More worrying still, it has come to our attention that the firm is strong-arming employees who are set to lose their jobs.<br> &nbsp;<br> Panasonic is denying workers severance pay unless they waive their right to protection from dismissal and to carried-over leave if they are unfit to work – something to which they are entitled under Article 336c of the Swiss Code of Obligations. Forcing employees to give up this most basic of rights is both immoral and financially detrimental. Moreover, this unfair condition could adversely affect workers’ entitlement to unemployment benefit.<br> &nbsp;<br> Panasonic’s actions pose a clear and present danger to the health of employees already having to deal with the prospect of losing their jobs.<br> &nbsp;<br> To add insult to injury, Panasonic is refusing to grant employees full severance pay unless they stay with the company until 31 October. Anyone who leaves before that date will see a pro-rata reduction in the amount they receive. This petty-mindedness, which goes against the values that Panasonic itself claims to uphold, points to contempt on a scale never seen before in collective redundancy proceedings.<br> &nbsp;<br> To make matters worse, the company declined to attend an arbitration hearing after two cantonal authorities – the Department of Industry, Trade and Employment (SICT) and the Department of Worker Protection and Labour Relations (SPT) – agreed to set up the meeting to reach a mutually acceptable solution on two outstanding issues: the date on which employees’ contracts would be terminated, and protections for employees who are unfit to work.<br> &nbsp;<br> <strong>For further information, contact:</strong><br> Blaise Carron, Unia Valais, +41 79 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16001</guid>
        <pubDate>Thu, 13 Jun 2019 19:56:03 +0200</pubDate>
        <title>NewSat Communications veut fermer son site de Sion. 25 places de travail sont menacées de disparaître !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/16001</link>
        <description>NewSat Communications, une entreprise installée à Sion active dans les télécommunications, appartenant à un des géants mondiaux de la communication et de l&#039;électronique, Panasonic, a annoncé à son personnel sa volonté cesser son activité. 25 places de travail sont menacées. Les salarié-e-s ont confié leurs intérêts à Unia.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>NewSat Communications une entreprise installée à Sion depuis 2004, intégrée au groupe ITC Global et appartenant à un des mastodontes mondiaux de l’électronique et de la communication, Panasonic, a annoncé à son personnel le 11 juin sa volonté de cesser son activité pour la fin octobre.<br> <br> 25 emplois, dont la plupart très spécialisés, sont ainsi menacés de disparaître.<br> <br> Réuni en assemblée le 12 juin, le personnel a mandaté le syndicat Unia pour mener à bien la procédure de consultation prévue légalement dans le cadre d’un licenciement collectif.<br> <br> Afin de pouvoir examiner de manière sérieuse et approfondie si des pistes alternatives aux licenciements prévus par NewSat Communications sont possibles, Unia doit pouvoir rapidement rencontrer sa direction pour, d’une part, obtenir plus d’informations sur la situation de l’entreprise et d’autre part pour demander une prolongation du délai de consultation fixé initialement de manière arbitraire par l'entreprise jusqu'au 21 juin.</p>
<p>Si à l’issue de la procédure de consultation, des licenciements devaient être prononcés par Panasonic, par l’intermédiaire de NewSat Communications, Unia exigera évidemment un plan social pour atténuer les conséquences funestes de ces pertes d’emploi ainsi qu’en guise de reconnaissance de l’investissement sans faille du personnel sédunois jusqu’à ce jour.</p>
<p>Pour préserver et maintenir en Valais les compétences techniques très pointues et très précieuses que possède le personnel de NewSat Communications, Unia profite de ce communiqué pour lancer un appel aux entreprises valaisannes intéressées au maintien de ce savoir-faire dans notre canton.</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Blaise Carron, syndicat Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15857</guid>
        <pubDate>Wed, 17 Apr 2019 11:37:37 +0200</pubDate>
        <title>Salaires scandaleusement bas chez Adatis. Unia exige des adaptations immédiates.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15857</link>
        <description>L&#039;entreprise Adatis active dans la production de pièces détachées pour l&#039;automobile paie une partie de son personnel 3&#039;000 frs par mois pour un horaire hebdomadaire de 42h30! Par ailleurs cette entreprise a profité de facilités fiscales de la part de la commune de Martigny et du Canton pour s&#039;installer en Valais. En outre elle a pu notamment bénéficier de l&#039;expertise technique de la l&#039;HES-SO du Valais. Unia exige non seulement d&#039;Adatis une adaptation immédiate des conditions de travail aux standards de la branche mais encore que les collectivités publiques conditionnent leur soutien à l&#039;implantation de nouvelles entreprises au respect des normes sociales et salariales en vigueur. Faute de quoi, les collectivités publiques prennent le risque d&#039;accompagner et soutenir des pratiques de dumping salarial en Valais!</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L'entreprise Adatis sise à Martigny produit des pièces détachées pour l'automobile. Pour son implantation à Martigny, Adatis a bénéficié de facilités fiscales tant de la part de la commune de Martigny que de celle du Canton. Par ailleurs pour réaliser certains de ses produits Adatis a pu s'appuyer sur l'expertise de l'HES-SO du Valais et de Cimark.</p>
<p>Adatis emploie environ 60 personnes dont une partie importante travaille en équipes. La durée de travail est de 42h30 hebdomadaire. Une partie du personnel, principalement féminin est payé 3'000 frs brut par mois! Ce qui fait un salaire horaire de 16.30 frs! Ce salaire de misère n'est pas même pas versé 13 fois annuellement.</p>
<p>Nous avons rencontré la direction en début d'année pour lui faire part de notre stupéfaction devant des telles pratiques. Nous lui avons demandé, sans succès à ce jour, d'adapter les salaires au référentiel du salaire minimum dans le secteur de l'industrie en Valais, soit 22.75 frs.</p>
<p>Unia exige qu'Adatis s'adapte sans délai aux normes salariales en vigueur. Faute de quoi nous alerterons ses principaux clients, dont Bosch et Continental, pour qu'il examine dans quelle mesure il leur est possible de poursuivre leurs relations avec une entreprise qui fait subir un tel dumping social et salarial à une partie de son personnel.</p>
<p>Par ailleurs, nous demandons que les collectivités publiques (Canton, communes) octroient de facilités fiscales et d'accès à la collaboration avec les hautes écoles et les institutions de soutien public ou parapublic, uniquement aux entreprises respectueuses des conditions de travail et de salaire usuelles dans la branche. Sans l'introduction de ces garde-fous minimaux, les collectivités publiques prennent le risque dans le cadre de la promotion économique, comme cela est le cas pour Adatis, de promouvoir des pratiques de dumping social et salarial sur le territoire cantonal!</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15849</guid>
        <pubDate>Sat, 13 Apr 2019 13:14:19 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégué-e-s de la Région Unia Valais: Unia appelle toutes les femmes du canton à se mobiliser le 14 juin!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15849</link>
        <description>Réunis en assemblée ce samedi, les délégué-e-s de la Région Unia Valais ont insisté sur la nécessité que les femmes valaisannes participent activement à la journée de mobilisation du 14 juin. Les délégué-e-s ont aussi adopté une modification des structures professionnelles et militantes du syndicat afin de renforcer l&#039;ancrage et la présence d&#039;Unia sur le terrain. Ils se ont par ailleurs prononcés en faveur de la RFFA et ont appelé le monde du travail à soutenir Mathias Reynard et Blaise Carron pour les élections fédérales de cet automne.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Invitée comme oratrice Catherine Laubscher, secrétaire régionale de la Région Unia Neuchâtel a démontré une nouvelle fois la nécessité pour les femmes de se mobiliser en masse le 14 juin afin de lutter contre les multiples discriminations dont elles sont victimes. Catherine Laubscher a appelé les femmes et les forces progressistes de ce canton à prendre une part active aux différentes manifestations qui se dérouleront le 14 juin en Valais aussi. Cet appel a été fort bien entendu par les délégué-e-s d'Unia Valais. Il a été relayé par des photos de militantes arborant notamment les trois revendications principales portées par Unia le 14 juin. A savoir "du respect", "du temps", "de l'argent".</p>
<p>Les délégué-e-s ont aussi entériné une modification des statuts de la Région Unia Valais. En mettant l'accent sur l'organisation du travail de l'appareil syndical en secteurs d'activés (construction - artisanat, industrie, tertiaire) et sur les "groupes locaux" pour le travail de militantisme, ce nouveau type d'organisation devrait permettre une meilleure présence d'Unia sur les lieux de travail et un meilleur ancrage local.</p>
<p>Afin de soutenir l'AVS par un apport de deux milliards par année, les délégué-e-s ont aussi adopté une résolution en faveur de la RFFA (réforme fiscale et financement de l’AVS). Dans cette résolution ils ont cependant rappelé que la réforme cantonale de l'imposition des entreprises ne devra pas plomber les ressources de l'Etat par des baisses fiscales trop généreuses. Elle devra par ailleurs contenir des compensations sociales suffisantes. Faute de quoi Unia pourrait lancer le référendum contre la réforme cantonale (cf. résolution en annexe).</p>
<p>Dans le cadre des élections fédérales de cet automne. Unia a aussi appelé le monde du travail à soutenir Mathias Reynard, président de l’Union syndicale valaisanne (USVs) et&nbsp; Blaise Carron, responsable de la section Unia du Bas-Valais.</p>
<p><strong>Pour des informations complémentaires :</strong><br> - Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15702</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Feb 2019 15:07:04 +0100</pubDate>
        <title>Vente du secteur pigments par BASF: Unia exige le maintien de l&#039;activité, des emplois et un renforcement du site de Monthey.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15702</link>
        <description>Dans le cadre de la publication de ses résultats annuels 2018, BASF a annoncé sa décision de se séparer de sa division pigments. 240 emplois sont concernés à Monthey, 30 dans le reste de la Suisse. Unia exige que dans ce processus, BASF s&#039;engage au maintien de la totalité des activités et des emplois ainsi que des conditions de travail actuelles. Par ailleurs, le repreneur devra s&#039;engager à ne pas fragiliser le site chimique de Monthey où sont actives déjà quatre entreprises différentes.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">BASF a annoncé ce jour sa décision de se séparer de sa division pigments d'ici à la fin 2020. Au niveau Suisse, 270 emplois sont concernés dont 240 à Monthey.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">La production de couleurs de synthèse fait partie de l'ADN du site chimique de Monthey puisque de l'indigo y a été produit dans les années 1910 déjà. Par ailleurs les pigments rouges et jaunes produits depuis plusieurs décennies, actuellement par BASF, ont contribué à la renommée du site chimique de Monthey.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Unia exige de la part de BASF que la cession de ses activités liées aux pigments se fasse uniquement à un acheteur garantissant le maintien de l'activité et des emplois actuels en Suisse et à Monthey et ce aux même conditions de travail que celles en vigueur actuellement. Vu la profitabilité des activités liées aux pigments, ces exigences sont tout à fait réalistes.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs, BASF doit aussi s'engager à ce que le repreneur des activités du site de Monthey ne bouleverse pas les équilibres entre les quatre différentes entreprises du site et que sa venue renforce le site plutôt que de le fragiliser.&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15572</guid>
        <pubDate>Thu, 20 Dec 2018 09:33:04 +0100</pubDate>
        <title>Importantes augmentations des salaires minimaux dans l&#039;horlogerie valaisanne pour 2019</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15572</link>
        <description>En 2019 les salaires minimaux dans l&#039;horlogerie valaisanne augmenteront de 130 frs pour le personnel non qualifié et de 120 frs pour le personnel qualifié. Ces importantes augmentions couvrent largement le renchérissement et permettent de combler le retard pris en 2018 suite à l&#039;échec des négociations. Unia se réjouit de ce résultat et appelle les entreprises concernées à faire profiter ces augmentations à l&#039;ensemble des salariés de la branche.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l'échec des négociations pour 2018 entre partenaires de la Région Valais, Unia avait saisi les instances conventionnelles ad hoc. Dans ce cadre un accord couvrant les augmentations 2018 et 2019 a été trouvé.
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Ainsi au 1<sup>ier</sup> janvier 2019, le salaire minimum pour le personnel non qualifié sera augmenté de 130 frs, le portant ainsi à 3'570 frs (X 13). Le salaire minimum du personnel qualifié (CFC acquis après 4 ans d'apprentissage), augmentera de 120 frs pour se situer à 4'520 frs. Par ailleurs une nouvelle catégorie de salaire pour le personnel au bénéfice d'un attestation fédérale de formation professionnelle (AFP) a été introduite. Le salaire minimum pour cette catégorie sera de 4'040 frs.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Unia se réjouit de ce résultat qui comble l'échec des négociations de 2018 et en couvrant largement le renchérissement permet une augmentation réelle des salaires minimaux. En outre vu la bonne marche des affaires et l'investissement quotidien du personnel, Unia appelle les employeurs concernés à octroyer à l'ensemble de leurs salariés les augmentations négociées pour les salaires minimaux. Faute de quoi le personnel bénéficiant déjà maintenant d'un salaire supérieur à ceux négociés verraient la valeur de leur travail décroître.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Francine Zufferey, Unia Valais, 079 540 60 18</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15569</guid>
        <pubDate>Wed, 19 Dec 2018 10:48:28 +0100</pubDate>
        <title>Négociations dans la branche des garages</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15569</link>
        <description>Accord salarial dans la branche des garages</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="line-height: normal;"><span style="color: black;" lang="FR-CH">A la suite de négociations menées dans un climat constructif, les Syndicats Chrétiens du Valais, SYNA et UNIA et leurs partenaires ont ratifie un protocole d’accord le 18 décembre 2018. L’ensemble du personnel de la branche automobile valaisanne soumis à la convention collective de travail bénéficiera d’une revalorisation de son salaire réel à hauteur de Fr. 40.-- par mois au 1er janvier 2019.</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: rgb(0, 178, 242);" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: rgb(0, 178, 242);" lang="FR-CH">Rappel</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: black;" lang="FR-CH">L’actuelle convention collective de travail déploie ses effets jusque’au 31 décembre 2020.</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: rgb(31, 73, 125);" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: rgb(31, 73, 125);">UNIA</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="color: black;">Jeanny Morard, Responsable regional 079 543 37 60</span></p>
<p style="line-height: normal;">&nbsp;</p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: rgb(31, 73, 125);" lang="FR-CH">SCIV</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: black;" lang="FR-CH">Laurent Mabillard, Responsable de branche 079 415 25 58</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: black;" lang="FR-CH">Bernard Tissieres, Coordinateur SCIV 079 416 22 58</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: rgb(31, 73, 125);" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: rgb(31, 73, 125);" lang="FR-CH">SYNA</span></p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: black;" lang="FR-CH">Juri Theller Responsable de branche 079 617 99 97</span></p>
<p style="line-height: normal;">&nbsp;</p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: black;" lang="FR-CH"><img src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAAiIAAAB4CAYAAADPPpmSAAAAAXNSR0IArs4c6QAAAARnQU1BAACxjwv8YQUAAAAJcEhZcwAADsMAAA7DAcdvqGQAAOSlSURBVHhe7L0HgJ1HdTb83N63F616711yr4BtjAFjiOmmd0IJKSSUUBIILYF8CfDRO8YGg3uXXNQlq/eu1a600vZ2e/2f57z3SitjE5t8BOX3nt25b5t36plznjMz74wrXyqUhm/7NYpf/TJi23fAC1LJpV+dlI8vPCq4ARfLwc0iyPN6eOEiuD75YdS+9s0sHh9KvK9icvPH5eIJ/1ValZIbJVKufFShjHQo8khnF56zXMaTymMjl27I6caZm2W2ZAXxXTuX04u8VfEpV3kkKj82/laQ5qNE51JF68kojdIonV+khlppzU8n15m2XXKkBgo8K1EwF4sleN1eeEpuZAt8zseVJs5LZPNp3ivC5wuYLCi4chaWi/LEQ5ng5TMXj5JMLsbtrsgKvV2kNijxqCgZVyGXRbG/F6XT3cDpHpROnkapsxO53n6kEwlk0xnkEimk40kqEqawUGAcjIkJ8rkZQ4DxVAPVdbUINIwBmprhHj8erimT4RnL69o6FHy1GEaA4tQPP6MOMV9IAz5PAS4/E8LwqMaZR95XMjP88Uuu8Vwiki7FjKYsPyVEedPPR+cTuQZ+fUep/w3vQlNxEAEq1LxbypcVycp8oVNRAIO16FYlkvm63AFUfe8HqHvXLca4Ikep6YRencMoVUhApFIgOp5xai1ylRtsNJVyHMl2emRH3ZR/UeUdkiTMSP/lYOQkcCrnFeLjpwERHRkGeX6URmmUzjdSA63IigqdbauVtm1wgTrLxIGOBkao5KmwPR7qs7JOdqhIPEBAUGSYkhe0NH0uSYUistkUcUYeQS81t/QgwYKHYIGBUfFT8xNYpIeGke/qxnBrK3o7OtDf3YPE4AByAz3I9XXCrbDpmCADHC6+6xYw4rmX4enPw4RbOgsEPAQTviDTm89aNj2+IEIEH77mZngnjEfDkiXwT5iE2OTpKFbXI54uwZ13I+AjaGLaXUynVHVBQIRhe5nZMzpJxzIQyfIm4Rf9lBA8H4FI99KlpeDWrQio7FkQeRa8egG8RYnyFzKxgsXYrFyXSygWSNJ1v+g6TLz3d3BFIgLEZZ/Ojy7PMvwoWVeSSIVScaJzejhIQviVAuRRAkVUOVboaZfOdbkORpIJJB4Vw8jH8k82L7/HJ3qoCwHOURqlUTrPSA204ip0tifEIfVZSO87d03B8y9HACD57fP4hDesh6NEY9LD5wUqffWaBAMBiiK+l6XFREVdolJXKG4zQHmSTCMzMIyhtnYMHz6KTrre1nZ4EimUBhNwpzNU6i4EGUehPojcuDD8sTDC4Qh8Xp+BAgfIEGjkctZ7br0ifE+9JcnhBLKpBPLpQRRShAnpLHz062HCi/ki0gQqBYZVN3MGmhbOR/1Fy1G9aB5QVYVMJkt97UWB4Mbl8zHRPuSZZi/To04SE7HKg0QbC6DI/GWtZEoEIQQxvH0+kSvD5HpVWNb1pGQKUSknhbPI6gVIhh3JkCUWQlGoOe+hlV1Az7xZaFz5ODzNLcb0IuJeq/BKvY9SmQREJAVUMGIx3SOJy0Ru67cgWTnS6UDrRI1LTyplWTkKIBtPlm84+KH8rsiwDW/qPp3u0ubQzTNUhjxnXnna41EapVE6j8hp3ZLGlSZ7boPVlfWGlNuz9YbwL09NXKRl7fRBEIQU8vBSqHgpNNTTYb0cBb7kdCeoK0IhAX0JFE93o/vIMZw4dACdHR0YHhpCNpmyd2sJAhpra9DQ0IhIbS1iNTUIVNcANWGgPgSEg4xEPSyMQzrVrCk6JVBxKV4Bn0wa+VSGLoFUVwfi3Z3oY1zZnl4UewZQ6OwD+ocQKnngD4fRT2FaGFODGddfhbHXXQFMnELgFEVWRhxBT8kToA8HSCkncmfkpUhZVjnw1KOL84xsNCxLc1/F5S0QhDCRJYEQJbmSiRcgiX+EqN1FN/JWb6xG8tDA/PloenQl3GOazhTPSOU4SiOI5VUpFytPHuUqpDFYchsfCnbwiRquy4Ocy29ApNJc1KAqRztXmOZ0IZ9CPIqAaKccnxHPnc7I8gWd81emSlijNEqjdF6SmuhImTGSnBZNP/T0dCBSdFNxu/IUKQV4GYpPwyJU2tb6NXEkk+XLkheUMgQZAydOomP/QQzvO4rCyR4k43FkinmE66rQPGUSqqZMRGRMM6KNdfBVE3RECDqCVPc+gg71SChcdUm4eS1FIdBhxPtKpECPcuNYT/THeBW/ZF8uwTQlkUvFkRscQr61HfmdB1A4cBSZQ21I9/QgV8hiyJNHrjaIqVcux9hX3QQsuRzwBxltCRmGnaUR56LzMEJBIQ2/qCffCtFI8etCcTt3zhci5PCXim5WCsmtcTXd5F3RGTT1AiTiDyf/RKQCJC4qPPFS/7yFaFy5Au7mRmN64zPrQXLeG6URVOYfFY84SpcqJgkWXQtoGHI3EMI7JQIKN4EI7woKy68aUgXZWxFXApGjsHEmoig03iiq6fF4xvPTSTGy8VeoEtYojdIonZekJlpxFao02TNNlw8dIKKeEQIRGjRutyagZm1IxOvxEB9QNUsQJdLOkUI93n4Srfv34uShwxjqprLP5BAJBjGueSzGTZqI2NQpCNXXwROLANGgAzi8ilXaoEjJU6AJ5PQy+PjnLzpxKA3qdXEwhwwhmkPyxGvNTdFzXZYIRpxRaQ/D0R/TyvBCBaZxYAjo6kf2qZ0YXrMO/UeOIjHYj56+LgSqImi57FKMf9M7EJg7F6iKIZ1PI0NQ5HITIFHOScpJthpEksC18iGZbGRCLG3nD7kKLCeXlQYLx0qrTCzQii35wiSVCZmmXGFuAhJibAzOnY3ax54gEGkeBSL/JakFuFluTp9FIp1FPJ1BKBJGzHcWEAi9y7kIRsSD8qu+EnUhiiWtF6TizhDDpoUAl0C0wIiaHBuh+eEzqw/FL9JFxSleHithmb9RGqVROl/JMYvPkiSz6EzTZTMv2RwQKXgpfQERyoZixhkG8VM2eLwoDQ8j1dmDY4eP4Ajd4OkuZOIJ1NfXY9a0aRg7YSL845sQGFMPj59GjY+uQAOUzu1lGAQOeeu1lWakgcqUSMLIadaF16SYgBC9lns+BFNs/gqv9edoWue+jvpVP40AjfSLnmgSgJcyLUBw4RlMAN29SG3ZjlNrn0L/oWNI9/Siz+3FuGuuxbybb0Zg4RwCHMIiRp/1hZBmwAGXz1Ijqai5n0aKUMmquPOIBJZUSuVLpXSURMYkZB59QVQpnzzvDsydh/rH1CMyhowvxXk+jridJ8TGUdRQC0uIgBePrt2FX95xP2bPm4cXXX0Rpk9oQl2g7JfFLGPDacpqkCWnYav4C2zMeTZYWRt8ppnicFHQeMi9HqcnpZgnUCwG4KXAcBty4X2rNrVCXauW5JyP8ip09myURmmUzjeS+JViL+t1o4oy10NbOkGnhRzyAh184AtQ/apXP0slnskil0qj9+RJHNy/Hx0nTiKdTKIqEsXUGTPMhSjLfYGyIIq4kPJKZglqEDowPMXnk5yXwa7u8fLRDHhLCOWSvl6hALPHI9JakT7m7RnIxwfenMIhJKGNlKc8yzLtmlhasFSkEaMcDOaofQ63o+eJDdi/cjXaj7TBW1uDhVddgTlveh3Q0kgwkkUxEsEQgVOAgES9MpKnEpNn+hiUtoo7j8jzWeBz5fNRejoZirUTOo09AunGZoTf9la4olG7pzHG86xOzx+icLBG6Za1AGw/0oGf/vohbNl1FGs2H8bOQ90YzBcQjtVSMDiATr0haugCgPmcLBsGUKD9QIHi8vE8n+ORPu0TOzZ0tvxiyU8Q4kGGYbloKagBSnipxlQ7ZiWZwHJcpVZFZ89GaZRG6XwjtU+JAAESjd7aMEOlPdtcDN7k0UVN66FM8HgoF/ioEE9guOMUOvcfwo71G7Fj82akEynMnD0HF1x+BRZceAHGzZ6FwJhmp/dDL3loMFG2ZBiJjFD1X7gFQMzYJCwhUjDpQfmkNUcMkMjpHhPpogGkZOmOyM6ZbqXf8eW4yrlC8ep5ju8J2DArzhojXgarPhEvMvAhSZ8FXoeqGxFtngi/J4pE/zAGOk6ikEhgzMTx8I8fBxfT7/YoHTqW02p/ToSSxXImCs8zGgUif4iMGe3Efh0g0jQKRJ4rabIYG2+W3C+LYd/JYTy2/gCGcl60dcWx88BxbN51HDv2n8LRzm4UPCHU1McQYUvV5LI8AYjbGhUbq+SLGrrPg3w+T+Chay+Bi7pLPWyo6n71wUWrhLXidIeyZgRkRoKQijMLgae6GqVRGqXzk4oCG1LWksVsrFLqTnvWZxZS4HxOg8clw4SKODM0gM4jh7GX4GP3ug3oaGtHrLoGiy+7HBdefRXGzpyFcF0dPFWU3z6/zdko5tT/wHD9AcoZLwK0YgIEGHI+Ag4v5QulEOPVhxwUThRGJSr6kpfX6gWhI1bhc32jxzTRaRK+jup/9QgkMa12LN/Tc77i+LceXJJQQpExEZT4+UTrjqhf2E1gks/rs9sAvFXViDWOR20ogmT7MXR0tCFaFUHjvDlATRVK+azNh5HcZELpzko49dboUnfPNxoFIn+IRoHIf4+KaSsfDV9pcbh9J5NYseEAUu4oIvUT4Q7XI5F149DRNqzZtB+b97Sj/XgXcqkUcrkC6htrUKBQEKhweUrIZjPw+nzIM8wChUGRwiDPBlegdFLvJg2Ks21PDZFOgkaXlS5c52H5nIfK3VEapVH605HNp/tjSAt1UUGr/Tr4g1KYwEE9o2zcgN9L2eBCaqAPHQcPYO/2bdi/excK2Symzp6NeRddjDkXXozqiZQ3BBnOFy58NaehXa8BCngDDIegxENn8orwgDLLOZfscp/jbHkBpqVAfwWCCx1l2Qhg8AWG7jjTHpbos9eVP2kNGUNaGsJGZkxc8Z78q6joNKSiT45DvBcgQPGlaJjleDMWRmhMM6pLCbQeP4SebBKTFs+Df1wT8pkUy8NDpxVFFIfCLCfLUnHWnU80CkT+ELEGnQpzfkeByPOkvBqFny1ME32Bne0JPLBqH4ayPoKIGDIZNmRvGIGaBnhDUXR1D2D79p1Yu+JxDA+msXDxbMQifiQJSjT3I8cayLBO3AyzSJAxzDD7KY+0dLHarrpHhUNkaTjWhshp1ZXJY85duvJl5e4ojdIonX9UUdganrX1Pkzm2gNz6f5eHNuzC7s2bUTb0aOIBv2YPXc2wccFGL9oEcINDY5syOepjBmWJp36A9b7YY6yRPLE5aZMMtDhAIwKABEYsRW2GZn6MZyIpRf0p16Pchp1V+HL7x9yjs+yU/hAhmcGZijTnKEV57HyrSlwHso4Z/0T3ixocj7LIupFsCaIwc7j2HP6BJqmTUDjtCkMh+959fWMgIj141g4vO2Ug6Jxgj+vqDxZdZSeTiqUcyerOl9zDMydj/rHHh2drPpcKDdEpB9E1uVHioV058ZufOpf70ZPyoOcN8YWRpBSzMFVyLDxaAG9LNz97ZgTK+Kv3vs6XHfNHFSFPDSKSvCzLgQuBjJpnOzVsE4HDh3rxameNJLpEnylNJpqSpjYUo8ZUydixuRmjK0LIywrwxJTFmJWW06NVWp2lEZplP60ZF+0PO9eEcpfWX+5HEoEEraXip9SgNeFbIrA4zBOHDmMdDqF6uoYJk2bitqWMfDHKFsK6qnwwuP1810tvUDQoIW/eLQ5H1TWhbwz709kvREMXkpbS68bUTiY9JCQkAZ/NuIjvVHJ3Uif9qpzanROKPaC0lAwsFOgXFL/rfxotEbz6twSW1qfRPLLLx2UR7qYhqeYQSiXwfGVK3D7Pfdg7qWX4qVvfDNcwQhD9DG5AXg0p8XmsDhR2dAMiVjnvKNRIPIspEIZBSL/TcoS61MYaBglR/lxx+YufOwrv0HPACF+sIaovo7FygeJuDzDkx/COHc/PvXWa/CW11+MFJmTPhFgASd5fGrHETzw2Ebs3HME+w52IJ0Pwh9qYAMLkpFT8LmGCGoolKIBTBvfhEsuWIgXX7Eci2c0IMQqzLIqAzxaA5dg1GRanVNYPV+y9YlIAkcOSWKoNfGB2MUElzhDHsvOnukenZ1LfNEqKlIQ8dpjqzs6vGb37dy5GinoRBYFnUKrfFWg8zOk8PWWxaF00YOEkgXCVFPw6tSZyKuwyqHbLF86i0C503vOa7r1e6SbWv9FMwk1T8fyp3tsG+pGJ9nYuvLjROQEbU8UqklaOvllzRQUJ8Mo+7WvpCwPFaIf5cUJ4AVPKsEKqUietZ7+zCSWMpa0elYay3VqYwaVFBs3O6dlvrUlrdTYygFkEsPoONGO9tZjSKWSGDOmCZMJQGKNDc5aIdoThrxTZFsqBSgXPJQ/1pNCrid/OmlgTBq2tSDF/078lhKLr3xRoZENa2RyR5Calri4HPwZqrxaee33XtcLaid6n+lI86lyrlYgaeArOUPLRcpSAZBi0Gf7xrjzg6ihr4HW4/jNL3+BYFMzXv3mtyBSVc8m7Gae/AQh5wKRyvAMm/55R6NDM3+IyBhOnTm/YpDRoZnnTppopYagpuDlz64TXbh//TY2NpakvltTi5fiUsPJZRFNduINl0zCp959LXw0BTzqHuXj1sECfrHiML74zfuwducpdMUDFDJNcIeaUPBVoeSLoBCqRdpbg4yvDlkeD58awhOb92HT3tM4nSgiNrYBsYjWWCQpelcexcwg9SXtEJ8WAXp+lGUYsjBsnhnDcBUJmfRJsZSy5Yt2jgGMIhu+JJvuy5VJu3iaxCuiWMjSb648RixooEAdIKIzOUEmxmJvVO5pMm+O1p516Sotui/BatK2yLwx3FycSaE1KWEr0Cf/8ulR+JUUqDdKeSiHrqP156pu+J4Yn066QUHrkZHuWwh0iktWKIWjR4lhOZQ0CZBh2VdMTLusPgnbbJ4x6usnxukmAEVpiGERjKpAbVEoppPxWja0HoSLfuWPpMnP+sKAN+3/hU6qAhVTpUpElfMKJ515PsLTSN56rq5CVv/P05VrzPjQJp3zpnjduc8/yQD5M78Cn+IP1nlOpghrn7zUf/IE9u7aia7uLjSPHYv5S5dj/IyZCNXWw+UPMkTN+eDRF4aLIKSicQWE3QLJ5LYzwydKl57xT/+Va7vU9bO5ZyEHT6mFVvKko4VuzqkJh3RWcfqVL03mF6kNC4SYsURn6eVRi5+pR0e9OV66EI0vd84LP11vT5ygrIhZcxcjEK6xeSQalnHWt1IoJB6UL3POnfOKyqkcpVH6f08ar3S0l5QVmc20WFl0SuJIeWdTxoVuTxHTxtfiDTdeycaSoS6kIqX/JPXQL+7ciW98+afoS/sNgOS9tch7Ysi7gwQqfio3L88DvM97ICghOAk3TIAnOgb7jpzCv/6fO/DF/3wQ6/b1aPdsR69SmWmnS29IIMQRCc+V5Nsm6TN/AhoGMARCFLIhAgk9Pw05AimKlCKYtrwfqbSHylrPKDC1jD0LKKcuZ1ptzix3hexYQOVU2rl10/JSW4AHcyX48yX4eO0p0jJiGemrZuvCVm+GrCtLk24yTClulk2p6KNVJXHo5yOmI1cw4S5y8dp6LFgmwkc5godskcCixHqgQiholUobrJZnhqFZdIrQVq/MEESlCJT0V7Re5JwBDYbo87GMWTfqWle6ygpAvT8F6y3hhWke3XfSqn0zVLC8azJUSsS5Eqk8yv5FldujZKTiqDiV7rl3nuYqWl9UOYqefu9px5Fe/yjS++JPkwOSC7yhHg/xrs7JGwKwxohk/CxlRG97K/atX4djRw6hobkJyy6+EHMWL0Sssd4ZYuGbeSrdnL6i81MeiOfIIxUYZsDDzkdQmYXOkK4rTk1xpBv5TO5Z6awHAwJ2ViFePS0JIvUSytjSI/mXqeSjq3xZIxKA11wVfdar4RYfwbq3oF7cANzhalRXNyLgpRwrKLGEMPrE0BhAP/oUWeeVq/OTlPJRGqU/DakBWCOotEBaJrJ4i37qQloskiDWbVpAIT2IZQunY/GSSWxLtGg8ARSpkB584hAeXLkW8QzVHAWNzXSnstdukkUKM9ngJR0LVOjqxiRCyKRSSMYT1GkBROsaUT9uLFavWItPf+5HWLmx3XSeTUwrBagwzyTyOZNEnISEpuB6qIxdQgUyYcyKpxBk/jJU/AUBEIqVXJGK36XJcBSSzEOK18m8A55KrjBDcsDJ2eYoK0lroMgpLsBH0OKlbPbw6DiKIQIH2kUGRmRd2nssm5IQEl8qEKRl/TXIuAnOCI5sNr2AUjm7FX0u9a6yzRME6EukIv0WBFbooUArT84AiSfDNAt0pOgnS78FXtMP/RddASaSqfG5kWM5KOVOBDwqAzxlMg2nBX0ehIOyYGXwlqhEQih6G1D0RRmu6taRqdoSRGBO5eOUhhOOwjOsNUpWtL/vxDOsVfHFCCf+qDhrK3IVfzqOPH+G41lV9nyd3iWp7sSnxqtOuzcjResC8V4hLTDvgovGgQyRnhMncWjHDpw40Y6axgbMXbYE0xfNR82YMWwI5At9OXMmT+pFGRmfwh+ZBl7LWJAf86d08CD3e1QJ81lc5b0RTgf1/Z79e1qd6DW2i993uj+iPux8pKvcZ5pHnguoyZCLBBGriSLEo+rJyacFynORjuX8nsekMhqlUfqTENsZnRqFGoJISJ1IvkSlSIUtjeMoxxyfJHHNVfMRlNVNRK9P8k725fHz2x/G4ROdqJ46y5SWKT19uitLwhSl7B6CEg0DUDB5qeDcBCAagchSYct/KVSFbKgGbb0D+Oq3f42V204iS4WXIThw2byMP4JKSbphCj+b824dEVnblpsAyk01wJZFXW5Wvc4FqtxBpkWKW8XAaDPKdd5jQEW9KLL++QZdubwkOySoJXhMwNCpa8SWY6Sj7ndpAg3DVDln3UWkKGyThD+ECsyfG1nGq4nCOhYCjEtlxtA8BAM+3itqNUb+KSoBjzSBXM7nJzAII85EJulKLoJGgqgcw80RkKibuwiCLSYg5Qoh44kwPxGeEwQyHJ/PBZ9f4/Fu5Fkv+uRaXz0xOuRo/copDW6CH68vxDKpYtgBpCmO+lJAgg9l1DEap55ZTg4QEQS0QuG5UzwvdHKUj1MyTok41875H3IVeqZnz+YYrinz5+msx1Dvk+zIcKyXVOGR+/IZ8gprmPypobx4fz9OnexAO4GIn6Bk8qyZmDRzGiL1tXyP7+SzBqhldJQ0zMMwlH9tJiFnBgJdpWzOOsUp8MKj2lLFjfSj8E1ePdOx4v/3neJywIjj7BUdy0Wno56fU5wV90eRImC5agibQjNWUwWPXzHnKQvVChmwEkEnQ83x/9+K8E9K/7+YIyKFZ7X8DE6HP5ooBJ33nV9V5egckedOKi8JBlN91Cp72uN4aO1BJLNUuhQVJSokr1+TqrKY1ODDR95wIeoDvFaB0q186ihuf2AThgpU8F4qOy+taJW3eThLNByomBmmxonzbIiab+HzUtn6kM9TOaeycPsDiFbXoIMCrut0Fy6+bAmqwrRcGJawz/Mj1XuG6dDcBTeBhJuWOwGWPitmeEqOxN1gMo9uatbOngxdFqd7c+gaztk0CJHy4fc6nbhega+KsH46QwtoaJjFS588VxxJ+hlM5dGfyKIrkcapoRza+3I4NVjAQFbK3IUhArcUCycngMN/5VMKXtG4TTIWCAoIWrJ5xIncEqywND0k+Sgj+co4cwSLQyy/RIb5hRfZfAmD6SxSDJ+lyny6DXyk+I6WOMjl8hiOZ5DNaplplq0sVwp3a0lMh50xDwIlrmIJw0x7fyaHOPMj9eFi2agU0tkchhIpZBmez++hfwlZlYbKRDlhuZWL54VNal8qMSpk/urcOf5XBfPHFJxCdeJ6fkT/QuUWJ5mE4EQ7vIsR1SvgBEd+SmfQ19ON7q7TKJZyaG4Zg6aWFoRiUbZtGQz061E7oDwg8i+RfwyQ6I+P5MQlDihwgMFZp3J5Nld+bm2CRxMoFdJ5xZXJFLzj94yzOS4MaaS3Ecdnc0Z28vQnT3eis0frH6ThoZ7gns4uBCMhjBk/3oaqctkMjywvNRB7xcmjA+JVRrqqhHV+kIp0RNH97ySn81rZ+P3CdVDx8yeFNvrVzH+PMix7nz7JlfXjjuC29afxka/eje6ExwBIQSsi0jIvpnpx49Wz8R8fvRYTo37rzdB0gS/+6DH8562rkQ7W01oOwBupRs4WMqIFwnop2dcarB/+a8KpW/NFkkm2P1pXVF5SthJHHjbKUjqOQi6JqhCVXHcbPv2RN+Avb77ABkU0S+T5NUu1mgRf0hyJIDJF5oXWvcKIM0kHj/Rj5/ZDWLtmHY4caaWy5wNq2Cwz5g1H0TK+BY01YVxz5UL8xfVL7RM9fZXotomu4jcRQ5PypYDL8VTKXt8WnegexsGDJ7B7z2EcPtROYNWHru4ky4x5zxOIucPwBaoQCEYQDGcxfooXM6eMQz2B8/SxdbhwQQNaasP6EpAxJdF+6iSe2nUAW/afRFfcg0jDFMr5OriyXoS8BDHpbqYvjvFjoli0YBriQ33YtHk7BuJ8VmI4VWPhDjYSiAVRyHahkGyDv5jBktkT8JKLF2DsmHqmS71HrAcf/TBfyqXKva+nDxs3b8NTRwbRnfYRlHlQGwujlEki0d+F6ogH177kEsyfNRkhn0SvVupla2dZShQ7AvWFTuKMSjlUJBGvbUjrXNknPfl7pJu6P4Lt7PwZjjaUYBD7j5CpBOqmDq1HgWlm23HakWoxgMRQGr1dvQSwWcSqwqiti8IfCSKvhcfow+vzI03AqgngARoVmsguXnDQKH2wrQtMOOT0kuq9s1R5NpL0vAKQSOUCst9KuTzje8+QfwkshVWJ1gmKpBtyesd54IR4xgPpbMqfjUwN2dGJ20Ogpp7kfCqFowcPI1pVjbGTJrM8CNLKq6tKf8nYqQAQ51eL1Sut55fW+l/VI+Lwxtla1rUDQSpsx18WvMaY9cyeC63+saSKdE7sVyww2iPy3EmbZDtdpConP3afiOOhNQeRyHrgp2ARmFDvBdL9uPLC2bhiwTjUBtyUTbSO+Moj6w/jyS0HUKBidYWrrHfDERyqU50rXB5YB7KOirTsNXbsDQbsdi6TZfguCi9FTyVt1kIOxUIGSVrbF1FRNoY8phSfdx1mJExpvlPxZyWEGMCxvhTufnAvvvXdX+CO392F4XgC06ZOxoKF0zFj+hiEqqugzTS37dyLzZs3Y9yYRoKRRWbkOWPITtCat6cFifQZnsKVyH7qdA4/vH8vbv3tk/jRrffisTXb0dETR0PzWEycOgktE3Rs5rGOFqSGpfrR2XMc23ftxN79B7FmzQasX7cRDfUtWDh7nAGfEkFiIEilThA3kC5g26FO/Pre1Xhq50kCndN4/PH1Npl2yeLJWLJwDqZOakE0EiFQ8SNBpbDmqcO4/9GtWL+tFVv2tGPL9m0YHOrFlZcswNIFs9DUUE8AUW6D1lBZT6wr1Yd6RHyy2rSWTLQWq3e043d3P4gNGzbi6OFDmD93Kq654gKMa2lEmNawj3VXITZLo/PRsvufJyl2kQqYTjzDY0nCj2VjyqhSTqaUKmXmOHtmBVp2Oq9cl49n3xHpyJJn+NY7WVZqMgYFDp/p6LRZHZ2WKzCiXtIiDQoNz/X3DSA+nEAoFLGdcKtra2iokP81xKCJ3N6ATYLWKstafMznCfCccp5p0PuKxwmfcVbSXgEGcgL0umd+ys/PXNOVy8xx9G/giGm3/PGevV85KuzyMzuqBPWsHKYOlks1YgkeORqsBsF594w+UljyZS84VDl9tqOoHI9N4uZpvlBAMk3wVtdIwyPCetewNkGf8qS00U85NXxLMlMxq1xGBvrnp/81PSJqVwIY1v3FonTRjFRX8DBTn6qvJuPWwNV5AlVEzEGhZDGJVTNt4j8ih1Z5rMXRHpE/ntJUoX7rEWEZuqPWI/LRr9yDrgSt7WAIhUIWJR8t6+RpvPe1l+NL774cddTImuwoO+/z31mJ//zVY8hFmuGK1GtLCYYjQcGasLFnp2EZc6jrV8LH6qssnNUKrUuYruD497ipfPMDiDJtn/+bN+JtL5qMoLzSmYWlc733X1BJSylrqMLjQ5Y6snO4gO/8ai1++tM7mbwkXnT5crzzTS/BwnlTEWUEAjsDdE/tGcDtv1mNxx68G7fc/BL809+90YZ6tfendg3Ok3+VGo1/p5k98fiKza34yo+3YduBkyik+tHcVIXX3LgMS2Y1EeTMRGONE77CUA4GMwM43d2B9lMJrN3UgYcf2Ya+zlOoiQTwT3//l7j5ulnwsDB90Mq3aiExngG/2zqAv/yH/0DRXQe/K4Jk3yl8/MNvxodumaRvbaycRIIEKvm71nfgs1+9HScHGIaP6Cffj2ljA/jev74Di8dECRyZJtaVR/NK7HNhze1Rt7ryyrQyq6qyIYb11//+BH77m3tRFy7g1S+9DJ/7m9eiltWg0lANipxa0YwWZ06L0/Je6K2PwNp4xhnuVMFIX6pXcQR2O0PlFlMuS+eosqxcOy3Aocq9kaQOCtVdUUYBjz7tt6I4n8nzCLKpF/SvXg1tdJvPJRhWFuFghJheBoMbAU+IfKLaViooG2j1Fwg6MnxXcQR9QeMFRaWJzLoXeIY8VqgS50gqkh+dTTEJDewLMzfLicq7/PwM8ZHd/AP5UvimjuSXabbJpR4mioyt4RGBKVkYBQ0X07PPpxbqK5e34nzmwJ3nz4HoMZsRoCshGCoXBO+laVQo315fWQfKymFLkgZTnn1ad+lMqzqXnovs+1PQ/6IeEXEUC4n/znbwJfRqwZoPfhixL30FkXe9C66lSzHY2grX6dO2YZCK1AESfySxUpxqcX7Fb6M9Is+dpPrVoW6ywHpEhvHQugNI5NgMCBbzapwhWjv9XVg8ZyKuXjYZUd6XfAjxpQ17j2DDjlYEq+vZuIhCBCrOCBbVq0qeTo3HJIJI4LNS53rGF9RzYYBExAaZTSOfTmDmlDG4bPGEMwpWjbDSEG09jj/QKNVjUUhTEFAqZxj8z+47hu/85D4ks3ksXrgAn/vk23DprAYKaifJWpBNNLEpiNlzZ+LY4VZE/B5cd/USGkwsI3lieQjYZplmfTXSOVzEbx7YgX/99q+w99BRxKIhTBnfiL95/6sI3OZh2aR61DPx1Xw1RMHsZxFFWN6Nfj8mVTVi7rjxuODC2Rg/eTLaj3eip+sUXnnDNZgxsdqEps/jDHEVXT4CPxcOdWbwyKo9PPcQIEhwxXHlZXOxbG69gRyvDYWVF4xirmqbYzjU3oMjHR3Il0GUhtsmTpiEmTNqEaAFUKQp6/erHmgQWHlqyEDlyx/mUT0jm9pzuP3+bWhrO4qJLXX4+EffgvG1tHrpRwBLcvSMMUH/lVOn5cm9cEnlqF2q9Sm410flxjIVWNCaLpqrMzSUQd9ABp29aXSZS9m8pb7+NHp4fCbX1ZNBN/3Kz8BwBslM3oYVM1l9lk3jjKDSyzr1sq0SV6B/gNCQCVG9KG6BoKe7XFaKnzxKnrdJ2Xw34PMZGJHB5/MG2QZk5Zcrm07zP7Kaf0X+9Hv99n6aeU1rER/pADotM2JxKF7lu3xtR3rTudItnk1ShqTotNoqsQ/Dd9twoEgdnMOJLOLxNAYHWDbMf3dPCr0sr/4BlRcdj8lUluGyHMwqdqsD1onHPvFipOrlYZgeAjT19maZQA2TaLFCtyvAMvJYmjT3aSiRRi/LuK8vg57+DMud9dNdOTr11a36suO5rrcvjeGhJN9nGvuT6Of7GSI2Nw01X4DO77a60Jo9Xs3TUu2wTDWs+Yd6RP5cQOR/RY+IdIw+t9TyBTbGSDNqgKKw9I8fR90/fdnxVKbM1u3oet2r0XikFT4yslv93H8E6a3RHpH/HmnNDusRkcVGa+e29Sfx0a/eja6kh1YIFTlLTjPlC91teNnVc/C9T9yI8WGffZkm7HDv5nZ86PM/wSDVa7IUBsLVbPBs7Oew7LkNxz5t43PJMu0VIcVnn1/YK2qIWfgz5J6hHtxy00X49799OaLy/7RwtOvnSGByLjGwHC2RvBv5oBu7KDg+/Jm7sX7jNvjDAXzsvW/Ex946GyF60xofxTwtO75VoDBST4+i+sH3H0Cq/wS+8PH3Mi4ltkhBSmBAECHQoo2wfvvQQXzxX3+A/mQcIQKOlqZ6fPpv3o9rLxhnPRSSe2H6kzLX+A0NSMl3y7JIluQAn8f47i8f3okvfeVb+MoXPo5XXDoNWt3EhwRfolB1RRmnB4/uGcIHP/1z9NDKcvuycGV68MmP3IL33jAfMeY5UBpijaWR1XoknhoUqDx+vf4oPvWV7yJeCCGTD8FLxXHl4mn498++EhNYl/5Cge0w5ygYvl1k21WviISxDc8wfZ//1Q58/SePoJjuwptfdSm+/NevpmRnfHwjpAxZuy87+tfcB/2N9ogAcQKNaJVKimA3UcKRo13Yu/cYldsgTnR0IpHUFggpKuAUlScbFlGdW0rSuhnstd8jffGkZwLjmmwcCoUQjUURpOFXW1uFxoYGjB/fgnHjajA8nMXOnfupqPvJe8/SXhQW20tzcwNeet0FqKnzEkxkEApomI4tgjzjrCoskCL/ZA7r8XTRaPFSFniZjwzWrd2J460diA+nCYICiITZcpkNh7fUhsUoamkCREyLvs7zUG7n06iqCROU9SHM9nnllZdj2pQG7ZeHLoKAQwdPEwSfYtjtOH26x8BKJp0lWFBrZXmRxbTYoFww5EdVVQx1dXVoGTsGM2dOw4wZTaivYjqZ9nwqTR6n3Av6kM4ky70VIaaMoI3t6nj7KezcdQjHWk9goD+ORKKAZFxATsCKOk2AjgEYcLB/5e0ZyMAQy4H1I0ClRc6qq2tYL2PR0tKMmbMmYcH8FtYZ5YDGtVhGXpaFhoi0FsmztZtRIPJfkMbkHInEX6a4Y8oUjFv5CDxTplMGKwu2jqf99X/y43B96Wuo5jtSTH9MBi1EVsooEPnjSc3Yp65QCUBPELdtOIGPfO136I5T8FCouSl8cqkEG3gek+tduPtf34r5zbTvWc05Fns3X3vfP/4I963ai0DzFBT9MVpW4oFKY+HRqkY1oHoStNFzCg9eapdMcQVoUdlj3vQgi0B2AK5EP970yuX4xt+8AqGyf0cK0quEAd2zAxHGkUkxWqbf58cdm0/iI5+/FXlv1D49/OxfvQXvv2mCLUAWZdLyZYHm8gWo8BUmsGPXUfScPI5XvORyppnCgQIlTwGRoAANBVwEYcfw2a/fg/1t3aihkAvljuCj7/4LfPj1NyGeTbFcS4jRAnZrjo1I6Vdh6FNg8qTOxb9Jlo2LaKidFtPffvLfcMubX4eXXTGdedZEYm0bKL6O2KfMK/cN4wOf+AU60mm4whm40j341AffiA+8YhmqzJcGUTLI0QwueWuQ9sRwfCiNj37x+1i7/RCx5hRkkm40hQv4/pffjStnV0OrpHgJRg0pMV35PAUnLVLVklLZyyS8959vw11PbsP0SbX45r/8JS6dHqNgKiFE4emhkjLPFeJLJfcoEKnQ0GCWIMGP1tZ+PPHkFmzevAuHDrViYNDZcFK9SurNqIAQj5qDejSkjKzd/D7Z8uem6FjKdFLA9vk1eVQtSkChuqYGM2fMImjxYs+ePThx4gQCgQB8Pn22bcx4htSCcskUJoxtxKc+/RFccNE4KuU805ZhuPpyzPq9HN7VQnmGLhy+jqfdtPD92LajHf/n37+Po4ePW89CPsd2dMbAUAxS9QIhYhaq24IXfn+EaS8REMQRjvoJzjoxdlwLPvWpD+LKS2Zjz4FB3HPPY9i0cQvSqRyGhhOIJ3Lw+zRsLDDkADEPy0tyQENFUuRO2eQQoJafOGEClf4sXLR0Ol50xRy2XR9Bdp7lTEmTzzPtlHVuD4539OKhhx/H2rWbWVenmRbJPT9BXjXLQlqLeWc2KnM/dEf/z0YC4xpu9rJCXQy/oLlvNPg8LM+A34UJBIrXXnsxrr/+AgKTKqZFMi3PslbIqvdnDvzPBUT+F7Xiou1XYhOEeFUi6nPXt/CcSsSYUKDD8elvnmgsaQjzz1Ouo0RS0TuftFXYTLUlISOhmHf0JRWOPxjBqc5+bN/VSQEgbwXChwIaiOave/HFtMKomGj+5+LDDFOWTyVs+VXYCkgNjM/4rluCjPGUOcXOratAwISWWJGNNkgA0ayVGe1N+qLwlPApKgE8d7qJ9eRZyF9EOj9kC49rLgxtH+QYR4GvbN66CwPDBcSYrEKalr3bCx81QpEK3Kuw+c6yeVNw7dUXU5AIhPBZIcv4aD1RiBwfzuE39+/AodP9CNRNQorqfNHChbj5ldc5++VoGWuCmxItIltXhALdhkyUGjeFpUdAoUAAkkfIHaeXLCbUBTB/7iTGpW9PmC4TtDxRsbDMVILqcZRzJiKqz4QuL3jPe8pYiRWS98NHwOUjcAnQX0tVCNdcfTn9uKyXo+gOYjhZwONrdiNj7VFv81X1m1OAiwP079xlWW07gCOHD7N6Spg9YyLmEoQofUEpTQ0FSYGWq9CO5TD/FwmuPylFqGB37DyJH//4d/j+93+BjRt3sR5CBAi1VEo1VJaNiFW3oK5hAt1EVNWOI3BpQSDUaC444lg59wfqEQg3IVrVQsAxnv7Hso02WHhuXzVbZgwdnQls1BYKmw+guzeHqpoJCIabyX/0460l2Kw95+j11eD0qQFs3bYPyQR5OKAeBA95WDVZboUVprCjFGcRESr7AkHHkUMnCULakUgUUcX0xyJjEGC4wWATrX6mnS7Ac7/ywLT7mAePp47AqJHprkc2owmuEfpvIPipxZZd/fj6N36F39zxIIFBL3p6s/Rfy/xOYHrrWA5jCF7GsXzHMV9j4PXXU17VweNrQIjxh1km2XwQ+w6ewn0PPI5vfesX+PnP7sfJE8MsP62UrCFmH48e7D/Sje//4A785Cd3Mf+trJsxqG+YRX9jGWYj62SClV9V9QTEqsYy7BaEos2sj2b6rbe8mKuc8+j3K79jLH9+bwPfm4CamkmI8B0XzYYjRzrwne/8At/85q+xb/8pk2U0AViuFYl3ftH/mvYs+SPFoxU1jXXb25DvOMEiZQEX6SjgZQGKksePyA52MmeCa5T+HOTURoX5WRU2g5yOVk+BaD5PBeiKRGzfFg2xPrZqI5KmvRytI8PqJZfNxU0vewmyiUE2JE004zM9GEm65D3F5FgTel/+BFB1dMCFRwxkSrdIQRbC9MkTjE/KEIaCiBZfuatTZMHa2dOJdwmmPD6DVYjVBimogFQijmA0ijVrN+K2Xz+FBEGIX7vt5Rg6k+CnUNL8JqUzwDKIBqlQafnZ7sMM0yxQPnxqdwfWbNkNr/bPyXuQyRNEzLsE1eEwkjQUcwQFkWgt/VYRx0VRpGAtUvEUqSRyvijSnjBSWvKeFqY2AfS7acUx/le89GosXzTRakPrdDj1YhDezmSM2qqQWoaeQtZFheNx0cmXVmHLhVlRjiukfNZroUGBy5bPwsJZi5EbSlCAViHDytywYQdO9xDY8bmcdTdbHans7F99JFi3YatZ0/XVEbzm5ZfbfB3FpwnJJU3CkUkxshL0ul0rBLkXNvUP5HHnXY/giVXrEU8WqZyqUVvXQuVJxemOsIhCdGHySZj8EGDdaMjAbZ9bF1naxfLRPr/WNV064yF/aI4BrXu+U7Q+w5D5zeYCCEWaUEWFmS8GbdsClztGBUkl7a1m+4lR+dKNOIqHYrFG1p0P69duo2LstLSrB0VfYGmuh/OVT5lkQJad7rZTuW/fth9a+T3M/Km3I6+F9jRcC+02S2crFGuGFF0pQgXPtlDkc8YdCEp511FRC1g0Yteebvzy1sfwJOVNvhDA2PEzmKdGC8/LPAhwudyaeRWze/miekjUixe2/LgYppd+gqEGApY6goJanDo9gFt/dRfuuOMhtLXGjTXV0TMUL+DRR5/Ck09sQYZgKEpgUyjEeB7hewQ7BDy5nJ/yz+M4Av8sLe502mV14Cbod3kc5x5x9Hir+H4d01jFegogy3otFILMT5AyJYKmpknwusOM+zH89Ce/xon2boIWL8PVJOCRDer8IMofhwEqfKCjhOFIUrKd5/qRtaRzR1ifSyNfdPyedU4YZ8M6S0+/rpD5Lz+T+HaAiM7ciLV3oP+b36ZQpDgrW6/yml7xIFK3/ZIso3TqTsWdDa8CWEbpT0uaQK6SVi+wrFzVve2PQkHilXAU+vDKcqB1Twt77aEBPLarg/Up7M46LZRAAxnvu2kxLpvdBFeqmwZykuG56bQrAxUb3w16Ugh7snDn9WkuG5qXCtBfQCFABay10BmnZn96Sn7GzbCLWcyfOw4zpjdQuPBxsUCl6MKO4z341cot2HIyhX7eV5qtx4Mspo9utEGeoxj1xG2f7QrItIQCmBjxIJTPMi1hxPMxfPO2tfiHb63F1tYkiiFaf1EKcvKdl0zszReZDqZT62ukteFbDiW3HwVKro5MAWt3nUDXcJ6CSF2vBdRS21+2dIFhuGoKtwidWh9xC9OvdFBpMC1aXEyiW1PT1J8h0Obya5UUn+0+fNGscaiPOF8ehEIS4nymcXT7nNKpJ+ooFD0B3uN9zdNwuW0+ij73tQZIoEYEBrffWadAkyIXNkbw6ktm0G8fiu4kBXAUx48n8NSW42DNIk5AVGC5qLvIy4J0pxOW/t0dw3hwbw+FdRLXLp2E6y8YqxRZr5HmzZQ0b4B1bevZa+xMibSEShZYguhe2HSkdQDrN26xiZYtYyey6YQwpAmmafGq6pZOvYYqTy1ok9dmhAJ54r8s2wtrSE5t0M6zVLLkH2MwDUPQL4/qKSyQb9VBpSlfGiItsT6jkSrEotWm4DRxVHsZaeuEEkGKgEtJy/czHfqSw+1Vz+cAWts6CXbol++r7WkowzEerJEJh5BXWL8ECTrdtXsfdu7cRaUfQ6S6HomMjBiPDe9qKEMbwekzXq34q+3v4ZZhQE5ya0I8+Yb3C5r2TB7sG0jj8Sc3YcfOQwbYorE6m9SrCa1KZ0E9NOJrNi7N2dLGklKIGkbxlj+LzdBYytKVirznEwirQU39eIIBN3531wNY8dgW1oHm2gDdXQlsWr8T8eESqqvGIxRoRJYg3kP55yHISSVolGWZe4kUNWhZDGrJHho6nhzTkEA+l6JLs3wzNsybz+uYZjooC9nGvd4As6p1mZR2ZxXiVDKLMI2VEutg2/b9ePyx9ejpTSLgVxmdf+2GRhCFugpevKoEsvKst9vG13UiX86zyrWzH4S6oVnRPJdfFytR9o7CKSgM3jOy93Rt8oPXXuu+1loRilegx64rrhy25l6YEcZwtGQ2A2HsErK8T6aL0S++8020v+UtSN7zAPJPrELvl76Annd+AI2nulnRClcbISl+hsFwjLeVF4ajdCkftJN5ruAVJ/OsqBi3YyMqklH6Y8mGe1mEbGem0NXUNZLgUQMmapdJXMqn4FLPAuv06IAf371/L04mtYiX2yYb+ykMLpoYxRc+9FpcPn8sSskeIMVWTgHjjVBhurMMb5C6iuFQgrk1BkpZVCylKNcSTiIYjrqB/azcwvAw6sJe3PSyizBjrPO9TIbCOU1R9b3bH8Z7/vGH+Pg3V+KzP9uGe3YOo1tplOIXOzBODe1omCHHm3kKXKnDGXVRvOqSpQhn4sgPpRBrmomuYjO+fc9uvO0L9+Jrv92GtgS5UDMzmRbNO3IThLlNcjN94j3yG6/QMZjFqh0dyPtpSXq9CJbSaAjnMaHBjyq+7qew8hK4qHfI76PQFjcbz/JlkkCIX8+Yf+1sq+XZtf+NFk0jPqO9KPVE/3QaemHB80y1w5B8RSTVFijYtMFWKZOxYR2BLQ0fgcJRu+2pPHIaTqJf4YNaPr9hyRhMH+9BZrgN3kAVFWMED6/aiwE27jRBY4FhSilK2FJK2BDTb9Ycxpa2DBrGNOHmFy9GIy02gR5nXpa6taVUGEllzEhOKRewLJ++0Gndxq1IEzD6AhH7YsvrD9p8APG7uEpDeOoRQ4aAN9mLqIt1musj73WznHtYvD1si71sa33mnPN+Ksk+5DOdyKe6eD6MkFd8QMDvVw90lsA0j4hwbCnBKh027vXqU15GVchT3pp1T14nmCzRsMip/VXX4nRfHFu2HUV3j3oA9b6MSFYn229JmywSHLk0LJhn2yz4kUqVsH3nQfTGh5FnexiisZFio8u68/CFKd8LQ1TKAwROBPNMl9YOEijRRgcF/yANkgS5W4Onku8h9PVncPhIB8MtENiEKC/Uo8O2wbQLY7up/IulIZYcw/QRVBNY57N9TGASfgK0PNu/nIegxEXAox6nHA2cXJFgP1qHDDP14KMrsXuf0+tz4EAXjh3pRMhfzzYYYRMKkccDNEYov9iOg2xcIa2VQnCh8i0VTjPvxxlXB/z+Uzx2s6x7WRadlDs8dw/zOs7zTgKT4/TfhTCtDMmBAgvfGyRQYp1kaQJowXsNqw0MuLF69U6cOs16VSZVFtbGHDIjvuz+XOT5jAuf0yd86jJWt6ytnieByz+JKF7xmuVApwqzZxJA/HO6z3Qu31IzmspDkvDgAxUP8bQdLft80fElGUJmMzCguNVoHNkiGSPSc7eEloVjKbP3zXpjgavMgnq2Zw+yt9+K/K2/QOGRlagbGrTuXYEQ+dECMhJsyoelmtJTaTWy9Oi6HKnITh3fyqee6lf/emv0893nQVZ05AE6Ad79Jwewcs0+JLK0mqhkijZeQWuIQsAW8CJ2ON3Vi1jMi4vmtSBLK0vSSpPFJtDqnjN7qm0W19Xbj0Q8Dm80YoJL3+mbTcUwPEF1obJG1VOm6mHDqwqH4M0mkWjfh6mNfnzgluuo+GYiRAFd1IQvnw8d1MBf/9G9aO8r4GRPBhs27MfmXcfRevgkBhhfU0MdqmNUjBYmGzvjDcgS4V/Y50F9Yz02bz+E4x09FIARgl4Km6oY89OF1as24sChYzTIomhsqUfUz7fEXOIofT5IoeT2hVhObhzojeO3j9CCoqC0BscGMa4+gLe+ajnqAmwnLDO3fVFAa435ltA2f2VyILQkPP3wttqRujrUm2KMqiDLp9YmZYoxvBLR25G+LH736F4KU4EAtrH0IK65ZCEumF1vAEFx2otUKqmcABDND4E8xlJfE8PO9m5sPXiSwpECl4oomUphwYKpmNQUZLQESEqErL5gFEdoGX/9l6vQ0XoaL7tqIW55+UWoVfmKrJ1T4VnDUoHbyQjite5ZWpw7L1T67g/vR0/PgA3VFYpeZFgvpSLNNbcPQVq/qscs61GKdOrkMbj4ggVYvmQ2Lr54HpYtm4Vli2diKd2SRTOxeOFMLFowHbNnTsTMaeMxtrmRdVDC8EAPUvEBAl/CjWwWWVrimpOUL1Dh5YapEHlNwK/FAsUNWiNIPRVF4y2C1gLbseQAr7XjcyIRx+RJ4zBrVh3TSn7lM+3ZJDZWz0NJ85J0n4J8794O3HHXI+jqUxdDmIYk25VPBggDpiLXomfaRFGXxiuUATnyWKYYZ5vS5NIS0yeO98AngE2lb0CCqDwc9jMvaaTTCbZl9XQkMRTvZjkOMZ1DKOTiBpAoTBgXAQ7TqTINRzTk47bJrRJx6olRT5KAiiYFDwwNoLGpEXPnTcWO7a148sm1fI+gh21RfO2W3GOYedZJsUCXjyMYyGHB/PG46up5eNHV87FkyVTMnDEGF144Fxcsm4NlS+Zg6RLW1ZJpWDBvAqbNaEZ1tdIwyPofYt0EbEXaAgFYJj/E5CllXvg8YWSSWYqRAhaznqdMaXLajHRiuV39OQFIhTyfg+tzJkqYGHXzqPdhOBDAIKFayutDhsgvzQq0TbsosORXQjRDf2lWSirgQ4KCPOknA9Cf1ovQJ3vKm95NMKyUxqbkh8cMmcb2GJFqUn8Mw/IQFRM808pieH75B+IBhmcMpi71MtChFaZzFZssKi3CpC8Ril7ZgExZQEtth8wqFMSQeDYjSleqGL6bYprioSDzRLFKJZX0K41aC4L5FIMXJegFT/iWBKKxGq/4r6BGgcjzICs6Nk46wdqRQMTtZ6ORqS30wcarjeokebK0fI61n8DY8U2YO7mB7T8LT4bWPQVIc12UAnMyTnSnsevAYacnU1Y2G7nLp/Ft1jOVc5GCJxAKU0l6UIwPItdzEr5UJy6a04yPvP0G3HLjAlC3w0U+1RBPjrz8/bvW4pGNB8nzNfBE6+EJhNHT3YkDe/fiwL79mDtzKqZPbmR1ax0AfbFBHiaDaT0UJpxCIYC6pnHY39qBEx2n4ItFKWvStF7cCFRHcPBoG9Y+tRuDKTfqmseiqdZPIc93ZRZq9j9dnunYcbwfd963gWVGXmYr0XoF48dU4c03zEcVQQvFKtuWMi5hxvbA9IsHRU5KHGfEctdddc2Ll+VBXsXH5lfsK2VB61LdSEd7s7iTQCSdpwLTVr/pAQKRRecCERGBiEbVnAm9qj6WN9t3JhjDYxsOECBpUzwP4vEEaiksr7tgMuMi4FM8tB41Fr5x30n86LcrbAL6+99wHa5ZOt7YxUkxndIqZ3cqZE8c5zx03AuYfv6r1bR44/D5ojY0ooXB1FUvxZMm+C7pK6d8gkpuBt7+jlfjxldeggsvmolly6cRhEzD4kXT2KamYdHCaVi4QG46Fd8sXEQFuHz5IkyYMJ5AJI6uzg5rWy7ym76UCYY8tjCZx0NZr8+zKYEjEc35oBzPppiOHPmDCWQ69LWGehy0xkxVLILurpOoq43g4ovm8D0ZswK49Ce9QSDCZsNrvsy6vf+BTXj08bWMN8BmTpnLdqEhEg0VeWgIB6SXmMs8M6+VV30EQVk+Iyxi2gTKyEFib5aL5IHabDjiZZwpDPR3EWwkqKxhnyXX19UgSiOovjGIxoaYGR6xiJ/AyoVUagjDw/pEuQifVlFj40kzoerl1MJhAkSSJ1ocTYaRz+/CwoULsGPnbmzespEZIiAk6LChFh4LGGYaEkgmu5mXXlxzzXK8692vxsuuX4zF86cTEBIYLpmHpQSICxdMYf1NJlCcjGVLJ+OCpVOxnGU3e850BMJhHDp8HKkkZSTFSIbAUIubqTyo9AiwIgYeU8lhzJw1GfPmTWYZsEzOMyDiyrtMRDFhElAl9E6ahLqvfhnFsWPIGFLmFGTkrtTPfwF873uoom/566+uR+Qr/wL3vLkUuKxpksbskg/cB++X/oUNgSLzllsQfd97zDo1cULBqI3I0k+sRfqzn0cDUaZ1FBPgDNF/4bU3o+pDH6GBqB1BCVAU78qVKHz+i6jTwCSZTmPS+ohwqLYO3le/Go03/4WtL6F+bZvUf7INw3/7d2g+eQJ5MpiH6XXbPgcZkI3g+/SnEbj+OtZY0uR0qaQhJVaKup6JaAe/9n8QvOdexBiHcm/WpVoEPdNwHf189/mQdCXBZoaNV0r1zo3H8Ikv/Q6nh2lRBGtQpMVTLPWz0tIEEmGqLpY6Czmf7sGssSF86UPX41XLJsHNRs6WxcqkciZw/JdfbcRXfvIgAXAtAWEj+ZT1Iz9BtUTyVDrNU1of2Thq/UXMHB/DlUun4FXXXoT5k6pMqQokaIJcntL08eNpfOgz/xeHTyco52QxhCRh4ef7gXwfqot9+Mqn3oubrp5uda3Nb2XV5FPD8JLnlTfbQderz25P4Es/eBQ7jvXCE2H6KAxKqQT8sSByiQG4MkO49tIF+Ngt1+DK2bVwU0i4ZfpTwGvK6h1PteMDn/4hsv46gn2WU9aFRTNiuPNrr8Zkgn59IeNSj4gAhBjSF4EWJCtDBJahAzD40Jx6BF1FNgwbP+Ytb9EGYujL9ptR2cPNsvBU4ZEDcbzp736DvlyQ+eK9/lZ86WNvwQdvmmlTAlHSJ4IKk/mlQtAn1trwU/N+vIy0Le/GW//xp1i1sZ3CewxyyTSWTq/GD770RsxtVJzaXzeK04ki/uXbK/HN2+/AxVddgO984k1Y2BBGilVM8WCkpDo9n47hURYgPMo5pxVl9UKmd7z/Z9hDsKxhrzytuUAoQsvfTwVHcEJlqDIfHDiFq6+4AH/9sVswbaIMqOdBLOud23rsk2Af5WOJ7UKLmOXIe+rddvOePOnX4w1i+/Z9WL3qKTZDN6qqGpFOyRpXPdEP+bY6FkJPVzumT2nGP376PZg3pxGZTBoBf94UuJeKM5/xwR90o/XQIL78jZ9h7eYdqGpoJu+GkSbTucXvbL9VBASeQhbZVAqxWDUSZKCSl0CE4AP6cox5d2mHSe30TWdGNNNAsxNJypjamhAuv/wSzJ0zDQ0EIXUEI9IBJRdBDJOcTmYQH06ht3sIhw4eYzkfwuHDrTaJtLqumXnX2jmMizrAw/blzgls5wg4BsDk4DOf+ziGhvuwbdsOC8fr0aJtbIvGtEVeExAQnHkpH6+8YhkuvmSmsXSObcznZpqfhTSnRjthBxnesdNxfPlLP8Xmpw7C74/ybhKxqhBy6QKdB1F/PYFdEsPxU3jLW67He9/3CsSi6q2ihj2PgIjnH91uW1lVDV7UO3Yc6r/wBfhmzYVv8hR46TwTJyF9+AhcDz0MdbLKShmqiiD4uc8iuGwZPFMmw0fnmTgeqT4ivN/cYYyZe83rUfXWW+CdMvWM80ycDP/y5eh94nEE29vIGI6yV+9G7pUvR9W73s04pzpxM96h4WFkb7uNAKhky7n3RqqRuflmNP7bV1D/4b+Ee8ZMeCZPgG/qBHgnTUCxsRa9v/gF6vv6mAaBJglmSbc8uhsbUPOvX0Ng6TKmZRrTPQ3eqUSIU518eidOZeWlkb37bhtL1/uORSZmE+uQOUd7RJ47WdE9vUdkP+IZzRPyEXywfAkUTIxJsNmkLVoY4RgGUmls2bgZ45tqMGVcMxu4JmERNLLxrt95BKs272eDJaQIqB4EQKhQNYfBH6RiZJ2k8oiysd304gvxyQ+/Aq+4agbG1dCqosou5KnMCWrc1HptqSK+8L2H8BQt9KIrCm/1GFo3rFGmR3FZl2whjZe++BJMJ4hRUjWZ0sWwK+Ot6rJVx0iGCnnK+BosWb7QBOmRQ8cQHxoEIjFaq/RAqy5Hi+9wazvTUML82RPRSKuraOOe5DS69v4EHlm1HQkKUBcFr4Ays4TXXDUPzbRCJTOMq9Wbk6eiVho0n4N3+eiMs8lOmh/D/NpkRU3uVBvnPb5pvm1AVLNwBWzcIRztyViPSJJxP2OPCAWmTVxkXWocXtWrIiL+0kPbWqE3W8L6rYdQIkDK5QlW4sOYM6kai6c3U3hKOfixu30IX/mPu6msEnjvW67GK5ZMs7aVp5LRuhIKWEHa7qrM8Fk5qZPyhZ3y58yzFyb97q6dVOx98Ae06aMmW2p4QMpUX6WwnqhYMwTUROUsLjeVdAnxRBZ9XUm6FPp6eKQb6Eugv9dx8WHKys6knacTBYQJbsaN1XoZ47BgQQvmzGvhcSwt9XG0sMfxejzmzJajcUbe2L17Jwb6+xENhQkYpHDV/63JqsTVBBAe8tHgQBeammuwiBa/RifVu6ZPXSkUCGjY1skDj63cjodXrDU+8gdjVMAe8oisebY9tsEAvWdSNDaqY1i8cCEGh+OIE/zmxaHkRcluTWTV3jQehl9kuy/k43RDmD9/Kt75ztfgVa+8FMuWjMOUSTVobg6hoTGMpoYoxtZHMW4MZc+kBsyYOQ6LFs7AtGlT0N8/gPYT7UwD7Z4wgUg6w/arHkFC9Zx6Swl0vAUkkr1YdsECG1q56KL5uODCebjiysW48uo5BB1zcNkVc3HJpXNwxeXzcdHyBaiK6RPjrK3cmkkSaLAtpBJ5ggjWWUbDXhRFBFgCKl6iJK2PIsnpJujcvGU/Dh88jpD2gaIozOezBI0hFHL0p/l4LH9NcJ0+fQKWLpuJUEjTKpy2JTovgMjnSqXPmSplYiRYEvU1qHr9m+GqltBlVnlfyUyvXoXSoyvO7GcxHA4i8IY3wt8ylgXCCuafviFIbduO0p13mp/CpVch+pKr7FxOpNnwbj+ZLRpAHxV+lIJNM+Az9FG4YCmi199AXxKV6hNxI7FrG0oENgFeDbzsOlT9n2+g6W//Dr5Jk8VuZX8VMUww092H1M9uRVV/r+XJ+VxS2LiI9PILUfP+98NFK1jDQ46gpqOfSj5doQDidxKIEADZtQLVL//lexSIPA9SpT8DEEnkCAKCEepSLfRFJ+VjOpPKNxBDkSBB9ZpJp7B54yZ0ne62LwKqKSSkEB/bewyrt56Ai8KpKItHwxPqpigSYLCxeglm/GzIEd666aUL8PILG63zQJHkqXRzVMw+jw/tnXF86fv3445HtqPgj7FRM00Kj8JQvOPxe+D3kMsKKbzsJRdi1viosYy6hPVFj+a1WB5L6iUoQMs5U0KgOebFpUsmYMq0CUgQIJ060YXcwCD84Sp4g1qRNIC2/XtRSzB/2YIJFBKa66GFj6jIKUgffnIb+lNqJzG2BKallMErLp+HsbW0ABmdFkBTXmycnMLb5omQC8vFfYYf7XNpimVNXGSqnQcGRHSlT4l5op4VlomLltqxnix+90gZiAjUPR2IqIeCQrBAIcYzE+4SyBLEWrulxOv6pmas2roXJ1i2gUA90n29aKkNYvmyKSxWGjAs+5/89gDuf2AdLqMQfs+brsCYqL4gUNGxDYpfbLtiZURco3uUvqwPcxWyU92zqxcsrXj8GE6dPg2fzw+f309FT4tcQwMBAn21OhZdOBTCMOXZrh07sWHDFqxZuw0b1x/A2rV7sWb9Tqxdt53HHVi9bitW89mTq57C409uxKo1W7Fuwy6s37gT6zdtwxOrd+DJ1fuwY0c7Tnb000hMW++IVkUNUrlpFWGfP4S29nYcO9pq7dlDq92rPWTYxtVc8gVnyCSX1Vq+BSxeNAt1NVq3V+3JQ5VD5Uke6zydwG/ueAT7D7TDH6ojz/nZhskLAitU9poXovZeyqVw4fIluPyKy7B91y4MxpMoKhzyqjP0KfGiDTaL5NO0AZFx42rxjre/CtdfM59KuTx/iuymlYp1NL2n9JD/1LMvJo8EfRg/XuuhhLF//xEMDSXI/1q8THxKuVX0EUCoTZYIUAhIinHMnDOJIG0aYiEtUuhBfzyDo0dPYd/+NmzfeRQbN+3H+rX7sWbVPh41hKM62Yk1a3Zg4wY+W38QT206ilVP7uY9Pd+LvXuPouN0LwaGEywX6jFXGBs37seBfW1MT5CAjaaWFvTRvDB9JVgKsPyZnnzKANWFF846T4GI7TWjhLgpsoiWG5tRfctbgBoCEUk1PtPT5Lq1cBGI6KM/XQ+Howje8lb4x7ZQtlFwMTMGHHbvRul3vzOBWbr8ckRe8mLeF1hwBKVIGfdPmYaBLZvhP3SYQs4DDcYUL7gAkZfdQN6RoJOodCG1h+H9+rfI0XqNfuv/InrNtcIN4i9jIJUhWZdXTlpzQ30Y+sWvUNvXYwmVMSjFoTUkvW99OyLXX8d3cyiwhWpQRXlhlThCmYF5q0NIrVgJz5GjVAF6KnKO4td0U+MoEHmuZGX6dCCyD0nNEQnQWtKa5LTUnHKUQg2xTatxqUboaG730QLZeeAodh7pROtAHsO+Wmw7Oow9B0+hSCvEFKK6MquCBDZp4pq8emW13hiPWVywaCKWL2yyLzxUvxpGGWRc+kT2i//3Qdx6/zp4a8daz0qJllNJiEW9DOSPYi6JQiaOINN43eWLMHdiFcMtwUdm0VojWSbdrDemVRv4Sdh4pNQZlbh3/tgqXHXxHDRV16C3ZwgdGi6k4PCFq5Ein2aTQ7SGZqO5KmQKXUBkOJfH2s0H0HqylwI1aDvTuuh3yewmzJhYZ+O7MhcFAgRCjClVdmoDZUa0A38kSPMaTlGHR4ncTC+ylvRVW4FtQrBGwx+E74ycQKQ7gztX7iNQpEkhYJd9hsmqzKstR231xaOqjmGpZ0Sd3hK6rb1JbNrRyjRWI0APhVQX5tOCHt9Uj0N9eXzj23dTkBdxy81X4NWXzWCYRSox5kDNuEwCJZVF5QyIiEfMkcyfcqlM6vyFSyc6StizdxeGh4YMiGg4m9XBcmHZsfwSiZQtza69XNLJnH2F0tuTsL1UevoS6CJfavL36a5+nDLXi1OdfejTvJCeQbS2n8bx9i4Cjx4CjFM4cuQ4Dh48iq1bd2Pd2q3Yu+cQrf8UwuEYArTI62rJKeS1nTv2Mk0ZtpUwQQf5UP0UBLea8GpzKMgww8N9mDRxnE2OTRPEa5KtPmtQO9ixswN33vUwqG8Rq2rRjgrMjxfaGqJUzCFA5Fpi+4yGfLj22qsxZ84E3HP/o4ins4jEqp2hB7JLwSaqlrWPJp2WkljONvcXN7+I4MJDPqSBwDRJR2kp+KAAnOar0LhQU1O70mfLDkAij9PA2bnjCLq7+9nsAixzGic0k9WT62cZK6c5gpBcYRgLl8wiAJ+BwWQWq9fvwv33PoHbb3sQDz+0juBhL7Zs3ovtW45g986T2LevHa1t3Th0+BTL9zRaWwcIWvp53s0yp+w73sNn7di6bQ/Wrd+KjU9txYmTp2isBdB+nHVF4JZTD4iGpFn3mqDr90TYLgPMc4mySnNExuGSS2Yzj+cfEJFI5UFqwj7mM6EiDe8kbYRkOOdcFaR3KOFImgegqhZpkSMDIXRFfTZm5AgS/QqwqGBc4TAaPvBh9AXU1yEIpNtOHIIICsNIXco65HNID+qzKl04cZgsFp8ZVeKXcHTiNSuLfkUZxhO69BI7dzMe5XWw9Rg6aSVUBKq9RcTruuRi7cJheVRPiYCPUq8YHCtzlP47pEZQ0CTNssJX6TpEMKq5HhQ0WkY5o9msNZORqpmJRw8O4p9+/CQ+9n8exWO7epGmBSKuU7duKTmI0lA/3Nm0TYrz0TTzkLP9rHMfrUHVq/ZvOcGgV+7rwD9//yF84PM/xX0bDiLQOI0sFrThkaIsCTEN49eQjIfCUsMuEowakpAytk8haYnJUtKETX2dZVvZ2/CIBo9yCJWGEQMBDIXZFGKJj7xqDr7w4Rtx0ZzxRMMUZqks3FV1OHayC7sPnLDwrV2QmqqimDVpDELuvHWta5dfDfms2bwD6qwx2Oby2QTFDC0sRm7vjSTxqx3Js9rXRVO4CkyslmYX9zpt3mlrJm3LbUS/1ssiGcCjE0zleJZkAVtviM4ZjI+VoIXgNCVBg6AvvWI5xjdUMZ9xK//DbZ3Yevi0zYF5cvMxHKVCmzy5BddcPh9B5khlprYmp3JQeAr/nL1LKpmSdlHMZoU46X4h06KF41lWWmdigAqmhGR6kLxJ/uIz7cyq9SoKWU2eixIkTkBVeBJqq6chEG4h9myAN9DIYxO8tiopXXgMItXj4OW529+AYLTFrn3hZl7XIRgiuCRoLxb96OqK02Lfjdt+dQ++9tVv4onH1hsgvYhW94L58xAgMAoRBFVm0dny7+Rlv18KPIhEPI2nNu9GZ/eg9ehoH6IC63k4XcK2XfvR3UuQwLjULDParI68rEmY4rkAQX9vVwcWzJlpGzMOD8UZl58KWJu/JZ3wbCjDMZIlavJa3M/vxhVXLEZ9tRZrKyASVu9fhmIowzDFT5oMLr52gLa+2nT40bKAIPOkISTNe9EnynIlNUzmUuAlFGIa9Ik/g6qO1RPo5HHbrffjX7/yXTz0wDqChkGkEwQu2Rh1Vx3TVgt/sBHB2BjkSjRSQg2oaZjE+qinXKqCJ1hHG6kFwcgY1k0znzdRW4bR1Z3Fyke34vvf+TV2bm2lTKpCwFdH4FfF+GWYqCWyPAvOOi0yE+RkEooE8kWSxXJ/bioX73+XnkdG6NWRHyVErn0xPDfeYL0VlhCD8g6dFX9O2OoBK2r/BJ6LQYr9fcic7nCeO/9nqCKzRIpLPW75KZPgnz/LucfYFH7/pi0YvP8RC7NYWaOAz8JXX4dCNGoKTIxYCdyemmk9Sn8qcuY/pFnYbDhUuDl3CGlvHVv1ZEqBFloJfTjUMYC8T6sLBtn4/Gy0FDps/JrE5nNT2BGI5vh+hkpuLxv+XZuS+M/btuCvvvBz/NUXf4of3rUebYOEv7UTkQ/Wkrc0TKGvszQMk2edk2Po1H8iBnL4yQGilG50bNB85As5a3+kCgyLlkc6Ix/qRyNESg3wLAkXBaMvl8f1S+rwjx96LcY11qGU0Cd7BSqNPOKJQYXKeBy+0ie6Fy2ahroIJWcuDgz3kO9KWLftEHYdHXDiYwzBUBWTIjCgluM0Y4VQDsYuxL8UozZ/wEMBLIvZ59OnlRSc6r62F+Scl2xlV2WMl5VP85+Zzn3gABuWnXq3KNznT4zg6iVzmO8kBWEKCUa0bvdxbO3N4NEnNyKZSDCPzVg6Ncy38sRm6kVS35bcWRlwDp3JmKgS/7Mm8AVDEyeFceklC2jV67PYLlRFpTTFuznrPfOpW55WfDqlRbj06SpBSTFCRRRBySsXIjjWV2cRYukoj1ECbL+dh6hIPf5qpHNeOrYRXwwe+vPQf5DtpqZ2POMbi8SwG/v2tOGuux7Cth1tqIkGcd21V9NIcGFwaJAKXvMUBJjZXvJFFJieYtGDTLaEvXsP49DRLlYv2x8NCD/155GjnVi1ehN8BCFuD5U2WULgRTv1FugEdgYHuhGLBrB40WyMG+tzFvciz2rpeK2nUSAfav6hAWv+FwlczVBgO9BnrsZNvKfF2wwEs52rF05ML90gHeF0o9rrI4i+yXb2FuWGenEK+lzaI0BTQio9zHTmUFvTgAzLfMWj2/DwQxsQH+I7+RhCvhYCphbWSyO8rnq2xxrKrxDCTFO0JmbGezwzhALr0KcdLb15GjsEV8UUsvq4g+nVxprhqFZWrUEm6WWTC7POY1a/yYTMMx9TLyDi9Hw4koCFqM+Gz1NyJNj/EJnYcDiAFUhHtFz7/vdjUCvA6bY4zp6eJXWS6JlhTlaIVqMc/NmPcOiGV2LwwQeZAxb2uZxyDomlNBHWe8GF8I2fwDOGVhG8O/fAtWETT8i0vHb2KAFC8+agOHWqVZ+8StxraXk9PQuQRulPQVJGHlp0LgMiukHB6QryRF/a1AJV9awvPiBjZAeHkEomKDQpBAhK3H4KUX2qlk3DFfIgTXB5/5Pr8Nl/+yW+8YMH8ciTh9DWxde9TUCkmdItQgBBztJkZoan4Tn1DLopyJwhC9W5ZmTYXYdHRWzcWuBLvTEDySRWbdyJ0wMZJktDLPoUSJ+BM41FWm/FNAr6tK5QxOULo5gzhen3uk1JaAy7spy8EflfV1ctn4P508chefoYglUMi5L3ZFcC37ntcQzQolTQeS/vB5z1DJ6dnG3U1aOiMAR8TnT1Ik0QlMprXgu9KFPlNqbZ+urSHqn0BYLO5Pu/JNVbCnUsl9dcswQ1Pg3W5FAIhbB2Zyt++Nst2H/4NCaOrcWrX36xbMgzbd5JgZyuny1Gpets2kYJqKn24PqXXoIJ42rQ030M6WQ3MukBs+61roV6BtVLqN4JbaWv3glbIVVlbCDbcbojGSeeSLMNpTOaa0I/Gg4hCJDTdvZuhqO5GhltD40oQS6tdG89RWgEO3ccxsMPr8JgsohlF0zGvIWzGc4QvAQYWl9D8eqTUvVw2Cqo7iBOnOzEli17kcjQcudjrYS6ectRHDlygs8Vp+Zh5Al8tFcMwRV5y+cuIpUYwPx5M3HxhXNNRGgxM01C9/sYLkFPTr0A9OzkTUMtVNBMsnYWPtPmmFdxmsNRusfA5UlKx67LboSC0alAiFqqs/AmnV2zLXt1rpIlFKBs0cJpK1dswvHWfqar0cpJS8OXimHk85oHpzVRaDi54ugbOI6hZBuG0+1IZk8QiHSy7Z5AKtfG6zaCEzo+i6dPIZnpRiozYMNuiUSOQJOGSSDG7PpZDwxVq8qaXKi0Ix3Vrh2Zdj6SUvv/lCTDzlbbSJIKLyGfHGaZ8EhPmt0cvuol8L/qJvsk9+wwi6hcYDxoPFojcZ4770TXTa9C/B3vRsOGdYgl9MH5HyKlhCiVh9DlV/BcTFUWrGxs/k3rgD1bUaRw1mCPmExV5W6klbx8GRS6dJ59+UiGdkIbpT8ZsXBtvoGauUDhSKeuRVkEtDj06bVHU+Zpabm0cqM+JaUVl805a2+U/LSKJJyifnSnkmjt6kfOXYto/UxEaqZRCFZZzz5s6XCBDA2ryNGCGlHBEi5F8l7eRWFIwCLeMCYoH+VV4+MPPPwkDraeoIXiQZLWkfbjMNBUdMZrgzFaYB4KYL4wtikGN5VEITEEP8FBrKrO4TkqDH3KpyGpCbVB3PLaazBxfBNKqT7rVvaG6/DQk3tw2707hZupCJg6WmHORFTSyIRL6JS7YTWBVJNzxfr3P7gC997/KAGHlBPzq1eUHxPMJRPeBQOAfE/tRB5GBvsHSbHJCqdj+i6cFsOFc6dQSMbhiUXRPezCfQ9utiWvr7hwNsFWM630DLGa+ngUv9Is9zR6Wvy6dNxzTtj/rynsBy5ePh3vftcb8dJrLrM5GqXiEPp7qdiGTiIRP410updKeoD1SUtbi3Vl+5DL9NqKoWdcpr/sBmyeT8BLBZcepBtiW8yyTVLRq4eLgEKclc7kkUhprRLyoLsaEW3SFqzBrj170dbei+qqIF7xyitQWx+2T2XzbLumoANSkuQ9tinr1YOfQGQ3OjqGrKfjREeKQGQ3AtqVNkuwTsBdyGuNkKz1ZgQCLuTycUQjflx+6XJMnl5j5WA75LINqTfChlQ0fCI+ZqBaQ0rfekm+eygbNK9L5Eh08Z7MXBkjcnqme3pW5km1LV2SNN9NCzHKGcjhfa3QrV4Y+QkGQzZXRB/xHdzfjo4TQyzPMfQUZf6oxWRUWU8K2y/D0F5Txfwg7w0gEspi4rgQZs6swsQJXjQ25jFlShBTp4QxbWoVpk2uweSJ1QTyMYxpjqGq2kccn0Rv/0nWKeUJy0af9usDfRl0jkyQdKm0lXImzkNSif8PkguHH3gEw0cOG9OZjUkpW/3B9yARjkKrXIrOETG80HWAv7577kXw/hUYQ0FKUY8ilVDZy7OQGND50sW/ZLlzi7GqOvLtx+HZuxXBtlYktm93WE9dbCYLPYi86CVI0xqQ8hAYqRSUw7yj9Kck9UzIWrZeCQ2TFNME8yneTxL1q2uW51oa3vwIQLJxe6P0RyEXqCLqDCJBwJLIDMMTjSJc3wJvqBnJhA/JAVVwAC6tOZKlAMgm7H37NNg40rFwZOlofoUEZl5AR0clTorflL8zT0k9G8dPnMaeQyf0/Y9NBC1qwq1N62Z6tIIsJWCKjBQk67gYn4tAqpgaxpRJ4zGmpcXeY0QUnoyfoCtHq+a6S2fhDa+5nko9g3x8iLweQaoUwnd/+ih+dNdWZlGLFTHAM8yvVAs6OUMcLAyJUBvS1D4xGUayZt0WKg9175LP9czeIpWDkcVpApWka8eNVPlnz36fFL/mJBTgKxTRGPHiL65fjlDYWawQoSaWPQ2KYAwvfdEltk5PQDswn7HcKqmRU8r/UFyjVCF9/afVT2+4/hJ86C/fhlvepEXLXoTZs1oweUIVmpq11XyKpdnDuu0mP/YQhPZT9RLgFnvhpfMUeU1FKOcpDhAc9tAo1PkgconTiPe3oZDqRTQgaz9jYFVfPqpHQxvQZXMC8UEq+DD6B4dwqvu01d6yi6Zi9vyJGEx2UsxrHpSPrKc5gYQ1GfUz+uH3RXHgYCu2bj1GXgCe2nwM+w60sjkQUNHZNvzk82xW63CQp9kekvFBTGXbWb5stuZYqyOOz9wG5tMZ5pVHt0/f5BAw8FzXGpox8CB2E/OTnGFNgRBngu1ZEEKyOUiO0xxIgZrK/SLBNgggSlL6bsZCPi7ZfEjNfWMIWiuk5MfQYNb2kvFqszrtv2MARGGwjbozfCdBkMj6QAovvfpivP8db8DHP/ZufPrv34tP/8N78E//+AF85hPvwmc/9U58/tPvwuc+/R589h/ej0/+7Qfx8b9+Hz7wgVvwyldfjYYmyrVMN1tNnC5JADfEtLFQHIlFUgNUI1fedH7+UbnU/+covXU7On/2I4tYK6qqegOXXgL3627GUFqDKBVyCky/JprICJr2VEUloHuyo4rlLpQ/VLTq1SjOm4/w7Dkm3rTcuKh/1y5kT5IJqCDS69bbPQUk1CyqWn4BCuNaLHJbl0I8qQcVhhyl50gqtQqb8Vzlx8KU0rTCVXGqgbDg7dSe8FyKWVcUei5NvitSENES8hcS8Gvb+1zaQIAavhbvgUeWFoVJjqHIwve6qbxpPdGqT6W0yBDDo5Wlz4Nt869UkslgOOIhCRsDHgIg4knjzrJTF6yGZzSlWk2beSBALRY0Ds/rohcD8TTWbDqEUwxOwpRyGWkeC14/sh4/EoqbwvTAqUHsEehN9VEhu3HFxfMxZ2LEwtHaD6KSegiYKS3j8YYbluLtr7/erMBCPIFguAqdPf344c/uwlf/79042knuVlKVdkufnNKqPiU55Ye5oJ87H9yKLTsOY+68RfBbL1C56C2PWpSNYZgVybKRoNSQicbZrbfEgQayZBWh0jvSVciZJK70M1QGe9HyJkyd2GKr5dqEXoKQ+fPn4OKl4+m5wHy54WV7lnXokFMGFmrltExOWkfGNkoitZJsWhukAbOmj8FrXvMifOyjb8Y//dOH8enPvA9/9/F34yMfeTPe976b8c73vArvfNeNeOc7b8S73/UqvOedr8J73/lqvOcdr+bxJryXx/e84zV499t5fNtf4D1vfw3e9LobcPVlizCuUYtk9SJH670oAElFr6XWBbTzBCPpTInKMEegm8LgcK/xS1V1CC+6dinqG8NkUYIC9YRT3rqo+M3mpGLWZm3xeIYAZAcOtWaxbdtu9PcPUUHnaeFrt98cAjIaBCrY5gRI/OSbSy+9CFOnN+u2zS3XJ6saVrSJ34xBy8kLiqs9OsMnBAmUBZqgKjglcnwqbPF1mbf0SMKeAevDBIENtfqSwAfJAAfPSyyDojvL9qL9nHQtEKKvU4rQxoNa/yebc5tTz45Ln/oyjTkaVUVXGiVviqEOMH1JXDB/Md7xxr/AX9x0Ga66dC6WzpuJRbOnYtmC2Vg8bxoWzZ2ChXMm8TgZSxdOw0VLZ+Hyi+bg1a+8EG9+67VYfuEM2kY0VjAEfzBH4MY0M02WjzNNhgxiC7uVL88zopSppMyxfOzLlXMSe27Kz72q5HLE3XM9nKHK7VpWWPJHP0b+0AG+Li5x7je8/70oTJ7COs+Lt874FxNJFOpjBkdhOKhWl24ChAqdKW+eqFu/ci0gErvyCv5oK2u95zwRks+8+Fqkr7oamXpa0azGHMPOk/HkzzN5EnJzZpNZFKRjKdublYSN0n9JqieNJ+fL9WSfwWn+B5G710NgQRDgplXldoWty1IbZGln17w3ZE67wJa0pogdKfDYwLOeCAr+GlrYtXTq/QjToJFAZKOjcHAqieFoi+xAI9OgCXl8n22w4KYQ0Le9ASpFgpJSqMHpLvBTUfppSfG1gtfLRq2Z8QEGVyToKSJEKyxIvs0wCm3yqM230nRxxiT+SuR8WPvUQfz4tt04OATamsAgs9zPtAzR5fwu7D2dw9e+tQJ7dm5HIHsCL79qPl7z0rmIMnoluTKpTnpfSeI/ZtT78JGbl+OrH7kRs8cxTYlTCDHpw9kCvvGT+/FXX7sVX79zK55sz6ON5ayVb+Lm3EgwhH6e7+oBvnH3HnzpB79BP4tnHIEBg9CcN+t5ogqjQRmwdzq05TDBCPJDTOMwaqkAtLx3mv5Ua8kMC5FgTy1BcEfLVMnu1LlBFR70maPkur7UGUPldc1VsxApJRDLdyKMDrz2hrmoDlMG6JMjgS8NBTEEqzNzyrmuVSrnHhSv8ycFMsLPC5g6OwcRT+ZxqmMY7SeG0NNNizjjQk11EyZMnIR5c2fgssuW48abrsQb33Q13nTLi/D6N74Et7zlGryN7q236Hgtj9fhrW+5zjl/80vw+tdeiTe94Sr85V/egL/92JvxkqsvIhAYZhvW5pIFKtwklawMR1r8PrcNd2hn12QqQeCfMI5QTV5x+WLMmz8RmXw/MrlhOhoA5HVtzufR/iueoA3RHD3agXvuXcs8dDOsIMOKsXYDSCS0G7DmUngZN5V+KY2xLXW48ILpiMTUqMlCjEj72eQI4P1B9UR6kc2QryiA1PuioRoNM2q9G32tZ2tIlUly/ewV6Wks5Twt87euGY5zj45Glc7l1JOZIbryULYEgkGbkB0fHoK23g+FA3xbE+iZRgIR9Va4KIcK+TT8PhcWEZzPml5tOs6WViKgSsYH2JYSbB6US/q0mUBPXacMwibKa1uFDBHYmJYIxk6oo5yNW/lqwqwm3SqFpi/VW2NgSsCK96Vz/yzklN+zkbP3VrlolVxdV4x+J8nlixFXzh0GbF1Z8l/OuJE61c++5ZCunIT4WVH+053o/+4P7Vpvqpprly7H2Ne+wVAvi+9sAGULWqT7spTNiOW1k3bn/tlXWBFEvRXKBsLwXbTUzvWeVsXUp5hjXnkDZj34AKY89AjGf/CDDFdhUrg6UdF6CyD4oqus21zIWqBJ4WtccJSeO6m0ysY+G5V2hc3AUxigUdEPD5WdS2MGEhpSTDk2UjY8bWSnLcmRl6Oqp9P2/rZlOCsqm8vDNt9KDrOBEkQUqP0z1Lj5XkZGeKCeNa0XLqceBgovFAec54VeNuwBFNMJPmerZhpQ5LtF7bDJcBRXLsN0pRBi/GEKzrCUMsGEPk8VxFVfSN7ttU+8U8ybxx9GX38S3/7uHfjg3/8UX/rhE7h1zUHct+skblt9AF/+8WP4uy/chvsf3ICakAc3v+IS/PV7b8TclmrQgNJHOEyjGI9KlgJdoxURIgWJ1KlVXrzz+nn4z8+8Fq+7dgkaQup+TqMQrMJ9a3fh0/95J97+99/Bh/7pbvzDt57AZ77zOD73nZX41H88gL/50p34yD/+DJ/50o+xu/UEJs+eY2P3AiJBtQUe1WPUmyuidTCPA0dOo5iJI4qkgYfhrg5s2vgUWk9QubDMM6WcDVUqnYLmHpaEJqOqRGTGaF0FKY8CpaXG0v2M4MWXzMD0hgiS+9di6Xgvrl7WghDbkuaoKDDryxH4sdTICWCQym3790nP5V/uWT29YOgLX/8l/vnffoF//uov8eV/+zU+8/mf4N++fic+99kf4Z8//0N88Z+/jU9/8ou4885HzVrXkvzUkzaR1eelvPMVnCOtaDkt4+4ze4BKnfg+EvFg8rQqLFoyBVWxII0HN40I7dmi3rIUFV8cHk+C4Wnn2xSiIRoKGYFUp3aaa6O45LKZiFSnkcx1wB8mD9EgyFDZDqby9hl+uKoZPQNJPPjw42jv6LEvcrweLVYYQiDUiP5hKlNaEqEAjZRkP669egkWL5qIAnlSbKDhmRLRu1tLELs0p8TDfEaYxij9EIxoYTWmSFyrz3IlR0SEJvyT4aleEl3TlflbfGZglzpOw7+eoqPrGAIBA0OT4z0v0+Wj0+RVV0gfoueRSg8ynixCLM9ogO0m2WVzc1z6TFjr87iUBqanoIntHgIYfRHDfPDSzbIvEjjoKzcXFVbJQ9nlI3AJMM1+thc+V8ekh+DPT6MtycdD8Yytw+JRDxWlhr6i0URitdAS01HyJs0J/FRwiE1KJ9l8mj85OFFcT3dW0Fbecp5Pe/A5fbooha/qiTfVovptb1O/Gv3zBd5XhSTXbIBnxSMa9TZ/w2Eiv7e+E/6WMQxJ3ddO1aV27Ybrd79VHCheeQWiL36JnYtkywytXY2qxx5HqrUNwZdeB2+zln5Wl5oX/jF1tEhdrFh9TmkvILlnjy0ZH2PoOfpRd5msOVmiboKJwPIL5M3CVnnmBwbQ/4tfoqqvz7Ibnz4JdZ/4e7ii1eW5HqqMEq1a+mVFmuDXypx8X+WgvGptCIk7Lxki+es7EctqBQSJzBJSzU2IvHV0QbPnRFTkspTUXaoyOtJ2GuvXb8LQ4CB8HjZpKjbtFeEtpOElAPCyQfpoBfhoeXkLzjCMr+y8I85HOsdPvHytY+V8pKvcH+mcML0UEJ5CEh59FphXenJ8RkuFzwL0Vxg6jQD9XH/VckyfWEOBlCefUACqe5rCLaB5RM4OirSABnD61Ekc2LcL69Y9jrWrn8DGtevx1NptiPcMY+GcqXj9zdfiLW+8HtPHaPl2yhgWjJSDwHFlQrQxss2d4LHcDprrIrhwyTRcfcVStDRPYBoo1CRACZoSA31oPXQEu7btxJ7tO7Bvxy4c2r0Xhw8ew+nTp6kMwnjRJQtx4zWX4IJ5kxCiMrGVYT0uWtL9eODRDXjo0Y3YorVKWA/NdWFUhdxoqo0YMDly4DA2b9iCE8db0VirPTkoG6x1iZRix5k8YxvKaPyfBkeeN6qrQujqjGPPrp34y3e/BZcunmDzu2SuaHKuVtw8I11H6XnTZ/7lVhw+2oHW9h709mZx7FgXjhw6icHBDI63nmLZ96G97QSVcwG1dQ3wR6LWg6E5FZKGGoY815UNLp5rKpRwfG9Pnu12JzaRPzI5FxVeFD53AB4NY5Jv1UtSYHtBKYVIyIuLLlyEeeR1zSXRcu7V1THsOXAUR493EOiE6VeK2EcAQ05gJLLgtcBeTsMr5B8tEAZt31DSFzB+JNJJBCj0c+k+TBhXjTe+7mWYMKGJbYCJE9ORn4+292Hdht2mmLVXlOafeJk+fSbvNXlOyJFLoCrqw+VXLMbkcY1sPcqtBiWl/8i/ZcvW4eOyK/O0ykrzmYYGk1i9Zhvb1QDTH2XU0ojkdSrALOWHDAq1S/Wgar6Uui9s4jfbWkn6S12eSg/jUnxKlz4nbhk3jsCP4ETyko6oit54TWDlTKSX7pMOovFDO2soCfSwjtdtOIr1G7ZheJjyi/USHxaojDLZ5bV+igQxrgy0U/LMmVNw4YXzbOFFpakCQP60QESFWDlWzhVfxTn3XHmVjylg6g1m8+TsqZj40CqUJo3jHUEOFawPg9/5HhIfeB+aeUcdcp0TJ2H8qtUITJrgGHMseKmb3p//Eu633sIbNDY/9Qk0f+FfeCZ7Sc/d6PjylxD5xCct5PQHPoCx3/o2QYyeOfFrAy03gYhmIvMf3Xf8GrnXvx5jGYc6gYViJbLUi+z91ncR++B7eUYqM02y9QjaXvRSzORRXecJpqXlJz+zh0qDjX9bCGdesaNIfJMnnyg9moni7urEEYKl8dt3QnvsKH0Dc+eh7rEVo5vePRfKUzix8WmdDnX572rtxoNPbsVgMkO9HSTgYz1ozMRINcFfa8hU9GWeGFlH59QV3fN5Jvp9/5oXQUHKuFTjsn6s5q3XrYSQupwpZL0EVDe/8krMmljNp06fiLpatbmWJuz1D7lo0RVw7MQATnSdQjLbi87uVrOM6qrrCQTGYmLLDMyYNgZNzc4y7Zqmoh66mEYjCgUKDaVJKSunTlZT+Y56IYbULcsXVWTqWdZXC11DeRxp7cNg/wC6u7qRHhqAq6heijytMS8itXUI1TWjrqYGU8bWY3KTH7UBtnXGW9LmFcznULqAIx3diJPxi4EoQjUB+AIuEJcxHDfiAwTh6YSBtVoK8UljGxGNCEqoG8chNX+l2ebzMMUSmjkmVsM5ahy7Dp3C+s2H8crrlqCxLmo9MhKvJqjVHaRMjQKRP4pufus30NrajlQyh6qqeoSCMQz0Dtqy7tpMLhzxUUl1IRAoYvqMsRg/odm24G9uamD5i+fJTOT/M8RT7SOk1VALRTe6O/txor0TBwkkTovH1D58YSr3EHUs5bE6JcjIHm+ObNyPUCiND33oFtzwskvI4wT1jEJr+/zkN0/iez+6D4MD+hS3nqFECIY0VyTNNkSnLQU0hCClXyKHFBk+wYrLr6/hEpTNQyhkT+NNr38RPvi+mwl4JKg1VOMo78fWHMbXvv5zdPdrPke1zT3xUYHkM1TQBDEul3ag7UJzcxD/8Il34OoL55A/HVkjPhc0tk/uSc4W+nSm2NRYxNV8TsV+vK0bX/zSD7F151H4ffWMu4rgKQBtS6E5ZjJSXDkaUWqHBErpdAZRygCtNaT9tQzgscwFVnSVTVGTFVNYvHQuWloaMG36eDQ2VfO9YUu3lwWYyWQI3Ki1CP4KLHNtoNc3RAOh7SRaj59EJ0FRoRhAMFCDeLLI9lnF9ptlPVI/0Zhyu5IMrw+vfPlL8JEPvRo1VV7rEfmfAyJyKkuV87lkX+aRbCFSKXglRUqgY1wLxjz4OLwLZpXrQJXICm0/jJN/9w/wrFiNYk0Vwn/9V2j4wPv1EgOT2mYI/O/6j/+A96MftcAFRMaUgYh6E1ThJ7/0VQQ++feo5d2TjQ1ouusBBC+9wPyowtUwhPyyPJXA6v3Nb5B9w+vQREk9wIaWZ+H6KIkH6Lfm37+B+re+lVVq1Wt5SLcexYHXvAkTDh9Av6+E6Df+A83mRyBHGSKyjCdQpJKwSQGW7hxcRImuqgYyizrfHOGo8Fo/9AHEvvUdkOWsA3pg3nzUrxQQaWZSR4HIH6TSEJmLlkyGTK89ZDS3glVA/W5qrMKilfJTeUtJ61rnevZMR9HzfSZ6Jv9Kh5qISMeK30qalB7KU4SpJ90EDDJonHkNGeNTlzsmbwYsbBiPzwWg5U3vihSmZJt6hMXXGokQ51leeT+XTsHHQnHLErKGyUZJ/jbgzTjULCS8tJqrhGGG4aSYBPXESn3rDaU9SKdwK/lR+EqTnsufXDGTM4vYEqP2oDk5CpuJ0ti95trrHaWfPqyMnFF3Er1rq3al1QlVT534DDZKCDMsKbJ4ikooKEvRAVLKs94S7tA6ECU+CGk7dc00VO+PlOIoPW/6+8/didWr11JJBQl8tYZElPXurCchfolGQwaI44l+1pEzPyEWChJIqMdBNSJiJQmMqEpZj1qROEOAauKy6KECF6T0oLauDjlWU5ogtmjriPgQIP/4WI0+b8Y+Fx4/Loa/+Zt3YfmyqRacm3WthcWOtsfx9X+/C48/vgm1NWOpxKugfXFsAT03wa6H0lUTLPWWdkvXVyYEIvr6xe3Oo6/nGKZOqsUn/u4duPxihl0g4CgwXVTOAiKPrz6Ir379Z+gREPFUkdcERLRhnDaAE39lmI9ujGkO4ROffAeuvHD2CCAiPqa8PweIWOZ5VHrUHvnc4yoDkR9h284jbAd15OsqGgZMg1/bTfCtbJoFFEeUYL6uOoqe3l4EwlEkafHny8aF2ojO1A5cbE/6hL3ItqMNAaMxrTrrInAg+PcqXpo8bDTSbmpXakU5Chvt2SO95/WyLr0RmxQbDNUxv0qvU69arK0oIKIvaVIDeOUrriFIfAXLn7H/jwERkcpT7ukk7ODcd2u4QjyoTh9jra5+ZFoP2EMhVE0OVYY9E6Zj0o9+iKbVKzF25Uo0fPAvWbB8ZpUlhawXKI7WbzCB+HSqZFXdRSpOiZ3q7h70f/+7rD2FIYFrCbGw9FzvaJKylFfq8ktRteoR1K5ag+iT6zBu9SrUvPyVVlHqJ1F2FIq/ZQJm/erniKxZhbFrVqPx1Tfymc0igfaX0XbxbR/9GLouuRL9V1+Jnhdfic7Lr8LBN92C4qkTbKD0eKaBAo1XvoRoV9usK5RnLs5RehbSN/1Ubv4ghZWnRNFQIojMU8hlTGHKrhavyKmDUwpPR13LYtbODc90/GOePdM9xR9mhWpzPO22XHFKh9LgpbKWq2JiXRKaVOLGnEIbZAYJFC1WVkyRO6i9/eRVGp42dKhJnMVCkkAjzeuCTWK3j3SoiAWw9VVKgQJdvQj6KkCLqKln5CyxRTIuza8RNwocewopgukcImwctUy85nmoHOUqYEFfJrgoqLxURHrPyavaEQWP2pkUvxIvtERwX+R1nunQhDi1OU3pVh3Ii49O5wrH9AWPWj7/bCvQOdutOZ1qrNxLwcm0sK1pTo2bafGw7GLyynKSIav1UxR9nh6LFK4C86P0x9FFyxeybmgx5zOIhPxUOM5kULfqgsI9nsizjoMIR5oQi41DONSCbD6GZCqCVCpKVzlWXAR9vTT6BkDL20tQ4rwXCjeTo7U/lMAxVTd5x0eQ4KGS1/5Fg4O99lnt7JnTMGfWBNa/WI3tQk2GSHTKuCiWL5yDGk0uz6VtWLakVYfpT0MottOygIAsY3KR1qQpebIMe5j50BojWVx4wQLMnTPJwQdiIP5XFBlPeOl87eUyxc2GRo9qo7aYmcLXuRpU+R2xpJxIz0ZenyFTbCPu8lop1NYhDudL/7AtswwSLPu8rWNSQjgcxORJE9Hc3EiApomn0iBlLSI9JzDOay0SF4jQLHdHeb8K8bif5e9BOlVFV4NEPMpjNUFUFMPDPtYJJUFBK9vWsS5rKEMIRtw+AjttU6F05C0NyrPlU1k1eaUyPgu2/mfpmUpWCaMznc/ydMapHE96FCGT9N96K6UEmZvMrN4OPTARGa6Gf858eFnAuqdxLke9lHsjntqIzIpHTSiKV56RnODMxegKv7sDyVVP6om9o++9VYACFyJnZTweo83wz12MwOw5CMyfjeC8eXDV1zoFq8bBPzGEm1ZWcNYM+BcuQGjOArhjNWRJhaH+GDfSJ47DvfIBNB47gpoD+1G/bx+aDh9C+JHHkNu93+IkJ1kaRIGFizA8prmcGhXn0wt0lJ6VpGBoCmts1Cwf1QILUrPDNWnYwAjPNX/Lx4ajHiuXWeoUIvq+79mOf8yzZ7rHo+ZKCBzISXn7mE5NOfPRXvIRROiz4RLPNRvd6yeE0NhdgSnX5DWZ+uIT8ou6oAUE5JQfDwGGJnPaPBh9KcSwwqEiLSU+pGJWGdiOtSoX8rjJO+tpEbFFUpGLDc3pDtuFdTEzTCEaD9/T3BKVp0CGtkW3MCVwGZ4+l1QbdheZdqWBiN6l+VUBv7UnfWGgbz7dPj8tKS2Vz3KgQlPXslq0wJJTT4xOQKXAslCYJuDkyu2Az8tnThuhglAvjp8FUkhrczKCGaF71m1Q6deQUI7ppSLLMd3ak0yfVY7SH0dXXD4FSxZOR5LWPu1oVMUIaol6kyktrc7CZ21LMpIr2QZ9tJJj5OUYjYMaBGhBn3HB+vJ5Laprm1HfOI5+NOxApUhll80XCWoSSNHad7lzNpHVzWNGX8JkBmilxzFxUjMuvWwpqmu00BbVbJbIm/UuPSEb8JKLZmPhgkm832cTOAmTJJHpRzwqwEAekiy3o3EpX08ybz2YNm0sLr90ma0kKzxt7YKBnunap3/JDi3opXmA7vLQiNqL2qGAiTPsSx4ss5v4tuLO0DkXIt1gWyzzu73PMnXmljhtyiXhwTauDr5I2AOfV2nIYMKERuZ3JoFDirweZ7qZVxedeoD4vEiZkOe9rObSUbZEq6tZ/tSxwVoCvwZ4fTU8NrFuGsr1VQVfOMJjmHFqTtoQwywgGglBa6wU8tpjhzLVFjbTHDLH0FE62cqYRgGhP1dbq5R0pYDPvdYaMCZTtHqodLpAhO/2O9H75a9SMGmykcucWFlMzeyaINOZ7ejJd9xUOLmDx9Dzt59BrKfHniu7YhSHzkZY8krMO8/1NDo0iC71iigu+lEXoAVa8a8eRB4L1mlcKUTFXj6ndWVpMP8Om1R8VaiiIOSjsPcA3N3dioXvaRhGjvmmYE4TmBgpQIuewn36VHgvXm5p1i0teFZh5FH6w6TN5CQAtZGVxpvVIen3e1EVCtgEMqcO5FSodOr+Ms3Km5o0If55puMf8+yZ7tmRcfHgOMZNZWtCizUucKFuXdW7i3zrmG+8MBfidRieSBjuIP3wnoYftJ6DgvW6aKV4+Exdx3ygsV6Li6HZpnzkW5+WzS5PlLbwvZTuNkwhf+XoysljqLxNJUNQZzvT0o/u67kt5sRrvSYLVTuwWmJklipOe8ZrA4Y0LrS8tk99JZoTo1Dkr5xwhcHWpW0u1PPiI7MHGI6WCXcKQuHpXBe6treduiw7K1L+aNKdm5nQFwDWlnjUbH9t8640+7TKpfxVwvoDVFE4Oqpb+Ywl/AKnWNSND3zgNViyZAaGBk9gcLAduWw/wSVlZCnBckoTNJBXPPrkNmVd+qobGQba/dpxOnechgjiWv2ags4bFF/yHpUnDW4ExBRUotokDq4EwU63DcfANYzmMRHccMMVBCJzJZ5pnWcRDPutvtULoc9OZ8yI4ILlE8k+/UilTrANxCn2B2kTJMk3lNyUES4CERmXxktUsl5PnmENYxHB1pw5k4zXtLlcViDHfEnbkHhPEzNLUvalFJ32nmG4cryntYise4YGiHo/RP8114ksJc6pSCJCvRvqWSxpczvFlUaBaXS74uTlONIsl0SiE+PHRXH99csxdVoztLqtVlB1af8pF99xMX1IsLyHac+wnliuWpckU0iwHpgPyiLbcoF/WpU2L0DldxGEqHVmMRTvYTg5XHftlbj2uisQjRL454cor1JWL2C4Jfugn2EzTqVTQFVS+M9HlbKslCePZYDn+SzwOWlWk/9y/Asw24knV2F4/0F4xjbD09xM5isLTD63oEwgsV67OzDwm1+h76N/i5rN62xdBAGaLMPyXHElQi9+sUXkwAMXsus3wPPwwwjRj8CPrMfUkaPwLFoA/6zZTthlJ8ru3Y/sr3+NyIy5CLzxDeUHQrjOHA7jDJ5V/FferVyLHAQrFgbiP/kZAk8+YfHbUBARv6xN0XBjLWKvvsn8lpuCgalAZzdSDz5oFny2qQmht79l9KuZ50AUeSzj8qdtVHSylFMZNiqZNCIKBAkVc9a45XSP75FBJS/+5K7AH42nS7mx4Z9Jj6wHWlBSeGfSQsZ2rumUfNa83nfSrHsMh0fHsR2YYC/Hw7xr4S7FoTeLisvyq3tyCqd8tHeccNRboKNZM+acZ7qvpOtZxa/jz7l2wlH6K07+CbF4VEeObKQ8/RT5rBKG48+JR/FJKdk5a1Ak68vSaOGfm8aRTvfVFa739Mm2OeWXYJ+P7LnSbnNTnBtn0/00l8tJcVIqCTiSdE91pes//dj2+U8qvzFN1Zg+fbp9oRRPDBMc9LPcMlSOKSr8YeQycZabVkTN8D6Vn+0enUE+l7Tl0vVFRaGY4vMkeSLJZ/oKhiCBx1x+mLzC5/STKwyw/dLQ1PoWGmekAm6oj+CSSxbiVa+8GtdcexGvNZhHS1w9EwSirjz5RzxD4J2ngm0eU4cJk1owbfpEXHTxBYhWxdDV1YNkOksjRfMdgkwjwQLlhbbkjw93Mn9hvPmNr8a0yU2GlTUUJEtf+7RoLow2nDt+/BQee3wVBvrVE6Q5LvqkWPzjfPqvuSrxoV7U1IRw2aWLMGnSGJWeWjDDcvSaaQ1H7Dtk/FV2Upj00tM9gA3rN+NYayuBAvmYPC1QlC8kkSLY8BCgaR2eVLwTSxfPZJksxrgJE9A/2IMTp9qtTtR7pHIVSMqwbjJZARIBPMKNfIpAsJ/5J0BkneRZP85qqYNMhuLoxzBBSDTmwTUvuhzvec9NiESAhx95DJ09BIUMRxOHi3w3mxtivceRoP8S62/evOmsq/nwB505IvRsbUhO7Ur7dKldOc9UzqxDXiuPokp7q7TNij/dt11+6V8r4VZI187R6QGVn2QyyTr2ld9X/G7eI0hiVVDOSmiQVCEKVI4eM5Q2w3WNcC9dBkyfBv+MCfBGYvBkiet6epE7fACevTvh2rkTVUwTDUOrWgVHTIfknDnILllOI5MFQ0bwIAT3vh2I7NhJhnKEj58oOMt4++iXsJ4JYqGo60qZdEdQZIVHNjwBV8t4JC+5guiGBUUmd+lrC6We6u5Zx5gZrmbwFz1Z+PICDHQb1qO6rdWMWtuLQEBEBcuwBurGIHf1FXDZ95RKB+PyhBBqPYTgutU02IlhZy9C7RMPwzU6WfW/pMFMHgFZveRfMV3biRPYuWM3hYuQumxxMbLq0LjQytFWBbXZ5Q7T/6lJE5+1doxWTKRYsaOtLso0kQUslc6XPYShmtyscz2QH/NXbjskx79O6Cz55bzplDeVZy0GZYv3VNqcyK6dU4E2XZR9OzftUElTGaSxjYqfda7HTpSOfzUthxS3I0S0Oqx1TPM9SyfBnqWJ6RBo4BM61YOTZidvZaqkT0c7kdMbuqVwyudlpyEn7WQspyG4ymaSel1p0FwtTcTVxHB9aeCUieNnJElwzZo1C7Nnz6YCqbFrOW0nXxGKL3RS74U/GITf7SNIKOLo0S7s2LUfra2n0dHRy7YmhcRyY/EmMjzPpE34S4mrtirKxKlT3mE9OOtskC9YtdIrbg3hWbUXbbXU+vo6NDeOQWNDPca3NGH2rEmYMC5mvXNFWt0Fgh3rRfeGUKKuyGfYrhQdPWgflrQ+AVa9M/xf3roJv/j5vRgazsMXqIL2jhKIcku8u7WjcDuuffFifPQj70ZTQ9h4W19b6eswB9wzfd6AbTB3590rWB5aiTXGfKcRCvoJSDRsAirrIEFKH2rrwnjVjVdY74rauxm1mn6gPj1rEzpU2izJmJo/9syF9rZOrHxsHY62noLbH6bSDxFEuBGMOF/3DPd1IUTr2s92dfUVl+CyF19iRdvWkcTGrXuxfdc+nOw4hUyKAMEAI3WZRyvIamhFa7iEqOL06a0KzOm50iTWUIg8z8wHgl5MnjwOc+fMxEuuvAxjxvjQeqwPd9/7BLr7CDiY1FBIi0QyP6xHv1/ln7LdyRfMn4sXv+hS1BhYdMCEaGRbqvBD5ZmAhe5VAErFIBCpLerdyvs6VgCK3tPzisGgCbaaU6Tnuhbo0ddA4XDYzslapoZZqRJEDFAJoEd1UFtPAf81LFGZTa9kSuBRJJ6Z3Kdk2ERQJ+3I8dyUDLlf7+m5sJGq28aemUhd+5RpE2QMn4WmeHSlYCpHuRDBhya2KSyR0qCwRBV/z0Z6VhGpekcTFLVmidKvCYKOsKfTPwWyOrQUvvzpqPfFEgG2RO1iOjBvEZpWPjT6+e5zIKsvFqDKJ8MGt2/ffuzYtp1WWoINSh9E86ExpvyppB3lq43mnHr5UxOtKcZri9yR//VntU6+t3NLl36UUgkqcRBzo2Tz9ln/PPC8AgTstr2ro35EEm7iucr1SNKTCp15sex0cHhyJBkQYSIqPp0jz8oBWbIZlwMRSPTvhFEJU+87OdBLThhKn3ywxUjYn0krQ6GHc+PTr27quUO6J2dhUEOo3iuT+iov6krgw0pDRwVR8fM0kiBbsGABLbl5iMViZywsLYb2dKH4QiV9CaOykCKzLyg8XivJdBro71OPSBbpbJ7XWVqeacrRrH015fA7+VyeVT2qW9aZoyic4TMVr4YQZc26NQROr5FICBEqj0gkavMhNC9C9xWWi9Z4ESla37SkJdeLfoIGKj0NO5KnsqUcFbSGa3nFOA8f7cbX/+1WbNl6BOFgE3J5zSdzwUvlKWkfT3ShsaaIv/mrt+GlL73Q4slnGYaWHi5qUUP1ylA+ByM29Duc0MRvLxWeNqPUkCXjoVIhGyEWBVK8JyIrMXxxNR8KcP8eEHHyZAUpnyokMqqMKZ3madTmeC1dr3YhHtaAAR/DQz2ljQiZOOcLGq8fSSZTqxNX14YxqDVAhjIY7B1AOhk3oJDJ0vjhK/qKSL0F0k/JhD5rVtH5CFByiMZolLOeq6oimDipAQHWh9Zz02rV/qDW7mGaVeRKKgMTgJT6ZtWxXniPQMBPIOilk3STAaK6rgAOtSkBBMUhUlsT4Ne1nC1ASNK53pEOrwAPAQm11SBluo6VsEQVMCI/fn/A3hcoCQQYtpiAJS0/BkRU4pVekfLBClhDJ5oT4UxK1SvOw7JP+8szBMWp9ySorJdBN5hATXTT3D694KxVwkzokfmXIFQwxKW65qm8qlb1XAJUFaxFkRzBJvvPKSSFJz+Vo54/G0nEKXTLyxmry4njrKBVtE5DExipnEsdGtGzwtHnXoNElQ0rVo4CkedAKj0JAXKECTSVqW6KPUZplJ4L5cvdvRUhqaOchmxGCrwXKmXzQ1S4klS0XClIZZ17qcg096ZCEnPq5GDxwSclyUeO6pNMLbfLEXRWKjr09OsKKVwrfp4464HQsnXnCD4EFF1Ip5gql7a8p16mnE/l1TNTQIbgaNv2A1izehu2E4Skkn4E/Q1UVqxfCnN/mO9mNQRxGi+6Yr5tANfcqImzjIfaVxOvnR4aOUlfKTPKayltZivPC201ICUvL8Ir2tVB51LepqSt14MX0tYGQNTT6Uhy0w3ybBd6zozyP0dtr/CDUc2kdEhlo5KU0yteDVlliXg0J4zpGOzsRfdAEt5IPerH6Osjiwn6ylbLpugd65wiVcLhm7adRKCsWBSHJnVrmpaeibS9Vk4LB/JGMOCxTTWVTj9Bpk6ZdSMBE/VUWVAMw+mB4bU6C8pAXm1sJLiQc4CD39pZxa/8VN5RW6yAjMo9vSc/FXCi9qlnCt8BNdStShALWHPO6M15T45pK18+naR8mTB7rJ4D5wX9CjiYktY/z6WkBSrkRx8TaBtwhwRM+EtPAiHyIRtNOyLKEnWgJzNEP7bSnD2XT7eBBge1O/GabWewSXGVwYIhWYX77OTEq5DVDcxw6BxAIgyvArSQ5fVMOgSaHNToACc91r0c78bnzEXt4yvhGgUi/yUVyfSaW2R1qLJnsWuHZWflQBWsQ05tOE5lacBSzvn5A1SuHKOR58+RlCYmbCQHVerSUjcyOBuqkE858ZPTdSouYlPme3qut8STZclyzvv6kW+nRT1TanWt+M2rHXWn4uu/4LKnB0YyfudR4dnb5ofpJd86+eBdVYzSbEe19BH+SZUUVMKpkJM29ZtWnorko/z2CKE+kuzyjHeloRJyJcZzSUKtYoVJ0Emw6ah7FQH4QqZ8PkGh7rMeY0lQl0nm8lHIg6SyU51LyXukIFn3fX3dVDw+hCMxKjg/FRbrQLKv0i51Wakn8YpkoW5IwMuv+IWXqn8XrVUpdvWBZrUAoFuTqp3N8Pq6Uljx6AbsOdxGY1BAIYfenm4cP34SA4NUVq4q+q8huIg63fdefdmVwXDyNGLVwPvf9Tr8xY2XE0DIolfaS8jZTrzMod9pZ1KIeb0bCBkgyWqjI4KVgF+gzG9ARFOzNGlX+VLSNYfFkIDIeFVdGmWe5aHcHHihsmPejAepsPWAQK9AOSZQInRg5U0/AZaDdgfWF3Pqiuk+2YHjzHco2oBZyy5CtuRHPJlhUDmEgwH7wimbLCGRShO0pVFTV0WgqMnmJWSYx4BPspPhM10aSlVvRuepAQwPZTBhcjPTqXpx8q+uj0yO4CHgZZL0tSufqc3wqI0ltUGo5rNphV23wtWzciY1RCJSj4bmcKTTadTX11sbqwASnVdoZHt0wAtsnofe0xCqSO9pro6eK0yFoefRaBQD/cPo7OzG5MkTmR4XQiEPPJ9x4XOVMheV+dEy6AgZJwFibSluVYSBCHmwu86ZfpQgAyQ80bsShHrgKHrnWlVdGSMXmNB93XUqU9515hwNxMjpju7zPY1161zhGBgx/847zrFy7lxX8qJ3cqwMQQzn3XKslhYnbudNIjzzT6bifXtfd+05C7y5GeG3vW10supzISseli2tIAlFrT1gn4Ba+ZZLjQVcOdXBQIgxvVSiLuREanQ8N96rOPl7+nmZVHEjH4ns8Qg/OmeYjvIVAHXSYMmxE93gy9aoFYh8SoBJ6Bsn80/nelaOpMJwFcY5Q+XA7ZnzmIczTqQQLUod7Y7ze+aOXSotT3tTgVW8jiB7S48sTP5IQJrjTXtdPuxhmVQKIy9lCDhxOE9EaiUS4I7ic1ItP7rn+LUQrFJ1pE/e1pMzydRRibLyLOennCbdlQfnWCHGyceOkmSK6N8tU3CUCETU1S3FwPKhwtHETRWTPrnWglhuKkd3Kct7cgUUMnEkBrqhDeu8VOwBn59t1KlDh08oz3Q0p7qWc3jcek8oOMX1esWpDlVMpT5LBohkprtdmuvgseGhH/z4Ltz30Aac6srh2LFOHDzURnDgQizWREu5hk1LS7IHrYlpFKdQ1Jcjg7j4kvl49atejLrqsDGR/qTYrJ0oTkuA4qYe1hiEpVVDA7zWDrSa/8E/kUSKhosctmF+KnLIiCcGRso3eKjIJOceX2a41pYIgJhLcyYHmG8ZrPqWRfMe3bxO9Peibc8unDx8BLGaOoyZON1WvN2ydRd++uPbsW7NVjy1fjuC3iBqqmpx390P4+CBg5gyaSKi1UHGSLDAtDuftPLIvOUyOaxfsxl33H4PnnhsNXbt3IeJkyagtiZqtRMkwAyoa0XyytKqtGhvIfKE9Ro5OZFhqPquAAuVp8pOQEHA4s47f4eNGzdi6tRpxh8CNHpW6flQ25PzEwRWejzEe2vWrMGKFY9i3LhxqKurs7LSc63ua3NWmA6FPzAwiNtv/w127Nhpi+/t3rWf933wfPZpQMRSWz6MvG8syYAcxnSunednfyvOFryhj/Ij55xkaNL5d+RO+Vzl7bCBuMt8nrnvgA/Hr0L16KT8XBVgIEcXz+LMO53C13i1jkpNpcHpiZOO8jNGqnPnlyhUDEx/AiWqunRTE4HI6F4zz51YbiomNmCKTKuIyvi0o9CdcwOntqgEGzitGU1Gs/KlxZElkhaIUdesiw2nkCOC53mB1ocJJIajxcGszioVbtYNeVTX6urSPfGfdJ/FSi9anZDetMS7jycuLXuq5xRW2uAtV9L3/lk6pkf9yyRtL25Dm/AxbGXGuJJBUhTl+L4WDWLjTA5riebypErzz4MKQvyk+HmU7KThYB0UPp7bGiBULCYU1b9Kxrc2Q/8KpCSr14SKi1Yh00MvEgTqitZCRlLU1vWq8C1SJx6VlTYTdOlTQ71fpNDPUTDwXb5k5Z1NJyxsN/Ngf7ydo0Jwu7SfLy3OtLMLajE7xPDiFGgeJAYz8HmCFGoFxjtogidF81PLWutcClLCv/I5pqIq8F4ynbR5Crl8mndV90okg1XeWY7Ks/NFAkuW5xKoSo+VgsYYVCYK1956YVOeZSeL10fLXwBBW81LMYjvHInFdqT1+qV4WGDFdAp9vb3w+gMIh2O0oEMsSvKC3in/WflWSMq+ci2WMu5VQHZH1aUr6+mk6WZhebQUeZ4P2Pay6SJWrd6Bzp4CwlFtG+JjvNUIR+qYLMUbNB4S76k9+336cqSP0SZw443X4LILZyOdzJiylOVvQIROylARm4GjvIq5yqSN7AQIxNfSHZpzIUVYWalU/Gqg1pS2SOfKRfkogV8h3XYybqfi0WI2Bx/5WzxeopzIU1ZZ30U+h3hXJ3Zt3oQTrW2YMWsOpi1ajhDBiHpcfnvH/XhkxZNYvuQCHD18DPt2H8KsmQswPKRPej1YtHAmerp6cejAIeulqKmutvarzSRPtnXgh9//OeVKHlMmz8Ljj69BfWMtFi+ehSNHT+PIseMsF/WMAUPDCesJGh5OIcmyy2WLSCUozzKUAyUPDh06hlOnu8kryq6PfnLo7u7HqVPdePDBR3HgwBFcddWLjWWGh9WD47YerIMHjyAYDKO6Oop4PIPdu/ejr28ANczfpk1bCWLuIRCZjEBAE1A1ZySMwcEEtm3biWQqa5ObN2/ehe9/7ycEKy2IRmtx66/uoF8CzM/p890RVK4Op/xHkK6tB8G5/L3nI0li0Dme62/ktY4GNJzLMjnhn3tP8Y70ezYNlfT8Qaf3nOQ87VnlXR3LHkgj0ySedJ6p6TmiPdMoIDL6+e5zIc3Yd9bPoMKVspSgohBJZlIUKFpYi6KSAiybJupnYasmTFere9MGdSXlCESolF1eZy8HfQHg4bm0eKVbUK21xGuBSH1zL2Go3XnzVNa+oM+ElfFNeRhYayd4fCVoL4wkgYXbTcROpWfyRzKbYWbV5UrhJvDkJQNp4bMiAZE7FEGejVxDcsRWbEQafhKHOpwiYSxO0fbfliMmUF2xKoMcBVhB/inA1BWukcUswYVkqLqahXAKWcbhYQgCFLRI+IrtkOtWdy2tWAG6nFZOZGLVJZ+jkpEg1HDXUGKQZeKyMk/Tr9vtA2USU1GAzy/wpv2CWRYU/tmMvlpxJgYOpwecLnFNZKPQKrH8tBuoVlX2uFOsD63nEKAQo0CnP9tIq0iLyB9hcAKIWiukxLzQAqUS8vlk1TllksvkqVxU8MwHz7XOidKnelDGNQZdYia1wZcqKEFeyDBMrT9iBq8EsYYVTCLzX+2NZS/D2xSQ/LyAKedOalNWuFifKoyiT0pZylpWrwAi+Vfb7VKhIFnCAJXeqZ4+NI2bRDBQxWrhe+RFA7gqTDqTdOL5co+D2qADSFT2Ote9irMKUhD0IlmoetOwkB67qLDiWLt+LdpPkjd91eQjKfAA65XAXTYH/egrGI9LYCOJTLqb9+K4YNk83Pjyq9HUELN02Jc75O2zvSBKj9JNGaAEldOma621o32syPX0Sb6S43tKo71GvrN8VMjyIKehdn3mnEbOxbZqLYflqPwUGE+BbZqN1q3FrQTkZRiwrO3TZBoeR7ZswbqVjzEvXiy/6kUYM2Mun7Psee3ye7Bh0y4MxVN41zvfjonjJ2PThq2YMXMeenrjxvfjx8/AN7/1M5bXNoKFdrbZCCZOmWhpPXjoJO6551Fce92NeOObXoVpM5Zj3PjpvH8ad9+1AuvXbseRw6eQpJ3w4L2rEPDWYd2anbj9tgcwtkXA5Sns3dtGsDGMe+5diXXrdqKrU59hh/HQg6vxq1/dg/a2fl6HEI00I+Cvw4MPrSFI8eDw4dO483ePYP2GHThy5BTq6ybhsZUb8ctb78F6hqNPVjzuKoKMfQx/CA/xvVCwjmFF8eMf/RpbthzAls0HKXP8TGMntvI6GGzAwECWoOc48xlVDY7SKP1pKBwN0vployZMt88FXQEqKw8iwSoTFMQplBG0iCIRlPg8JSWtLr9QjAJAwMOHwTSFTTBkQIOiis/9yLJhat3AHJ9nSwEeQzapOauuWCq5PIVIIOpFSKswujMMm/eDJSRyQ4w3zbS4kCllUaBy9/lDyPBd60ChvMoToFDeWHhpCssCG1OeiF2K0x2OMk0BpKiQ8xS+Ga1eyHBTmsYsoUgAkcjHEScIKAlEeIoo0GWpvNP65DzE9Ee8TD8tKhbH3mPtuP2e+3Gqv1f61qaW2GeOmmQXJZjypPkOn/iZX+oGf5ACkOkoavEd5iFLwan8ugJMD+P2x8LMpwfxYpr+aaES6ASrKHmZf0Iu2+RW6xhovYhAteER4S6mrYA0rUdJaVeIcRFQZKjEii6WdSmMVE6gTLPcGZ87zPusH5aD1okosqzSLJyci/c9ESqLMIW5DwlaQAIgPu3CS4Et5VYgIDReoPBmLVNga3lOgkDyg75EUJm5QgQxQQeEKM95KQ59kkB143StmSZxlKW5FzZpoSvNXWCDYfmwbKhk1cunDjVqftabgDzRbIBtLJ5HX9tptq8oAmxjWtrA1uwhU9ln4SxbKevfc1bOPNFznpljHALDjh+BFnmRoZCzXhkbrmC1+fxFhMLkYbcWV9P+KUX4qLjVy+Xl+9oGQXvAuF3DbGddGOg9irmzJuDtb3kNZk5rsd5CDRGo2s+ZE8QInd1pZazQmSqrOF2LZ9heyGlMHY9OuhWQgRi7V/EvUgGqN5GOaRMEydNg0Q7CBfXO8QmxAoilUWR7zGXSKKVoQBGY5DsHsPPx1di7eSumTpqCS656MRomTbfO3RQNijz5XaH7wkGk+Z7W52luHmNGTNuJDhxta8Pho6fw2JM7sHtvOxYvvhKHjnTivgdWY3DY+fS67WQXAuEqxGqasGM3y2koi1TKjccfewpHD53CgnkXY/+edp53ouPEIHbvaMWxI93YvvUwDh08hYN0x1p7sG79LuavCo0NkwkQDqKzM4mnntqPRMKN5csvRwPvt7b24s47V6C/r4D58+Zj+7a9OHlyCJdd+lJMnbIQx4/34957n8Cll1yNpUsvwbZtB9HW1ss8TcXll1+Hutpx2LBhD9NXwpgxU3HxxddhaKiIrUxLbe14TJ22AHPnLcGixRegsWk8Zs9ZfKYWRmmU/p+Txjj1Lb8EXJKNTkMaWjOmPw0M0YXCXgzQUGNbw6C6CSMBdNJi0Ln8JOifYhZDlKp91JjDPA7y2J8uIk4NpZnhUrYDOfpJ+xFPR6kUCXYoiBK02E/159A9qIWCtEQfBTLvpxHCQNZHxRnAAN8ZzHsZlna3zWMgkUe6QFHEMLXNdm+KERAAFbQVOQWIwkgyriC1pNY7OdUtQKMxdgIm5qNzkM0pUEuFGsOJAa1p6CFg8qI/E2S6gwQuRALqpch5QcMBuw6lsP1AJ4GDH0kKm4E0w89H0NvvZ348zBfzSeAWZ/kMEAz0Zf3oz/FZNoyhXJDlxrBzPqYlgL6M8hRieQWRdUeJ72rQk2RZD2uJdQI5dzWBXpSWWRPLKIzehPLMcBl2KNBE0FOFjmEPeuM+AoMAQY8XGea1oI0YPFGG7SXgKqI/niWgCRO8MM8UzF0sM21mQ3jHMvNRUKufi0DCH+B1xgSxdtJ2eV1UgH4T6tlSCb1DKZYlmYTWcYEaK83jMHmDSTJ9epqVT/lNK9kBhZogqN54DU9Joair3lEoL2yyHg2VQ7koVEZSegIIGn7QCsZ57RtPQNjX3Y2erk40jRlD5c52Kc//D4m1bGBBwx+VukkkEkjEneG8QrGPiriTVvZJZNJdBMV9rOM46zKBdLqbyjGMN9Paf+/73ogFCyYJU1m+nm86FbOgiANDHKdrOfV6WsosyHIEdnTO8+TjHBG6txhGqBhApOBDmM+sU4+AKhnKYciVgL+evOzN4Pjjj2HNt76H3p17sezSy7DwyisRaSGAymhxMI99yaPhs3zW2ahOPZa1ddrDR72mlGEENb6AhilT6O3tRHV1GCc72piUEiZPnUhlnpYI4rWAHUuYGTh8+Ah+8MPv4uGH7yOYSbAMC+jpOY3qmghmzZ6KqXxv566tBIRpjB3bhKNHDzAtRcybPwuZTALd3af4LIOJk8ayfgZZvjnccMO1uP5lsxCLebFv325s376F4UzAjBkhgo1ZZrzt2r2d6fags+sUi6+EJcum4J3vfjne+rZbUN9AuUf5cOVVF+GCCxfg1OlTTI8XdfVh7N27y/JWVxfB9OljGHeWxzosXTaNZeDGmJaG8sqqo/TMxMbkNCfnV1Zr2oZmRueIPBfSyoCaHEUMYsIkX3Tj13euwn98+3as3rCL6L4R67cewfptezBlxiS0nerDd35yB+oaJuLxtZuwYcteLFw4A0dOpXD77x7H5JnTsXrTIXzj2z/Bk2u3YyMbf6y2HmPH1OChx/djxZO7sXjpdCSpxP/jW3fgN3c+iBVPrEWS4GLc5MkIUhg/8vgu/PSXj2DWvHmIU+v9+3cewf2PrMP6tWvxxBMrKIhAYFKFr337Qdzz4Bqc7u3C9KnjEfFT21IZZpifFRuP4ev/ficeengddh04jGnT5mHVulZsohWycEELduxL4c57dmPC1CY88MRu5ncVHly5G5t27UJ1Qx2CtEa//aM9eGLdPvQmEzjecQKpUgS//NkGWhpbsWbjNjz05GMI19Ziw+ZetHdkEIoW8C//egfTvxO//t0T2L7nFMZOHI/f3rsRrR1dWDp7PNbvPI6f3b4GkyY34XBbEt/5HvNw9zp09vbTkpkEvydE49GH3fuG8S9f+y3ueWgXVj91ADlanJMnjsGmrd24595NmL9oqlm83//R3egbSGLWzInQXI3HNm7CbXeswORpsxCN+nE/y/whWoIXXjgXG3a34evf+BlamhsxZWwdyzaLn/3iLvQPDmD2zMkEH9ZUKHg82LLrMP7v925D09gWjGuqsTUWfnzbQzjRm0bj2Grcds8GfOv7v8HKJ57EuHET0NRQYwpVXdS2gBsVrB3Z8F7obS9L6ObTcIEQuYZjeCC7G3k0ZJIjRKRGdxMUtm7dgWIkiInz51Ah0mNZwQs0PBOoG3nvzLnzyrkFz3iMeNDwjIYMraeCNDQ4jNa2E7bOSTQWomFCgBAoIhLx2rDLuJZazJ0zBcuWzsHLXnoZ/uLmazFlWiOFrb6EydlQ5DOlTfRs90VKkk22FZ/Y+dlkGuncrsth2EMaHVpvgsaJn+3ETejifCFSNGWfK6XYLnKI0cvAqTZsuO8e7HriCUxvbsayG25A4xJa9oEgiums8ac7GGQ5E2gzHcOpHDY/tYWAoQdLFy+ySZrbt23HZVdcit6+XiZF2iWPzs4OvPzl19vKr7UEFvPmTWPcLoKHXqx8dAVmzpiJyy67DDt37kAg6EY8MWAg4cZXvowgIoyZM6eih0p/zZon2HaaMWvWNKxZ+yTLP4nLL78E23dsRfOYep5fTGBQRbAQxY6dWzF79nTMnDUZa9dtZnp6MH3aRB67MWHiJDQ01KOqqhp9fZ3Ys3cn4sMDLKcMFizU/JYsDuw/iK7u00gkBwkwZuDQ4UPIEvDoc+yNlBlLly3A0HC/Aa9Jk8dj1apVWEgZU1NTjXXrN1J+Okv3j9Io/YmoSOusiIA2Igz6sH7zIdx512MYM24aYvXTradgIJ3ED37xAHYdPo2f/vZh7Dl2HJ5IACvWbMdXv/lzbDvajyxl2n0rVqOLhtXGHQdw8NhpTJg+G/eu3I6vfOt2dNO6P9TWibWb96KtB/j2T+7Do2vWYvLsGfCwcR5oa9OcV+tpue3u+3HrXffhkdXbbcijqqEZR09044kNT6F50gSz7L//s3vQn+giOJqCU30BpCjZvRQwbPHYdbAHX/jab9A1kMcUNvL2zjb0pF14Yv1h7Di4G2HKtc7BEh7ftBNHehJ4cusedCe7MXXhOKzZfhDfv+0OtHZ34u5HHoe/2o0bb1yCugm1CNNK8lVFcfjkKew6chAKKBDzM9xN2H6wk/ENM40bEKmPYtnl8zBr0Xh4Qi7cduc9+PK//ww7Dnej9fQAHnpiAw6e6Mcvf/coTvR0YMrsFhw/NYChNC0rWl5MKnbuP4bNu3agblwLOvr78e/fvxVbjvSjY3AIj65fjwRlona8XrNxD/Yc6LLhG3VeaPjs0Sc3Yh3Bi9Y4+N39D2P3oUPWc7VyzRH84jcPYfXmdsTpN5nPE0xtwFM7d5uQ0TxeWepDvP+rO1fg53c8gEdW7YZG52S9379yFfYeO4mth08QlKzAgiVz4A1X4WR3yuYwS0xr+MBm3/PP6RcZJSlP+5KQ4Ew6VWUpfKHy0tLmUuiaNN3HeurpJHglIHXW21Bt/L8lbRegNEh56/NWUUtLM17zmpvw8b97Pz71D+/Epz75Lvzjp9+NT3/6nfj4x2/BX//VG/De995E9xq89OXLCFacyemai6Qlz21PF4b5vMkKoezEKs/krMDEnQJl6vLwwFvwwa/xRj5X75uWpS9qbx22gggNkZpUAvtWPIh7v/MtnNq/GxdcthyLXvcKhGdMRimetI0e3cEQ22bY5nZpiNNHgBiNBVFbX4PTp0/gW9/6IR5d8QjmzJmKuXOnUJl3I5Xqx+xZUxEJ+7B160a6TQRx3dYTo7TM4bNpBAcPPnQPfvGzH6Ot7TAamgRUpiCXHyKAWEHw8SgBxxAmTmwkKOhhW8kQBMxFOt2PEGXFtGkNBBzjcOToHgIZxrFtLYGSPvktYCjOdk7g0D9wGrNmT8Ab3ngTgUg7HntsFW6//dd46qknyUd5JBP9BCxTbXG2++69Dz/84Q+wZdt6giKXpdfvL5EVc0gmB5iWODq7juNkxxHEGb6Wps9kkzTEtNR7xr7GSSS6adDdOdoj8geJiNtpA86vGvdoj8hzJ038ogqnLGBDZyHt3t+Ghx7diAWLL8GLr7sK8xdEsWhWC/a1dePu+5/EodYj+MiH34fpU8fgqW1t2HfwMLr6Upg4eTJ27T+KK668GPsPtaFpzDh87MPX4+LLl+Lue59EtLqJgjhDy18NbxF++NNf4vVveCXe9bbrceGlF2Hhglm2RPK+o6eoSDcQjS/FgcPH8PJXXIoLl4/FUDaIbGoYn/j4ezBj+hQqyifQ2efBTTe/Fi++eipa6vzMhUSRC9/5yf3oHfLjX7/6TtzwkllYdvES1NQGsW5DK0HLQeQjeSrqNrMCX/O6Jdi29xDqGmrx6Q+9FJ3Dcew5uA1Lly7Fhi0dmLNoLsZMqkLTpBosmTUJl14wCb0DfuTd/fjiP77fhPjdK9eieewkTJ5Wh00ENVNmTGP5LcGMWTMQCHuxZcdetJ48gYGsG+MmTkbfUC+WL5uJx9eso9DI4sZXXIcbrl+ISCxgFrN4Wr1Rqf+vve8As6O4sj4vvzdRM6NJmtFolDXKASWiSQLbmGBswNgYr43j57yOgHFa7zph47V/vPYae8EBTLSNMTkjcpJACZQTyhpJE968+J9z+/XM01hiEUGMljpSTffrrq6q7q6ue+rWrVvZNL75vXNw+FGTcM+jj6OjO8X7qGKPbAuOP24mySNw773Po7lpBKZMH2okoqq6Bk8vWI3uZAnLPBo33HIfLvjU+0g68rjtjsVsVKdi+/YOjJk0DDGSyQceXoKG5iZMP2yCaT005LKe5Ozvtz+CMRMOw7pN3Rg/ZSwqy0lw5i9CU+solFdG8LdbHsbEiZPx7tPnYTKJVCkJo1wGyAeCBIzU/+oNS4S81ZHhm6H45PPhN0YyIm2IpxHR0gVpnmNfe3cHlpBoy15k9OwZSMdkcKnn57Vcepb70i4UH+vdNwFOFEcvqBrsnbA9zJBsmp0IBbem8NbWVqGpsRZNDYMxdMhgtDTV2nZIQxVq6ypQVZUw/1/yBWLDOqS9ZqvBFyxfJyJb+8K+ytwLFUlkRCiOV9j1iG0hmm29f0HNnpORje7JjNo1LZf30rkLWxctxCPXXYflDz2G5ppaHHnKKWiZM5MfRrl1UjTMmNZlLLM0j5rUq4m+dkfZPOLRGKoGDUJ5WSkmThiHk08+HkOaa5DlPY8aNRLHHDUDgwZV4LnnnmP9H43jjj+CBKbMjMhLy0oweHAterozJCulOPqYOZg1dypGjx5hwy7rN6zBtOmTMXXaRLQMq0NFRQVmz56Kww4bj0RpKY9PwsxZY/m865EkmdqzZyeOPXYuRoxq4bHBGMVOV2vrYFRXV6JyUCXmzJ2BoS31JCkRjGsbzrsgoQqHcdLJJ+KYY6aZVmXlqtUYMXIYTj/tBIwcxW+ejcb4CWNZ1gSGj2jE1KkTSFBkvK4FD4djxoypvIdBqCEhmzptPOrrB5OUxIykOSLycmAF9uqt99cRkQOFfNHq6YT5sQdQT8FaWdWEu++9H3fe/QiSmRBmzxhGYTUCN/z1dkwYPxKf+MBJaG/vwr0PLsARR8zBmrUb8eRTi822QKrFZctWsZFL4+1HjMWgylLcTKHV2NBoBm2bKNgmT5yA++9/CKefejRG1Q9CIhJECT8mNWV/uv4OrFq9BdOnzsajjy3FuPETMaqxBE8tXY+X1qzGiUdORh0/omFtE7F8zW7c9Lc78PyChZg7rRV1pSXs3eRwy51PIRyvxRmnjpFpBAbFomYr9/SCzbhv/j+wauMLWLxwC0rKqjCPPbxlL6zCHbcvxm33PYtFy56lcD0OY0eNwX33rcCGlzaQcN2H7q4tOGzyeJSzh/DoY2tJCrbhxHmzbJmBv935OKprmjBu1CDcfOv9eGnjBix45inES8owengt5j+6AHOPOArr16/HI488yl5GDEfwPk6YdySWLV6BW/9+B55b9DzaxrWiuarS7HSeXrgWGzdvxbx3zMJgCqVHFy626XjDh43AkkVLSV5mmwbpnrsWoqZqMBuzFnuLpeyedXbn8eCDq7BmQyc6unbh/PNOwEOPr2Dei9g4Ho/Hn3gKNXVNGEZydfs9T2Ho0HocNXWMkRD1K+9+aCnue+gJzHv7O3HnvU+SZImENeIf9z6NKO/pmLfNxJAho/DgQ/fhputuQlkigUljhkG+myJ8xxpnz7KnGiqQkbc6pHEMsQLK4aLaKxFGTxdh5t5W77tWr8HSZxagYcRI1E8ch1RAx0VEdFaXvT5ERFqQvpkrITaNWm9EwyMioZqR4mlhNA1fBqQ2tV5NKI9JmaIdDd1pZpXmoeq4yMyBExGVpxB0qeIVaYzEM1Qfta9j0q7JDNcP1tLn2e1gz17O2rD1JSy78y48fMNNSG/djrlHHoOp805CyejRoBRFN++zkwmGSEQ0Y0yaO9m26T5t6jDz6OlJo5rf3+GzpmLqlCmYNImdkKZBVsTWEc0YObIZiZIgWoY28HsjaZg5nd99Gcsg7ZJ8wIDfRSOmTJ6IObOnsXMwwgR65aASE/IzZ03D4XOnoKQ0ikg0xM5WGxpI/ORobhLJQXNLo91dTU0FCctEnp/AjuBoEp9yGxppaKy2NrSRJLF56BDeVoyEpgkjRwy185MmtZFktGEKOxll7GQMaW7AdJKeiRMnYlhLjQ3xTJ7MNjEeZb61zHMYO2CVGDtuNKZMHc/QhmGtQ5hfKdraRplNSSQaYHqjmO6E/bxhB4fXBd6YvtTAqmg7d3ax0lbjK186mz2kajz28EIzVh03sgIjh9VgxqSJJnzD7E3s3rEVwxqD+MInzsCGdSuxdcNaVMivUTqJzvYt2LRlF678473o6erEzGljkexgc8KeGOs3ymPV+NsNj2HlhnY88exazH+KgndHDk8+uhx7tqVxPwVk164cHn3wOcuvp3MnOtq3mxZX63IgvQMX/Mth+NTHTsPCBYuxeOkKa57iFH5Txo/BcwuexR13rMDqDTtwz5OL8NLWJMvbibmHHYXf/OQn+MwnP8VEc+ja2Y3krhQmjh6J5qah3M/h8KkzUMJ0kruTOPm4w/Gjiz+HD5x6JqKhGAkI768ng3DWm55qAkVjGuxmpbu6kUsG8KFzzsKll3wOR89pQy6Vwk4+h+njJ+O973oHVi1bi83rtiARiKFzexIf+/AZOPs9p2PRwjVYvWqLvQN1EiPBBHZt78a6VTtw+yOr8Mj8JZjcNhpVpWXYsbkdK15Yh6efWILVK18k2WPjyuvUZgszpo3jO+jEbTffhOOPmc1nnsJD9z6AjetW4IEH7kP7nl0kI89j9x4tOZ/Hhk1bsHzjNqzdvBO79vTwud1j0xXvuucR/m4ngVuJjmQKe3ZsMsGZ6uhAY10e3/j6h9iYteHO2+/CDtabOAmlesuRkNYSiSDZk+IzkvR6a0NdJQkYGQTraegdh/iy/EXloDqyZi2629tRM0SawyAiAc8RlR/6C3T97n9MNl4KOtwXvHj+P5EPbixNm1rP6zxDS/EAER8rqW0Lhy2o4GZYq+t1E1mmFpKDLa/m9ebTL7w8WNGVCYM8ckszoU9Js7A0o0iUyIgIMwypTGRLcgKWznUx7GDB+TGynrfLduz//RpP/PUWNNTX4eSP/AuGzTsWgeEtnhF7Osz0ylkv2TFleXN8tpr+Lt9CfVOEA7aSsNZXUZYlpWF2GJg/P3CRLtl6yJ2Avnl5Vq1tGGRaBG8tFnblNDuJJdYzKq+MI1bKp6gRKyYml+6V5XHUU+grbREWufePhRmYnxzcxdjZqCjjd8yXofdREgujoVaO5LxHFI+wfCQvul7HKhlX8cQHSxJaKTeH0pIo8yi1NlKKScUdXF1OchUzbY9+6xrdl+yAFE9lqeC9arhJ5dRsqURcz0F5efVAmrMYCYnK4eDwhsAMttg70rx9NjFYuXwlfnbZL/HjH/2WgnA9xg6vQnXhg4yzkUvv3m6W7qVBzQPpRs/uTpw0vRVnvvMo1JNJoyeL2rIwnnlsPr564WW49S8344QjpmPa+MGMz55yFxtYpvXBs47D888swccvuBTfvuhXeObhJVj4xFrE8qX8/QX84JJP44PnvBNPPbYca3dnEGejEw+mmW8Q3RSKV13xV3zr4itw803/wKjWQWhtrGOPkw1WNovjjhiHqeOH4apf34Cv/Osv8Iuf/g5b1nehoWoQahLVqI4n0FBWhnKmVcVGINQTxuimOC69+AyMbW7BzdffjYDIRroLf7/+Tlx62V/wH//xK3a6tqA2QbmxazeCyR5UqyHgsygJRlHOXlaUjVwolcWtf30A3/m3P+EPv7kbWzakUMoGcM+WjTjlyBE4/aQTUcInmO7O4Zorb8X3v3UNbr7xEbQMGU6i16JXggTTrascjJVL1+O7F1+Hy374B8xhD+29Jx6GCSNq0FQ9BF//4s/xg3/7OQaVhzFnZquRNfVqQwzjW6sxftQgEqYdeNvcUdhMMrZryxZ848sX4MLPnol/Oe80rFu9HFu3dqK6ohx33vYAvvSNX+Df/uM3+PstT2Hn1p24+KufwLe/+hFc+JULsOz55Vi0ZB3qKuK8zwDWayG0H1yBn/7wSqxftQLT2ROrY+MrZChUZX+gRst63P+rMPq/j1ChCVcPX9CsEHs+EmB6abv3YNeqdSgNh1GuIQSJNEmbNwD++/BJi9BLGnz1g9lk8Jh3ug/6bUHnVfNFQhg05HTAIDljBtl81u5VU+tNA8Iz3p3nPUNeSvNMqotCnaQj04MASXUkIJuONLrXLcfjf7wKf/7P/8T6F17A4SfNw1EfOh+lbWOBmhpkI2yhQnGksiRMWZJjfp/SBEm7ony8++7TlkuDJ6NhkQ3xZ3s8PGkaj1wPBbdZYdl5mdd4pi38wfPec+WvXEYmP+Z/RS9Z5Emr83r3mbV9UaxQkGlyX+c1K8c/FwqpdH3xPe+yRddyX8f0W+n4ccPih3yOKpvKreKoRPotiGTqmO5Lx620Kj+D3Y98SGXVcWAbrSB/Q4W8xdVkxOqGZl4OesDejv3Vc3dDM68c+oBEQURI9Cy1cmRT02DU1w3CtMltePeph2Mw2bfq/XD21kY2N2JoQzV/Z1FXVYEJ40ahjsx9eOtQDKmrwcihjWioKWfcCgrXapx5ygl497uOQ1zJM7+RoxswenQ1Dm+rRXNLHZk98LajpuGkE+ewoUhi7OhGzJnVjNENIdQ1laKMwq+F8YY21WDSyKEY2diEUhKJUaOHoYYMaXBtKT70vlMwY0yzzT6QKruahGj6YeOZdgCNtTGc856TMWViC2oHRTG0MYGmIYNRyt5NQ0MJyz0E44fXorWpDqObKzFiaA0GlQQwZkQrWpoHY/zYKjQ3xnk/VZgxYRxqSuKoKAlj4thGU3eqfsWiMUwaN4TxKtHUUMv7LmMvI4eJYxp5fBiaee2UtqForklgXFszhvI5Thxbh1HDatlbiaJ1aDnee+bxmDyuAZlct/WUE+wRDR1ahbbxQ3HkUePw/rPmobE8igQbrTlT2zCktsyM4847911oG11vvSSeMuGhKdPNTdUkKJMwZXwzkh1ZtDbX46TjJmNUfQTDR9TbM2wb3ogxwxtIWpowtrWR5RmCtpGNOGLWZBx3VBuaK4D6xnI011dhHMs6urmBz6UZkye0YvL4kcyvB4dNGYuzT5uHataRVI+M2yh22e0y99TWu3PfHuWU/toUZ5EQjSRoLS+tpSIR3r1mHRbdfjcGNzagZe4s5Ngj7aGkk9Mtn8QcCPwWce8Hz4z3gk76wdt4s1f0vvRP+RbO+Zf60f1TvB/bUbdauwcEr4euBVhFQnz9i7ISTZB7dhG1KPfUi7cFOSU1MyQm2zZj5V134R9XXoUlCxZg7IypOPG8c9Fw+GwEa6rYMyhDJhhDTy5CgcqOTz5s3wSropVT+fpB6L2d3sB/hR/eVkRDBECHpCnQP++ctr6mxgJT8+L0XS8io98W9HuvLa/hfe37XNF2X8f2Oqc0CmXggd7jdq5of5+Bz5UNiFf+wjFte/f1Vnie9davCg5FsErLJ+Ut267HZqsLoH38RNTcc6dbffcVQGOkNp6vsX3u63naUIh32vo9WmUyl8mjTF8z0ZUkW2bjk4jqLLCrmwIoEbM3IE2l1M5e/9iD2uGMxqbZouhD7WaXoTvZgdoST1UpyPm0ekYxNr6dPJ/OpxAPxRg7CK0MrvdHuWiJZVmWAMui/onet9Iu5VeiBj4QjEopgzQ7aqKhPjqz3ZaeakJXtstTh7KZ68pL8IP7CexMdmIQBbTKKPdi7ENZ+TQjRXfaxTJR2qIspl5rBqlUu7oK/Fgr+ZunWNfirGvF/cMu9qLUE1MN7WJvrjwctXJn2WUqCYat/Lo35RHI70KIeQQDUf4oYToypvOe326WU6lE+XzkaMy3HRB2dLajJJZANEzCyAS7k11IxHmvfKd79uSQKGNPjzfSxevlN6QsEeXvIEmPR16k4fKhfpbK2s1Caj/B56j60PeFsSwsrPy26bz/nq2HzR6rrX3BrqKU6apL6mG+5cH6muH3ktKz5kPTgqOZCP8EWMfY89zx0OO4+yeXY+ppp2D0ee9BlhUoyXoU4ZuJ7FWbXhk8MWk7BeitqRZ5It5Q0Hp4tY/g4d7o/WDvnn+sr9Jva7CtYh0g7Dr5OfZEnQ3jMWHxGi16GkyzMvObsWkpPJbfsgmbly3FogcfNA+pNU2NmHDS8Rh79JFIq0eTlydlUhct5sf6m89GmBa/FT3Cwu2KFKis+sb1LFQE5e0/M/tbuDH/jvil8Dq1iDye09dQ/E5UZmZWSNe8HVrwznqL3ulLOUjofSkHht560bvtg8Srvm/3JTu8odCyz1p7RDVOpC6l7nUuDblxT6WTFK7s9fNj6uro5OGsTQuNsTeXy3TbXPUSSrlQOoWIrpfOMpOhMOyhoGMjI6bND1mLeqWS7fxsOxEPpihQSTaUPgV7mtfqe9VKHD28LkJpmuD3JN+secbP9GxFNt1u6sPkzg4EezKmoUmx3BrHzGf2sLwpBDQw2kliwXsKM709TEtT0LTqZJxkQMMGcisfZUOh4aHdu3YglmNDleYNkRiUhUJIdXUh19ONMBtqGd92UlqrgexO52ytmzgJDJK7kJdvgDwFRS5u962GOUDGpuYtxQa0JyW1KZusDCmDdphOOVtELYwVYjkT3BcJzFBIdbPYtrYGG1K5qZcDVQ2Ua8HN3Z0kVfwZVU+VQouJG9lI8XgyyWiashhNIRbiQelYe/IFWw3SN7bGeldBppNKaq2eHlRFZN/Cd8XnlWAJ9ZxyvCbTzR3lyzTVrsZ5rkSNLN+/pvPZgLfeLfMo4wOWzFA5OpN8PrwHzfzQuh5Zvk9N7TQbCEdCPOR6qYEH1RUG9fhlH5LZvgMyPiqLlfAghTK/Ga1NI83YwYSq6V6B2fsGo+It+9wyvDrwPlnnbRiP3wE/bquvIbYdov9BfctiEzLE2L0b2x5/BI9eczVuvuIKbFq2HEccexJO/cjHMe4dpyJQVY+udAgdrNHJoAiJuhhRfmPsbLCuisd45ZUwFUVWm6SZTGo/vLqrrWqr/6b8e/OCngbflZ6KEY4i6B3t9VAYx0LhvNKz4wcj8GatIXoVofdm/zldGfPKJpC/HBzeGNhccX6p9j3xw9eaLVkSDIphkgM2CjwuxzeaHhePxZDu7mJPm+2lhB0bEi2lLc97MnLK9CQp+ALsZQcQk2EVBZ8Wxsuyhx5i3BJe7+lEgMpEueeQSD0Wjd3KfzsFvda5CHI/xBZQK8GoAUiEIyQ7ITZYaUSZRiAaZlkzCDF9uZ+O85x6mer6mEGg1slhYx6nYNRql5qSZ+krTaalJdAjoagtKBZi3tIxZG15czZg4QQ/zCjLnDUHXUEK3nyaQlkGa/og2dtCiOmFS1meBMkPG0o1X2yfYhLEFPpyXCWNg9QdniMr9fB4LyQXZoTIjztL0kIuwHtTo8tT3VoUrYTlKeW7iHMrtbyMenkuSaJGQlMSKuO7itv1OieFlFZw1ZS9rNaC0SNgetJChEMkCOluPi+Wje2MPUtmKN+18XCe1/XY81RjL2dM8ggpIiIfWmqYSduYvpZ1z1s+AcUl+7M8+Ed3rUY+obFj3moP64XWCwryeUcSMaYgksVnx7zf8uD730t+cd9f3FMGBd3btpPI81mL3bFeC766/mCiVxYpyPjShBTfIUNON1DY935rSIXFV5DU1XtmmXttT/YT/PMWR0mm9B2w7vI7i/D70uwisL6btSWfTefKFXjy2mtxw2U/w7IHHsBhY8bi7Z/4KCZ86FxEJk8iUWYBuoOoiNaR6JeTbPN7M6OGELKspLmQtHMiHSTgrPtml8O8ZU8WYEdD70G3ps6CDU3xNnz+V9gQ9qYIRuoNBWhXFyjP3qDf3mmlqBbvoATL9tX9k5GtbAX3FdQvVQhkvEEcZkVojxmqAngPz+73oMGyKzzk/ni5sqjM+8OrvwfxWCXMp8Snw+ptH8X2iRNQd9ddhaEZfTjFimyHYqhB8Ayt7Ie9J/MTwGP+K+uLI/LBfeviF6Dd3st5jZ+WTvA6nbPrtcMX3Rddb8SPS/hJ9h7SO1X8vitsKmHhTeqo3rZaER31VtnVGa8e8AsqTt3OWUo6aPGI4n3vrLdLWJklcXnYq11Eb3wd8eNy23eZd8tFv/dKtmi/8GgMfKT2w1Yj9TLgplBjeVyaE0EGZ4ZCFJ3z3pV8O+h+yRgM3nPxPjo27IX0pSL2362d87d2kvDjGfhjr/JoqzIx7CO6hkC9d9+bAM/3ewdvVUjZyFejoZkIeYaIZz6m4U2e6OrA8//vt3jhpjtx7EfOR9V73omeMi0BQAIdiCGiqkbYa+rdFt5JAX77qVO22+89qJX0zjAU6pJXv3imf50Sei9V2+l9g/rnHbavi/t+26t0lK7O7f2++5L0jhaXU/sm1kg2pEWzmUFSXUirt3MHOtavw5Jnn8aiRx7Gzs1bMG7MSEw/8kjUTyL5aG5AOh6Dph3HyDYCGi6Ru1olbOSDPIb7ppMkgdZAa6z3PvU9cF8/i78BO697Ibirx67iKngaFLn1E2S5r+9M13kbY/D63gR7roVvTrDzBwvM1MrRW7BXjkJ92CesgeJZKbb15kyFZffvWRjb74GAwn37FW1fsHfN896H9PpAgslLz0tYz0SuejvGt6HqnntJROp5xiuUCbHXMW8HBweHVwLZWGkIzMwFrK3MIx3R8FUXgjs3Y8lvr8bzV9+COeeej6HnfwBdFeXYSaFclQtCa9HZRSYnjHpT7Ekweu2a2j6dEv32DqkdlOikMLTjXrBzfhD8trC4TVTiOl90zoiI2ThI6uik9hVR8BJLspxpCjLZXfXZtARsaNb2SDI0/Kt+u0S4noWyyIaz0IKAgWw3opqS35NC5sWVWP3gfCyYPx/t7bvR2jYOY+ccjsbZsxBqamaOfHYMuWjY2vSwNIxkHgE1/mbVyoS58UqpMpMgUyZoqNDLVTdV2DUwsv3uPdAL7+4UVXvSVPnX8xojMIVDJpcLz6T/uTcFKsuBZP7K4rJfJh7ijW6J0UlBaiol3T9fxsENyrNfYCG1fTn45/e6rjfsK5//PXhjd4XnoLS1X8ij91spnHFwcHB4M6DV/yUnTZ6rXbLfOe6yzx7RMIcWfcwiuXEjtLhSXmOfjKQlVbJkL5JtbO5Mtll7x8BDDLJv4FaC0A+F88pI9lNmhyK9unq1ytuLsve+gqA8GFTW3mCp+Cn2gacKQQtbhhEPypeNCJBHAkwbYZJLQ7wyQpcugRKMZclltVpuBvl0CtFMCuFUGsm1q7Hw2qvxl59fivn/+AuqKxM49cxTceyZp6P5hGMRGj4cuZISdCXK0RMrp9yXwbXm1ASRZYOfIbvJh5UnMyf0XGRrEuY/Db96g4l6rjxDoubFUGDB9kFCBP8evb/F1xfi+5fZ70J6/c+9KdBDUAFeaXhlMCVrRqySGURYoTRGZ0JXwrgQ6aDBpPzeUOU1MvAyhVGl1j33j6PfHn04UOgqXafnosxFzrJm2LdLs2buvgvBBmlEPFi+jF7YODg4OBwU7GGrE2cjGekpHKDATIaSFKTdCHRtx+LLr8Cqm+7B8JYxmPj5LyAzbTw6QxTqDBJ9Eqie3Y46YGzBfBLR27oRatSsYeMxCUPt67Qf/AZY+xavsC0Kasd9ruRdphPSQXjkRuJN4tYXc15EXcQj2vKkslEbLG+hZmOV1riUIvNPTxfJQgiBhGae8OJdKSSffRGL77sHzy9bgPbdW1E5uBKTD5+J8UcejtjQFiCW4DUx5IIh9OTCJB2kO2Rm4VyWBMNjHWZvQpiDNp8IOLzuCCQ1NC9jEr7+MNmlhKpeuAzwbHrQQYSpF7k18mHV06sE9qtQIfYFxS+GT0i0kR3hq4GImPdpkH9zN8z8tV5G+/hJqL/3LgTq6qySeoSF4Eb59SuKg4ODwxuGDopmzXqKptVWsb3jJhmS4WQXYsk9WHvVtVhw5Q2oTlRg8vnnoeLkY5GqjKMnmqC41jTeAK9X28+WS8292IIJXAa1aUxPWhPZReg0xbV1zwTFUqPX2wH0Gu7eXX+r3YCGUvhfaZlvDwalpOxEP9RMy+jZpsl7ag9L2ysPg5QGupbp5DTVPehdLUNIi6ipuD2kKdu3YteiF7B+/vPY9Mxy7NjTjpLWOow4dhaGzZmKkuFNyJbGkGGieeYojyIZdsAD8gcSjNmMNjM4JRFR++6IyMFBYPPb5+UTt96Bcr4QEQ8tmCTtiOake1XvYIJlKOx5r1y//L2XL0txFdk7jQOHrtcHYzxMz4NBNpR7GHacdhqGXXM18vGExe39CBlHu682TwcHB4cDRSd6SCRIKLJha4DkJ6QrKD81SSRyGey+7T48+MOfI9DRhQlHzEbLh85GYMJoEhYtrhg1DUDIZn0xmPBXY6fGj/sMGabXw0NSuKg5jDESr+Se19Z5obc75rWdhaD4SlIcIprinpZRluMN/pfNhRbhy0rgMyNdbyTEv8jKwiC1jW7NP8cT+UAaWVnlMoQD3HbsQcfq9dj19PPY8+RCbFywFF07U2gcOxHDjz0a1ZPHAMMbgYZB0GPalU3yGTG/gCbiyvaE8o4pR1UK3b/sQlg2kRARHxGQfbnCd3j9EOh49MH8pnd/GBUbX0QJD+jdqw4KeuwH89Er7+Kt8lY91LSrgJw77AuMJNIqlZ3V0wKUxmspv673yyHoQ9zW0ISGK3+L8nnzeM4zV/ImeTAXlcPbc3BwcDgo6OY/TcaO2NL1QZtx2hXUlNIUytgwZp5bimd/9DNsWPAc6ptqMeGMeSg/5WSgpt6GJTQwY70uBVMfMwGRBf3krmbjiHaofVX7JsuJMNu+vdu5vtayeE+x1Eqy9SYp4q8Mz/SqSgp52RCIjjEU8tRojKKqPZeNaJBkQ9P5C0oRzfk3nz7YvgPptWuweckSvPjM01i7cgXi0TBGjxiJEdNmYtDMuUBLKwvNZyM7lliY9xPg88nz3uVWIGDkQzJGjsXkLkB74aCm2fcREcERkTcWgXw+l+98+CHsvPoaRLZup9DXawmQOebMEKi3x/+K8Vpelp+ZVzED0Qjyq1ch+tCDKGdFUpXwuLfiSbXGfVLlrbEEQvPehkjFYGRy8nngMXZ9Mr3R/wkvX07PNTBzs8rID6pqECrefybKjjyWx5mg2A/jWHm84vgbBwcHh4OCJP9pSEOGkyISKbZJ3QG13WmUpTMIbNqGDVdfj6dvvAHxcBa1rTWYcN45iBx9AhAvZaPFFkuGn/LpkJe1CAWwfO/wsNpba9P0R4GQskTw2znvcN9fr4Pmwfutv147qUu1XpFpmrVevliHRdZBBvkLIttI8nCSR7VQXSmySLAbKEojjQnaO5F+YQ12LF6OHQuXYePzi7GzfRsS9VWonTAS9VPHYMjMyYi0tJCAJJDVKI7uJ8RudibE30wkHEQwKk2MSsZWnsRNWhZbxEXGpoG4ldYRkYOHQDaXzZuTFkGsUc/anrf+WC05QLyWl1XQx2kudSGZ7dddj9Q5Z6GRZeshU4+SGXvjjgHW5Tw2BcOIXnIJGi78MhDxnUIrHSVQuK993sf/Vs7CNT6DL2xkj65T9mm5iung4PAmoptCWnYesm0wjQgFpoS4HMrFunoQTmXRcd+DeOJ3V6Bj81pUVIYQGtqAaZ/8DErHtgElFNAhWVuETNx3U/BGAjFokcUw288Qm1LJaGtSBU990Ac1gWoqJa+1r2LYMR4wIU4qwvQ7eTLLrX+52V7kvfVwRAnkr0YLv3mLr6lIyl0a5y4EO3YDG7djx5JV2PTMUmxdvAI7Nm5FdzqNksbBaJ01BSOOnInyMa0IVCaQjoeQDGoJA7bRJGdRDcEEEp6XY/VRVV6VsVBeu8mQf5MqoQZqdLJQTsK19W8sAnlJc9YGU4nxgN6Lwpvx2P36LPhl2HrdTUiffTaGsJKmSZhsESDWdLkK30ZiEvnmt1F/yVd5nSqQB13rVZ9Xfx/+9doqKJ0+7ZA+nDfjCTk4ODj0oZuttk3+LAjMLNulFLcSoNF0lsfZ51+1Bhv+eiOevP1vyHZuRXl9LWLjJmPM8Sehce4sIBFFMtmNZCSMUKyUDZ20IyQNFNpxLewmwwrfWlWTUvqaWg/FjaTfcPtERI0myVGKQcNG0jKnSTrk5UNaDq1xpGERTb/VsI+WK4D8frS3I79lKzYtX4qNy5dj28q12L5yPXKdWdRU12JQYzOap03CYIbEiGagoZaZakBKKedIquQTRPQqZOs+xZlTWPcgIlIsZMSEQjlyuBQPy3mFCFAfEXE4OAhkpBGxPQavLnO38ONgvItCngbmZz9ZIlVSjdNtufY6pM59H5qzNnucH1oYWTLpTeEQEt+8BHUXXsQKpQ8nw3MiKWTxMvXWB9DHHA4chcoqdt+rFFGSKqQjIQ4ODgMA0n6IF4Ql+Cll5f/INyyNsx0M9KSt3cq9uAzPXPkbPPvAHagpKUEmFUfDsNEYc8RsVM85DOFRQ4HKErahFMpsY40miMzkNehDwcxeal4zGeTe3Gaq+E1kvtA+KhPRDC9oZo06axraVv7mxZ8X5MKUNiywZrvYEHomCblDR0cnsi9tRnojw9oNaF+2giRkBXZv2UxekkKmogSxlkbUTGrDkMkkIK3DEamrJzHyFqSzYXgNoYcoO8JKWXQkxTw0yMJ7yEc8Y1dmZYHFsHJzKy133uJrJo7uV0/UtfEHEwEKdY+I6MHrzfC/XozUWjIyOqivQ6xeGapEVmtIRK67Fj3vOwdDs6rwZNaszVtEQr71LQy+6GKrU5ru5dlZqSL5NUz1Uh+Fl+SBQrl7H1UB9my8o1Z7HRwcHN5kyKWAlvLxNCLShVAEs91TS6gpqbmeFOLBCIlECh1PPIJnrv8TNjz5LJpzFQingkgnoqgZ24qGuTNQNmMSos0NAIU+orwmKIFcaOvY7mptwlw4zuZZugtPfPOE7Wt4JZNNM5o33KJFCRV8DbaIjC2frSZUK992kUJt2wls3YaezdvQuWE9Nr7wIjasXI2OnTsRIYkJR4KobKpD9chW1LaNRs3kCQgMbyZhqmAzTLKUySGdku2I5r5EWVyVWe008xD70Ywagzqm3n1I8298hFu/9Pqntl5nJPO8lZiUiMPBQiBP2qtXUPzcvRfkVcGD+jqYqV9RlK+qw7Y/34g0iUgjKbXq8kZ+dbHvfhd1X7nIrKt5A/zjzUdXr0DUSYamXsVSOq/uDlSF/TL4BVLl1a4dc3BwcHiTkWSD5BER/giQiOSTbKcooNl6p2SkiQhCJABRtp/B7k50P/cMNtx6Jzbd/jBKdHE8hi7Gz8SjqGxtxuAxI1E9pQ3x5kaEamuA0oRpQRCnkA/JZYEGgvwW0JcUahULjaRtWQ5bZp8h7e2ndu9Eamc70lvbkdm4A9m125BZswk9m3Zg2/qX0J3qQb40biQoQfJR1zYK5eNGIDG6BdH6wYiWknzEmL+GbqxTyDKwQ6rl5nJs/20hR2WvhltFULFkAGuEhCcoK9S/1eiMV2JF1p6CV3LJO+niRUYcDi4COTGRogfvvTfv5bxuKE6u/zvWOasT/MN8vTpE+sBSaSGurdeRiJxzDhpIx9eFw4h/59uo//qFFs9bsVNsxLtexbZkuGPJitXYDSnyK4BfTlVcf7qwMWmP1njc2ausrzRJBwcHhzcKSQpeIyL6EdCgTCcDiQjbrU4NqQTKwDYe0XQHShUlRWKwdjW23nkXXnryKaxavhLoyaIyXoZwMIx0Not4WTkqGxtQObQJsfoqBAaVI1RVifCgQYjHKxCyFaLZLprkZ4soVQmvy3KbSnYju2sXMrv3INPRiZ5du5Hq2IWObRvRvXM7Ovi7Y2cHMt0pNs0iN1GUVdegZlgL6seOQfWYUUg0NwEkH6iuIu+JwWbzsE3Ok1DlRFh4b8FYHHnmn2ODrzXApE0XgZBHVM+lQgEsog0PmRyQDof/rPHu66r6wW/V1eI7HFzY9F17EXu9PIl5/wUdTPj5srKoVKxUW6+/Ft3vPRvRID+q730DDV+92CqSzJ2MuYqA2CX8w/9KQWpC3c5rogvStCgVIyJFsIRfQ7oODg4OrxN6SETEB/qISBdDjj3/AJKBBH9pjZYwStiexXr2INLdg2CEF6R3oWvRQqx94llsXroSXWs2I7ijEyUZCujOJCLBCCIJCvtYCOlYGPlEhMJfBCSGUCSKWCSCcEQeRfJIZ3qQTactpHu6kezqQj6TUS8XaRKHns49iOV7ENeiMKUJBEloSpoaUTVqNEqGDUPJiFYkamsRraxEoLSSNySLWBIMTbXNRtkEa/ptYX0cCgb1L/NBEZCckQ51WPs6oV5H0e9c66/0N+aF1dp0Bk+42FEvhrYM3iUObwJIRPRWBggKlUk0Q7VC2o5Nv78Gqz98PkZ96yIMvuhrrEasmMY2tPKh4rKauQrk4ODwFkSOTaXJVIZAnqxEzr/4T8PTWRIQmWtKKIuohLKazps2wW3TVeVkY08nkms3YMcLy7HzxZVIrX8J+c07kN+xE7k9HYgwTYlped2WViLNFlhLgmhlWvVhc1nvtyYMJHM5pLibDgeRS5CwlJUgVlGGUDyKhqEkHvW1SFQ3INLYjHAtt9U1wCASj7hK59uceM25SpzLimCQhATZteRBERBJBo9OeJ1NdTpD/KsyCp6ew7tnb8+jGd4RXUl42XgnBbNJ9H84vBkYWESEUFWR3Ydmv6gGrbvpb9i9aAEmXPw11p8II7BCWa1TRVTleU16DwcHB4dDF1JoE14HzoO/XxC7BjXz3oriEu7SkWhWi7W2PElS0pMENm9BZu065NZvAtasBTa8hOCudgQ6O5BlkHajI9VpWgnP8SWb6EAEkXgCwVgC0YZ6BGtqkK8qB+q4bahDsLEWgcHViJgnM7bfCZKPkirmGUU6nTX38aE4/7BjKQMPz6WaFuRjI68hGbs9j3TovrQ1jYgd9eBPqlAWfW4VtPX3HQY6BhQRsUrGv6pQsv7IaxZM1x4y5hKSj4ImRLGsjnn81piuaqircw4ODg4ODoccBg4RUSkY8saM5eJGAzNiyFK+BT3iT0YvZYiIh1ixLvDmy2gU0DERBwcHBweHQw02yDEgQB5hQ3Xerk1HC5FtyI2ZbIzkAtic5PCfr5ozzlKsk3RwcHBwcHA4pDBwiIgPEouCcoTQaGHAFlqyvZy0IyIqcjxDFkIOoj3PVsTBwcHBwcHhUMOAIiIenSiQCm1kB5LJYdfuHejSlDAe0kiSN1uGYOl9hYiO+8HHSy+9hI6OjsIvL07xtj+Kj2vVxT179iCZTGLXrl3YuHEjMnLQ8wqhtLJZqWz2n5+Dg4ODg8NbHQNPI0LyoX9BCW+SjNVr12L2zMPxiU98AoEgj8sq2qbNeHYhvnWIL+xlNb1gwQKccMIJmDJlCiZOnIjLLrus91zxtj+Kj4uEzJ07F5dccgkuv/xyzJs3D+vWrSucfXn09PTg7W9/O375y18Wjjgy4uDg4ODgsC8MuOm7/bFkyRKMHz8ehx9+OObPn184Ctx111247bbbMGzYMHzkIx9BiZazLuA973kPbrjhBlx44YVYs2YNWltbMXv2bCxbtgwf+MAH0N7ejsceewzV1dVYv349QqEQNm3ahI9+9KMoKyvDr371K/t96aWX4r3vfa+RmhtvvBF/+MMfLH0Rk3Q6jY997GMYOnQobrrpJjz00EOoqKjAeeedh/vuu8/KNHnyZPzud7/D9OnTTcMS1BiTg4ODg4ODQy9C3yIK+wMSO3bswC9+8QuMGjUK559/vh27/vrrccYZZxj5uPLKK7F06VL77Qt6ERYRDZGQQYMGGTlQOh//+MdRW1uLP//5z3juuefs/Pe+9z2sXLkS1113nRGJu+++G3ok0WjUNCCzZs3Czp07cc011+Ccc84xsqLrn3jiCTzyyCNoamrCv/7rv6K7u9vKsmjRIiMdyl8E521vexvGjBmzXy2Mg4ODg4PDWxmHTBc9HPYc6AjSdsheQ9oLaURECrZt22bnRAI+97nP4Utf+pKdk9ZEwyTDhw83DcXPfvYzPPDAA/ja175m10ciEfz7v/87EokEVq9ebdoMaTl+85vf2DHlI0IhkvLwww/j3nvvxec//3m8+OKL+PrXv46amhrT2Oi8SI40Ke9+97utLCJAp5xyiu07ODg4ODg4/DMGLBHxR4xELATZfWio5Uc/+lHvMZGLcePGYerUqUYaBBm1fvKTn7Shm7POOsviSFshwqBhGRmwSksyZ84c03RoiEVEQ0ap0qiIUIjU3HLLLejs7DQiojiyGRHRUFxpU/77v//bNCCyP9HQjLQe8XgcqVSqt+zPPvss1q5da4TlU5/61AEZuzo4ODg4OLwVMOA1IhLuGh6R9uKKK64w4a8hljPPPBN/+ctfsHjxYhx33HEoLy+3+Iqn85qx8tWvftWGRH7yk5/Y0I4MToV3vvOdtm1ubjaDVl0zadIkjB492rQdIhxXXXWVHRORUTwRnqOOOso0Ks8884xtdV7ajxEjRtgwjbYjR47E2LFjcfrpp+PRRx+1YaIVK1Zg4cKFvQTKwcHBwcHBwcOAN1YVoZBGQ8X0iyqthSAbDxEQGZ32hzQTGiaR9kPxb731Vhuy2bx5s9lviFhICyJth8iO9jVMo/2tW7eajYh+i8goKJ4Ii/a3bNlipKKhocHy8oeFlJc0MspP+Suvuro6uwfFl02LM1h1cHBwcHDow4AnIq8GuqX+xqEa2pFB6oknnohjjjlmn3FeL+wv7TcyTwcHBwcHh0MRhwQReS0CXNcqFGsiim95f+keaJ6vpYwODg4ODg5vVfyf1IgUw7+9/iTBEQcHBwcHB4c3HwOeiMh2Q/48/Gm0ck4m+w25XH/yySfNWZiMSYvhk4xisiE7jqeffhotLS1mH6JzCr6mpDjuvva1FfYVR5A31VWrVqGystJsR/aXllB8nY7J1kU2JDKM1bl9xfOhmTjyiXLYYYfZebmw921V9hXfwcHBwcFhIGPAW07K2ZhsOmbOnGl+QLSvmTLPP/+8Tce9//77CzH7IIFcPENFvkR0/UknnYRp06bh4osvNmFfPFxTLMT3ta/t/uIIy5cvN3Lwne98p/ecjFT7X9P/Ov0+++yzzYOrf25f8YRrr73WPMy+//3vt5k73/jGN8xPiR/fJzAODg4ODg6HCgYsEfGFqoS5fH9MmDABP/7xj21KrNadEdHQ9FnNSpG2RORCQvmb3/ym+f/whbNmsWi2jNK48847bequHKLJzbum1L7vfe+zKbjyqCoNiwjB448/jp///Of44Q9/aAJf04CVjqYBv+td78IXvvAF8yty880344ILLsAXv/hFm0qsfEVulK7IgjQkf//733uJhnybqNxKW0azSlfaDc3Ikat5uYWX91hpe+Sr5IMf/CBOO+00c76m+1Z5NINIa+CIgP3P//yPlU9+SoR9kRcHBwcHB4eBjAFLRPoLVblS//SnP22+PCSU5eFUnk41lVaOzuSqXf4/pJGQ4Pavlw+PF154wQS/nJ4pHHnkkTaLRh5XJfC1uq60JTomQiEnZfITIsIgB2pa70YOzOTKXY7R5HJeDspEAuTbRIRAQ0iatitNjYiNCJKm64pIqAwaQpH796uvvhqf/exnjZD813/9lwV/2q/WwpH/EpEXESMRGhGbH/zgB5anD3mZ1TUaqtJ0Y+Xl4ODg4OBwKGLAD834hEJbaUe2b99uAt53YCbvqLfffrsJZGlRpDmR/w4fvmt4aTB0XFoJOUWTXxFpHmRvInIhO5PS0lJbs0Zr2Yg47N6926b8agjowQcftHSkvZgxY4aVQ1oVQXGkvZBmRu7jRTxkhzJkyBAjONKMaDhJ9h0iGoLWrtFCeSeffLKlJSdo/rI/0qyIaIiE+ENMbW1t5iRNEOkSmRE5E/mShkaQ7xIHBwcHB4dDCQOeiIh8CCICRxxxhAl0rXorwS2IlGiIRhoJCWUJ48bGRjsnyKOqVs/VUMaf/vQn0yKITOi4HJSJvOg65aNjIg46f+qpp5qmQWRAwzF+flVVVbYVyZDDM0HXK560GvLyqiCtjLQ2IhRaDVjESdoQeV8VvvKVr9iwkIZ3VAYNueh6QcNIF110kREYERpBxrAiR4IfT5ALea0KLM2NH9fBwcHBweFQwYBffVdCV6vrxmIx+y0Scskll5g2QqRErt6ljZB2Q2RFbtol5EUiJOBFPGTgKi+rWhxPQzRy637uueca6ZCXVQ3diBTIjkOkQkMocvUuciFNhLQkMnKVVkUaD2lQRBSUtvIV0RAh0pCRVuiVTYjSFXlRGnL/LkIimxDZk4gsyYBWaWu4R2RCGhkRLeWt9LR+jmYLiSyJ/Gg4SVvZlKicKoOGmWTMq2ej37pW6+w4ODg4ODgcKjhk/Yj4xdZWwl6QVkRDNIKO97czkabD12L457XVcQ3RvBJIM+GTIr8MQv+8NKSiYwoiHiItCj50zM+zuCwK/v0Ul7c4PT++oDgafup/3MHBwcHB4VDA/3mHZq8X+gv5Vyv0HVlwcHBwcHDow4C2EZHQLg7FeKXHBP9Y/62wr/j9oTj7IyGv5Pr+8K/Z17X9j72a9B0cHBwcHA4VDFiNiF+s/WkPiovdP47O9ScO+8O+CMb+4vvn9hXHT0dDKBpaKT5ffJ2Dg4ODg4NDHwassaovtOXjQ9NjtRXkjEwzUGScKSieZpPI66im5sruQjNa5s+fjz/+8Y/mNl1u1xXPD/51CjJUle8QGYLKoLR/PKH4d/G2+LgMZTU92Hc3X3zeJyV+XAcHBwcHBwcPA3poRoJ7w4YNNitGTr3kwEyeTEU4/POaySIHYvJI+t3vftccnmlGyurVq226rBye+URAfj6KNRP6rbhKU2nruI4pTUG/FTS1V4awxdBsHt9vh/yNyMeHZtIUQ/5ABD8/BwcHBwcHh70x4P2I+DNINBvGd07mzyQRRDjkun3kyJFGRDS1V/40JPyl5dAsFxEN+QLRFNh3vOMdNpX38ssvx6xZs8yzqaCpsL///e9tCu3xxx9vTsykhRHp0foumvKruFo876Mf/SiOPfZYHH300eZ99dvf/rY5VhOZkbM0TaNVGpryq+nGcljmyIiDg4ODg8M/Y8ATER/7E+RyECa/Gi+++CI+85nPmMdSeTbVInTy+aHhErlLl1fTYcOGmQZEjs3kFl7DOHI+JmgarByJyVupPKxqWEeOwkRipNlQvN/+9re9LuHl/EzDOiIhWhFYJGnixIkYP348zjrrLCvDhz/8YXMNL0+oxSi2H3FwcHBwcHgr45AhIvsT3hpGEUnQ2jBa3E7rxfz0pz/t9dmhrbQqWn1XQziCyInIhBydyeuqILIh8iAyMnjwYDsmbYuW6Ne10qBo0TsN0cjRmIZm6uvrTTuj8yJK0sRIMyNHa9KsfPnLX7a8tSaN8tMwkz+c48iIg4ODg4PDIUBEfBfvIgrSWgi+MBfkWVQERC7O5dlUmDNnjtl6CL7Nh4iAvzZMQ0ODGbFq3Zfvf//7dkzp/PrXv7ahF98pmjQdIhQykNUS//KCesstt1g+GsrRDBk/TS14J4PZG2+80exF5LpddiuKI2+r0sDI06qIjhumcXBwcHBw8DDgXbyLSIiEyCZj8uTJRka0UFxLS4tpFbSVrYYIhLQPWgBOC8Jp7RaRBcWV+3VpLWTnIRIg+w+5epdmRK7UtVaNlu3X8voyPJ0+fboNvcieREvzy6ZEmg8Nw2gYSNoQpSNNjLQgcjMv1/Iqp0iQXMxrX+RGBEQ2JdKGaFaO0lR5HBlxcHBwcHDAwPasqqLtT2D7xT4UBHr/+3i5+3JwcHBwcHjrAPj/2rVbtmil6jwAAAAASUVORK5CYII=" alt style></span></p>
<p style="line-height: normal;">&nbsp;</p>
<p style="line-height: normal;">&nbsp;</p>
<p style="line-height: normal;"><span style="color: rgb(31, 73, 125);">&nbsp;</span></p>
<p style="line-height: normal;">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15565</guid>
        <pubDate>Tue, 18 Dec 2018 08:32:29 +0100</pubDate>
        <title>Unia salue l&#039;accord salarial conclu chez Constellium.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15565</link>
        <description>En 2019 la masse salariale de Constellium sera augmentée de 1.6%, permettant ainsi non seulement une compensation complète du renchérissement mais aussi une augmentation réelle des salaires. Par ailleurs les salariés récupèrent deux jours chômés supplémentaires qu&#039;ils avaient dû sacrifier pour faire face à l&#039;abandon du taux plancher par la BNS en 2015. Unia salue ce résultat de négociations qui reconnait l&#039;implication du personnel dans la bonne marche des affaires et est porteur d&#039;avenir pour le développement futur des activités de Constellium en Valais.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Après plusieurs séances de négociations, les commissions du personnel et la direction de Constellium sont parvenues à un accord.</span> <br><br> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">La masse salariale sera augmentée de 1.6%. Cette augmentation permet non seulement de compenser la totalité du renchérissement mais aussi, et surtout, de faire bénéficier aux salariés d'une amélioration de leur pouvoir d'achat par une augmentation réelle de leurs salaires.&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 9pt;">&nbsp;</span></span></span>
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">A cette augmentation pécuniaire vient se greffer la récupération de deux jours chômés supplémentaires (jours de congé) que le personnel avait dû abandonner pour faire face à la hausse du franc suisse à la suite de l'abandon du taux plancher par la BNS en janvier 2015. Ajoutés au jour déjà récupéré en 2018, les salariés auront ainsi recouvré trois des cinq jours auxquels ils avaient droit avant la crise du franc fort.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Unia s'associe à la commission de travailleurs pour souligner la qualité de cet accord et du climat constructif dans lequel les négociations se sont déroulées.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p>Avec cette restitution partielle des jours chômés, l'entreprise démontre qu'elle a tenu ses engagements maintenant que la crise du franc fort s'atténue. Par ailleurs avec cette augmentation des salaires Constellium reconnaît l'engagement sans faille de son personnel dans la bonne marche des affaires et délivre un message positif quant aux activités futures de Constellium en Valais.&nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><b>Renseignements complémentaires&nbsp;:<br></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Benoît Constantin, président de la commission des travailleurs de Constellium, 078 891 28 45<br> Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15540</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Dec 2018 08:48:28 +0100</pubDate>
        <title>Les négociations salariales pour les électriciens valaisans ont débouché sur un accord.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15540</link>
        <description>Les partenaires sociaux valaisans de la branche de l&#039;électricité ont trouvé un accord pour les augmentations salariales 2019. Les salaires réels augmenteront de 50 frs par mois et la catégorie des installateurs-électriciens avec CFC et les automaticiens avec CFC connaitra aussi une revalorisation salariale. Les organisations syndicales sont satisfaites de ce résultat et souhaitent que les autres corps de métiers de l&#039;artisanat du bâtiment s&#039;en inspirent.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans une volonté commune de trouver un accord à la hauteur de l’implication du personnel de la branche dans la bonne marche actuelle des affaires du secteur de l’électricité en Valais, lors d’une séance ponctuée par des échanges de vues constructifs, les partenaires sociaux de la convention collective de l’électricité valaisanne ont trouvé un accord pour les salaires 2019. &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">L’ensemble des salariés percevront une augmentation de 50 francs (ou 30 cts à l'heure). Par ailleurs, les salaires minima de la catégorie des installateurs-électriciens avec CFC et les automaticiens avec CFC sont augmentés de 0.20 ct à l’heure.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Cet accord profitera aux 1'286 salariés actifs dans ce secteur d'activité en Valais.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Les organisations syndicales sont satisfaites du résultat obtenu et appellent l'ensemble des corps de métiers de l'artisanat du bâtiment valaisan à s'inspirer de ce résultat.<span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Nous remercions l’ensemble des travailleurs de la profession qui ont pris le temps de s’investir au sein des commissions de branche pour orienter nos revendications et nous soutenir lors des négociations. Nos organisations syndicales saluent également la qualité des discussions intervenues et la volonté de l'aassociation valaisanne des installateurs-électriciens (AVIE) de trouver un accord satisfaisant les deux parties.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements supplémentaires&nbsp;:&nbsp;</span></b>
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Serge Aymon, responsable des secteurs de l’artisanat valaisan pour Unia, 079 347 19 10<br><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">François Thurre, responsable de la branche artisanat pour les SCIV, 079 358 39 51</span></span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15369</guid>
        <pubDate>Fri, 02 Nov 2018 08:38:53 +0100</pubDate>
        <title>Ouvertures dominicales en décembre: Unia rappelle que seuls les magasins peuvent ouvrir et que leurs salariés doivent bénéficier de compensations en temps et en argent.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15369</link>
        <description>Les salons de coiffure, les pharmacies, les pressings, les onglerires, etc. toutes les activités de service ne sont pas concernées par la loi sur les ouvertures des magasins et ne peuvent par ouvrir, ou tout le moins occuper du personnel un dimanche ou un jour férié. Seuls les magasins peuvent y avoir recours. Le personnel employé ces jours-là doit bénéficier d&#039;une compensation en argent et en temps. Cette compensation en temps doit répondre à des critères très stricts extrêmement difficiles à respecter en cas d&#039;une double ouverture le même mois. Unia a demandé aux autorités cantonales qu&#039;elles s&#039;assurent que l&#039;ensemble des dispositions légales régissant les ouvertures dominicales (types d&#039;enseignes et compensations) soient respectées en cas d&#039;ouverture le 8 (Immaculée conception) et/ou le dimanche 23 décembre.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Avec l'entrée en vigueur au 1<sup>er</sup> décembre des modifications de la loi cantonale sur les ouvertures des magasins (LOM), les communes peuvent octroyer deux ouvertures annuelles un dimanche ou un jour férié. Une de ces ouvertures doit être liée à un évènement particulier, type marché de Noël. Un grand nombre de commerces seront donc ouverts en Valais le 8 décembre (Immaculée conception) et/ou le dimanche 23 décembre dans le cadre des marchés de Noël.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 9pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Tant la législation cantonale que fédérale précisent que seuls les magasins peuvent ouvrir les dimanches (ou jours fériés) et occuper du personnel. Cette disposition ne s'applique pas aux entreprises de services comme notamment les coiffeurs, les agences de voyages, les banques, les pharmacies, les pressings, les onglerires, les opticiens, ou autres entreprises de réparation ou d'entretien, etc.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs, en cas de travail dominical, le personnel a non seulement droit à une compensation de 50% en argent mais encore à une compensation en temps. Cette compensation en temps strictement réglementée par le loi sur le travail et ses ordonnances est déjà difficile à appliquer en cas d'une seule ouverture par mois. Elle le devient d'autant plus en cas d'une double ouverture le même mois qui comprend des nocturnes qui plus est et pour du personnel occupé dans une large mesure à temps partiel.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 9pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Tout en étant opposé à ces ouvertures qui rendent encore plus difficiles les conditions de travail pour le personnel de la vente, le syndicat Unia a demandé aux autorités cantonales qu'elles s'assurent du respect des dispositions légales régissant tant le type d'entités pouvant ouvrir le 8 et/ou le 23 décembre (magasins et non entreprises de services) que celles ayant trait aux compensations auxquelles ont droit le personnel en cas de travail ces jours-là en procédant à un vaste contrôle.<span style="font-size: 9pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15368</guid>
        <pubDate>Fri, 02 Nov 2018 08:34:27 +0100</pubDate>
        <title>400 maçons se battent pour leurs droits à Sion - communiqué commun du SCIV, Syna et Unia</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15368</link>
        <description>Les journées de protestation dans le secteur de la construction qui ont débuté à Bellinzone et Genève se poursuivent. 400 maçons du Valais ont participé aujourd&#039;hui à une journée de mobilisation et de protestation à Sion. Ils demandent la sauvegarde de la retraite à 60 ans et refusent le chantage patronal exercé contre leur santé et leur dignité. Ils s’opposent également aux revendications des entrepreneurs qui auraient pour conséquence d’augmenter le dumping salarial. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Depuis ce matin 400 travailleurs de la construction valaisan prennent   part à la journée de mobilisation et de protestation. Ils protestent contre   le chantage exercé par la Société suisse des entrepreneurs (SSE). Celle-ci   exige entre autres des horaires sans fin qui peuvent aller jusqu'à 12 heures   par jour et ce au détriment de la santé des travailleurs. De plus, les   entrepreneurs veulent pouvoir baisser massivement les salaires des   travailleurs âgés et même supprimer le salaire minimum pour les stagiaires.   La conséquence serait que les salaires minimums ne seraient plus applicables   pour les entreprises détachées. Cette revendication patronale irresponsable   ouvre grand la porte au dumping salarial, ce qui n’est pas admissible.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Une solution est sur la table</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les maçons se sont dit prêts à accepter de prendre en charge   l’assainissement de leur retraite anticipée en échange d’une augmentation de   salaire décente après quatre ans de gel des salaires. Une solution est donc   sur la table. Mais les entrepreneurs font maintenant du chantage&nbsp;: pas de   solution pour la retraite anticipée si les syndicats n’acceptent pas leur   revendication de démantèlement de la Convention nationale du secteur   principal de la construction. Cette proposition patronale est inacceptable.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">La passivité de l'AVE dénoncée</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Lors de la manifestation du jour, les maçons valaisans ont remis le   diplôme de la passivité à l'association valaisanne des entrepreneurs (AVE)   pour dénoncer son attitude dans ces négociations. En effet au lieu de pousser   la SSE a trouvé des solutions au conflit, l'AVE se contente d'approuver la   stratégie suicidaire de son association faitière.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Grande détermination des maçons</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Face à l’attaque frontale de la SSE, les travailleurs de la   construction restent très déterminés et continueront à lutter. La   mobilisation d’aujourd’hui s’inscrit dans un mouvement national qui a débuté   le 23 juin à Zurich avec 18000 maçons dans les rues. A la mi-octobre, des   journées de protestation durant les heures de travail ont eu lieu à   Bellinzone avec 3000 participants et à Genève où 2500 maçons ont manifesté   durant deux jours. D’autres mobilisations suivent, le 1<sup>er</sup> novembre   à Berne, le 5 à Lausanne et le 6&nbsp; à Zurich.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Renseignements:</span></b></p></td>  </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Jeanny Morard, secrétaire régional Unia Valais, 079 543 37 60</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Bernard Tissières, coordinateur cantonal des SCIV, 079 416 22 58</span></p>
<p>- Johann Tscherrig, secrétaire régional, Syna, 079 611 70 26</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15258</guid>
        <pubDate>Wed, 03 Oct 2018 08:01:34 +0200</pubDate>
        <title>Négociations salariales dans le second œuvre romand: Une nouvelle action matinale d&#039;Unia pour accentuer la pression!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15258</link>
        <description>En plus d&#039;une intensification des rythmes de travail et d&#039;une augmentation de la productivité, entre 2013 et 2017 les salariés du second œuvre romand ont subi une perte de leur pouvoir d&#039;achat. En effet durant cette période les primes d&#039;assurance maladie ont augmenté de 30%, les loyers de plus de 6%. Par contre leurs salaires n&#039;ont connu qu&#039;une faible hausse de 1.3%. Pour stopper cette érosion de leur pouvoir d&#039;achat, a fortiori avec le retour de l&#039;inflation, une augmentation générale des salaires de 120 frs est nécessaire. Avec la nouvelle action du jour de distribution de tracts devant les ateliers des représentants patronaux valaisans à la négociation, Unia accentue encore la pression pour que les salariés reçoivent enfin leur dû.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La convention du second œuvre romand s'étend dans 7 cantons et couvre plus de 10 branches dont le bois et la peinture. Par ailleurs plus de 20'000 travailleurs en bénéficient dont 5’500 en Valais. &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Ces chiffres impressionnants contrastent par contre terriblement avec l'évolution salariale qu'a connue ce secteur d'activité. En effet entre 2013 et 2017 les salaires n'ont augmenté que de 1.3% tandis que dans le même temps les primes d'assurance maladie ont bondi de plus de 30% et les loyers de plus de 6%. Cela signifie qu'une partie du pouvoir d'achat des salariés de ces professions est partie en fumée alors même que les rythmes de travail s'intensifient !</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Pour mettre fin à cette véritable disette salariale, Unia a lancé une campagne depuis quelques mois déjà. Le slogan "Second œuvre romand: 6 ans que nos salaires brûlent à petit feu! Ça suffit!" s'est d'abord décliné sur des banderoles lors de la fête du 1<sup>er</sup> mai, puis sur les gourdes distribuées cet été pour lutter contre la canicule. Il est aussi en titre de la pétition pour laquelle une récolte de signatures sur les lieux de travail est en cours.</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;" lang="FR">&nbsp;</span>
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">En distribuant ce matin à la prise d'emploi devant les ateliers des<span style="color: rgb(31, 73, 125);"> </span>représentants patronaux valaisans à la négociation un nouveau tract exigeant 120 francs d'augmentation générale, Unia a voulu une nouvelle fois démontrer sa détermination pour qu'enfin les salariés du second œuvre romand voient leurs efforts quotidiens récompensés à leur juste valeur et qu'ils puissent ainsi maintenir leur pouvoir d'achat et niveau de vie.</span>
</p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Serge Aymon, Unia Valais, en charge du second œuvre, 079 347 19 10</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15214</guid>
        <pubDate>Fri, 21 Sep 2018 08:27:37 +0200</pubDate>
        <title>Importante mobilisation valaisanne pour la manifestation nationale en faveur de l&#039;égalité salariale et contre les discriminations</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15214</link>
        <description>250 valaisans, dont une toute grande majorité de femmes prendront part à la manifestation nationale en faveur de l&#039;égalité salariale et contre les discriminations ce samedi à Berne. Cette importante délégation démontre qu&#039;en Valais la lutte pour l&#039;égalité salariale et contre la discrimination sont des thématiques centrales pour la population. Cela préfigure sans doute d&#039;une forte mobilisation pour la grève nationale des femmes prévue le 14 juin 2019 si aucune avancée notable n&#039;est faite d&#039;ici-là pour enfin garantir concrètement l&#039;égalité entre les femmes et les hommes pourtant inscrite dans la constitution depuis 1981</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Le Valais sera très bien représenté samedi dans le cortège de la manifestation nationale en faveur de l'égalité salariale et contre les discriminations qui se déroulera à Berne. En effet 250 personnes, dont une toute grande majorité de femmes, ont répondu à l'appel de l'Union syndicale valaisanne.</span> 
</p>
<p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Cette participation importante des femmes valaisannes, qui ne peut pas s'expliquer par une tradition de mobilisation, démontre que la lutte en faveur de l'égalité salariale entre les hommes et les femmes et contre les discriminations dont souffrent les femmes sont des thématiques centrales et actuelles. Le fait de prendre part à une démonstration publique en faveur de l'égalité salariale est un signal fort donné au monde politique et économique de notre pays qui doivent enfin comprendre que l'égalité entre les femmes et les hommes inscrite dans la constitution depuis 37 ans doit enfin se concrétiser dans les faits.</span> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs, cette première mobilisation collective sur la place publique des femmes valaisannes préfigure d'un succès certain de la grève nationale des femmes prévue le 14 juin 2019, si d'ici-là, aucune avancée significative contre la discrimination dont elles sont victimes ne devait avoir lieu.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">L'organisation pratique de la manifestation pour le Valais a été confiée à Unia. Pour le Haut-Valais le déplacement s'effectuera par train, pour le reste du canton par bus avec des départs de Sierre (10h15, place de la Gare), Sion (10h30, place des Potences), Martigny (10h45, place de Rome) et Monthey (11h, en face du centre Manor). Il reste quelques places dans les différents bus, nous vous y accueillons volontiers au cas où vous souhaiteriez couvrir cet événement de l'intérieur.&nbsp;</span></p>
<p>Renseignements complémentaires&nbsp;: - Francine Zufferey, Unia Valais, 079 540 60 18</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15157</guid>
        <pubDate>Thu, 30 Aug 2018 09:49:47 +0200</pubDate>
        <title>Négociations salariales dans l&#039;horlogerie valaisanne: l&#039;intransigeance patronale contraint Unia à rompre les négociations.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15157</link>
        <description>Les salaires dans l&#039;horlogerie sont structurellement anormalement bas. Par ailleurs les affaires dans la branche sont à nouveau florissantes. Sur la base de ce constat Unia Valais espérait une embellie substantielle lors de la négociation des salaires minimaux pour 2018. Face à la position inflexible de la délégation patronale qui n&#039;a offert quasi uniquement le renchérissement sans prendre en compte les autres éléments pourtant clairement définis dans la convention collective, Unia Valais a été contraint de rompre la négociation et porter le cas devant les instances nationales.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les salaires minimaux dans l'horlogerie valaisanne sont de 3'440 frs pour le personnel non qualifié et 4'440 frs pour le personnel qualifié avec 4 ans d’apprentissage. Ces salaires anormalement bas sont proches de ceux de l’hôtellerie et de la vente, alors que ces deux secteurs n’ont rien de comparable en terme de productivité ou de création de richesse.
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs, depuis le début de l'année, pas un mois ne se passe sans une annonce de l'excellente santé de ce secteur. Le premier semestre 2018 étant le meilleur que le secteur horloger a connu depuis 2012! En outre après un chiffre d'affaires record pour la première partie de l'année, le groupe Swatch auquel appartient ETA, de loin la principale entreprise valaisanne du secteur, s'est montré à plusieurs reprises très optimiste pour l'ensemble de l'année 2018.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Dans ce contexte Unia nourrissait des espoirs fondés sur de solides arguments pour obtenir une augmentation substantielle des salaires minimaux pour 2018 lors des négociations commencées en février.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les attentes des salariés par le biais d'Unia étaient d'autant plus raisonnables que la convention collective qui nous lie, définit de manière explicite les éléments à prendre en compte lors des négociations. Outre le résultat des négociations sur le renchérissement, l'évolution des salaires horlogers au cours des dernières années, l'évolution des salaires dans les autres branches industrielles, l'évolution des exportations horlogères et celles des entrées de commandes ainsi que l'évolution du marché du travail doivent être pris en considération.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Or la délégation patronale, durant toute la négociation s'est cantonnée dans une attitude de déni des critères à considérer et s'est bornée à ne pas considérer ces éléments pour ne proposer, comme dernière offre, que le montant indécent de 30 frs, soit 4 francs en plus seulement que le montant du renchérissement automatiquement pris en compte dans la fixation des salaires <span style="color: rgb(31, 73, 125);">réels.</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Aux vues du très fort dynamisme dont jouit le secteur, de l'évolution des salaires dans les autres branches de l'industrie valaisanne d'environ 1.2% pour 2018, et de la situation sur le marché du travail valaisan, l'offre patronale aurait dû être beaucoup plus substantielle. Ceci d'autant plus que dans d'autres régions horlogères de Suisse, les augmentations proposées sont supérieures. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Face à ce constat, à l'intransigeance de la délégation patronale, à sa volonté délibérée de faire une lecture partielle, partiale et tronquée de la convention collective, à la discrimination dont auraient été victimes les salariés concernés par les salaires minimaux valaisans en comparaison aux autres régions horlogères, Unia Valais a été contraint de rompre la négociation.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Cependant comme le prévoit la CCT et ce afin que la délégation patronale à la négociation valaisanne soit mise face à ses responsabilités et que les salaires minimaux 2018 puissent donc être augmentés raisonnablement, nous avons transmis le dossier aux instances nationales tant syndicales que patronales afin qu'un accord soit trouvé. Faute de quoi nous devrions avoir recours à un médiateur.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57<br> - Francine Zufferey, Unia Valais, 079 540 60 18</span></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15135</guid>
        <pubDate>Thu, 02 Aug 2018 08:40:29 +0200</pubDate>
        <title>Conditions de travail pour le personnel de leurs satellites et franchisés:  silence assourdissant de la part de Denner et Migros Valais!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15135</link>
        <description>Unia a interpelé ce printemps Denner et Migros Valais pour savoir si les conditions de travail en vigueur auprès de leurs satellites et franchisés étaient identiques à celles pratiquées au sein de leurs filiales propres. A ce jour ni Denner ni Migros Valais n&#039;a donné de réponse. Unia craint que ce silence couvre des conditions de travail bien éloignées de celles que ces deux enseignes octroient à leur personnel propre tout en les utilisant néanmoins comme outil de marketing social.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 12 avril 2018, Migros Valais annonçait sa volonté de "développer des magasins de proximité plus réduits". Cinq à six points de vente sont concernés. Un certain nombre d'entre eux seront gérés par des partenaires franchisés. Le directeur de Migros Valais décrivait ainsi le projet "Migros investira dans l'agencement des franchisés. Ce qui lui permettra d'intervenir dans le fonctionnement du commerce" ce qui n'est pas le cas avec les onze partenaires valaisans avec qui Migros a déjà un contrat de livraison comme par exemple à Leytron, Erde, le Châble ou Réchy par exemple. Migros a annoncé que la première "antenne franchisée" sous cette nouvelle forme ouvrira à Vionnaz en octobre.&nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Au niveau national, le groupe Denner compte 25 franchisés et 264 satellites/partenaires sur un nombre total de 811 succursales, soit le 35% de l'ensemble de ses enseignes selon les chiffres 2017. En Valais les magasins situés entre autre à Vouvry, Vernayaz, Riddes ou encore à Ayent ou Vex en font partie.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Par ailleurs, tant sur le site Internet de Migros que celui de Denner où est répertorié l'ensemble des magasins qui vendent leurs produits, peu importe leur statut (filiales, franchisés, satellites, partenaires), les deux enseignes mettent en avant les conditions de travail offertes à leur personnel et leur responsabilité sociale respective. Migros va jusqu'à prétendre que la convention collective dont bénéfice son personnel est "l'une des meilleures conventions collectives nationales de Suisse".<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Comme tant Denner que Migros Valais associent leurs satellites et franchisés à leur politique d'expansion et d'occupation du marché, donc cherchent à renforcer auprès de la clientèle l'indentification de ces points de vente à leur image, Unia a voulu savoir si le personnel de ces commerces bénéficiaient au minimum des conditions de travail en vigueur respectivement auprès des filiales propres de Denner et de Migros. A ce jour, tant notre courrier du 11 avril à Denner que ceux du 17 avril et 18 mai à Migros Valais sont restés lettre morte!<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Unia craint que l'opacité que ces deux entreprises entretiennent au sujet des conditions de travail du personnel actif dans leurs satellites, franchisés ou autres "partenaires", masque en fait des pratiques fort éloignées des conditions de travail qui sont en vigueur dans leurs lieux de vente propres et dont elles se servent comme outil de marketing social.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">A l'heure de la transparence et de la traçabilité, à Denner et à Migros Valais de nous faire enfin la démonstration du contraire afin de pouvoir nous assurer qu'il n'y a pas "tromperie sur la marchandise" et que la responsabilité sociale dont se targuent ces deux enseignes, parmi les principales du pays, s'applique à l'ensemble du personnel actif dans des magasins vendant leurs produits.<span style="color: rgb(31, 73, 125); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15133</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Jul 2018 15:04:43 +0200</pubDate>
        <title>Négociations et canicule dans les métiers de la  construction: Attention danger! Unia lance une vaste campagne sur les chantiers.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/15133</link>
        <description>Afin de sensibiliser les travailleurs de la construction des mesures à prendre en cas de canicule, Unia commence ce jour une vaste campagne de distribution d&#039;information et de gourdes sur les chantiers. Les gourdes sont frappées du slogan &quot;Second œuvre romand: 6 ans que nos salaires brûlent à petit feu - A nous d&#039;éteindre l&#039;incendie&quot;. Cette campagne s&#039;inscrit d&#039;abord dans la perspective des négociations salariales dans le second œuvre romand pour que cesse enfin la disette salariale. Elle fait aussi écho à la campagne dans le secteur principal de la construction dans le cadre des négociations de la convention collective.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le Valais connaît une période caniculaire. Depuis le 17 juillet le canton a dû reste prononcer une interdiction de faire des feux en plein air, y compris le 1<sup>er</sup> août.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Travailler dans la construction par ces fortes chaleurs est extrêmement pénible et peut même devenir dangereux pour la santé si des mesures adéquates en faveur des salariés ne sont pas adoptées. Pour rappeler les mesures à prendre et les moyens de protection dont il est nécessaire de se prémunir, Unia procède à partir de ce jour à une vaste campagne de sensibilisation sur les chantiers. Outre la distribution d'un tract d'information (cf. annexe), Unia offrira aussi aux salariés une gourde pour leur rappeler la nécessité de s'hydrater abondamment.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Cette distribution de gourdes s'inscrit par ailleurs dans le cadre de la campagne de mobilisation pour les négociations salariales du second œuvre romand qui débuteront cet autonome. Pour cette raison, elles sont frappées du slogan "Second œuvre romand: 6 ans que nos salaires brûlent à petit feu - A nous d'éteindre l'incendie". En effet après six ans de disette salariale, il est enfin temps que les salariés du second œuvre perçoivent une augmentation salariale digne de ce nom, leur permettant en outre de rattraper le retard salarial accumulé ces dernières années.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Cette campagne s'inscrit donc d'abord dans la perspective des négociations salariales dans le second œuvre romand. Elle fait aussi bien sûr écho à la campagne pour le renouvellement de la convention collective nationale dans le secteur principal de la construction qui a déjà donné lieu à une manifestation nationale de très grande envergure le 23 juin à Zürich.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">En accompagnant sur le terrain l'ensemble des salariés de la construction par ces périodes d'intenses chaleurs, le syndicat Unia veut aussi démontrer aux associations patronales que des solutions à la hauteur des attentes mesurées et légitimes des salariés doivent être trouvées, faute de quoi les négociations prochaines s'annoncent chaudes, voire caniculaires.</span></p><div><p> <b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Renseignements complémentaires&nbsp;:</span></b></p></div><div><p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR">- Serge Aymon, Unia Valais, en charge du second œuvre, 079 347 19 10</span> </p></div><div></div><div><p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Annexes:</span></b></p></div><p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR">- Tract d'information distribué</span>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14998</guid>
        <pubDate>Wed, 20 Jun 2018 10:27:39 +0200</pubDate>
        <title>Négociations salariales 2018 chez Syngenta: Accord trouvé dans le cadre de la procédure lancée par Unia.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14998</link>
        <description>Face aux propositions inacceptables de Syngenta lors des négociations salariales pour 2018, afin que l&#039;engagement sans faille du personnel soit mieux reconnu, Unia a saisi l&#039;office cantonal de conciliation. Un accord a été trouvé dans le cadre de la procédure initiée par Unia. En sus de l&#039;offre initiale de Syngenta, les primes d&#039;équipes seront augmentées de 1% à partir de janvier 2019 et l&#039;indice de référence pour le renchérissement à prendre en compte pour les négociations salariales de 2019 sera majoré de 0.1%. Unia se réjouit de cet accord.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Après plusieurs séances de négociations en fin 2017 et début 2018, d'abord avec les représentations internes du personnel puis avec les syndicats, aucun accord portant sur les augmentations salariales pour 2018 n'avait pu être trouvé avec Syngenta. En effet, avec une proposition d'augmenter de 0.9% les salaires à partir du mois d'octobre seulement, soit sur 6 mois (d'octobre 2018 à avril 2019), Syngenta ne permettait même pas à ses salariés de maintenir leur pouvoir d'achat.</span> 
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Outre l'aspect purement financier proprement dit, cette négociation, la première sous le giron chinois de Chemchina, contenait donc aussi un aspect symbolique. Ceci rendait la proposition de Syngenta d'autant plus inacceptable pour Unia. Courant mars, le syndicat a donc porté l'affaire devant l'office cantonal de conciliation en matière de litiges collectifs (OCC). Comme le veut la procédure cantonale, avant la saisie formelle de l'OCC, son secrétariat, le service de la protection des travailleurs et des relations du travail (SPT), a offert ses bons offices pour tenter une conciliation préalable. A l'issue de deux séances mises sur pied par le SPT les parties ont trouvé un accord.</span> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
</p>
<p>Ainsi les salariés de Syngenta au bénéfice de la convention collective (CCT), en sus de l'augmentation déjà décidée par Syngenta (0.9% à partir du mois d'octobre), verront leurs primes d'équipes&nbsp; augmenter de 1% à partir de janvier 2019. Par ailleurs, pour les négociations salariales 2019, l'indice à prendre en compte pour le renchérissement sera celui d'octobre à octobre, majoré de 0.1%. Avec ces deux mesures, l'engagement et l'investissement quotidien du personnel de Syngenta dans leur travail qui permet à Monthey d’être le plus important site de production de groupe et l’un de ses sites stratégiques, est ainsi mieux reconnu. &nbsp;
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Unia est satisfait du résultat obtenu qui démontre le bienfondé de sa démarche. Nous espérons néanmoins que pour les futures négociations salariales, Unia ne sera plus contraint à avoir recours aux services de l'Etat et que les accords salariaux pour le personnel de Syngenta bénéficiaire de la CCT puissent être à nouveau négociés de manière usuelle, directement par les partenaires internes (direction, commissions du personnel, syndicats).&nbsp;</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div><p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Blaise Carron, Unia Valais en charge de la chimie, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14755</guid>
        <pubDate>Wed, 11 Apr 2018 16:00:11 +0200</pubDate>
        <title>Conditions de travail déplorables dans certains satellites: Denner doit agir!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14755</link>
        <description>Les salariés de certains satellites ou partenaires Denner connaissent de mauvaises conditions de travail très éloignées de celles prévues par Denner pour ses enseignes propres. Devant de telles différences, Unia demande à Denner de procéder à des contrôles sur l&#039;ensemble du territoire national et d&#039;étendre les conditions de travail du groupe à toutes les entités portant la mention Denner (enseignes propres, satellites - partenaires ou franchisés).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les conditions de travail chez Denner sont les suivantes: le salaire minimal mensuel est de 4’025 frs (21.60 frs à l’heure), le personnel a droit à un 13ième salaire et bénéficie d’un minimum de 6 semaine de vacances par année (32 jours à partir de 50 ans et 35 jours à partir de 60 ans). L’horaire hebdomadaire pour une activité à plein temps est de 43 heures.
</p>
<p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Nous avons pu cependant constater que le personnel de certains satellites (ou partenaires) de Denner sont bien loin de connaître ces mêmes conditions de travail.</span> </span>
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Si ces magasins comme celui du Bouveret, de Vouvry, de Zermatt ont bel et bien une enseigne Denner, vendent des produits Denner, si le personnel a son habit de travail estampillé Denner, si ces établissements sont bien répertoriés sur le site Internet de Denner, les conditions de travail par contre ne sont pas du tout compatibles avec celles en vigueur pour le personnel occupé directement par Denner.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">En effet pour certains de ces magasins, le temps de travail hebdomadaire est de 45 heures, les salariés ont droit à 4 semaines par année de vacances seulement (5 à partir de 50 ans) et ils n’ont droit à aucun 13<sup>ième</sup> salaire&nbsp;! Pour couronner le tout, des rémunérations scandaleusement basses sont pratiquées comme par exemple un salaire mensuel de 2'000 frs pour 45 heures de travail par semaine (soit 10.25 frs à l’heure)&nbsp;! Un salaire plus de deux fois inférieur au salaire minimum pratiqué par Denner&nbsp;!</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Devant des conditions de travail aussi déplorables, nous attendons une réaction vive et rapide de Denner. Le groupe doit procéder sans délai à un contrôle des conditions de travail de l’ensemble de ses satellites/partenaires et franchisés (264 et 25 sur un nombre total de 811 succursales, soit le 35% selon les chiffres 2017) afin que leur personnel ait aussi droit aux conditions de travail en vigueur au sein des enseignes propres du groupe.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Sans cela, et avec l'accord implicite de Denner cette fois, non seulement le personnel de ces satellites continuerait à être grugé, mais aussi la clientèle de ces enseignes comme celles de Vouvry et du Bouveret devant lesquelles Unia a procédé ce matin à une distribution d'informations et qui est persuadée que toutes les enseignes Denner sont identiques à tout point de vue. Au niveau national sur les 143.9 millions clients de Denner en 2017, 37.4 millions étaient des clients de satellites et de franchisés.<span style="color: rgb(31, 73, 125); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Valais 079 668 64 57</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Annexe:</span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><br> Tract distribué ce jour à la clientèle des satellites Denner de Vouvry et du Bouveret</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14664</guid>
        <pubDate>Wed, 07 Mar 2018 17:38:15 +0100</pubDate>
        <title>Négociations salariales, Syngenta n&#039;a pas tenu ses engagements: Vif mécontentement et grandes inquiétudes de la part d&#039;Unia!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14664</link>
        <description>Syngenta avait à plusieurs reprises déclaré que son rachat par Chemchina n&#039;aurait aucun impact sur le personnel et les conditions de travail des salariés. Or dans les faits cela ne s&#039;est pas vérifié. En effet la première négociation salariale sous l&#039;ère du nouveau propriétaire n&#039;a pas permis aux salariés de Syngenta Suisse d&#039;obtenir la compensation entière du renchérissement. Ce qui est en complet décalage par rapport aux autres résultats obtenus dans la branche. Par ailleurs, contrairement aux usages, Syngenta a reporté en octobre seulement la modification salariale qui déploie usuellement ses effets en avril. Face à ces décisions, outre un vif mécontentement, Unia nourrit de grandes inquiétudes sur la solidité de Syngenta sur le long terme et émet de sérieux doutes quant à la compétence managériale à la tête de l&#039;entreprise.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" class="contenttable"> <tbody><tr> <td valign="top" width="648"><p>&nbsp;</p><p> <span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">La première négociation salariale sous le giron de Chemchina avait un aspect symbolique important pour le personnel de Syngenta. En effet cette négociation devait permettre au personnel de vérifier si le rachat par Chemchina quant au maintien annoncé des conditions de travail se vérifierait dans le faits.&nbsp;</span></p><p><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Malheureusement le personnel a dû déchanter. En effet, même après qu'Unia ait directement alerté par courrier M. Ren Jianxin à la tête de Chemchina des conséquences néfastes qu'un résultat insatisfaisant pouvait avoir sur la motivation du personnel et des craintes que cela pourrait susciter auprès des clients et des fournisseurs de Syngenta, le renchérissement ne sera que partiellement couvert par la modification salariale qu'appliquera l'entreprise. Les salariés verront donc leur pouvoir d'achat diminuer l'année même où leur entreprise est rachetée par Chemchina. </span></span></p><p> <span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">La forme que prend la modification salariale est aussi inquiétante. En effet habituellement les négociations salariales déploient leur effet d'avril à avril chez Syngenta. Cette année, Syngenta modifiera les salaires en octobre seulement! Au lieu de porter sur 12 mois, la modification salariale portera uniquement sur 6 mois. Avec un renchérissement à 0.7%, les salaires, en temps normal, auraient été augmentés de 0.7% sur 12 mois, la première négociation sous le nouveau propriétaire les feront augmenter de 0.9% sur 6 mois seulement! Syngenta s'est montré inflexible sur ce point et a préféré appauvrir <i>de facto</i> son personnel plutôt que trouver une solution permettant au moins à ses employés en Suisse de maintenir leur pouvoir d'achat. Face à l'inflexibilité de la position de Syngenta, il était évident que ni la commission interne du personnel dans un premier temps, ni les syndicats par la suite ne pouvaient donner leur aval à une telle proposition.</span></span></p><p> <span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Unia se montre bien sûr profondément mécontent du résultat de ces négociations. Avec un chiffre d'affaire de 12.6 milliards de dollars en 2017, certes en recul de 1%, mais avec le maintien de la marge bénéficiaire à 21%, Syngenta aurait effectivement largement eu les moyens d'octroyer des augmentations correctes à ses salariés. Le signal donné au personnel n'est donc pas de nature à le motiver ni à le rassurer. Unia réfléchit donc à saisir l'office cantonal de conciliation en matière de conflits collectifs de travail pour finaliser une négociation qui permettrait aux salariés de Syngenta de percevoir leur dû, c'est-à-dire au minimum le renchérissement si ce n'est une augmentation réelle de salaire.</span></span></p><p> <span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Dans ce contexte, Unia nourrit de vives inquiétudes sur la solidité de Syngenta sur le long terme et se demande si Chemchina possède les réelles capacités pour absorber la multinationale suisse tout en la maintenant à flot.</span></span></p><p> <span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Nous considérons aussi que les compétences managériales à la tête de Syngenta ont gravement fait défaut dans cette négociation, en octroyant la compensation partielle seulement du renchérissement alors même que les résultats des négociations dans les autres entreprises de la branche sont plutôt satisfaisants. Par ailleurs, alors que le report de l'entrée en vigueur de l'augmentation salariale en octobre devait intervenir partout où cela était légalement possible selon la volonté initiale de l'entreprise, le fait que Syngenta ait modifié sa position sur des sites ayant mis sur pied des mesures de protestation dures comme celui de d'Aigues-Vives en France, donne un aperçu des arguments auxquels le management de Syngenta est <i>in situ</i> sensible. Par son intransigeance en Suisse, Syngenta cherche-t-elle à nous contraindre à utiliser des méthodes similaires pour que les revendications légitimes des salariés en Suisse soient elles aussi entendues?</span></span></p><p> <span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Valais en charge de l'industrie, 079 668 64 57</span></span></p><p> </p><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="648"><p>&nbsp;</p></td> </tr> </tbody></table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14624</guid>
        <pubDate>Mon, 26 Feb 2018 13:35:25 +0100</pubDate>
        <title>Unia se mobilise pour que le personnel de l&#039;horlogerie valaisanne ait aussi droit à une augmentation de salaire!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14624</link>
        <description>Les salaires dans l&#039;horlogerie sont à la traine. Pour y remédier Unia lance une campagne nationale de mobilisation en marquant, dans un premier temps, sa présence devant les principaux centres de production de Suisse. En Valais, Unia a procédé ce jour à une distribution d&#039;information devant ETA à Sion. ETA appartient au groupe Swatch qui a annoncé une augmentation du revenu de ses actionnaires de 11%. Les salariés doivent donc eux aussi pouvoir voir leur salaire augmenter substantiellement!</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Pratiquement l’ensemble des salariés des corps de métiers valaisans au bénéfice d’une convention collective de travail ont profité à juste titre d’une augmentation de leur salaire au mois de janvier 2018.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Cela va de 75 frs pour le personnel de la construction métallique, à 35 frs pour le personnel de la technique du bâtiment ou encore 50 frs pour celui actif dans l’électricité. Ces corps de métiers ont obtenu des augmentations salariales alors même que les marges bénéficiaires de leurs entreprises sont traditionnellement moins élevées que celles de l’industrie et l’industrie horlogère notamment. Dans le secteur de l'industrie valaisanne aussi les salariés verront leur rémunération augmenter (Lonza: 1.7%, Novelis: 1.2%, BASF: 1.2%, Huntsman: 1%).<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs, les perspectives dans le secteur de l’horlogerie s’améliorent et des signes de reprise sont évidents particulièrement pour le groupe Swatch qui compte avoir une excellente utilisation de ses capacités de production pour 2018. En outre Swatch a annoncé le 30 janvier que ses actionnaires verront leur rémunération augmenter de 11%.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Au niveau salarial, eu égard à la situation sur le marché du travail, avec des salaires minimaux de 3'440 frs pour du personnel non qualifié et 4'440 frs pour le personnel qualifié avec 4 ans d’apprentissage, l’horlogerie valaisanne connait des salaires minimaux proches de ceux de l’hôtellerie et de la vente, alors que ces deux secteurs n’ont rien de comparables en terme de productivité ou de création de richesse.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Il est donc temps que le personnel de l’horlogerie valaisanne voit lui aussi son salaire réel augmenter et qu’il reçoive un plus juste retour du profit qu’il contribue à créer. Pour ce faire Unia Valais exige non seulement une augmentation de 100 frs lors des négociations actuellement en cours portant sur les salaires minimaux mais aussi que cette augmentation de 100 frs soit répercutée par l’entreprise à l’ensemble des salariés d’ETA Sion appartenant au groupe Swatch.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">En effet vu le retard salarial pris par la branche de l’horlogerie valaisanne par rapport aux autres secteurs de l’économie du canton notamment des autres branches de l’industrie et les bonnes perspectives pour 2018 particulièrement pour le Swatch Group, cette augmentation nécessaire des salaires minimaux doit être bien supérieure à la simple compensation du renchérissement de 26 frs que propose la délégation patronale.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Pour appuyer notre revendication Unia a distribué une information au personnel d'ETA Sion ce jour. Cette présence devant l'entreprise s'inscrit dans une démarche nationale d'Unia pour que des augmentations salariales correctes soient octroyées à l'ensemble du personnel actif dans le secteur de l'horlogerie. En effet actuellement les négociations sont enlisées dans toutes les régions horlogères.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs dans le contexte de ces négociations Unia a lancé aujourd'hui un sondage auprès du personnel de l'horlogerie pour connaître l'impact des augmentations des salaires minimaux sur les salaires réels. Vous pouvez le retrouver dès maintenant à l'adresse suivante: </span><a href="http://www.unia.ch/sondage-horlogerie" target="_blank" rel="noreferrer"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">www.unia.ch/sondage-horlogerie</span></a><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">.<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Francine Zufferey, Unia Valais, 079 540 60 18<br> - Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Annexe: information distribuée</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14543</guid>
        <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 13:29:53 +0100</pubDate>
        <title>Unia salue l&#039;accord trouvé sur le site industriel de Sierre.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14543</link>
        <description>Le conflit et les tensions entre Novelis et Constellium sur le site industriel de Sierre avaient fragilisé les deux entreprises et fait naitre de grandes inquiétudes auprès des salariés de ces deux entreprises. Unia salue la solution annoncée ce jour qui permet tant à Novelis qu&#039;à Constellium de renforcer leur position sur le site de Sierre et les emplois qui lui sont liés.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" style="margin: auto auto auto 9pt; width: 486pt; border-collapse: collapse;" class="contenttable">  <tbody><tr style="height: 123.5pt;">   <td style="padding: 0cm 5.4pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; width: 486pt; height: 123.5pt; background-color: transparent;" valign="top" width="648"><b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><span lang="FR">&nbsp;</span></span></b> &nbsp; <p style="text-align: justify;">Dans le différend qui   opposait depuis de longues années Constellium et Novelis sur le site de   Sierre au sujet de la location par Novelis d'installations d'exploitation   appartenant à Constellium, Unia avait toujours exigé que ce conflit n'ait pas   d'impact sur les places de travail du site industriel de Sierre.&nbsp;</p>   <p style="text-align: justify;">La solution trouvée à ce   jour entre les parties qui passe notamment par le rachat des infrastructures   litigieuses par Novelis et la création d'une coentreprise entre Constellium   et Novelis pour gérer les infrastructures et activités communes, est une   solution intelligente qui permet de contribuer à la pérennisation du site et   des emplois sur le long terme.&nbsp;&nbsp;</p>   <p style="text-align: justify;">Unia salue donc cet accord   qui devrait contribuer à renforcer durablement tant la position de Novelis   que de Constellium sur le site industriel de Sierre, ce qui ne peut qu'avoir   un impact positif sur les emplois dans l'industrie de la région sierroise.<em><strong>&nbsp;</strong></em></p>   <p style="text-align: justify;">Cette nouvelle réjouissante   pour le site industriel de Sierre et les emplois est renforcée par   l'évolution favorable du taux de change du franc suisse. En effet la   production en Suisse de biens industriels destinés à l'exportation a beaucoup   souffert ces dernières années d'un franc suisse fort et les salariés en ont   chèrement payé le prix (licenciements, détérioration des conditions de   travail). La tendance de l'affaiblissement du franc suisse par rapport à   l'Euro permettra indubitablement aux sites de production suisses d'améliorer   leur compétitivité par rapport à leurs concurrents.&nbsp;</p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br>   </span></b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Blaise Carron, responsable du   secteur industrie Unia Valais, 079 668 64 57</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 4.35pt;">   <td style="padding: 0cm 5.4pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; width: 486pt; height: 4.35pt; background-color: transparent;" valign="top" width="648"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial Black&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 9pt;">&nbsp;</span></p></td>  </tr> </tbody></table><p><span style="font-family: &quot;Arial (W1)&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14472</guid>
        <pubDate>Sun, 24 Dec 2017 16:19:54 +0100</pubDate>
        <title>Forte opposition à l&#039;ouverture dominicale le dimanche 24 décembre à Monthey: Ouverture dominicale le dimanche 24 décembre: Plus jamais ça!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14472</link>
        <description>La décision de la commune de Monthey de permettre une ouverture des commerces le dimanche 24 décembre a suscité une forte opposition tant des syndicats qu&#039;au sein de la population. En effet, lorsque que le 24 décembre tombe sur un dimanche, le personnel de la vente est en droit de pouvoir fêter ce dimanche de Noël en famille. Unia demande donc que Monthey et l&#039;ensemble des communes du Valais n&#039;accordent plus aux commerces d&#039;ouvertures dominicales un 24 décembre.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Face à l'obstination des autorités montheysannes, de l'association des artisans et commerçants montheysans (Artcom) et du centre Manor qui se sont entêtés à gâcher le Noël du personnel actif dans la vente en les faisant travailler ce dimanche 24 décembre, Unia a été contraint, une nouvelle fois, aujourd'hui, de démontrer son opposition à ce qui revient purement et simplement à bafouer le droit le plus élémentaire de pouvoir fêter le dimanche de Noël en famille.&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Au lieu de célébrer une fête remplie de joie, Unia a procédé à une cérémonie triste, voire lugubre puisque nous avons dû procéder à l'enterrement du Noël du personnel actif&nbsp; dans les différentes enseignes du centre Manor. Notre cérémonie a débuté par une procession au rythme de la marche funèbre de Chopin, avec les drapeaux Unia en berne pour se conclure par le dépôt d'une couronne mortuaire au pied du centre Manor. Ensuite quelques clients du centre, en signe d'hommage au sacrifice consenti par le personnel, ont déposé des roses et allumés quelques bougies pour illuminer la couronne mortuaire.&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Cette cérémonie vient ponctuer les nombreuses actions lancées, depuis plus d'un mois, par Unia et très largement soutenu par la population de la région. Le succès de la pétition en faveur du personnel de Manor qui a recueilli plus de 4'000 signatures en 10 jours seulement et les nombreux signes de soutien qui nous ont été adressés durant notre marche de solidarité journalière dans le centre Manor pendant plus de trois semaines en sont la preuve.&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Il font donc que la ville de Monthey et le centre Manor entendent le message et suivent en cela les pratiques des autres communes valaisannes et grandes enseignes (Coop et Migros notamment), en ne permettant plus une ouverture dominicale lorsque le 24 décembre tombe sur un dimanche. Cette circonstance rare se reproduira la prochaine fois en 2023. Ainsi le sacrifice du personnel du centre Manor n'aura pas été vain, car il rendra possible pour l'ensemble du personnel de la vente actif en Valais de fêter Noël en famille le prochain dimanche 24 décembre.&nbsp;&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14448</guid>
        <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 08:45:43 +0100</pubDate>
        <title>Technique du bâtiment: accord sur les salaires et pour lutter plus intensément contre le travail au noir!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14448</link>
        <description>Communiqué de presse de la part du syndicat Unia, des Syndicats chrétiens du Valais (SCIV) et de l&#039;Association valaisanne de technique et enveloppe du bâtiment (tec-bat)

Les parties signataires de la convention cantonale de la technique du bâtiment ont conclu un accord portant sur une augmentation salariale de 35 frs par mois et pour intensifier la lutte contre le travail au noir en étendant à l&#039;employeur ou au ménage privé une possible sanction en cas de travail au noir rémunéré ou non.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">A partir de 1<sup>er</sup> janvier 2018 les salaires de la branche de la   technique du bâtiment qui couvrent plus de 320 entreprises en Valais et   occupe environ 2'700 salariés seront augmentés de 35 frs par mois.&nbsp;<span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs afin d'intensifier la lutte contre le travail au noir   préjudiciable à l'ensemble des acteurs de la branche, tant les salariés que   les entreprises, les signataires de la cct se sont entendus pour que   dorénavant non seulement les salariés qui effectueraient du travail au noir   rémunéré ou non soient passibles d'une amende mais aussi l'employeur ou le   ménage privé qui leur confieraient ces travaux. Cette nouvelle pratique qu'il   serait souhaitable de généraliser à l'ensemble des différents secteurs   d'activités de l'artisanat du bâtiment, devrait permettre une intensification   de la lutte contre le travail au noir en s'attaquant à la source même de   celui-ci à savoir les commanditaires des travaux.<span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les parties signataires tiennent aussi à souligner le bon climat qui a   prévalu durant les séances de négociations.<span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>   <p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements&nbsp;:&nbsp;</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Paul Bovier,   président de l'Association valaisanne Tec-Bat, 079 214 14 64</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Serge Aymon, responsable des secteurs de l’artisanat valaisan pour Unia, 079 347 19 10</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Bernard </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Tissières, secrétaire régional de Sion et coordinateur des SCIV, 079</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR"> 416 22 58</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14426</guid>
        <pubDate>Wed, 13 Dec 2017 09:06:45 +0100</pubDate>
        <title>Renouvellement des conventions collectives valaisannes des électriciens et de la construction métallique: bel exemple de progrès social par le partenariat conventionnel!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14426</link>
        <description>Communiqué de presse du syndicat Unia et des Syndicats chrétiens du Valais (SCIV)


Outre des augmentations salariales méritées, le renouvellement des cct valaisannes des électriciens et monteurs de lignes ainsi que de la construction métallique a permis des améliorations dans le droit aux vacances, le congé paternité, une extension du champ conventionnel ainsi qu&#039;une délimitation claire et rigoureuse de l&#039;interdiction du travail du samedi en vigueur dans l&#039;ensemble de l&#039;artisanat valaisan. Dans le contexte économique actuel, ces résultats réjouissants démontrent une nouvelle fois que le partenariat conventionnel est le vecteur le plus sûr du progrès social en faveur du monde du travail.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Deux importantes conventions collectives de l'artisanat valaisan ont été   renouvelées récemment. Celle des installateurs-électriciens et des monteurs   de lignes et celle de la construction métallique.&nbsp;<span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><b>CCT des installateurs-électriciens et des monteurs de lignes<br></b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Le renouvellement de la cct des installateurs-électriciens et des   monteurs de lignes à laquelle plus de 160 entreprises valaisannes sont   assujetties et qui bénéficie à environ 1'600 salariés de la branche a permis   une augmentation des salaires réels de 50 frs par mois et une adaptation de   certains salaires minimaux. Par ailleurs, c'est à partir de 55 ans   (anciennement 57 ans) que les salariés de la branche bénéficieront de 30   jours de vacances par année. En outre le congé paternité est augmenté d'un   jour pour passer à 4 jours.<span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><b>CCT de la construction métallique<br></b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Au niveau salarial la négociation de la cct de la construction métallique   a débouché sur une augmentation des salaires réels de 75 frs par mois et de   55 frs pour les salaires minimaux. Par ailleurs, en intégrant le secteur de   la tuyauterie industrielle, cette cct qui couvre actuellement 115 entreprises   et environ 1'000 salariés étend son champ d'application. Le renouvellement de   cette cct a aussi permis de consacrer l'interdiction du travail du samedi en   vigueur dans l'ensemble de l'artisanat valaisan en définissant de manière   claire et restrictive les dérogations éventuelles que peuvent accorder les   organes internes de contrôle (commission paritaire restreinte).<span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Ces résultats réjouissants dans le contexte actuel d'incertitude que   connaît l'artisanat de la construction en Valais et le bon climat qui a régné   pendant les négociations viennent consacrer une nouvelle fois l'efficacité du   partenariat conventionnel pour obtenir des avancées salariales et sociales en   faveur du monde du travail.<span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span></p>   <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><b>Renseignements&nbsp;:</b>&nbsp;<br><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Serge Aymon, responsable des secteurs de l’artisanat valaisan pour Unia,   079 347 19 10<br><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">François Thurre, responsable de la branche artisanat pour les SCIV, 079   358 39 51</span></span></span></p></td>  </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14406</guid>
        <pubDate>Wed, 06 Dec 2017 16:59:44 +0100</pubDate>
        <title>Le centre Manor doit rester fermé le 24 décembre: plus de 4&#039;000 pétitionnaires et Unia le demandent!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14406</link>
        <description>En dix jours 4&#039;155 personnes ont signé la pétition demandant au centre Manor de ne pas ouvrir le dimanche 24 décembre. Fort de cet immense soutien populaire, Unia demande à la municipalité, à la société des artisans et  commerçants de Monthey et à Manor de prendre leurs responsabilités en ouvrant le dimanche 17 décembre plutôt que le 24 afin que le personnel puisse fêter Noël dignement et que les commerces tirent aussi leur épingle du jeu. Sans cela, Unia serait contraint de mettre sur pied des actions le 24 décembre pour honorer le sacrifice consenti par le personnel du centre Manor.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">le samedi 25 novembre, Unia lançait une pétition </span><a href="http://www.unia.ch/24decembre" target="_blank" rel="noreferrer"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">(www.unia.ch/24decembre</span></a><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">) en faveur du personnel du centre Manor afin qu'il puisse fêter dignement Noël en ayant congé le dimanche 24 décembre comme l'ensemble du personnel actif dans la vente en Suisse romande y compris celui de Coop et Migros à Monthey. En dix jours 4'155 ont signé cette pétition. Plus du 70% des signataires sont domiciliés dans un rayon de trente kilomètres autour à Monthey.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Parallèlement à cette pétition Unia a distribué cinq cents flyers d'information à la clientèle Manor le samedi 25 novembre et le 2 décembre. A cela s'ajoutent les balades journalières de solidarité organisées dans le centre Manor depuis le 27 novembre. Lors de ces différentes actions nous avons reçu d'innombrables messages d'encouragement tant de la part de clientèle que du personnel.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Fort de cet immense soutien populaire en faveur d'une fermeture du centre Manor le dimanche 24 décembre, (soutien corroboré par un sondage mis sur pied par </span><a href="https://www.facebook.com/montheyblog" target="_blank" rel="noreferrer"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Monthey blog </span></a><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">indiquant que le 74% des sondés ne se rendront pas dans le centre Manor ce jour-là) Unia appelle les différentes parties impliquées dans ce dossier à prendre leurs responsabilités.</span></span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">En effet une ouverture le 24 décembre en dépit de cet impressionnant élan de solidarité en faveur du personnel, risque de tourner au fiasco tant du point de vue de l'image de la ville de Monthey que de celui du chiffre d'affaires pour les commerçants et d'une perte de clientèle durable à moyen voire à long terme pour les différentes enseignes de centre Manor. De surcroît la nocturne du samedi 23 rend inutile cette ouverture du 24.</span></span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">C'est pourquoi, face à ce constat, Unia appelle la ville de Monthey, la société des artisans et&nbsp; commerçants de Monthey (Artcom) ainsi que le centre Manor à renoncer à une ouverture le 24 pour la remplacer par une le 17 décembre. Ainsi la ville de Monthey et ses différents commerces adopteraient les mêmes pratiques que l'ensemble des autres communes et commerces valaisans ouvrant un dimanche en décembre.</span></span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Cette décision de bon sens, non seulement permettrait au personnel actif dans la vente de bénéficier d'un Noël de qualité mais aussi assurerait aux commerces de réaliser de fructueuses affaires le 17 décembre. Unia est persuadé de l'accord l'autorité de surveillance cantonale.</span></span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;En outre, Unia est intimement convaincu qu’une telle décision en plus d'honorer les parties impliquées dans ce dossier, susciterait un élan de sympathie de la part de la clientèle en faveur des commerçants montheysans y compris du centre Manor.</span></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;Le maintien d'une ouverture le 24, contraindrait, par contre, Unia à mettre sur pied des actions d’envergure ce dimanche-là afin que le personnel du centre Manor, à défaut de pouvoir passer ce dimanche de Noël en famille, soit au moins honoré pour que le sacrifice consenti.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(31, 73, 125);">&nbsp;<b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Annexes:</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- pétition</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- tract distribué</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14385</guid>
        <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 13:32:52 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel du centre Manor de Monthey a droit d&#039;avoir congé le dimanche 24 décembre.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14385</link>
        <description>Afin que le centre Manor de Monthey renonce à gâcher le Noël de son personnel, Unia muscle son opposition à l&#039;ouverture du dimanche 24 décembre. Le syndicat a déployé ce jour une banderole sur le bâtiment de centre Manor et a sonné l&#039;alerte en faveur du personnel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Depuis quelques temps Unia a déjà fait savoir à plusieurs reprises son opposition à ce que le centre Manor de Monthey gâche le Noël de son personnel en le faisant travailler le dimanche 24 décembre. En effet le personnel du centre Manor sera le seul actif dans la vente de toute la Suisse romande à travailler ce jour-là. Effectivement Coop et Migros qui auraient aussi pu ouvrir à Monthey, ont décidé de donner congé à leur personnel, par égard et reconnaissance, ce dimanche 24 décembre.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Après une première distribution de tracts (cf. annexe) à la clientèle le samedi 25 novembre, le lancement d'une pétition </span><a href="http://www.unia.ch/24decembre" target="_blank" rel="noreferrer"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">(www.unia.ch/24decembre</span></a><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">) en faveur du personnel qui est plébiscitée par la population (plus de 3'000 signataires à ce jour) et la mise sur pied des balades de solidarité quotidiennes à l'intérieur du centre commercial lui-même, Unia a mené une nouvelle action d'envergure ce jour.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Entre 11h30 et 12h30, pour sensibiliser la clientèle nombreuse à ce moment-là, Unia a déployé sur une façade de la grande surface une imposante banderole de 2 mètres sur 7 portant le slogan " Centre Manor, Non à l'ouverture dimanche 24 décembre. Noël aussi pour le personnel" (cf. photo).</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Par ailleurs pour appuyer son message auprès de la direction du Centre Manor du droit naturel dont bénéficie son personnel à passer le dimanche 24 décembre en famille et non pas au travail, Unia, a fait sonner l'alerte syndical.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Si le centre Manor de Monthey devait toujours faire la sourde oreille suite à cette action, il coule de source qu'Unia, plus déterminé que jamais à ce le personnel de ce centre bénéficie des mêmes égards que l'ensemble du personnel actif dans le vente en Suisse romande, continuera son combat en multipliant les actions dans les prochains jours et prochaines semaines.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(31, 73, 125);">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Annexes:<span style="color: rgb(31, 73, 125);"><br> </span></span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- pétition</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- tract distribué</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- photos de l'action du jour</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14369</guid>
        <pubDate>Sun, 26 Nov 2017 09:31:46 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel du centre Manor de Monthey a droit d&#039;avoir congé le dimanche 24 décembre. Unia sensibilise la clientèle et lance une pétition de soutien.  </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14369</link>
        <description>Unia a mené ce matin une action de sensibilisation auprès de la clientèle du centre Manor de Monthey afin que le personnel de ce centre ne soit pas le seul actif dans des grandes surfaces en Suisse romande à ne pas pouvoir fêter Noël dignement. Par ailleurs afin que le personnel du centre Manor de Monthey puisse effectivement avoir congé le 24 décembre, Unia lance une pétition de soutien et met sur pied des balades de solidarité.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;">A</span><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">vec le slogan: "Centre Manor: non à l'ouverture dimanche 24 décembre: Noël aussi pour le personnel!", Unia a mené ce matin une première action de sensibilisation auprès de la clientèle de ce centre commercial. Avec cette action Unia cherche à convaincre le centre Manor de renoncer à ouvrir ses portes le 24 décembre.&nbsp;</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">En effet suite à la décision de la commune de Monthey de permettre cette ouverture, des grandes surfaces sises sur le territoire de Monthey, seul le centre Manor a décidé d'ouvrir le 24 décembre. Coop et Migros, tout aussi intéressées que Manor par le profit pourtant, ont néanmoins décidé de donner congé à leur personnel ce jour-là. Cela signifie que le personnel du centre commercial Manor de Monthey sera le seul de l'ensemble des centre commerciaux de Suisse romande à devoir sacrifier son dimanche de Noël 24 décembre pour travailler.</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">Cette ouverture le dimanche 24, faisant suite, qui plus est, à une semaine de nocturnes le mardi et vendredi jusqu'à 21h30 ainsi que le samedi jusqu'à 18h30, rend impossible pour le personnel de la vente de fêter Noël comme il se doit, tant la fatigue accumulée serait importante.</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">Sollicité à de multiples reprises par la population cherchant à exprimer son opposition à cette ouverture du 24 décembre, le syndicat Unia lance ce jour une pétition de soutien en faveur du personnel du centre Manor de Monthey. Cette pétition peut être signée en ligne sur le site facebook d'Unia Valais (facebook.com/uniaVS ou à l'adresse&nbsp;</span><a href="https://webmail.unia.ch/owa/UrlBlockedError.aspx" target="_blank" rel="noreferrer"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">www.unia.ch/24decembre</span></a><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">). Des formulaires pourront être aussi téléchargés sur le site d'Unia Valais ou retirés au secrétariat de Monthey. Par ailleurs nous invitons les personnes qui souhaitent exprimer leur solidarité en acte, à nous rejoindre pour une balade solidaire dans le centre Manor tous les soirs à partir de 17h.</span></span></p></div><div style="margin: 14pt 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;"><b>Renseignements complémentaires&nbsp;:</b></span><span style="font-size: 11pt;"><b><br></b></span><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">- Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr"><b>Annexes:</b></span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">- pétition</span></span></p></div><div style="margin: 0px; font-family: &quot;Segoe UI&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;"><p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 11pt;" lang="fr">- tract distribué</span></span></p></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14368</guid>
        <pubDate>Sat, 25 Nov 2017 12:24:02 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel du centre Manor de Monthey a droit d&#039;avoir congé le dimanche 24 décembre.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14368</link>
        <description>Unia lance une pétition de soutien.
 </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; line-height: 13pt; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt;">En annexe se trouve la pétition de soutien qui peut être téléchargée.</p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; font-size: medium;"><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt;"><span lang="FR">Cette pétition peut aussi être signée en ligne sur le site facebook d'Unia Valais (facebook.com/</span>uniaVS<span lang="FR">&nbsp;ou à l'adresse&nbsp;</span><span style="color: red;"><a href="https://webmail.unia.ch/owa/14.3.301.0/scripts/premium/UrlBlockedError.aspx" target="_blank" rel="noreferrer"><span lang="FR">www.unia.ch/24decembre</span></a></span><span lang="FR">).</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 13pt; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; font-size: medium;"><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br></span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt;" lang="FR">- Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p>
<p style="text-align: justify; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; font-size: medium;"><span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 10pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14353</guid>
        <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 18:21:57 +0100</pubDate>
        <title>Ouverture des commerces le dimanche 24 décembre: l&#039;honneur perdu de la ville de Monthey!  </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14353</link>
        <description>En prolongeant de manière artificielle le marché de Noël jusqu&#039;au dimanche 24 décembre, la commune de Monthey perd toute dignité dans ce dossier. En effet, suite au refus initial du canton d&#039;autoriser cette ouverture le 24, la commune aurait dû choisir d&#039;octroyer cette ouverture le 17, comme toutes les autres villes valaisannes. Monthey a donc choisi délibérément de gâcher le Noël de l&#039;ensemble du personnel de la vente actif sur son territoire, pour permettre à une seule grande surface, Manor, d&#039;ouvrir ce jour-là. En parallèle à un examen juridique visant à nous opposer à la décision communale, Unia appelle la population montheysanne à faire savoir son désaccord avec cette décision auprès des autorités. Par ailleurs Unia entreprendra tout prochainement des actions ciblées pour que le personnel du centre Manor puisse lui aussi bénéficier d&#039;un Noël de qualité.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">Le 9 novembre le service cantonal de l'industrie du commerce et du travail (SICT) interdisait à la commune de Monthey d'octroyer une ouverture dominicale le dimanche 24 décembre au motif que le marché de Noël ne sera plus effectif à cette date.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">Au lieu de se conformer à la décision de l'autorité de surveillance, le SICT, et de proposer une ouverture le dimanche 17, comme le font toutes les villes du canton qui ouvrent un dimanche en décembre, Monthey par une astuce qui confine à la mascarade a décidé de prolonger artificiellement le marché au 24 décembre! Cette astuce est grossière. En effet, jamais le marché de Noël n'a eu lieu un 24 décembre à Monthey et tous les documents pour les potentiels mentionnent le 23 décembre, comme date de fin (cf. annexe). Unia s'interroge d'ailleurs sur le nombre d'exposants qui seront réellement présents le 24 décembre dans l'après-midi. Par ailleurs, la course "folle de Noël" mentionnée par la commune durera au plus trente minutes et n'est pas un événement particulier au sens de la LOM. Il coule de source qu'Unia analysera ces prochains jours les moyens juridiques pour s'opposer à la décision communale.&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">Outre les aspects de droit, dans ce dossier, la commune était devant un choix de société. Elle devait répondre à la questions suivante: "Quels sont les intérêts que je privilégie? Ceux du personnel de la vente actif sur mon territoire et qui connait déjà des conditions de travail difficiles et précaires, ou ceux de l'unique centre commercial qui avait annoncé ouvrir le dimanche 24?". La ville de Monthey a choisi et ce choix la déshonore.&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">La détermination première d'Unia dans ce dossier ne relève cependant pas d'aspects juridiques. En effet, nous considérons, que le droit de profiter d'un dimanche de Noël en famille, est un droit naturel dont peuvent bénéficier tous les habitants de ce pays, indépendamment de leur activité professionnelle. C'est pourquoi, Unia encourage l'ensemble de la population montheysanne ne se reconnaissant pas dans la décision communale, à le faire savoir haut et fort aux autorités.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">Par ailleurs, afin que le personnel du centre Manor puisse malgré tout bénéficier d'un Noël de qualité, à l'instar de celui de Coop et Migros enseignes pourtant elles aussi mues par le profit mais qui par égard et reconnaissance ont donné congé à leur personnel le 24 décembre, Unia entamera sans tarder des actions de terrain en leur faveur.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 14pt 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; ">&nbsp;</span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; "><b>Renseignements complémentaires&nbsp;:</b></span><span style="font-size: 11pt; "><b><br></b></span><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">- Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr"><b>Annexes:</b></span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">- règlement du marché&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">de Noël 2017, bulletin d'inscription pour les exposants.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; " lang="fr">- agenda des manifestations Monthey 2017</span></span></p></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14278</guid>
        <pubDate>Fri, 10 Nov 2017 00:25:27 +0100</pubDate>
        <title>Le canton du Valais donne raison à Unia. Le personnel de la vente actif à Monthey aura congé le dimanche 24 décembre!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14278</link>
        <description>L&#039;autorité cantonale de surveillance de l&#039;application de la loi sur les ouvertures des magasins, sollicitée par Unia au sujet de la décision de la commune de Monthey d&#039;octroyer  une ouverture des magasins sur son territoire le 24 décembre s&#039;est déterminée. Elle n&#039;autorise pas la ville de Monthey à permettre cette ouverture. Les magasins montheysans, comme l&#039;ensemble des magasins du Valais seront donc fermés le 24 décembre. Unia salue la décision du canton.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>L'autorité cantonale de surveillance de l'application de la loi sur les ouvertures des magasins, sollicitée par Unia au sujet de la décision de la commune de Monthey d'octroyer &nbsp;une ouverture des magasins sur son territoire le 24 décembre s'est déterminée. Elle n'autorise pas la ville de Monthey à permettre cette ouverture. Les magasins montheysans, comme l'ensemble des magasins du Valais seront donc fermés le 24 décembre. Unia salue la décision du canton.</b>
</p>
<p>&nbsp;Le personnel de la vente actif sur le territoire de la ville de Monthey aura aussi droit à passer un Noël de qualité! En effet, comme l'ensemble du personnel valaisan de la vente, il aura congé le dimanche 24 décembre.
</p>
<p>&nbsp;En effet dans une décision qui tombe à l'instant, en partageant la même interprétation que le syndicat au sujet de la loi sur les ouvertures des magasins (LOM), le service cantonal de l'industrie du commerce et du travail (SICT) qui fonctionne comme autorité de surveillance, arrive aussi à la conclusion que les conditions pour une ouverture des commerces montheysans le dimanche 24 décembre ne sont pas réunies, même en cas de déplacement de la fin du marché le 24 décembre comme l'avait fait la commune tout récemment. Pour cette autorité aussi, sur la base des règlements du marché et des déclarations du président de la commune, "le marché ne sera plus effectif le dimanche 24 décembre 2017" Une ouverture le 24 décembre aurait été contraire à la LOM.
</p>
<p>Unia salue l'intervention de l'autorité cantonale de surveillance dans ce dossier et espère ainsi avoir pu contribuer à permettre au personnel de la vente actif sur le territoire de Monthey de passer de bonnes fêtes de Noël.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires&nbsp;:</b><br>- Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14273</guid>
        <pubDate>Thu, 09 Nov 2017 11:07:28 +0100</pubDate>
        <title>Ouverture des commerces le dimanche 24 décembre à Monthey: de l&#039;esprit de Noël à grand guignol!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14273</link>
        <description>Jusqu&#039;au mercredi 8 novembre, le marché de Noël à Monthey était fixé du 15 au 23 décembre. Pour permettre l&#039;ouverture des commerces le dimanche 24, il a été subrepticement rallongé d&#039;un jour pour se terminer le 24 décembre! Cette supercherie ne permettra cependant pas à Monthey de se conformer à la loi valaisanne, car le 24 le marché sera vierge de tout exposant. En effet le dernier jour de présence des stands sur les marché étant fixé au 23 décembre, le 24 le marché perd donc son caractère d&#039;événement exceptionnel. Par ailleurs prendre le risque de faire venir des chalands sur un marché désert peut avoir un impact négatif durable pour le marché de Noël montheysan et compromettre la bonne marche des affaires des commerces locaux. Unia appelle le Canton à intervenir énergiquement en proposant à Monthey aussi une ouverture le 17 plutôt que le 24 décembre, seule issue favorable pour toutes les parties dans ce dossier.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify; line-height: 13pt;"><a name="_GoBack"></a><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">En début de semaine, afin notamment, que la ville de Monthey respecte la loi valaisanne sur les ouvertures des magasins (LOM), Unia a demandé à ce que la commune permette une ouverture le dimanche 17 décembre plutôt que le 24. En effet, l'ouverture le 17 est en lien avec un "événement particulier" comme le demande cette loi puisque le marché de Noël se déroule du 15 au 23 décembre. </span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">Plutôt que d'accéder à notre demande, les autorités montheysannes on<span style="color: rgb(31, 73, 125);">t</span> préféré changer subrepticement, inopinément et maladroitement (cf. capture d'écran l'adresse internet en annexe), la date de la fin du marché de Noël en la fixant au 24 décembre<span style="color: rgb(31, 73, 125);">. </span>Alors que le président de la ville avait lui-même annoncé publiquement le 7 novembre au matin sur les ondes de Radiochablais que le marché se terminait le 23 décembre, il justifie maintenant cette "erreur" de date par un changement de direction à l'office du tourisme de Monthey. Nous pouvons avoir de forts doutes sur le bien-fondé de l'argument de l'erreur. En effet le marché de Noël montheysan se termine traditionnellement le 23 décembre, ce changement intervient peu après l'intervention d'Unia dans ce dossier et enfin c'est bien la date du 23 qui figure sur l'agenda des manifestations publié par l'office du tourisme en début d'année (cf. annexe).</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">Par ailleurs sur la base du règlement du marché (cf. annexe), il ne pourra y avoir ni exposant, ni commerçant ou artisan présent le 24 puisque leur dernier jour de présence est fixé au 23. Cela signifie que le 24 le marché perd donc son caractère exceptionnel voulu par la loi et rend donc impossible une ouverture des commerces.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify; line-height: 13pt;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">Cette entourloupe, qui se veut un<span style="color: rgb(31, 73, 125);"> </span></span><i><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="LA">deus ex machina </span></i><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">en quelque sorte, peut même avoir l'effet contraire à celui recherché. En effet faire venir des chalands sur un marché de Noël vierge de tout exposant, en train d'être démonté<span style="color: rgb(31, 73, 125);">,</span> risque de les éloigner des commerces locaux et d'écorner durablement la pourtant bonne réputation du marché de Noël montheysan. </span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;" lang="FR">C'est pourquoi devant cet imbroglio qui peut avoir un effet durable tant sur la ville de Monthey que les commerces eux-mêmes et pour avoir l'assurance que la législation valaisanne soit respectée aussi bien dans l'esprit que dans la lettre, nous demandons comme le prévoit la LOM, une intervention énergique du canton dans ce dossier afin que l'ouverture dominicale à Monthey n'ait pas lieu le 24 mais le 17 décembre comme dans toutes les villes du Canton.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR-CH">Renseignements complémentaires&nbsp;:</span></b></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">Annexes:</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">- règlement du marché de Noël 2017</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">- <span style="color: rgb(31, 73, 125);">a</span>genda des manifestations Monthey 2017</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">- capture d'écran de l'adresse internet annonçant les dates du marché</span></p>
<p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14250</guid>
        <pubDate>Mon, 06 Nov 2017 09:44:21 +0100</pubDate>
        <title>Non à l&#039;ouverture des commerces le dimanche 24 décembre à Monthey. Unia demande à la municipalité de revenir sur sa décision</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14250</link>
        <description>La commune de Monthey a décidé de permettre une ouverture des commerces situés sur son territoire le dimanche 24 décembre. Unia s&#039;oppose à cette décision et demande à la municipalité de revoir sa position en octroyant cette ouverture le 17 décembre. En effet une ouverture le 24 enfreint l&#039;obligation légale de lier cette ouverture avec une manifestation puisque le marché de Noël se terminera le 23 décembre. Par ailleurs, en permettant de faire travailler le personnel de la vente le dimanche 24 décembre après une semaine de nocturnes, la ville de Monthey compromet le Noël du personnel actif dans la vente sur son territoire.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La ville de Monthey a pris la décision de permettre l’ouverture dominicale des commerces sis sur son territoire le <a href="https://webmail.unia.ch/owa/redir.aspx?C=JjcVtcHz58uL94qNUUMPjj3QfsXq4maCRxJXzmGofkqvN8tC8STVCA..&amp;URL=http%3a%2f%2fwww.monthey.ch%2fN8713%2fouvertures-nocturnes.html" target="_blank" rel="noreferrer">dimanche 24 décembre</a>. Unia s'oppose à cette décision et demande ce jour par courrier à la municipalité de revenir sur sa position en octroyant une ouverture dominicale des commerces le dimanche 17 décembre. Notre demande est doublement motivée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Respect de la LOM</b>
</p>
<p>Premièrement nous nous basons sur la loi valaisanne concernant l'ouverture des magasins (<a href="https://webmail.unia.ch/owa/redir.aspx?C=pQhCIBP8IFtORO4K1f51VVKsawOWb5LzgfMMIjuyILKvN8tC8STVCA..&amp;URL=https%3a%2f%2flex.vs.ch%2ffrontend%2fversions%2f2107%3flocale%3dfr" target="_blank" rel="noreferrer">LOM</a>). Cette loi permet aux communes d’autoriser une ouverture dominicale par année tout en précisant que «&nbsp;cette dérogation doit être liée à des événements particuliers, notamment des fêtes populaires, des marchés de Noël, des manifestations à caractère culturel ou sportif.&nbsp;»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or l’ouverture prévue le dimanche 24 décembre est sans lien avec «&nbsp;l’évènement particulier&nbsp;» qui pourrait justifier une ouverture pendant la période de Noël, c’est-à-dire le marché de Noël, puisque <a href="https://webmail.unia.ch/owa/redir.aspx?C=iOKgSpy8lXHOrj_W-PG0l_R3bXmoAnRnryL04nDGC5-vN8tC8STVCA..&amp;URL=http%3a%2f%2fwww.montheytourisme.ch%2fnoel" target="_blank" rel="noreferrer">ce marché se déroulera du 15 au 23 décembre</a>, comme l’annonce le site de Monthey tourisme. L’ouverture dominicale ne peut pas avoir lieu après la fin de la manifestation qui fonde sa légitimité. Par ailleurs, aucun autre «&nbsp;événement particulier&nbsp;» qu’un marché de Noël ne saurait justifié une ouverture peu avant Noël. En effet seul ce type de manifestation possède ce «&nbsp;caractère particulier&nbsp;» et de par sa nature même est «&nbsp;lié&nbsp;» à une ouverture durant la période de Noël.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Le personnel a droit de fêter Noël normalement</b>
</p>
<p>Le droit pour le personnel de la vente actif sur la commune de Monthey à pouvoir lui aussi fêter Noël dans des conditions normales est le deuxième élément qui motive notre demande. En effet, de tous les lieux concernés par des ouvertures dominicales des grandes surfaces, la ville de Monthey est le seul à avoir autorisé une ouverture le 24 décembre. A titre d’exemple en Valais, sur la commune de Collombey-Muraz, il n’y aura pas d’ouverture dominicale en décembre et tant Martigny, Sion, Sierre que Conthey ont octroyé une dérogation pour le dimanche 17 décembre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En temps normal déjà les conditions de travail pour le personnel de la vente sont difficiles. Or durant la semaine qui précède le dimanche 24, auront aussi lieu les nocturnes le mercredi 20 et le vendredi 22 avec une ouverture jusqu’à 21h30 ainsi que le samedi 23 avec une fermeture à 18h30. En cas d’ouverture le 24 décembre de 13h à 17h, il serait tout simplement impossible pour les familles du personnel de la vente actif sur la commune de Monthey de passer un Noël auquel chacune et chacun peut prétendre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En demandant à la municipalité de Monthey de permettre une ouverture le dimanche 17 décembre plutôt que le 24, Unia demande à la commune d’agir conformément au droit et de ne pas se singulariser en privant une partie des personnes actives sur son territoire de fêter Noël dans de bonnes conditions.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, Unia a aussi fait part de son point de vue au service cantonal (SICT) qui fonctionne comme autorité de surveillance de l'application de la LOM.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires&nbsp;:</b>
</p>
<p>- Blaise Carron, responsable d'Unia Monthey, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14147</guid>
        <pubDate>Tue, 03 Oct 2017 13:52:02 +0200</pubDate>
        <title>Pétition contre des détériorations de la loi sur le travail - Ne touchez pas au temps libre du personnel de l’industrie: importante mobilisation des salariés de Constellium</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14147</link>
        <description>La loi sur le travail protège les salariés de l’industrie suisse. Pour s’opposer à des menaces de dégradation de cette loi, les travailleuses et travailleurs de l’industrie récoltent des signatures dans toute la Suisse. Dans le Valais romand, le personnel de Constellium s&#039;est particulièrement mobilisé. En effet en quelques jours 296 signatures ont été récoltées.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Aujourd’hui, des travailleuses et travailleurs de l’industrie récoltent des signatures dans toute la Suisse pour une pétition contre les dégradations de la loi sur le travail. Dans le Valais romand, appuyés par Unia, des membres de la commission du personnel de Constellium ont récolté 296 signatures en quelques jours seulement. Au niveau Suisse, 5'000 signatures ont été récoltées. Avec cette journée d’action, ils dénoncent plusieurs initiatives parlementaires visant à déréguler la loi sur le travail qui portent gravement atteinte au temps libre des salariés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">La loi sur le travail vous protège</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">La loi sur le travail est essentielle pour protéger les travailleuses et travailleurs contre le stress ou le burn-out. Des horaires de travail prévisibles et l'enregistrement des heures travaillées sont en effet le meilleur remède au surmenage au travail car quand la frontière entre travail et temps libre s'estompe, la santé des employés, mais aussi la compatibilité entre vie professionnelle et vie privée en pâtissent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Remise en cause du temps libre au Parlement</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Plusieurs initiatives visant à dégrader la loi sur le travail sont actuellement débattues au Parlement. L’attaque en question est portée par les initiatives parlementaires de Karin Keller-Sutter (PRD, St-Gall) et de Konrad Graber (PDC, Lucerne) qui visent à déboulonner des dispositifs de protection fondamentaux tels que les durées maximales de travail, les temps de pause et de repos, l’interdiction de travail de nuit et du dimanche, et surtout l’enregistrement du temps de travail. Avec leur pétition, les travailleuses et travailleurs de l’industrie demandent au Conseil fédéral de stopper toute nouvelle détérioration de la loi sur le travail.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> </span></b><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Blaise Carron, en charge de l'industrie pour Unia Valais romand, 079 668 64 57</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Benoît Constantin, président de la commission des travailleurs de Constellium, 078 891 28 45</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14104</guid>
        <pubDate>Mon, 18 Sep 2017 13:31:57 +0200</pubDate>
        <title>Augmentation des dimanches travaillés dans la vente: le personnel ne doit pas être le dindon de la farce!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/14104</link>
        <description>Le Parlement valaisan a décidé de modifier la loi sur les ouvertures des magasins en autorisant deux ouvertures dominicales par année. Unia déçu et opposé à la modification,  exige des compensations par le biais d&#039;une CCT et compte sur un rebond de bon sens en 2ème lecture.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">La loi valaisanne actuellement en vigueur sur les ouvertures des magasins (LOM) autorise une ouverture dominicale annuelle entre 13h et 18h, pour peu que celle-ci soit liée à une manifestation. La toute grande majorité des communes octroie cette autorisation le dimanche précédant Noël.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">Ce matin, la majorité des parlementaires valaisans (70 voix contre 44 voix) a décidé une modification législative autorisant les commerces à ouvrir deux fois par année les dimanche ou un jour férié sans qu'une manifestation particulière soit nécessaire pour justifier l’une des ouvertures.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">Unia conteste la tactique du salami qui consiste à procéder à des modifications ponctuelles de la LOM qui se révèlent à terme toujours défavorables au personnel de la vente. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">Cette nouvelle extension des ouvertures toucherait particulièrement le personnel des grandes surfaces qui, comme annoncé par Trade Valais, travaillerait le 8 décembre en plus du dimanche précédant Noël et des trois nocturnes. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">Le syndicat Unia suivra avec attention les débats issus de la 2<sup>ème</sup> lecture et invite les parlementaires à ne pas oublier que des extensions d’horaire induiraient à terme, par un effet boule de neige, à un affaiblissement de l’interdiction du travail du dimanche pour d’autres secteurs d’activités liés de près ou de loin à la vente (logistique, surveillance, crèches etc…).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">Pour que le personnel de la vente ne soit pas le dindon de la farce, Unia exige une approche globale qui passe notamment par la négociation d'une convention collective pour la branche, car seule une CCT négociée entre partenaires sociaux est en mesure d'offrir des compensations aux efforts consentis par le personnel de la vente.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span lang="FR-CH" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div><p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:</span></b>
</p>
<p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Francine Zufferey, secrétaire syndicale, 079 540 68 18</span>
</p>
<p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span lang="FR-CH" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13974</guid>
        <pubDate>Thu, 27 Jul 2017 09:54:14 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel de Siegfried à Evionnaz doit pouvoir continuer de bénéficier d&#039;une convention collective!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/13974</link>
        <description>Siegfried Evionnaz a résilié la convention collective qui nous lie pour fin 2017. Unia demande à la direction de revoir sa position afin que les salariés de Siegfried puissent continuer de bénéficier d&#039;une cct et des avantages du partenariat social.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2012, les quelque 330 salariés du site chimique d'Evionnaz, sont au bénéfice d'une convention collective. Cette convention a d'abord été signée avec BASF, puis&nbsp; a été reprise par Siegfried lors de son rachat du site en octobre 2015.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">L'entrée en vigueur d'une convention collective sur le site d'Evionnaz, venait ainsi compléter la couverture conventionnelle déjà fort étendue dont bénéficie le personnel de la chimie valaisanne à Viège notamment (Lonza, DSM) et sur le site de Monthey (BASF, Cimo, Huntsman, Syngenta).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Le 26 juin 2017 Siegfried Evionnaz nous annonce la résiliation de la convention collective (contrat unique) qui nous lie pour fin 2017 au motif que celle-ci avait été conclue par BASF et que le site d'Evionnaz était maintenant propriété de Siegfried. Pour le futur la direction souhaite inclure les conditions de travail dans un règlement interne du personnel et avoir la représentation interne du personnel comme unique interlocuteur. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Unia ne peut en aucune manière se satisfaire de la résiliation du contrat unique et des motifs invoqués par l'entreprise. En effet, en se référant par exemple aux différents propriétaires qui se sont succédé sur les entreprises du site chimique de Monthey, Ciba, Ciba-Geigy, Novartis, Syngenta, Ciba Spécialités, BASF, Vantico, Huntsman, Cimo, nous pouvons constater que le partenariat social par le biais des conventions collectives (cct) n'a jamais été remis en question lors d'un rachat ou d'un transfert d'entreprise.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs et ceci est fondamental, des conditions de travail régies par une convention collective sont un gage de stabilité dans le temps puisque les cct sont signées pour plusieurs années alors que les règlements internes aux entreprises peuvent être modifiés en tout temps. Autre avantage des cct de la chimie pour les salariés, lors des négociations salariales annuelles les syndicats peuvent prendre le relais des commissions internes du personnel si celles-ci ne trouvent pas d'accord avec la direction. A ces aspects favorables pour les salariés, se rajoute le fait que les commissions internes du personnel peuvent être soutenues par le syndicat pour mener à bien leur mandat.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Un autre élément a trait à l'égalité de traitement. En effet, le personnel de production de Siegfried du site de Zofingue continue lui à être couvert par une cct conclue avec Unia. Rien ne justifie donc de priver le personnel d'Evionnaz d'une cct et de le traiter différemment.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">En outre, alors que le Valais a su développer sur son territoire, au fil des années, un partenariat social particulièrement riche et étendu, qui a fait ses preuves, la décision de la direction de Siegfried va à l'encontre de ce processus et donne un mauvais signal aux autres entreprises et corps de métiers.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Sur la base de ces constats Unia demande donc à Siegfried de revoir sa position en se mettant autour de la table pour négocier avec le syndicat une nouvelle convention dont bénéficierait l'ensemble du personnel du site d'Evionnaz.</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements   complémentaires&nbsp;:<br>   </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, en charge de la chimie pour la   Bas-Valais, 079 668 64 57</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13791</guid>
        <pubDate>Tue, 23 May 2017 13:03:31 +0200</pubDate>
        <title>Fusion de Clariant et de Huntsman</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/13791</link>
        <description>Le syndicat Unia demande aux multinationales de la chimie Clariant et Huntsman que la fusion annoncée se fasse sans suppressions de postes ni détérioration des conditions de travail. La nouvelle société HuntsmanClariant doit garantir les emplois et les conditions de travail actuels en Suisse et soumettre l’ensemble de son personnel à une convention collective de travail (CCT).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" style="width: 468pt; border-collapse: collapse;" class="contenttable">  <tbody><tr style="height: 123.5pt;">   <td style="padding: 0cm 5.4pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; width: 468pt; height: 123.5pt; background-color: transparent;" valign="top" width="624"><p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Fusion de Clariant et de Hunt<span style="color: rgb(31, 73, 125);">s</span>man</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial Black&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 18pt;">Unia demande des garanties pour les   places de travail en Suisse</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le syndicat Unia demande aux multinationales de la   chimie Clariant et Huntsman que la fusion annoncée se fasse sans suppressions   de postes ni détérioration des conditions de travail. La nouvelle société   HuntsmanClariant doit garantir les emplois et les conditions de travail   actuels en Suisse et soumettre l’ensemble de son personnel à une convention   collective de travail (CCT).</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Suite   à la fusion annoncée par la multinationale suisse de produits chimiques   spéciaux Clariant avec la multinationale américaine de la chimie Huntsman,   Unia demande des garanties pour les salarié-e-s. Beaucoup d’employé-e-s sont   inquiets de l’annonce selon laquelle HuntsmanClariant projette d’économiser   400 mio. de dollars US. Unia exige de l’entreprise qu’aucune place de travail   ne soit supprimée. Clariant emploie quelque 700 personnes à Muttenz et   Pratteln (les deux à Bâle-Campagne), Huntsman 280 employé-e-s à Monthey (VS)   et env. 220 à Bâle.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Communiquer la stratégie concernant les employé-e-s</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Afin   d’obtenir des clarifications sur la stratégie que compte adopter   HuntsmanClariant pour le futur des places de travail, Unia attend que   l’entreprise communique ses projets aux représentant-e-s du personnel et au   syndicat en ce qui concerne l’emploi à court, moyen et long terme. Les déclarations   du futur président du conseil d’administration Hariolf Kottmann selon   lesquelles il ne devrait pas y avoir de suppressions de postes en Suisse   doivent déboucher sur des garanties fermes. C’est pourquoi Unia demande une   discussion dans les plus brefs délais avec la nouvelle direction de   l’entreprise.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Une CCT doit protéger l’ensemble du personnel</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Les   salarié-e-s de HuntsmanClariant ont besoin d’une protection à long terme de   leurs conditions de travail. Aujourd’hui, certaines catégories du personnel   ne bénéficient pas d’une CCT. Unia revendique la conclusion d’une CCT pour   l’ensemble du personnel des sites suisses.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">La politique doit réclamer des garanties</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le   Conseil fédéral, les cantons et les communes abritant des sites doivent se   battre pour conserver les place de travail à Bâle, Muttenz, Pratteln et   Monthey. Ils peuvent le faire en s’engageant avec détermination pour une   politique industrielle active – ce qu’Unia réclame depuis longtemps – afin de   garantir le maintien des emplois de HuntsmanClariant en Suisse.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>   <p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 9pt;">Pour   toutes questions:</span></b></p>   <p><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 9pt;">Christian Gusset, responsable Unia de la branche pharma, 079 745   15 19</span></p>   <p><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 9pt;">Blaise Carron, secrétaire syndical responsable de la chimie   d’Unia Valais, 079 668 64 57</span></p>   <p><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 9pt;">Lucas Dubuis, porte-parole d’Unia, 079 632 56 60</span></p>   <p><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p></td>  </tr> </tbody></table><p><span lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13639</guid>
        <pubDate>Mon, 24 Apr 2017 14:02:01 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: Le syndicat plus offensif que jamais!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/13639</link>
        <description>Soutien sans faille au projet prévoyance 2020, lutte contre les faillites à répétition, mesures concrètes en faveur de l&#039;égalité salariale, référendum contre les ouvertures dominicales, tels ont été les principaux points abordés lors de l&#039;assemblée des délégués d&#039;Unia Valais, plus offensif que jamais. Les délégués ont aussi pu constater le développement réjouissant de l&#039;organisation et sa bonne santé financière, ce qui rend Unia incontournable tant sur le plan conventionnel, politique qu&#039;économique.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" style="margin: auto auto auto 9pt; width: 486pt; border-collapse: collapse;" class="contenttable">  <tbody><tr style="height: 123.5pt;">   <td style="padding: 0cm 5.4pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; width: 486pt; height: 123.5pt; background-color: transparent;" valign="top" width="648"><p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 14pt;">Assemblée des délégués de la Région Unia   Valais: Le syndicat plus offensif que jamais!</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Soutien sans   faille au projet prévoyance 2020, lutte contre les faillites à répétition,   mesures concrètes en faveur de l'égalité salariale, référendum contre les   ouvertures dominicales, tels ont été les principaux points abordés lors de   l'assemblée des délégués d'Unia Valais, plus offensif que jamais. Les   délégués ont aussi pu constater le développement réjouissant de   l'organisation et sa bonne santé financière, ce qui rend Unia incontournable   tant sur le plan conventionnel, politique qu'économique.</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">En invitant à   l'assemblée des délégués d'Unia Valais de ce jour Aldo Ferrari,   vice-président d'Unia à présenter les enjeux sur la votation prévoyance 2020,   Unia Valais a clairement voulu montrer le soutien qu'il apporte à cette   réforme qui permettra notamment de redonner toute son importance au premier   pilier et d'augmenter les nouvelles rentes AVS. Avec cette prise de parole en   faveur de prévoyance 2020 Unia Valais a aussi souhaité démontrer qu'il sera   particulièrement actif sur les lieux de travail cet automne durant la   campagne pour convaincre la population que le compromis trouvé est le   meilleur possible au vu du rapport de forces actuel.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par le biais   d'une résolution (cf. annexe) les délégués ont aussi rappelé la nécessité de   mener une campagne en faveur de mesures concrètes pour l'égalité salariale,   pas seulement pour atténuer les effets de l'augmentation de l'âge de la   retraite des femmes à 65 ans, mais aussi parce que ce principe est inscrit   dans la constitution depuis plus de 30 ans.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">A travers   l'acceptation de deux autres résolutions (cf. annexe), les délégués ont aussi   donné mandat au monde politique d'adopter des mesures législatives permettant   de lutter contre les faillites en cascade, stratagèmes pervers qui gangrènent   peu à peu des secteurs de l'artisanat du bâtiment et de plus en plus   fréquemment utilisés par des entrepreneurs peu scrupuleux afin d'échapper à   leurs responsabilités sociales et financières. </span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs,   les délégués ont aussi démontré leur opposition farouche à une extension des   ouvertures dominicales des commerces en annonçant le lancement d'un   référendum si la législation valaisanne devait permettre la possibilité   d'ouvrir les commerces 4 dimanches ou jours fériés par année.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Lors de cette   assemblée les délégués ont pu, par ailleurs, constater le développement   constant d'Unia Valais depuis sa création. En effet avec plus de 11'500   membres, un réseau de militants actifs et une situation financière saine,   Unia est devenu un acteur incontournable tant sur le plan conventionnel,   politique, qu'économique. C'est donc sur une assise solide qu'Unia Valais se   doit d'être offensif pour défendre au mieux les intérêts du monde du travail.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p>   <p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements   complémentaires&nbsp;:<br>   </span></b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079   543 37 60</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- En allemand: German Eyer: 079 295 24 74</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Annexes</span></b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">:<br>   - les trois résolutions<br>   </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- photo d'Aldo Ferrari membre du comité directeur   d'Unia, Doris Schmidhalter-Näfen, présidente&nbsp; d'Unia Valais et Jeanny Morard,   secrétaire régional</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></p></td>  </tr> </tbody></table><p><span style="font-family: &quot;Arial (W1)&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13638</guid>
        <pubDate>Mon, 24 Apr 2017 14:00:24 +0200</pubDate>
        <title>Fermeture de la Fondation Arnaud: Unia appelle la direction à négocier un plan social pour le personnel.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/13638</link>
        <description>La Fondation Arnaud a annoncé vouloir licencier tout son personnel. Dans le cadre de la procédure de consultation, Unia appelle la Fondation à négocier un plan social pour le personnel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Dans le cadre de la cessation de son activité, la Fondation Arnaud à Lens a annoncé sa volonté de licencier à la fin du mois l'ensemble de son personnel, à savoir 28 personnes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">En vertu des procédures en vigueur en cas de licenciement collectif, la Fondation Arnaud ne peut prononcer les congés, sans au préalable ouvrir une période de consultation pour permettre au personnel de proposer des mesures alternatives aux licenciements et/ou des moyens d'en atténuer les effets.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Unia se met bien sûr à disposition du personnel pour les accompagner durant cette procédure de consultation et négocier des mesures qui devraient permettre d'atténuer les conséquences de ces pertes d'emploi. La négociation d'un plan social richement doté fait bien sûr partie des mesures prioritaires.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Dans cette optique Unia rencontrera rapidement le personnel de la Fondation Arnaud.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements   complémentaires&nbsp;:<span style="color: rgb(31, 73, 125);"><br>   </span></span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Francine Zufferey Molina: 079 540 60 18<span style="color: rgb(31, 73, 125);"><br>   </span>Blaise Carron, 079 668 64 57</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13589</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Apr 2017 14:18:51 +0200</pubDate>
        <title>Inquiétudes pour l&#039;emploi et l&#039;organisation du travail aux Bains d&#039;Ovronnaz: Unia mandaté pour rencontrer la direction</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/13589</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> La société Themalp Les Bains D'Ovronnaz a procédé à une profonde restructuration conduisant à des licenciements, des congés modification et une nouvelle organisation du travail. Inquiets, une partie du personnel a mandaté Unia afin de rencontrer la direction.
</p>
<p>La société Themalp Les Bains D'Ovronnaz a procédé à une profonde restructuration conduisant à des licenciements et à des congés modification. Ces suppressions de places de travail et un changement de fonctionnement de la société ont amené les employé-e-s des Bains à s’organiser. A cet effet ils ont mandaté le syndicat Unia. 
</p>
<p>Unia a demandé une rencontre avec la direction car le personnel a un besoin urgent d’informations. En effet, jusqu’ici les demandes d’employé-e-s ayant de longues années de service n’ont pas été satisfaites notamment en ce qui concerne l'élaboration de nouveaux cahiers des charges suite aux changements opérationnels. 
</p>
<p>Lors de cette rencontre Unia devra aussi impérativement obtenir des informations précises sur le nombre et les motifs des licenciements et congés modifications prononcés par Themalp Les Bains D'Ovronnaz afin de pouvoir analyser dans quelles mesures ces suppressions de places de travail doivent être traitées dans le cadre de la procédure légale prévue en cas de licenciement collectif.
</p>
<p>Renseignements complémentaires :<br>Francine Zufferey : 079 540 60 18</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13421</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2017 14:48:29 +0100</pubDate>
        <title>Non à la RIE III – Oui à la naturalisation facilitée</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/13421</link>
        <description>Le Valais aussi refuse d&#039;accorder des privilèges aux grandes entreprises et accepte largement la naturalisation facilitée</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">La RIE III a été refusée clairement par le peuple suisse. Le Valais ne fait pas exception à ce rejet avec un refus à 53%. Une politique fiscale se préoccupant des seuls intérêts des grands groupes et des actionnaires a ainsi été rejetée. L’heure est venue pour un nouveau projet mettant réellement fin aux privilèges fiscaux. La naturalisation facilitée de la 3<sup>ème</sup> génération est par contre largement acceptée, en Valais aussi. Unia Valais constate que sa voix a été entendue.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le non clair à la troisième réforme de l’imposition des entreprises montre que le peuple suisse en a assez des privilèges fiscaux accordés aux grands groupes. La concurrence effrénée et dommageable pour offrir les impôts les plus bas aux entreprises sur le dos de la collectivité s’est heurtée à un mur. Le résultat montre la voie à suivre en matière de politique fiscale&nbsp;: chacun doit apporter sa juste contribution à la collectivité – y compris les entreprises et les actionnaires. Les nouveaux cadeaux fiscaux qui creusent des trous dans les caisses publiques n’ont pas d’avenir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le projet d’origine, qui visait à abolir les privilèges fiscaux accordés à certaines entreprises étrangères, doit maintenant être mis en œuvre. Il appartient au Conseil fédéral de présenter rapidement un nouveau projet de loi qui comble dûment les lacunes fiscales dont profitent les multinationales, sans en créer de nouvelles.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Naturalisation facilitée&nbsp;: attendue depuis longtemps</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le oui à la naturalisation facilitée de la 3<sup>e</sup>&nbsp;génération montre qu’une majorité du peuple suisse tient à ce que les enfants et les jeunes nés en Suisse soient reconnus comme citoyens à part entière. Le Valais, et c'est une première, a aussi soutenu massivement la naturalisation facilitée à plus de 63%.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le syndicat se réjouit particulièrement du vote valaisan du jour. En effet Unia Valais, par de nombreuses distributions d'informations et autres actions de terrain, en collaboration avec l'Union Syndicale Valaisanne, s'est massivement investi contre la RIE III et en faveur de la naturalisation facilitée. A la lecture des résultats, le syndicat constate que sa voix a été entendue.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Renseignements&nbsp;:</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13327</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Jan 2017 10:59:29 +0100</pubDate>
        <title>Campagne contre la RIE III: Unia a déposé un chèque de 136 millions sur les marches du Palais du Gouvernement</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/13327</link>
        <description>Dans cadre de la campagne contre RIE III qui engendrera des pertes par milliards pour les collectivités publiques du pays, Unia a déposé ce matin un chèque de 136 millions sur les marches du Palais du Gouvernement valaisan. Le dépôt de ce chèque vise à illustrer la hauteur des augmentations d&#039;impôts et/ou de coupes de prestations que devrait subir la population valaisanne en cas d&#039;acceptation de cette réforme. Le fait que le Gouvernement n&#039;a pas réceptionné ce chèque est symptomatique de l&#039;absence de réponses concrètes qu&#039;il est en mesure d&#039;apporter par rapport aux futures coupes ou diminutions de prestations publiques que générera cette réforme.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L'Union syndicale suisse (USS) et Unia mènent une campagne active contre la troisième réforme de l'imposition des entreprises (RIE III). En effet, nous nous opposons farouchement à ce que de nouveaux cadeaux soient offerts aux actionnaires dans le cadre de cette réforme. Ces largesses démesurées ne créeront, ni ne préserveront un seul emploi. Par contre cette réforme générera annuellement des pertes de rentrées fiscales de plus de 3 milliards pour les collectivités publiques du pays (Confédération, Cantons, Communes) dont 136 millions uniquement en Valais (66.7 millions pour le Canton, 69.3 millions pour les communes).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces pertes de rentrées fiscales de 136 millions pour nos collectivités publiques cantonales sont d'autant plus injustifiables que les sociétés à statuts spéciaux ne paient qu'1.5 million d'impôts (impôt cantonal, communal, quote-part IFD) en Valais, soit le 0.5% des impôts payés par l'ensemble des sociétés valaisannes, qu'elles ne représentent que le 0.8% des sociétés du Canton et qu'elles occupent un nombre négligeable de salariés. Dans ce contexte rarement l'expression "le jeu n'en vaut pas la chandelle" aura trouvé une utilisation aussi appropriée!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec la RIE III, les baisses des rentrées fiscales devraient être compensées d’une manière ou d’une autre. Cela passerait inévitablement par des diminutions de prestations publiques et/ou des augmentations d’impôts ou de taxes dont les salariés, habitants et contribuables ordinaires feraient les frais, alors même que le Valais n’en a pas encore fini avec les derniers cycles d’économie.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour illustrer de manière concrète la baisse de rentrées fiscales pour le Valais, Unia a déposé ce matin sur les marches du Palais du Gouvernement cantonal un chèque géant de 136 millions émis au nom des contribuables valaisans. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous souhaitions initialement remettre ce chèque en mains propres aux autorités cantonales. Le Gouvernement valaisan nous a fait savoir qu'il ne pouvait accéder à notre demande.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette absence du Gouvernement est symptomatique de son attitude dans ce dossier. En effet dans sa communication au sujet de la RIE III, l'Etat du Valais annonce lui-même que sa mise en œuvre engendrerait une perte annuelle de 136 millions de rentrées fiscales. Il n'assume cependant pas pleinement ses responsabilités car en aucun moment il indique avec précision quelles seraient les prestations, notamment communales, qui seraient touchées, ou quels impôts ou taxes à la charge des personnes physiques seraient augmentés pour compenser les cadeaux inconsidérés faits aux actionnaires. La seule réponse que le Gouvernement est en mesure de donner est que cette perte annuelle de 136 millions sera compensée à hauteur de 17 millions par la Confédération. Quid des 119 millions restants?</p><table class="contenttable"> <tbody><tr> <td valign="top"><p>&nbsp;</p> <p>Renseignements complémentaires&nbsp;:<br> Blaise Carron, Unia Valais 079 668 64 57</p></td> </tr> </tbody></table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12973</guid>
        <pubDate>Thu, 17 Nov 2016 11:04:43 +0100</pubDate>
        <title>Accord entre Sices E &amp; C SA (ci-après Sices) et Unia Salariés occupés sur le site de Syngenta: Sices reconnait et répare ses erreurs</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12973</link>
        <description>A la mi-septembre, sur la base de l&#039;analyse de contrats de travail et de fiches de paie d&#039;une dizaine de salariés de Sices actifs sur le site Syngenta de Monthey, Unia avait fait part de ses fortes présomptions de pratique de dumping salarial par Sices. Par l&#039;accord passé avec Unia, Sices a reconnu et réparé ses erreurs à hauteur de 308&#039;000 frs de salaire brut et 95&#039;000 frs d&#039;indemnités en faveur de 64 salariés. Ce nouveau dossier démontre une fois de plus la nécessité de renforcer les mesures d&#039;accompagnement, notamment la responsabilité solidaire.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">A la mi-septembre, sur la base de l'analyse de contrats de travail et de   fiches de paie d'une dizaine de salariés de Sices actifs sur le site Syngenta   de Monthey, Unia avait fait part publiquement de ses fortes présomptions de   pratique de dumping salarial par Sices envers ses employés. En parallèle Unia   avait fait parvenir un dossier complet à Sices et à Syngenta.</span>&nbsp;&nbsp; </p></td>  </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Après analyse de la totalité des contrats et des fiches de paie, Sices a reconnu et réparé ses erreurs dans un accord passé ces derniers jours avec Unia. Les points principaux de l'accord sont les suivants:</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Sices procède aux corrections, d'une part du salaire total brut à   hauteur de 250'000 frs (salaire en nature et 13<sup>ième</sup> salaire) et   d'autre part pour le paiement de vacances et des heures supplémentaires. Soit   un total brut arrondi à 308'000 frs. Cela représente un montant de plus de   215'000 frs de salaire net.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Sices verse un peu plus de 95'000 frs sous forme d'indemnités pour   régler des points des contrats de travail sujets à interprétation (heure du   pointage et indemnités de logement).</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les montants de 308'000 frs et 95'000 frs concernent les ajustements à la   fin septembre 2016 pour 64 salariés. Pour les 6 salariés encore actifs, un   décompte sera établi à la fin de leur rapport de travail.</span></p><p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"></span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Sices s'engage à respecter les salaires et les conditions de travail en   usage dans la tuyauterie industrielle valaisanne.</span>&nbsp;&nbsp; </p><p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Sices confirme qu'aucune mesure de rétorsion ne sera prise à l'encontre   de ses salariés qui ont fourni des informations à Unia. Selon l'entreprise la   plupart des salariés occupés sur le site de Syngenta à Monthey sont actifs   dans des sociétés du groupe Sices depuis de longues années et certains ont   déjà été affectés sur d'autres missions.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Des discussions constructives durant lesquelles Sices a fait preuve de   transparence ont contribué à la conclusion de cet accord.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"></span></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Renforcer   les mesures d'accompagnement</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Vu l'importance du mandat confié à Sices, Syngenta aurait dû se montrer   particulièrement vigilante et procéder à des contrôles dès le début des   travaux. La légèreté avec laquelle Syngenta a agi plaide pour un renforcement   des mesures d'accompagnement. Notamment la responsabilité solidaire où   l'adjudicateur (Syngenta dans ce cas de figure) devrait être en mesure de   prouver en tout temps que ses sous-traitants sont à jour avec le paiement des   salaires et des cotisations sociales, faute de quoi il encourt des sanctions.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div><p> <b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Informations complémentaires:</span><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 12pt;" lang="FR"><br> </span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Blaise Carron, Unia Valais Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12865</guid>
        <pubDate>Wed, 26 Oct 2016 11:52:04 +0200</pubDate>
        <title>BASF prévoit de fermer son centre de recherche bâlois. Unia invite le monde politique à l’action plutôt qu’à la compassion</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12865</link>
        <description>Le groupe chimique BASF a annoncé aujourd’hui la fermeture de son centre de recherche bâlois d’ici la fin 2018. Jusqu’à 180 chercheuses et chercheurs risquent de perdre leur emploi. Il est clair pour Unia qu’on pourrait éviter ces licenciements si BASF et les acteurs politiques faisaient preuve de bonne volonté. Les responsables politiques doivent agir sans tarder.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">Quand bien même il est prévu d’intégrer une centaine de collaboratrices et collaborateurs du centre de recherche à d’autres unités de BASF, les projets de la multinationale pourraient la conduire à licencier d’ici 2018 jusqu’à 180&nbsp;laborantin-e-s et chimistes hautement qualifiés. Unia estime qu’il y a suffisamment de temps et de possibilités à disposition pour prévenir tout licenciement. Encore faudrait-il que BASF et les acteurs politiques fassent preuve de bonne volonté et qu’une procédure de consultation sérieuse soit mise en place, avec un délai suffisant.</span><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">&nbsp;</span><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><b><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">Coup dur pour la recherche en Suisse</span></b><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">La fermeture annoncée par BASF est un coup dur pour la recherche et l’industrie en Suisse. Le centre de recherche bâlois de BASF est à ce jour un des principaux sites du réseau de recherche du premier groupe chimique au monde. Il collabore notamment avec l’EPF de Zurich, l’EPF de Lausanne ou encore l’EMPA.</span><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">&nbsp;</span><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><b><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">Des actes, plutôt que de la compassion</span></b><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">Les formules de compassion creuses dont se contentent habituellement Johann Schneider-Ammann, président de la Confédération ou Christoph Brutschin, chef de l’économie publique bâloise, sont inacceptables. Ils doivent au contraire prendre leurs responsabilités et intervenir immédiatement auprès du groupe, avec les salarié-e-s concernés, afin d’éviter des dégâts pour la place industrielle.</span><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">&nbsp;</span><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><b><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">Le franc fort détruit l’industrie</span></b><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">BASF a invoqué face aux partenaires sociaux le franc fort pour justifier son projet de fermeture. C’est de l’hypocrisie car à aucun moment, ni BASF ni son association faîtière scienceindustries n’ont réclamé une autre politique monétaire. Unia invite scienceindustries à faire enfin pression, aux côtés du syndicat, sur le monde politique et sur la Banque nationale en vue d’un affaiblissement du franc et pour la mise en place d’une politique industrielle tournée vers l’avenir. Unia a récemment montré dans son «Manifeste pour une Suisse industrielle» comment une telle politique pourrait se présenter.</span><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><span style="font-size: 15pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span><b><span style="font-size:13.0pt; font-family:Arial">Renseignements complémentaires</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:16.0pt; font-family:Helvetica"></span>
</p>
<p><span style="font-size:15.0pt; font-family:Arial">Blaise Carron, en charge de la chimie pour la Bas-Valais, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12774</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Sep 2016 08:24:42 +0200</pubDate>
        <title>Fortes présomptions de pratiques généralisées de dumping salarial de la part de Sices sur le site Syngenta de Monthey</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12774</link>
        <description>Sur la base de l&#039;analyse de contrats de travail et de fiches de paie d&#039;une dizaine de salariés de Sices actifs sur le site Syngenta de Monthey, Unia a pu constater du dumping salarial et des montants retenues à tort à hauteur de 70&#039;000 frs. En extrapolant à l&#039;ensemble des salariés de Sices qui ont œuvré sur le site de Syngenta, le préjudice s&#039;élèveraient à environ 500&#039;000 frs. De Sices, Unia exige l&#039;ensemble des documents pouvant faire la lumière sur ses pratiques et les correctifs le cas échéant. De Syngenta, un appui dans sa démarche auprès de Sices et la constitution d&#039;une provision de 500&#039;000 frs correspondant aux préjudices que subiraient les salariés.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); border-image: none; background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Depuis octobre 2015, Syngenta a confié à l'entreprise Sices des travaux   de tuyauterie industrielle dans un certain nombre de ses bâtiments sur le   site de Monthey. Pour ce faire Sices a employé, pour des durées diverses, 67   salariés italiens au bénéfice d'un permis de G (frontaliers). Actuellement,   environ vingt salariés de Sices sont encore actifs dans les bâtiments de   Syngenta.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Unia a analysé les contrats et les fiches de paie de 10 salariés de   Sices. Nous avons pu constater que les salariés étaient victimes d'un   important dumping salarial et qu'en outre Sices opérait des retenues abusives   du même type que celles déjà pratiquées ailleurs et mises en lumière il y a   quelques temps dans l'émission Cash investigation d'une chaine de télévision   française.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Pour les dix salariés en comptant uniquement les différences salariales,   sans les correctifs pour les vacances, le 13<sup>ième</sup> , ni les allocations   familiales, nous arrivons à un manque à gagner de plus de 50'000 frs. Pour   les retenues injustifiées nous arrivons à un montant approximatif de 20'000   frs. Soit environ un total de 70'000 frs dus aux salariés.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Si l'échantillon </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">de   dix dossiers est représentatif et que Sices a pratiqué de la sorte pour   l'ensemble des soixante-sept salariés, les montants dus seraient de l’ordre   de 500'000 frs.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Pour pouvoir   vérifier nos soupçons, nous avons demandé à Sices de nous fournir les   contrats, les fiches de paie, les preuves de versements bancaires effectifs   sur les comptes des salariés pour l’ensemble du personnel ayant travaillé   pour Syngenta. Sices </span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">devra aussi nous donner des   explications sur les permis de frontaliers car certains de ses salariés, tout   en étant frontaliers, sont domiciliés en Sicile. En parallèle nous avons   informé Syngenta de nos constats et de nos démarches.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">En se privant de la main d’œuvre locale et en recourant à Sices, Syngenta   a pris un risque car</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">   les cas de dumping salarial par des entreprises étrangères dans le domaine de   la construction et maintenance industrielle sont connus. </span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Syngenta porte donc   une responsabilité dans ce dossier. Elle aurait dû se prémunir du risque en   exigeant de Sices de voir tous les contrats et les premiers salaires versés   et en cas de non-conformité demander les correctifs à Sices puis ensuite   exercer un suivi.</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Pour faire la   lumière complète dans ce dossier nous demandons à Syngenta&nbsp;:</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Premièrement que   l'entreprise nous fournisse les heures de badgage des salariés de Sices afin   que nous puissions vérifier les horaires de travail et ainsi calculer les   heures supplémentaires éventuelles. En effet les salariés et l'entreprise   n'ont pas le même décompte d'heures de travail.</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Deuxièmement,   qu’elle appuie notre demande à Sices de disposer de tous les contrats, fiches   de paie, etc.</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Et en dernier   lieu Unia demande que Syngenta constitue une provision de 500'000 frs. Ce qui   correspond au montant approximatif dû aux salariés si nos soupçons se   vérifient.</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs, Unia   portera aussi ce dossier devant la commission tripartite cantonale.</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Ce nouveau cas de dumping salarial dans le Chablais, le deuxième cette année, après celui de Massongex sur le pont des CCF, illustre une nouvelle fois la nécessité de renforcer les mesures d'accompagnement. Pour ces cas de figure, cela passerait par le renforcement de la responsabilité solidaire où, l’adjudicateur devrait être en mesure de prouver que ses sous-traitants sont à jour avec le paiement des salaires et des cotisations sociales.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p>Informations complémentaires: - Blaise Carron, Unia Valais Unia Monthey, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12749</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Sep 2016 09:42:20 +0200</pubDate>
        <title>Alarme des rentes: journée de protestation nationale contre les baisses de rentes AVSplus remédie au démantèlement de rentes  </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12749</link>
        <description>Lors d’une bruyante action menée aujourd’hui à Sion et dans une vingtaine d’autres villes du pays, Unia a attiré l’attention de la population sur la situation dramatique de la prévoyance vieillesse. Le syndicat a sonné l’alarme, en réponse aux baisses de rentes des caisses de pensions, à la stagnation des rentes AVS et au massacre de la retraite que prépare l’Assemblée fédérale.
 </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; ">Les rentes helvétiques sont sous pression. Beaucoup de caisses de pension se trouvent dans une situation critique et l’AVS n’a bénéficié d’aucune revalorisation substantielle depuis plus de 40&nbsp;ans. Comme si cela ne suffisait pas, la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national a décidé il y a deux semaines un véritable massacre des rentes.&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; ">Dans le cadre de la réforme Prévoyance vieillesse 2020, elle</span><span style="font-size: 11pt; ">préconise de réduire massivement&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; ">le taux de conversion du 2</span><sup>e</sup><span style="font-size: 11pt; ">&nbsp;pilier sans compensation et d’augmenter l’âge de la retraite à 67&nbsp;ans pour tout le monde. Le Conseil national débattra de ce projet à la fin septembre, aussitôt après le scrutin sur l’initiative AVSplus.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 10pt; ">&nbsp;</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; "><b>Alarme des rentes à Sion</b></span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; ">Pour mettre en garde la population contre ces baisses de rentes, dans le cadre d'une action nationale, le syndicat Unia organisé aujourd’hui une journée d’«alarme des rentes». Sur la Place du Midi et les rues environnantes à Sion des militant-e-s syndicaux munis de sirènes ont donné l’alarme, tout en distribuant des tracts aux passants durant la pause de midi. Ils ont en outre appelé à participer à la grande manifestation pour de bonnes rentes le 10&nbsp;septembre à Berne et à voter oui à l’initiative populaire AVSplus le 25&nbsp;septembre.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; "><b>&nbsp;</b></span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; "><b>AVSplus comme réponse aux baisses de rentes</b></span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; ">AVSplus est la réponse aux baisses permanentes des rentes. Le relèvement de 10% de toutes les rentes AVS est une mesure concrète pour aider davantage de personnes âgées à vivre de leur retraite. De surcroît, le financement d’AVSplus est avantageux: il suffit d’une légère majoration des cotisations salariales de 0,4% – aussi bien pour les employeurs que pour les travailleuses et les travailleurs – pour financer cette amélioration des rentes. Un employé avec un salaire de 5000&nbsp;francs devrait payer 20&nbsp;francs de plus par mois pour une hausse de rente d’environ 200&nbsp;francs par mois.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; "><b>&nbsp;</b></span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px 0px 12pt; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 11pt; "><b>Renseignements complémentaires&nbsp;:</b></span><span style="font-size: 11pt; "><b><br></b></span><span style="font-size: 11pt; ">- Blaise Carron</span><span style="font-size: 11pt; ">, coordinateur de la campagne Unia</span><span style="font-size: 11pt; ">&nbsp;Valais, 079 668 64 57</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px; "><p><span style="font-size: 12pt; "><span style="font-size: 10pt; ">&nbsp;</span></span></p></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12548</guid>
        <pubDate>Thu, 23 Jun 2016 10:21:00 +0200</pubDate>
        <title>Crème solaire pour une AVS forte</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12548</link>
        <description>Le syndicat Unia a lancé aujourd&#039;hui la campagne pour l&#039;initiative populaire AVSplus par une journée d&#039;action. AVSplus demande une augmentation des rentes AVS et sera présentée au peuple le 25 septembre. Les syndicalistes ont distribué de la crème solaire à la population en rappelant que les retraites, tout comme la peau, doivent être protégées! Renforcer l&#039;AVS est le meilleur moyen d&#039;y parvenir.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div style="mso-element: frame; mso-element-frame-hspace: 7.05pt; mso-element-wrap: around; mso-element-anchor-vertical: paragraph; mso-element-anchor-horizontal: column; mso-height-rule: exactly"><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"><tbody><tr><td style="BORDER-TOP: #000000; BORDER-RIGHT: #000000; BORDER-BOTTOM: #000000; PADDING-BOTTOM: 0cm; PADDING-TOP: 0cm; PADDING-LEFT: 7.05pt; BORDER-LEFT: #000000; PADDING-RIGHT: 7.05pt; BACKGROUND-COLOR: transparent" valign="top" align="left"><p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;">Les retraites sont menacées en Suisse. Les taux de conversion des caisses de pension - et donc les rentes - ne cessent de baisser. Les rentes AVS n'ont, quant à elles, plus été substantiellement revalorisées depuis des décennies et ont pris du retard sur l’évolution réelle des salaires. Dans la foulée, les tenants de la ligne dure veulent généraliser l'âge de départ en retraite à 67 ans ou plus tard encore tout en réduisant les prestations. Tels sont les dangers dont Unia souhaite mettre la population en garde. Le syndicat a donc distribué aux passants sur la place du Midi à Sion durant la pause de midi des petits tubes de crème solaire accompagnés d'une carte portant le slogan: "Tout comme la peau, les retraites doivent être protégées!" Renforcer l'AVS est le meilleur moyen d'y parvenir.</span></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;">Cette journée d'action donne le coup d'envoi de la campagne pour l'initiative populaire AVSplus qui passera au vote le 25 septembre. Elle réclame la revalorisation de 10% de toutes les rentes AVS. A l'heure où les rentes des caisses de pension ne cessent de baisser, ce n’est qu’en renforçant l’AVS que nous pourrons garantir une vieillesse dans la dignité à chacun, comme l’exige la Constitution.</span></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"><b><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;">Renforcer, l'AVS est un bon calcul</span></b></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;">AVSplus coûtera environ quatre milliards de francs, mais il suffira d’une légère adaptation des cotisations salariales des employé-e-s et des employeurs de 0,4%, les faisant passer à 4.6% pour la financer. Pour un salaire brut de 5000 francs, cela représente la somme modeste de 20 francs par mois avec à la clé une augmentation mensuelle de 200 francs des rentes. A titre de comparaison, les cotisations salariales aux caisses de pensions dépassent en moyenne les 18%. Qui sait calculer renforce l’AVS&nbsp;!</span></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"></p><p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 12pt"><b><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;">Renseignements complémentaires&nbsp;:<br></span></b><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;">- </span><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;">Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60<br>- Francine Zufferey, secrétaire Unia Valais, 079 540 60 18</span><b><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;"><br></span></b><span style="FONT-SIZE: 11pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;">- Blaise Carron, secrétaire Unia Valais, 079 668 64 57</span></p></td></tr></tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12365</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Apr 2016 15:45:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: Une nouvelle offensive est nécessaire!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12365</link>
        <description>Tirant un bilan de l&#039;impact catastrophique de la suppression du taux plancher sur l&#039;industrie et le tourisme et des carences actuelles des outils de protection des salaires dans la construction et le second œuvre, les délégués d&#039;Unia Valais ont demandé la réintroduction immédiate d&#039;un taux plancher ainsi que l&#039;instauration rapide de nouvelles mesures, à prendre au niveau cantonal, pour lutter contre le dumping salarial et social. Par ailleurs, ils ont décidé de s&#039;engager avec détermination dans la campagne en faveur de l&#039;initiative AVSplus. Les délégués ont aussi pu apprécier le développement de l’organisation et son excellente santé financière. Dans l&#039;optique du congrès d&#039;Unia de cet automne, ils ont reconduit Jeanny Morard dans son poste de secrétaire régional et pris position en faveur d&#039;un comité directeur national composé de sept membres.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec la fermeture récente des Creusets à Sion, plus de 3'000 salariés valaisans ont subi l'impact catastrophique de la suppression du taux plancher sur l'industrie et le tourisme de ce canton. A travers une résolution (cf. annexe), les délégués d'Unia Valais ont donc exigé la réintroduction immédiate d'un taux plancher ou le départ de la direction actuelle de la BNS. 
</p>
<p>Par ailleurs, comme l'a encore démontré récemment le cas du chantier CFF de Massongex, les outils actuels de lutte contre le dumping social et salarial sont insuffisants. De nouvelles mesures doivent donc être impérativement adoptées. Constatant l'inefficacité à l'échelon national, les délégués ont adopté une résolution à l'intention des autorités cantonales contenant une série de mesures à mettre en place rapidement pour lutter plus efficacement contre ce fléau (cf. annexe). 
</p>
<p>Lors de cette assemblée, les délégués ont aussi montré leur détermination à soutenir la campagne en faveur de l'initiative d’AVSplus qui devrait augmenter les rentes AVS de 10%. 
</p>
<p> Les délégués ont aussi pu prendre connaissance du développement plus que réjouissant d'Unia Valais qui a enregistré 1'230 adhésions en 2015 avec un succès particulier dans l'artisanat et le tertiaire. Sur le plan comptable, les délégués ont aussi pu constater l’excellente santé financière de leur organisation. 
</p>
<p>En vue du congrès quadriennal d'Unia national qui se déroulera à Genève cet automne, la Région Unia Valais a également confirmé Jeanny Morard dans ses fonctions de secrétaire régional et élu ses délégués. Dans ce contexte la Région Valais a aussi pris position en faveur d'un comité directeur national composé de sept membres.   
</p>
<p>Pour des informations complémentaires :</p><ul><li> Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60</li><li>En allemand: German Eyer: 079 295 24 74 </li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12090</guid>
        <pubDate>Tue, 16 Feb 2016 13:40:00 +0100</pubDate>
        <title>Solution trouvée sur le chantier CFF de Massongex</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12090</link>
        <description>Après une journée d’actions et de négociations, Unia et l’entreprise de construction métallique Zwahlen &amp; Mayr (ZM) sont parvenus à un accord global. Les arriérés de salaires des travailleurs engagés par des entreprises sous-traitantes slovènes seront remboursés par ZM. L’interruption des travaux est donc levée</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La dizaine de soudeurs actifs sur le chantier du pont des CFF de Massongex, payés largement en dessous des tarifs en vigueur, verront leurs arriérés de salaire remboursés. En tout, l’entreprise Zwahlen &amp; Mayr s’est engagée à verser une somme de l’ordre de 110'000 francs à titre de différences de salaires et d’indemnités de repas. Par ailleurs, elle assurera également les salaires du mois de février.
</p>
<p><b>Renforcer les mesures d’accompagnement</b>
</p>
<p>Les entreprises sous-traitantes avaient refusé de se soumettre à un contrôle des conditions de travail, ce qui a éveillé les soupçons. Dans ce cas, un blocage immédiat des travaux par les organes de contrôles aurait été efficace. Unia demande le renforcement des mesures d’accompagnement. Les moyens actuellement en vigueur étant insuffisants pour lutter efficacement contre le dumping salarial.
</p>
<p>La société Zwahlen &amp; Mayr précise qu’elle s’était assurée que son sous-traitant remplissaient les exigences légales liées au travail en sous-traitance pour les sociétés étrangères. Après un contrôle approfondi, il s’est avéré que certains documents pourraient être erronés, voire faux.
</p>
<p>Afin de ne pas mettre en préril la continuité du montage sur le chantier, Zwahlen &amp; Mayr a assumé son devoir de diligence avec le partenaire social Unia afin de trouver cet accord.
</p>
<p><b>Pour plus d’informations&nbsp;:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire syndical, resp. de section Unia Bas-Valais, 079 668 64 57
</p>
<p>Lionel Roche, secrétaire syndical Unia Vaud, resp. artisanat, 079 506 95 74
</p>
<p>Lucas Dubuis, porte-parole d’Unia, 079 632 56 60
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12083</guid>
        <pubDate>Mon, 15 Feb 2016 13:36:00 +0100</pubDate>
        <title>Unia exige la fin du dumping salarial sur un chantier des CFF</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12083</link>
        <description>Ce matin, une dizaine d’ouvriers ont interrompu leur travail sur un chantier d’un pont des CFF à Massongex (VS). Payés entre 11 et 13 euros de l’heure et soutenus par Unia, ils exigent le paiement de leurs arriérés de salaire. Ce cas montre une fois de plus l’urgence de renforcer les mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;; COLOR: black">Une partie des travaux du chantier du pont des CFF de Massongex, évalué à 35 millions de francs au total, a été confiée à l’entreprise de construction métallique vaudoise Zwahlen &amp; Mayr, laquelle a sous-traité certaines tâches à des entreprises slovènes. Ces dernières ont détaché une dizaine de soudeurs sur place. Des premiers soupçons de dumping salarial ont été éveillés par l’attitude des entreprises slovènes qui ont refusé de se soumettre à un contrôle des conditions de travail. Unia a alors décidé de dénoncer cette situation en procédant ce matin à une action de protestation sur le chantier. Les travailleurs ont alors déclaré percevoir des salaires entre 11 et 13 euros de l’heure, ce qui est très loin du salaire minimum qui se situe aux alentours de 25 francs brut. Défendus par Unia, les travailleurs exigent le paiement de leurs arriérés de salaire. Par ailleurs, le syndicat demande un renforcement immédiat des mesures d’accompagnement.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><b><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;; COLOR: black">Zwahlen et Mayr déjà dans le collimateur d’Unia</span></b></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;; COLOR: black">En tant qu’adjudicatrice des travaux, Unia réclame de Zwahlen &amp; Mayr d’assumer ses responsabilités et de garantir le paiement des salaires. Cette entreprise vaudoise a déjà fait parler d’elle au mois d’octobre passé, lorsqu’elle a frappé son personnel de mesures d’économies motivées par le franc fort. Unia Vaud s’était alors opposé à une série de licenciements économiques. Le syndicat dénonce vigoureusement l’attitude de Zwahlen et Mayr qui a licencié du personnel pour ensuite travailler avec des sous-traitants qui pratiquent le dumping salarial.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><b><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;; COLOR: black">Mettre fin à l’impunité</span></b></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;; COLOR: black">Ce cas met une fois de plus en lumière les carences des mesures d’accompagnement. Unia exige de meilleures instruments pour lutter contre le dumping salarial. La fermeture immédiate du chantier en l’absence de preuve de conformité des salaires aurait été un moyen efficace dans ce cas. A cela s’ajoutent des mesures de prévention telles que l’introduction généralisée d’une caution en prévision du non-respect des conditions de travail et d’une augmentation substantielle des amendes.</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><b><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;; COLOR: black">Pour plus d’informations&nbsp;:</span></b></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Blaise Carron, secrétaire syndical, resp. de section Unia Bas-Valais, 079 668 64 57</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Lionel Roche, secrétaire syndical Unia Vaud, res. artisanat, 079 506 95 74</span></p>
<p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial&quot;, &quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Lucas Dubuis, porte-parole d’Unia, 079 632 56 60</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12022</guid>
        <pubDate>Wed, 03 Feb 2016 11:23:00 +0100</pubDate>
        <title>Rachat de Syngenta par ChemChina: Unia exige des garanties pour le site de Monthey</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12022</link>
        <description>Après de longs mois d&#039;incertitude, la nouvelle est tombée: Syngenta est rachetée par ChemChina. Unia exige que des garanties à court et à long terme pour le maintien des activités, des emplois et des conditions de travail actuels ainsi que sur l&#039;importance stratégique du site de Monthey soient rapidement données aux salariés de Monthey.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" style="font-family: -webkit-standard; width: 477pt; border-collapse: collapse; " class="contenttable"><tbody><tr style="height: 123.5pt; "><td width="636" colspan="2" valign="top" style="width: 477pt; padding: 0cm 5.4pt; height: 123.5pt; "><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">Cela fait plusieurs mois que les plus importantes compagnies du secteur (Monsanto, Dupont, BASF, Bayer) on montré leur intérêt pour racheter ou fusionner avec Syngenta. Courant 2015, Monsanto a même fait plusieurs offres concrètes de rachat que Syngenta a rejetées.&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">Aujourd'hui la décision est tombée. Après de longues négociations, Syngenta est rachetée par ChemChina&nbsp;</span>pour 43.8 milliards&nbsp;<span style="color: rgb(34, 34, 34); ">de francs.</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span style="color: rgb(34, 34, 34); ">&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">ChemChina est un&nbsp;</span>conglomérat&nbsp;<span lang="FR">contrôlé par l'Etat chinois, actif notamment dans la chimie et l'agrochimie. ChemChina a déjà racheté récemment Pirelli en Italie, KraussMaffei, une entreprise allemande spécialisée dans les machines d'emballage et 12% du capital de Mercuria, l'entreprise de négoce pétrolier genevois.</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">Cette vente a eu lieu malgré le désaccord d'environ 10% des actionnaires de Syngenta, qui considèrent cette vente à ChemChina comme une "nationalisation de Syngenta via la cession de l'entreprise à une entreprise publique d'un pays communiste".&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">Vu la qualité du travail effectué par les salariés de Syngenta Monthey, leur engagement, leur implication et leur immense savoir-faire, il est essentiel que la totalité des activités et des emplois actuels soient repris et maintenus par les nouveaux propriétaires. En 2015, le site de Syngenta à Monthey déjà vécu un important traumatisme avec la suppression de 116 postes de travail.</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">Par ailleurs, le site de Monthey doit demeurer un site d'importance stratégique à court et à long terme dans la nouvelle organisation. En effet à ce jour Monthey est le principal site de production de Syngenta et il doit le demeurer.</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">Dans ce contexte Unia exige donc que des garanties quant au maintien des activités, des emplois et des conditions de travail soient rapidement données au salariés de Monthey par les nouveau propriétaires. Ceux-ci doivent aussi garantir l'importance stratégique du site de Monthey dans la nouvelle entité. Le syndicat appelle les pouvoirs publics (Canton, Commune) à entreprendre la même démarche.</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR" style="font-size: 9pt; ">&nbsp;</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><b><span lang="FR">Informations complémentaires:<br></span></b><span lang="FR">- Blaise Carron, syndicat Unia Valais, en charge de l'industrie, 079 668 64 57</span></p><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; text-align: justify; "><span lang="FR">&nbsp;</span></p></td></tr></tbody></table><p style="font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; "><span lang="FR">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12000</guid>
        <pubDate>Thu, 28 Jan 2016 09:45:00 +0100</pubDate>
        <title>Vide conventionnel programmé dans le secteur de la technique du bâtiment, Unia appelle les employeurs à se remettre à table</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12000</link>
        <description>
Les négociations entre partenaires sociaux en vue du renouvellement de la convention collective valaisanne de la technique du bâtiment n&#039;ont abouti sur aucun accord. Cette convention collective arrive à échéance au 31 mai. Sans nouvelle convention, à partir du mois de juin, ce secteur se trouvera dans un vide conventionnel ouvrant la porte béante au dumping salarial et à la perte de parts de marché pour les entreprises valaisannes. Le financement du perfectionnement professionnel sera aussi gelé. Pour éviter la mise en péril de ce secteur d&#039;activités, Unia appelle les employeurs à reprendre des négociations en vue de conclure une nouvelle convention et de trouver un accord salarial.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" style="WIDTH: 477pt; BORDER-COLLAPSE: collapse" class="contenttable"><tbody><tr style="HEIGHT: 123.5pt"><td style="BORDER-TOP: #000000; HEIGHT: 123.5pt; BORDER-RIGHT: #000000; WIDTH: 477pt; BORDER-BOTTOM: #000000; PADDING-BOTTOM: 0cm; PADDING-TOP: 0cm; PADDING-LEFT: 5.4pt; BORDER-LEFT: #000000; PADDING-RIGHT: 5.4pt; BACKGROUND-COLOR: transparent" valign="top" width="636"><p style="TEXT-ALIGN: justify"></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 16pt; FONT-FAMILY: &quot;Arial Black&quot;, &quot;sans-serif&quot;">Vide conventionnel programmé dans le secteur de la technique du bâtiment, Unia appelle les employeurs à se remettre à table.</span></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"></p><p style="TEXT-ALIGN: justify"><b>Les négociations entre partenaires sociaux en vue du renouvellement de la convention collective valaisanne de la technique du bâtiment n'ont abouti sur aucun accord. Cette convention collective arrive à échéance au 31 mai. Sans nouvelle convention, à partir du mois de juin, ce secteur se trouvera dans un vide conventionnel ouvrant la porte béante au dumping salarial et à la perte de parts de marché pour les entreprises valaisannes. Le financement du perfectionnement professionnel sera aussi gelé. Pour éviter la mise en péril de ce secteur d'activités, Unia appelle les employeurs à reprendre des négociations en vue de conclure une nouvelle convention et de trouver un accord salarial.</b></p><p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 12pt"><span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"><br>Deux séances de négociations entre les syndicats et les associations patronales de Suissetec, des ferblantiers-appareilleurs et des couvreurs, réunies au sein de la convention collective (CCT) de la technique du bâtiment n'ont débouché sur aucun accord tant sur les salaires que sur le renouvellement de la CCT. Plus de 2'400 salariés au bénéfice de cette CCT subiront les effets directs de ces échecs.</span></p><p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 12pt"><span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR">2016 sera la troisième année consécutive où les salariés de ce secteur ne bénéficieront d'aucune augmentation de salaire et ceci malgré une conjoncture plus que favorable. L'attitude des associations patronales de n'accorder aucune augmentation salariale est d'autant plus regrettable qu'incompréhensible en regard des augmentations satisfaisantes négociées pour les autres corps de métiers de l'artisanat du bâtiment.</span></p><p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 12pt">Plus grave encore, comme la CCT actuelle, dont le contenu n'a pas varié depuis 2010, arrive à échéance à la fin mai 2016, le fait de ne pas avoir trouvé d'accord pour en conclure une nouvelle, plonge ce secteur d'activités dans un vide conventionnel à partir du mois juin.</p><p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 12pt">Ce vide conventionnel imminent ouvre la porte béante au dumping salarial et permettra par ailleurs à certaines entreprises peu scrupuleuses d'exercer en toute légalité une pression accrue sur les prix, ce qui contribuera à prétériter les entreprises locales. En outre, sans convention collective, le perfectionnement professionnel de ce secteur d'activités est en péril car celui-ci est financé par des fonds paritaires gérés par les partenaires sociaux.</p><p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 12pt">C'est pourquoi afin d'éviter un vide conventionnel et pouvoir faire bénéficier les salariés de la technique du bâtiment d'une reconnaissance salariale et de quelques améliorations sociales bien méritées, Unia appelle les employeurs à se remettre rapidement à table afin de conclure une nouvelle convention collective et trouver un accord salarial.</p><p style="MARGIN: 0cm 0cm 12pt"><b><span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR">Informations complémentaires:<br></span></b><span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR">- Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60<br>- Serge Aymon, syndicat Unia Valais, en charge de l'artisanat, 079 347 19 10</span></p></td></tr></tbody></table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11733</guid>
        <pubDate>Mon, 09 Nov 2015 15:51:00 +0100</pubDate>
        <title>Convention collective et retraite anticipée: l&#039;heure est à la mobilisation pour les salariés de la construction</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11733</link>
        <description>Le refus par la société suisse des entrepreneurs de négocier une nouvelle convention collective ouvre la porte au 1ier janvier 2016 au dumping salarial et à la détérioration des conditions de travail dans ce secteur d&#039;activité. L&#039;attitude patronale met aussi en péril la retraite anticipée à 60 ans. Face à ces attaques, les salariés valaisans de la construction se joignent au mouvement de mobilisation nationale. Comme première action collective, plus de 300 maçons ont pris part aux différents &quot;Rassemblements pour la convention&quot; mis sur pied dans le Canton. Si le patronat persiste à refuser toute solution, un conflit grave se prépare.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les syndicats ont déjà proposé de nombreux rendez-vous aux employeurs afin de négocier une nouvelle convention collective pour le secteur principal de la construction. Cependant, la société suisse des entrepreneurs (SSE) refuse de rentrer en négociation. </span><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">il y a un gros risque de se retrouver face à un vide conventionnel au 1<sup>er</sup> janvier 2016. Avec tous les dangers que cela représente pour toute la branche, principalement les risques de dumping salarial et de détérioration des conditions de travail alors même que les rythmes de travail s’accélèrent année après année et que les salariés subissent de plus en plus de pression sur les chantiers. Par ailleurs des mesures doivent être mises en place pour garantir la retraite à 60 ans avec le maintien des prestations actuelles.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Une manifestation nationale le 27 juin réunissant plus de 15'000 salariés de la construction ainsi que des milliers de signatures récoltées sur le chantiers ont démontré que les maçons ne se contenteront pas d'une prolongation de la convention actuelle mais qu'une nouvelle convention est nécessaire. Face à la persistance du refus patronal de rentrer en négociation, à l'unisson avec leurs collègues de toute la Suisse, les salariés valaisans se mobilisent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Comme première action de mobilisation, les maçons valaisans ont participé massivement aux "Rassemblements pour la convention" mis sur pied dans le Haut Valais, à St-Maurice le 28 octobre, et à Sion le 4 novembre dans la salle du Grand Conseil. Lors de ces assemblées qui ont réunis plus de </span><span style="color: red; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">300 </span><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">travailleurs, les maçons ont voté une résolution demandant à la SSE de se mettre immédiatement autour de la table pour négocier un paquet global incluant:</span><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-size: 11pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Le maintien de la retraite à 60 ans et des prestations actuelles</span></b><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Une meilleure </span></b><a href="http://www.unia.ch/fr/monde-du-travail/de-a-a-z/construction/construction-secteur-principal/intemperies-construction/" target="_blank" rel="noreferrer"><b><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt; text-decoration: none; text-underline: none;">protection de la santé lors des intempéries</span></b></a><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><b><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Des mesures pour lutter contre le dumping salarial</span></b></p> <p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(31, 73, 125); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><b><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">- Un accord sur les salaires pour 2016</span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(31, 73, 125); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Dans cette résolution qui se trouve en annexe, les maçons valaisans ont aussi annoncé leur soutien aux différentes actions qui se dérouleront courant novembre en Suisse, si la SSE continue à faire la politique de l'autruche en refusant de négocier une nouvelle convention collective et des mesures pour sauver le modèle actuelle de retraite à 60 ans.</span></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements complémentaires&nbsp;:</span></b></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Jeanny Morard, secrétaire régional d'Unia Valais, 079 543 37 60</span></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Bernard Tissières, secrétaire régional, responsable de la construction pour les SCIV, 079 416 22 58</span></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Annexe</span></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">: la résolution</span></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p></td> </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11576</guid>
        <pubDate>Thu, 01 Oct 2015 11:29:00 +0200</pubDate>
        <title>Vive inquiétude pour la survie de la fonderie de Steg. Unia exige que Constellium et Novelis permettent d&#039;en assurer sa pérennité</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11576</link>
        <description>Jusqu&#039;à récemment la fonderie Constellium de Steg approvisionnait Novelis et Constellium à Sierre. Les barres pour Constellium étant au préalable laminées par Novelis. Cet accord a volé en éclat. Avec pour conséquence, d&#039;une part une baisse alarmante de la production de la fonderie de Steg car Novelis ne s&#039;y fournit quasi plus. D&#039;autre part, pour Constellium, le transfert à Issoire du laminage de ses barres produites à Steg. Cet abandon par Novelis de la fonderie de Steg met gravement en péril sa survie et le déplacement à Issoire du laminage pour Constellium fragilise aussi le développement de toute la filière de l&#039;industrie à Sierre. Unia exige que les directions locales de Constellium et Novelis y remédient immédiatement et appelle l&#039;Etat du Valais à jouer les médiateurs entre les deux entreprises. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" style="width: 477pt; border-collapse: collapse;" class="contenttable"> <tbody><tr style="height: 123.5pt;"> <td style="padding: 0cm 5.4pt; border: rgb(0, 0, 0); width: 477pt; height: 123.5pt; background-color: transparent;" valign="top" width="636"><p><b><span style="font-size: 16pt;">Vive inquiétude pour la survie de la fonderie de Steg. Unia exige que Constellium et Novelis permettent d'en assurer sa pérennité.</span></b></p> <p style="text-align: justify;"><b>&nbsp;</b></p> <p style="text-align: justify;"><b>Jusqu'à récemment la fonderie Constellium de Steg approvisionnait Novelis et Constellium à Sierre. Les barres pour Constellium étant au préalable laminées par Novelis. Cet accord a volé en éclat. Avec pour conséquence<span style="color: rgb(31, 73, 125);">,</span> d'une part une baisse alarmante de la production de la fonderie de Steg car Novelis ne s'y fournit quasi plus. D'autre part, pour Constellium, le transfert à Issoire du laminage de ses barres produites à Steg. Cet abandon par Novelis de la fonderie de Steg met gravement en péril sa survie et le déplacement à Issoire du laminage pour Constellium fragilise aussi le développement de toute la filière de l'industrie à Sierre. Unia exige que les directions locales de Constellium et Novelis y remédient immédiatement et appelle l'Etat du Valais à jouer les médiateurs entre les deux entreprises. </b></p> <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 9pt;">&nbsp;</span></b></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Une très grande partie de la production de la fonderie de Constellium à Steg qui emploie environ 100 personnes était livrée jusqu'à peu à Novelis à Sierre qui l'employait pour ses propres besoins. Le reste était destiné au site de Constellium de Sierre après avoir été laminé par Novelis. </span><span lang="FR" style="font-size: 9pt;"></span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-size: 9pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Cette répartition intelligente et rationnelle de la production entre les deux entités (Constellium et Novelis) et sur les deux sites (Steg et Sierre) a volé en éclat récemment. Avec pour conséquence néfaste d'une part pour Constellium le transfert à Issoire en France du laminage, impliquant des transports par camions de plus de 1'000 kilomètres des barres issues pourtant de Steg. D'autre part, le quasi arrêt de l'approvisionnement auprès de la fonderie de Steg par Novelis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-size: 9pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Unia tire la sonnette d'alarme car sans la production à niveau élevé pour Novelis, le maintien de l'activité de la fonderie de Steg appartenant à Constellium est clairement mis en péril. Par ailleurs, la pérennité du développement de l'activité de Constellium à Sierre est fragilisée avec le déplacement à Issoire du laminage.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">En fait, cette désorganisation fait éclater la cohérence de la proximité géographique des différentes activités (fonderie, laminage, production finale) et brise l'unité organique du site de Sierre sur lequel se trouvent pourtant les activités de Novelis et Constellium. Les difficultés liées au franc fort venant qui plus est se rajouter à ce tableau pourtant déjà passablement sombre.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-size: 9pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Pour remédier à cet état de fait catastrophique qui non seulement menace clairement la fonderie de Steg mais fragilise aussi toute la filière de l'industrie du métal dans la région de Sierre, Unia exige que les directions locales de Constellium et de Novelis refont ce qu'elles ont défait, à savoir qu'elles trouvent rapidement un accord permettant à nouveau à la fonderie de Steg de fournir Novelis et à Novelis de laminer les barres pour Constellium.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Vu l'enjeu capital d'un accord pour la survie et le développement de cette industrie en Valais, Unia demande au Gouvernement valaisan d'intervenir comme médiateur entre les deux entreprises.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-size: 9pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><b><span lang="FR">Informations complémentaires:<br> </span></b><span lang="FR">- Blaise Carron, syndicat Unia Valais, en charge de l'industrie, 079 668 64 57<span style="color: rgb(31, 73, 125);"></span></span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Pour les médias de langue allemande:</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">- German Eyer, syndicat Unia, en charge de l'industrie dans le Haut-Valais 079 295 24 74</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="color: rgb(31, 73, 125);">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="color: rgb(31, 73, 125);">&nbsp;</span></p></td> </tr> </tbody></table><p><span lang="FR">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11499</guid>
        <pubDate>Sat, 12 Sep 2015 09:09:00 +0200</pubDate>
        <title>Renouvellement de la convention collective du carrelage valaisan: Avancées sociales et salariales satisfaisantes</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11499</link>
        <description>Les partenaires sociaux valaisans de la branche du carrelage ont conclu une nouvelle convention collective de travail (CCT). Avec l&#039;introduction de deux jours chômés supplémentaires, et d&#039;un jour en cas de naissance d&#039;un enfant, une meilleure compensation du travail du samedi et une augmentation des salaires de 0.8% pour 2016, le paquet global obtenu est satisfaisant. Il peut ouvrir la voie à des négociations fructueuses qui auront lieu prochainement dans les autres branches de l&#039;artisanat valaisan.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px 0px 15.75pt; "><p><span style="font-size: 11pt; "><span lang="fr">Les partenaires sociaux de la convention valaisanne du carrelage ont négocié le renouvellement de la CCT qui régit les conditions de travail dans cette branche d'activité. La nouvelle CCT a été signée pour trois ans.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px 0px 15.75pt; "><p><span style="font-size: 11pt; "><span lang="fr">Les avancées portent sur l'introduction de deux jours chômés supplémentaires, le passage du congé pour les pères lors de la naissance d'un enfant de deux à trois jours et sur la compensation en temps ou en argent de 125% du travail effectué le samedi (+25%).</span><span lang="fr"><br></span><span lang="fr"><br>En sus de ces améliorations, et ce malgré une absence d'inflation, les partenaires ont aussi convenu d’une augmentation de 0.8% frs des salaires minima conventionnels et réels pour 2016.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px 0px 15.75pt; "><p><span style="font-size: 11pt; "><span lang="fr">Pris dans leur globalité, les avancées obtenues dans le carrelage sont satisfaisantes. Unia espère que ces premières négociations automnales ouvre la voie à d'autres négociations fructueuses dans les branches l'artisanat en Valais aux vue de l'intense activité déployée par les salariés depuis de nombreuses années dans ce secteur d'activité.</span></span></p></div><div style="font-family: &apos;Segoe UI&apos;, Helvetica, Arial, sans-serif; margin: 0px 0px 12pt; "><p><span style="font-size: 11pt; "><span lang="fr"><b>Informations complémentaires:</b></span><span lang="fr"><b><br></b></span><span lang="fr">- Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60</span><span lang="fr"><br>- Serge Aymon, syndicat Unia Valais, en charge de l'artisanat, 079 347 19 10</span></span></p></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11419</guid>
        <pubDate>Mon, 17 Aug 2015 13:50:00 +0200</pubDate>
        <title>Renouvellement de la convention collective de Syngenta Monthey: quelques jalons importants malgré le contexte particulier</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11419</link>
        <description>Afin de pouvoir se focaliser sur l&#039;accompagnement des 116 salariés touchés par la décision de Syngenta de mai dernier de fermer certaines unités, les parties ont convenu d&#039;entériner les avancées obtenues jusque-là portant sur le renouvellement de la convention collective. Ces négociations ont néanmoins permis d&#039;aboutir à un accord sur deux points importants: la reconnaissance explicite de l&#039;importance du partenariat social et du droit de chaque salarié à adhérer à un syndicat ainsi que l&#039;élaboration de solutions visant à atténuer les effets négatifs de la pénibilité du travail en équipe. Soumise à ratification, la nouvelle convention a été plébiscitée par le personnel. Elle est en vigueur jusqu&#039;au 31 décembre 2018.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" style="width: 477pt; border-collapse: collapse;" class="contenttable"> <tbody><tr style="height: 123.5pt;"> <td style="padding: 0cm 5.4pt; border: rgb(0, 0, 0); width: 477pt; height: 123.5pt; background-color: transparent;" valign="top" width="636"><p><span style="font-family: &quot;Arial Black&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 14pt;">Renouvellement de la convention collective de Syngenta Monthey: quelques jalons importants malgré le contexte particulier</span></p> <p style="text-align: justify;"><b>&nbsp;</b></p> <p style="text-align: justify;"><b>Afin de pouvoir se focaliser sur l'accompagnement des 116 salariés touchés par la décision de Syngenta de mai dernier de fermer certaines unités, les parties ont convenu d'entériner les avancées obtenues jusque-là portant sur le renouvellement de la convention collective. Ces négociations ont néanmoins permis d'aboutir à un accord sur deux points importants: la reconnaissance explicite de l'importance du partenariat social et du droit de chaque salarié à adhérer à un syndicat ainsi que l'élaboration de solutions visant à atténuer les effets négatifs de la pénibilité du travail en équipe. Soumise à ratification, la nouvelle convention a été plébiscitée par le personnel. Elle est en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018.</b></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Courier New&quot;;"><br> </span><span lang="FR">Suite à la résiliation ordinaire par Unia de l'actuelle convention collective de travail (CCT) de Syngenta à Monthey, la délégation syndicale (Unia et Syna/SCIV) a entamé en automne dernier les négociations pour son renouvellement avec un cahier de revendications ambitieux. Nos propositions visaient notamment à pouvoir améliorer encore l'équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée ainsi que la couverture et la protection sociale et à continuer le travail initié lors du renouvellement précédent au sujet de la régulation du travail temporaire.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Cependant en parallèle aux négociations sur la CCT, Syngenta a annoncé le 7 mai dernier l'arrêt de ses unités de formulation et de conditionnement. 116 salariés sont directement touchés par cette décision. Dans ce contexte, afin de pouvoir se focaliser sur l'accompagnement des salariés touchés et la stabilisation du site, sur proposition de la délégation syndicale, les parties ont décidé d'entériner les avancées obtenues jusque-là et de conclure une nouvelle CCT valable du 1<sup>er</sup> juillet jusqu'au 31 décembre 2018.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">En sus de quelques points de toilettage, de mises à jour juridiques et de quelques nouveautés (intégration du congé d'allaitement, congé lors du décès du conjoint ou d'un enfant porté à 5 jours, etc.), les six séances de négociations ont néanmoins permis de poser des jalons importants. </span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">D'une part, les mentions explicites dans le corps de la nouvelle CCT de l'importance que les parties accordent au partenariat social ainsi que de la reconnaissance par Syngenta du droit de chaque salarié à adhérer à un syndicat et à négocier collectivement.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">D'autre part, la mise sur pied d'un groupe de travail composé paritairement qui élaborera des solutions concrètes visant à atténuer les effets négatifs de la pénibilité du travail en équipe. Les mesures retenues rentreront en vigueur en 2017.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Réuni en assemblées le 17 et 20 juillet, conscient du contexte particulier dans lequel ces négociations ont eu lieu, le personnel a plébiscité le résultat obtenu.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p> <p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span lang="FR">Informations complémentaires:<br> </span></b><span lang="FR">- Blaise Carron, Unia Valais en charge de l'industrie, porte-parole de la délégation syndicale à la négociation, 079 668 64 57<span style="color: red;"><br> </span>- Tibor Menyhart, Syna/SCIV, secrétaire central, 079 290 03 89</span></p></td> </tr> </tbody></table><p><span lang="FR">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11370</guid>
        <pubDate>Thu, 09 Jul 2015 07:57:00 +0200</pubDate>
        <title>L&#039;Etat du Valais soutient les propositions d&#039;Unia en faveur de l&#039;industrie Valaisanne.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11370</link>
        <description>Depuis l&#039;abandon du taux plancher en début d&#039;année, les entreprises industrielles du Valais notamment doivent faire face à d&#039;immenses difficultés et leurs salariés y paient le prix fort. Afin de les soutenir, les délégués d&#039;Unia Valais avait adopté une résolution en avril demandant à l&#039;Etat du Valais d&#039;intervenir auprès de la BNS et de mettre sur pied &quot;les assises de l&#039;industrie du Valais&quot; pour renforcer la place industrielle du Canton. Le Conseil d&#039;Etat a repris ces deux idées lors d&#039;une rencontre &quot;industrie&quot; organisée la semaine passée. Unia est satisfait de ce premier pas dans la bonne direction.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span lang="FR">L'industrie valaisanne et ses salariés paient un lourd et injuste tribut à l'abandon du taux plancher par la BNS le 15 janvier. En effet, par exemple, depuis début mars, à cause d'un franc beaucoup trop fort par rapport à l'Euro, les 600 salariés de Scintilla à Saint-Nicolas ont vu passer leur temps de travail de 40 heures à 41,5 heures par semaine et ce avec le même salaire. Le personnel de Lemco à Vionnaz devra subir une augmentation du temps de travail de 40 à 42.5 heures à partir de juillet. Constellium supprime, environ 40 places de travail (dont 20 temporaires), à quoi s'ajoute un transfert de charges vers le personnel de 3.2%. Par ailleurs Aisa à Vouvry a annoncé en avril la suppression de 12 emplois. La Lonza étudie aussi des mesures de restructuration pour le site de Viège qui rentreraient en vigueur dans la deuxième partie de l'année.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Face à ce constat alarmant, les délégués de la Région Unia Valais avait adopté en avril, une résolution demandant aux autorités cantonales d'une part, d'intervenir auprès de la BNS et d'autres part, de mettre sur pied "les assises de l'industrie du Valais" afin de réunir tous les acteurs concernés pour élaborer des mesures permettant la sauvegarde et le développement à long terme d'un tissu industriel fort sur le territoire cantonal (cf. annexe, résolution Unia Valais).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span lang="FR">Unia Valais peut constater avec satisfaction que ses délégués ont été entendus car l'Etat du Valais, suite à une rencontre sur le thème de l'industrie mercredi passé, a annoncé ce jour la reprise à son compte de ces deux propositions (cf. annexe, communiqué de l'Etat du Valais).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span lang="FR">Unia Valais se réjouit particulièrement d'avoir été écouté par le Conseil d'Etat au sujet de la nécessité d'une intervention auprès de la BNS. En effet, sans surestimer cependant la portée de cette intervention, après le Canton de Vaud et de Genève, le Valais est un nouvel acteur à faire valoir à la BNS ses préoccupations quant aux conséquences difficiles de l'abolition du taux plancher pour l'industrie sise sur son territoire. </span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span lang="FR">A plus long terme, Unia se félicite aussi de la prise en considération par les autorités cantonales de la nécessité de réunir tous les acteurs cantonaux concernés afin d'élaborer un projet d'encouragement de la place industrielle en Valais. Et ce particulièrement en cette période où un nombre important de places de travail ont été perdues dans ce secteur, sans lien avec la force du franc, que ce soit à Tamoil à Collombey, Syngenta à Monthey ou encore ISA SWISS à Martigny.</span></p>
<p>Informations complémentaires: - Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60 - Blaise Carron, syndicat Unia Valais, en charge de l'industrie, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11211</guid>
        <pubDate>Thu, 28 May 2015 08:06:00 +0200</pubDate>
        <title>Expression exceptionnelle de solidarité et de soutien sur le site chimique de Monthey</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11211</link>
        <description>L&#039;appel à venir soutenir les 116 salariés qui ont perdu leur place de travail chez Syngenta et à démontrer l&#039;attachement au site chimique de Monthey lancé par les commissions du personnel de Syngenta a été largement soutenu. En effet outre des salariés de Syngenta, des employés de Basf, de Cimo, d&#039;Huntsman, de Tamoil, accompagnés par des habitants de la région se sont réunis ce jour devant le site. Ce message a été amplifié par les nombreuses prises de paroles publiques.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p><table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" style="width: 477pt; border-collapse: collapse;" class="contenttable">  <tbody><tr style="height: 123.5pt;">   <td style="padding: 0cm 5.4pt; border: rgb(0, 0, 0); width: 477pt; height: 123.5pt; background-color: transparent;" valign="top" width="636"><p style="text-align: justify;"><b>Surpression de 116 places de   travail </b><b><span lang="FR">chez Syngenta</span></b></p>   <p style="text-align: justify;"><b><span lang="FR">&nbsp;</span></b></p>   <p><span style="font-family: &quot;Arial Black&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 16pt;">Expression   exceptionnelle de solidarité et de soutien sur le site chimique de Monthey</span></p>   <p style="text-align: justify;"><b>&nbsp;</b></p>   <p style="text-align: justify;"><b>L'appel à venir soutenir les   116 salariés qui ont perdu leur place de travail chez Syngenta et à démontrer   l'attachement au site chimique de Monthey lancé par les commissions du   personnel de Syngenta a été largement soutenu. En effet outre des salariés de   Syngenta, des employés de Basf, de Cimo, d'Huntsman, de Tamoil, accompagnés   par des habitants de la région se sont réunis ce jour devant le site. Ce   message a été amplifié par les nombreuses prises de paroles publiques.</b></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Courier New&quot;;"><br>   </span><span lang="FR">En réaction à la décision   de Syngenta de stopper les activités du secteur formulation et   conditionnement à Monthey, qui conduira à supprimer 116 postes de travail,   les élus des commissions du personnel ont appelé les salariés du site   chimique et la population à se rassembler ce jour devant le site entre 12h45   et 14h pour exprimer leur soutien aux salariés directement concernés. Le   rassemblement avait aussi pour but d'obtenir de la part de Syngenta que ces   suppressions de places de travail se fassent sans aucun licenciement et   d'autre part, que les activités de Syngenta non touchées par cette   restructuration soient garanties dans le futur.</span></p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;"><span lang="FR">Plus largement, ce rassemblement avait   aussi pour objectif de démontrer l'attachement des salariés et de la   population à une forte présence de la chimie à Monthey, chimie comprise comme   le symbole de l'industrie de tout le Chablais.<br>   <br>   Les commissions du personnel de Syngenta ont été particulièrement bien   entendues car outre des salariés de Syngenta, du personnel de Basf, de Cimo,   d'Huntsman, de Djeva, de Tamoil et d'autres entreprises encore sont venus par   leur présence exprimer leur soutien aux salariés directement concernés et   leur attachement au site. Des simples habitants des environs ont aussi   répondu à l'appel.<br>   <br>   Le message des commissions du personnel délivré par Stéphane Nicolin a aussi   été relayé par des prises de paroles de personnalités politiques. En effet   MM. Stéphane Coppey, président de la Ville de Monthey, Yannick Buttet,   président de Collombey-Muraz et conseiller national, Philippe Nantermod, député   au Grand Conseil valaisan, Mathias Reynard, conseiller national et président   de l'Union syndicale valaisanne (USV) ont pris la parole. Par ailleurs, Luc   Sneiders, membre de la commission du personnel de Cimo s'est exprimé au nom   de l'ensemble des salariés du site, ainsi que Giovanni Cutruzzolà, comme   retraité du site et Blaise Carron d'Unia, au nom</span> des organisations   syndicales.</p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: justify;">Au vue de   la participation (plus de 600 personnes sur la durée du rassemblement) et de   la qualité des prises de paroles lors de ce rassemblement exceptionnel, les   commissions du personnel de Syngenta espèrent ainsi avoir pu contribuer à   apporter du réconfort à leurs collègues actuellement dans la tourmente. Ils   osent aussi croire que Syngenta et les autres entreprises du site auront pris   la mesure de l'attachement à la chimie montheysanne et de la nécessité d'y   maintenir les activités et les emplois actuels </p>   <p style="margin: 0cm 0cm 12pt;"><b><span lang="FR">Informations complémentaires:<br>   </span></b><span lang="FR">- Stéphane Nicolin,   président de la commission des travailleurs de Syngenta, 079 230 66 37<br>   - Blaise Carron, syndicat Unia Valais, en charge de l'industrie, 079 668 64   57<span style="color: rgb(31, 73, 125);"></span></span></p></td>  </tr> </tbody></table><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11190</guid>
        <pubDate>Tue, 19 May 2015 16:34:00 +0200</pubDate>
        <title>Surpression de 116 places de travail chez Syngenta</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11190</link>
        <description>Les commissions du personnel de Syngenta lancent un appel à un rassemblement de tous les salariés du site chimique de Monthey et invitent la population à y prendre part.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l'annonce de la suppression de 116 postes de travail chez Syngenta, les commissions du personnel de Syngenta appellent l'ensemble des salariés du site chimique de Monthey et leurs familles à se rassembler devant le site le 27 mai entre 12h45 et 14h. Elles invitent aussi la population à venir les rejoindre sur place pour leur exprimer leur soutien et leur attachement à une chimie forte à Monthey.
</p>
<p>Depuis l'annonce de la suppression de 116 places de travail chez Syngenta avec l'arrêt du secteur formulation et conditionnement, les élus des deux commissions du personnel sont allés à la rencontre de leurs collègues de travail pour recueillir leurs sentiments, discuter de la position à adopter et des actions éventuelles à entreprendre. A l'issue des ces discussions internes les commissions ont jugé nécessaire de délivrer un message fort à la direction de Syngenta. D'une part, cette restructuration doit se faire sans licenciement et d'autre part, les activités de Syngenta qui ne sont pas touchées par cette restructuration doivent être garanties dans le futur.
</p>
<p>L'expression de ce message se fera sous la forme d'un rassemblement de l'ensemble des salariés du site chimique et de leurs familles devant l'entrée principale du site le 27 mai entre 12h45 et 14h. En effet, en plus des salariés de Syngenta, ceux de BASF, Cimo et Huntsman devraient aussi prendre part à ce rassemblement en guise de soutien à leurs collègues.
</p>
<p>Par ailleurs, les commissions du personnel de Syngenta invitent toute la population à venir sur place exprimer leur soutien et leur attachement un site chimique fort à Monthey.
</p>
<p>Les commissions du personnel ont aussi convié un certain nombre d'orateurs à s'exprimer.<br><br></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11166</guid>
        <pubDate>Tue, 12 May 2015 11:44:00 +0200</pubDate>
        <title>Pertes d&#039;emplois dans l&#039;industrie, la série continue</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11166</link>
        <description>Le fabricant de mouvements à quartz ISA SWISS a annoncé sa volonté de recentrer ses activités sur son site des Brenets et la fermeture de son atelier de Martigny. Unia, mandaté pour représenter le personnel, lance un appel à des repreneurs potentiels et aux autorités cantonales.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L'entreprise, confrontée au ralentissement du marché horloger et à l'incidence du franc fort, se restructure pour maintenir sa compétitivité et rationnaliser son outil de production. Cela conduira à la fermeture probable de son atelier de Martigny. Elle a, par ailleurs, déjà procédé à quelques licenciements sur son site des Brenets, en début d'année.
</p>
<p>Réuni en Assemblée Générale, le personnel a mandaté le syndicat Unia pour mener à bien la consultation et la négociation d'un plan social.
</p>
<p>Pour maintenir les emplois, Unia lance un appel à des repreneurs potentiels qui pourraient maintenir l'activité.
</p>
<p>Par ailleurs, faisant suite à l'annonce de Syngenta et d'Aisa la semaine dernière, cette nouvelle saignée dans les emplois industriels rend d'autant plus urgente, comme le réclame Unia, la mise sur pied par les autorités cantonales des assisses de l'industrie du Valais qui devraient réunir tous les acteurs concernés pour développer une véritable politique industrielle pour ce Canton (cf. annexe, résolution adoptée lors de l'AD d'Unia Valais, le 18 avril 2015).<br><br>&nbsp;<br><br><br>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11156</guid>
        <pubDate>Fri, 08 May 2015 23:06:00 +0200</pubDate>
        <title>Nouveau séisme pour l&#039;emploi dans le Chablais</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11156</link>
        <description>Malgré les excellents résultats financiers qui s&#039;enchainent année après année, pour accroître encore davantage sa rentabilité, Syngenta a décidé de stopper la mise en conditionnement et formulation sur le site de Monthey. 116 postes de travail seront supprimés. Unia condamne avec la plus grande vigueur cette décision et exige que Syngenta gèle sa décision et procède à une nouvelle analyse permettant de maintenir les emplois. Autre conséquence dramatique pour le Chablais, la décision de Syngenta rendrait encore plus difficile le reclassement professionnel des salariés de Tamoil.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de l'assemblée des actionnaires du 28 avril Syngenta a annoncé un bénéfice net de de 1.49 milliard de francs et a proposé une augmentation du dividende de 10%. Année après année, Syngenta annonce le même type de résultats. Syngenta est donc dans une excellente santé financière. Malgré cela, l'entreprise avait annoncé en novembre 2014 une restructuration&nbsp; touchant 1'800 personnes dans le monde dont 500 suppressions d'emplois à Bâle.
</p>
<p>Aujourd'hui, toujours afin d'accroître encore d'avantage sa rentabilité, Syngenta annonce la suppression de 116 postes de travail à Monthey due à sa décision d'externaliser la mise en conditionnement et formulation de sa production montheysanne!
</p>
<p>Unia condamne avec la plus grande vigueur le sacrifice de ces 116 postes de travail par Syngenta motivée uniquement par le goût du gain maximal. Cette décision est d'autant plus choquante qu'en parallèle le directeur général de Syngenta s'est octroyé une augmentation de revenu de 60% pour 2014 et qu'en février Syngenta déclarait qu'il n'y avait aucun souci à se faire pour le site de Monthey.
</p>
<p>Avant la mise en application de cette restructuration, Unia réclame que Syngenta étudie sérieusement des pistes alternatives à la suppression de ces postes de travail comme par exemple la modernisation des infrastructures ou encore la vente des bâtiments concernés à une entreprise tierce qui pourrait maintenir l'activité de conditionnement sur place. Le service de la promotion économique du Canton pourrait épauler Syngenta dans la recherche d'un partenaire.
</p>
<p>Si Syngenta devait malgré tout procéder à cette destruction de places de travail, Unia exige qu'aucun licenciement ne soit prononcé, et que la mesure soit suffisamment étalée dans le temps afin de permettre le reclassement de l'ensemble des salariés touchés dans d'autres secteurs de l'usine.
</p>
<p>Cette annonce est un véritable coup de massue pour l'emploi dans le Chablais où en moins de 5 mois plus de 350 postes de travail dans l'industrie auront été supprimés. La décision de Syngenta fait aussi l'effet d'une douche froide pour les salariés de Tamoil car un bon nombre d'entre eux avaient mis leur espoir de reclassement professionnel sur le site chimique de Monthey, où Syngenta occupe, et de loin le rôle de leader, en terme de places de travail.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11114</guid>
        <pubDate>Thu, 30 Apr 2015 10:56:00 +0200</pubDate>
        <title>Les salariés de Constellium, nouvelles victimes du franc fort</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11114</link>
        <description>Après le personnel de Scintilla, celui de Lemco, c&#039;est au tour du personnel de Constellium de subir les conséquences désastreuses de l&#039;abandon du taux plancher par la BNS. En effet, l&#039;entreprise a décidé de transférer sur ses salariés une partie des charges sociales qu&#039;elle payait jusqu&#039;à maintenant. Des suppressions de postes de travail sont aussi envisagées. Pour soutenir les emplois du secteur industriel et les conditions de travail en Valais, à l&#039;instar d&#039;autres cantons, Unia exige que les autorités valaisannes prennent enfin leurs responsabilités.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les salariés actifs dans le secteur industriel ne sont en rien responsables de l'abandon du taux plancher. Ils n'ont donc pas à payer les conséquences négatives de la décision de la BNS du 15 janvier qui a vu renchérir brutalement de 15% la production de biens industriels voués à l'exportation dans l'Union européenne principalement.
</p>
<p>Malgré ce constat, et le fait que le risque économique doit clairement être assumé par les employeurs, de plus en plus d'entreprises font supporter à leurs salariés les conséquences catastrophiques de la décision de la BNS, alors même qu'elles s'étaient bien gardées de leur faire profiter des bénéfices engrangés lorsque le taux de change leur était favorable.
</p>
<p>En Valais par exemple, depuis début mars, les 600 salariés de Scintilla à Saint-Nicolas ont vu passer leur temps de travail de 40 heures à 41,5 heures par semaine et ce avec le même salaire. Le personnel de Lemco à Vionnaz verra lui aussi augmenter son temps de travail de 40 à 42.5 heures avec en prime une réduction de salaire à partir de juillet. Chez Constellium, l'entreprise a décidé de ne pas augmenter le temps de travail. Par contre les employés se feront ponctionner 3.2% sur leurs salaires pour des charges d'assurance payées jusqu'à maintenant par l'employeur selon une proposition d'avenant au contrat qui leur est distribué ces jours. Des suppressions de postes sont aussi envisagées. La Lonza étudie aussi des mesures de restructuration pour le site de Viège.
</p>
<p>Face à la détérioration du taux de change, pour soutenir leurs industries et empêcher une dégradation des conditions de travail, plusieurs cantons réfléchissaient à l'adoption des mesures. Après Genève, le Canton de Vaud a annoncé la création d'un fonds doté de 17.5 millions.
</p>
<p>Dans ce contexte, il devient urgent que les autorités valaisannes prennent aussi leurs responsabilités. D'une part en intervenant auprès des employeurs pour leur rappeler qu'il est de leur devoir d'endosser le risque économique lié au taux de change. D'autre part en faisant pression sur la BNS pour exiger la réintroduction d'un taux plancher. Et enfin en élaborant rapidement des mesures concrètes qui pourraient passer, dans un premier temps, par la mise sur pied des assises de l'industrie ainsi que le demandent les délégués d'Unia Valais dans une résolution adoptée lors de leur assemblée du 18 avril.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11082</guid>
        <pubDate>Mon, 20 Apr 2015 16:36:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: Les salariés valaisans ne seront pas les dindons de la farce !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/11082</link>
        <description>Réunis en assemblée ce samedi, les délégués de la Région Unia Valais ont pu faire connaître leur détermination à refuser d’être les sacrifiés de l’économie valaisanne. A travers des prises de position ou des résolutions, tous les secteurs défendus par Unia ont dit haut et fort qu’ils méritent soit de meilleures conditions de travail, soit de meilleurs salaires et qu’ils se donnaient les moyens de faire entendre la légitimité de leurs revendications. Dans ce contexte, Unia a appelé le monde du travail à soutenir Mathias Reynard et German Eyer et Valentin Aymon pour l’élection au Conseil national. Les délégués ont aussi pu constater le développement de l’organisation et sa solidité financière. Enfin ils ont pu apprécier la conférence donnée par Gérard Filoche, militant et syndicaliste français.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Les différents secteurs d’activité réunis par Unia ont fait entendre leur voix et leurs revendications légitimes lors de l’assemblée des délégués de la Région Unia de ce jour. Le secteur tertiaire a dit tout le mal qu’il pense de la LOMag (loi fédérale sur l’ouverture des magasins) et des ouvertures dominicales qui détériorent encore les conditions de travail du personnel de la vente en élargissant les heures et les jours d’ouverture. Il a donc invité les personnes concernées a démontré leur refus massif de la LOMag en signant la pétition lancée par Unia. Par ailleurs, il a mandaté l’appareil syndical pour qu’enfin une CCT entre en vigueur pour ce secteur d’activité (cf. résolution en annexe).</span>
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Les salariés de la construction et du génie civil ont exprimé leur détermination à obtenir de meilleures conditions de travail lors du renouvellement de leur convention collective. Ils ont aussi souligné qu’ils ne se laisseraient pas abuser par les arguments fallacieux des effets de la lex Weber ou de la LAT utilisés par les associations patronales pour justifier le statuquo voire une détérioration de leurs conditions de travail.</span>
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Mis à part les électriciens, les salariés de l’artisanat ont connu la disette ces dernières années en terme d’augmentation salariale. Les peintres et menuisiers ont par exemple entamé leur quatrième année sans augmentation&nbsp;! Dans une résolution ils font savoir aux associations patronales, qu’en période de plein boom, ils n’accepteront pas une nouvelle année sans augmentation de salaire (cf. résolution en annexe).</span>
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Le secteur industriel a tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences catastrophiques de l’abandon du taux plancher par la BNS le 15 janvier. Ils ont dit une nouvelle fois que ce n’était pas aux salarié(e)s d’en subir les conséquences. Pour y remédier, les délégués ont exigé la réintroduction d’un taux plancher et ont demandé que les autorités valaisannes elles aussi entreprennent des démarches auprès de la BNS. En outre, afin d’assurer la pérennité et le développement de l’industrie en Valais, les délégués ont demandé que les autorités cantonales mettent sur pied les assises de l’industrie afin qu’une véritable politique industrielle soit élaborée par le Canton (cf. résolution en annexe).</span>
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Par ces différentes prises de position, les salariés entendent démontrer qu’ils refusent catégoriquement d’êtres les sacrifiés de l’économie valaisanne et qu’ils appellent tous les acteurs de l’économie de ce canton (associations professionnelles, entreprises, Etat) à prendre leurs responsabilités pour le maintien de l’emploi et d’un partenariat social fructueux. Par ailleurs, Dans ce contexte, Unia a appelé le monde du travail à soutenir Mathias Reynard, président de l’Union syndicale valaisanne (USVs), German Eyer, responsable de la section Unia du Haut-Valais, et Valentin Aymon, employé administratif d’Unia, lors des élections au Conseil national cet automne. </span>
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Au niveau du développement d’Unia Valais, avec 1'291 adhésions et une augmentation de 162 membres en 2014, la région continue sa croissance. Au niveau des chiffres, les délégués ont aussi pu constater l’excellente santé financière de leur organisation et le fait que la caisse Unia demeure la principale caisse de chômage privée du Canton.</span>
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">La dernière partie de l’assemblée a été consacrée à une conférence sur la situation politique et sociale en France par Gérard Filoche, militant et syndicaliste (informations sur M. Filoche&nbsp;: </span><a href="http://www.filoche.net/" target="_blank" rel="noreferrer"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">www.filoche.net</span></a><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">).</span>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">Annexe&nbsp;: trois résolutions</span>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: rgb(31, 73, 125); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">&nbsp;</span>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Pour des informations complémentaires :</span></b><span lang="FR"></span>
</p>
<p> <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">- Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60<br> <br> </span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10988</guid>
        <pubDate>Mon, 30 Mar 2015 13:36:00 +0200</pubDate>
        <title>Un plan social acceptable négocié en faveur du personnel de Tamoil</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10988</link>
        <description>Après sept séances de négociations étalées sur plus d’un mois et demi, Tamoil et la délégation du personnel emmenée par les SCIV et Unia ont trouvé un accord pour le plan social en faveur des 257 salarié(e)s de Collombey et de Genève qui perdront leur emploi suite à la décision de Tamoil de suspendre l’activité de la raffinerie. Outre des indemnités, ce pan social prévoit des mesures de reclassement professionnel. Il a été accepté à une très large majorité par le personnel réuni en assemblée cet après-midi.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Après sept séances d’intenses négociations avec des échanges parfois&nbsp; vifs mais toujours dans un climat permettant un dialogue et une volonté de trouver des solutions, un accord sur le plan social a enfin été trouvé entre Tamoil et la délégation du personnel emmenée par les SCIV et Unia.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Au titre de dédommagement pour la perte de son emploi et la rupture de sa carrière professionnelle, chaque salarié(e) touchera une indemnité de licenciement à la fin de ses rapports de travail. Cette indemnité comporte un montant de base identique pour tous, à laquelle s'ajoute une part plus importante calculée en fonction des années de service et de l’âge, ainsi qu'une indemnité supplémentaire pour les personnes avec des charges de famille. Un financement additionnel permettra également un départ en préretraite à des conditions financièrement supportables pour les employés dès 60 ans qui le souhaitent. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Le plan social négocié de se limite pas à ces compensations financières mais prévoit en parallèle la mise en place d'un ensemble de mesures visant à favoriser le reclassement professionnel et la recherche d’un nouvel emploi. Ces mesures seront mises sur pied en étroite collaboration avec les services cantonaux compétents, sous réserve de l’approbation – quasiment certaine – du Seco. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">L’accord trouvé offre enfin aux 257 salarié(e)s concerné(e)s de Collombey et de Genève, après plus de deux mois d'incertitude, une vision claire de ce qui les attend. Il apportera ainsi un soulagement bienvenu et leur permettra de terminer leur activité dans leur dignité retrouvée. A l'heure où Tamoil annonce la fin de la recherche d'un repreneur lancée avec la Taskforce mise sur pied par le canton du Valais, ils pourront grâce à cet accord tourner dans une sérénité retrouvée la page Tamoil se projeter dans un autre avenir professionnel.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les organisations syndicales, enfin, tiennent à souligner le   professionnalisme, la solidarité et l'engagement tant de la délégation des   salarié(e)s que de l'ensemble du personnel de Tamoil dans ces moments très   difficiles. Nous recommandons vivement à de futurs employeurs potentiels de   s'intéresser un tel capital de compétences et de qualité humaine.</span></p>   <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements&nbsp;:&nbsp;</span></b></p>   <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia   Monthey, 079 668 64 57</span></p>   <p><span lang="EN-US" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Patrik Chabbey, SCIV, 079 460 50 29</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10926</guid>
        <pubDate>Mon, 16 Mar 2015 15:44:00 +0100</pubDate>
        <title>Négociations du plan social: Tamoil doit faire le job !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10926</link>
        <description>Pour mener à bien avec succès la phase actuelle délicate de l’arrêt des installations de la raffinerie, les salarié(e)s ont besoin de pouvoir travailler dans un climat apaisé. Le fait que le plan social ne soit pas encore signé après cinq séances de négociations étalées sur plus d’un mois contribue à fragiliser le personnel. Pour y mettre fin, le personnel appelle Tamoil à faire encore quelques avancées pour permettre de terminer au plus vite la négociation.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour que les salarié(e)s puissent mener à bien avec succès la phase actuelle du processus d’arrêt des installations de la raffinerie, ils doivent pouvoir travailler dans une certaine sérénité. En effet, les opérations à mener sont très délicates et demande une concentration maximale.
</p>
<p>Or avec la fatigue, le stress accumulé depuis le 13 janvier, l’imbroglio au sujet d’une reprise possible et les angoisses pour son futur, le personnel est fragilisé nerveusement et n’est pas en mesure d’accomplir avec le rythme habituel les tâches qu’il a à faire.
</p>
<p>La lenteur des négociations du plan social contribue à augmenter considérablement les angoisses et les incertitudes des salarié(e)s. C’est pourquoi, afin d’y mettre fin et de trouver une solution rapidement, le personnel a présenté un projet d’accord lors de la dernière séance de négociation. Pour illustrer leur volonté, ils avaient signé un « chemin de table » qui a été déposé sur la table des négociations (cf. annexe). Malheureusement les contrepropositions faites par la direction lors de cette dernière séance sont restées passablement éloignées de de ce que le personnel de Tamoil est en droit d’attendre.
</p>
<p>Réuni en assemblée générale vendredi 13 mars, le personnel a pris connaissance à regret de la position de Tamoil. C’est pourquoi afin de mieux lui faire comprendre la nécessité pour les deux parties d’une signature rapide du plan social, il a adopté une résolution qui explicite sa position (cf. annexe). Cette résolution envoyée à Tamoil et à M. Gusbi CEO de Oilinvest (de qui dépend Tamoil), demande donc que Tamoil fasse encore quelques pas supplémentaires pour rendre le plan social acceptable. Un plan social signé permettrait alors de faire baisser les tensions et une reprise plus sereine du travail. Le personnel pourrait alors terminer son activité dans la dignité.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10767</guid>
        <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 08:03:00 +0100</pubDate>
        <title>Blocage de la gare de chargement de la raffinerie</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10767</link>
        <description>Les organisations syndicales ont bloqué ce matin pendant trois heures et demie la gare de chargement de la raffinerie dans le but que Tamoil prenne enfin la mesure des dégâts qu’elle a causés. Pour cela Tamoil doit stopper l’exploitation de la raffinerie durant les négociations du plan social et faire des propositions qui permettent aux salarié(e)s d’atténuer convenablement leur perte d’emploi.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Afin de démontrer leur détermination à obtenir un plan social à la hauteur des dégâts causés par la fermeture de la raffinerie, comme premier signal, avant même le début des négociations, les salarié(e)s de Tamoil avaient suspendu leurs activités pendant deux heures et avaient invité la population à leur témoigner son soutien. Plus de 600 personnes et de nombreux politiciens avaient répondu à l’appel&nbsp;!</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p></td> </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Réunis en assemblée générale hier après-midi, les salariés ont pu prendre connaissances de la proposition de plan social formulée par Tamoil. Ils ont soutenu la réaction de leurs délégués de mettre fin abruptement à la séance de négociation face à de telles propositions et ont adopté une résolution pour la suite (cf. annexe).</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;"></span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Dans cette résolution, les salariés exigent l’arrêt par Tamoil de la raffinerie tant que les négociations du plan social ne sont pas terminées. En effet, le climat d’incertitude actuel génère des tensions extrêmes et met le personnel sous une pression telle que la sécurité ne peut plus être garantie. Le risque d’un accident avec des conséquences tragiques possibles pour le personnel et l’environnement de la raffinerie est trop important.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p></td> </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les salariés demandent aussi que lors de la prochaine séance de négociation, Tamoil revoie sa copie et fasse des propositions plus en adéquation avec ce qu’elle a pu faire à l’étranger et avec les standards suisses pratiqués dans des situations similaires. En outre les salarié(e)s demandent que les administrateurs de Tamoil à savoir M. Rifaat, M. Gusbi et M. Elshah prennent part en personne aux négociations.</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">En outre, le personnel a demandé à ce que les services compétents de l’Etat du Valais instaurent un suivi du respect de la loi sur le travail, notamment sur le respect de la durée du travail pendant, tout le processus d’arrêt de la raffinerie.</span></p></td> </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Pour relayer leurs revendications légitimes et les faire entendre par Tamoil, les organisations syndicales ont bloqué ce matin entre 5h30 et 9h00 la gare de chargement de Tamoil. Avec pour conséquence qu’aucun wagon n’a pu sortir durant ce laps de temps et que plus de 50 camions présents devant le portail ce matin n’ont pas pu s’approvisionner. En terme de nuisance causée à Tamoil, il faut rajouter les camions qui ont choisi de s’approvisionner ailleurs d’une fois que l’information du blocage a été rendue publique à 6 heures du matin.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 8pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Après cette action, nous pourrons vérifier lors de la séance du 17 février si les revendications des salarié(e)s auront été entendues.</span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements&nbsp;:&nbsp;</span></b></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p> <p><span lang="EN-US" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Patrik Chabbey, SCIV, 079 460 50 29</span></p></td> </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10700</guid>
        <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 08:28:00 +0100</pubDate>
        <title>Impressionnant soutien de la population aux salarié-e-s de Tamoil en lutte</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10700</link>
        <description>Les salarié-e-s de Tamoil ont suspendu leur activité cet après-midi entre 13h et 15h. 600 personnes sont venues les rencontrer pour leur témoigner leur soutien. Tamoil doit entendre cette démonstration de solidarité dans le cadre des négociations du plan social.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Dans le cadre de la fermeture programmée de la raffinerie et du licenciement de plus de 250 personnes, comme première action de mobilisation concrète, les salarié-e-s ont interrompu leurs activités entre 13h et 15h cet après-midi pour se réunir devant le site.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Durant cette suspension, pour démontrer leur attachement à la raffinerie et les conséquences désastreuses de sa fermeture, une partie du personnel a procédé à un lâcher de 258 ballons, où chaque ballon portait le nom d’une des personnes qui perdra son travail. D’autres employés, après avoir défilé en procession au son d’une musique funèbre, ont planté symboliquement quelques croix ornées de leurs instruments de travail (casque, lampe, outils, etc.). Un dernier groupe a mis sur pied une exposition présentant les qualités de leur travail à la raffinerie. Par ailleurs, les filles d’un employé et l’épouse d’un retraité ont aussi pris la parole.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">L’appel de soutien à la population qui avait été lancé a connu un succès phénoménal. En effet, en pleine semaine et malgré le froid, 600 personnes sont venues à la rencontre des salarié-e-s&nbsp;! Le personnel a donc pu constater que tout le Chablais et plus encore est derrière lui dans son combat pour obtenir un plan social à la hauteur des dégâts causés par Tamoil. Plusieurs personnalités politiques étaient aussi présentes.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">C’est donc fort de ce soutien et plus déterminé que jamais que la délégation à la négociation du plan social rencontrera demain Tamoil pour commencer les négociations.</span></p> <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></b></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Renseignements&nbsp;:&nbsp;</span></b></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p> <p><span lang="EN-US" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Patrik Chabbey, SCIV, 079 460 50 29</span></p></td> </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10679</guid>
        <pubDate>Mon, 02 Feb 2015 13:41:00 +0100</pubDate>
        <title>Les salarié-e-s de Tamoil annoncent une interruption d’activité et lancent un appel de soutien à la population.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10679</link>
        <description>Devant l’intransigeance de Tamoil qui condamne la raffinerie à l’arrêt et plus de 230 salariés à Collombey au licenciement, le personnel rentre en résistance active. Comme première action, les salarié-e-s ont décidé de suspendre leur activité pour se réunir devant le site le mercredi 4 février entre 13h et 15h. Durant ce laps de temps, les employé-e-s invitent la population à venir les rejoindre sur place pour leur exprimer leur soutien et leur solidarité.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Pour démontrer leur détermination à obtenir des compensations à la hauteur des dégâts irrémédiables causés par la décision de Tamoil de fermer la raffinerie, les salarié-e-s réuni-e-s cet après-midi en assemblée générale ont décidé «&nbsp;d’interrompre leurs activités&nbsp;» (selon l’euphémisme utilisé par Tamoil pour décrire la fermeture de la raffinerie) le mercredi 4 janvier entre 13h et 15h.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Tout en assurant la sécurité des installations, le personnel de Tamoil qui sera réuni devant le site durant l’après-midi du 4, invite leurs familles, leurs amis, et toute la population à venir sur place exprimer leur soutien. Tous les signes tangibles de solidarité comme des gâteaux, des dessins d’enfants, ou autres gestes seront bien sûr les bienvenus.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Cette première action concrète, cantonnée à la raffinerie proprement dite, avant le début des négociations du plan social, doit faire prendre conscience à Tamoil que les salarié-e-s directement concerné-e-s ne lâcheront rien durant cette négociation qui s’annonce âpre et qu’ils sont déterminé-e-s à entreprendre tout ce qui est en leur pouvoir pour obtenir des compensations en regard des dommages qu’ils subiront par la perte de leur emploi.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Il est à souligner que le personnel de Tamoil Genève, où en conséquence de l’arrêt de la raffinerie, 25 emplois seront sans doute aussi supprimés selon le plan de Tamoil, s’associe à cette première action puisque leurs représentants ont intégré la délégation des employés mis sur pied dans le cadre des négociations de cette procédure de licenciement collectif et du plan social.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"> </span></p><div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"><strong>Renseignements&nbsp;:&nbsp;</strong></span></p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p> <p><span lang="EN-US" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Patrik Chabbey, SCIV, 079 460 50 29</span></p></td> </tr> </tbody></table></div><p style="text-align: justify;"> </p> <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p>&nbsp;</p></td> </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10668</guid>
        <pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:25:00 +0100</pubDate>
        <title>Tamoil signe l’arrêt de mort de la raffinerie de Collombey. Les salariés rentrent en lutte.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10668</link>
        <description>Lors de sa rencontre de ce jour avec les autorités cantonales Tamoil a confirmé ne pas vouloir déposer une demande de chômage technique, vouloir poursuivre le processus de licenciement collectif et limiter à la seule raffinerie une vente possible de ses activités. Ces trois élément réunis ne permettent pas une survie de la raffinerie. Ces prochains jours le personnel rentrera en lutte pour négocier des conditions de licenciements acceptables.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable">  <tbody><tr>   <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Afin de préserver   les emplois, le personnel de Tamoil avait demandé à l’entreprise de suspendre   la procédure de licenciement collectif et de déposer une demande de chômage   technique. Ces deux mesures auraient pu en outre contribuer à faciliter la   venue d’un repreneur. Or l’entreprise a rejeté ces propositions et veut mener   à bien les licenciements comme elle l’a initialement programmé. Tamoil a   aussi confirmé être disposée à ne vendre que la raffinerie. Ces trois   décisions cumulées signifie l’arrêt de mort de la raffinerie de Collombey et   la quasi impossibilité d’intéresser sérieusement un repreneur potentiel.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Face à   l’intransigeance de Tamoil qui conduira au licenciement de plus de 230   personnes et à la dispersion d’un savoir-faire dans la pétrochimie accumulé   pendant plus de 50 ans, les salariés vont rentrer en résistance. Ils   exigeront des mesures qui accompagneront leur perte d’emploi à la hauteur de   la déception, de la rancœur et du sentiment d’injustice et d’immense gâchis   qui les animent. Le plan social à négocier devrait aussi atténuer tant que   faire se peut les conséquences désastreuses des licenciements qui seront   prononcés par Tamoil.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">La forme de cette   résistance sera discutée lors de l’assemblée générale du personnel de   vendredi après-midi.</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs, une   éventuelle reprise de la raffinerie de Collombey est viable économiquement   seulement dans le cadre d’une reprise plus large des activités actuelles de   Tamoil en Suisse. Dans cette optique, l’ensemble des salariés et les   organisations syndicales lancent un appel aux milieux économiques et   politiques pour convaincre d’urgence Tamoil de ne pas réduire une possible   reprise à la seule raffinerie.</span></p>   <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p>   <p><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Renseignements&nbsp;:&nbsp;</span></b></p>   <p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Blaise Carron, Unia   Monthey, 079 668 64 57</span></p></td>  </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10610</guid>
        <pubDate>Thu, 15 Jan 2015 17:20:00 +0100</pubDate>
        <title>Assemblée générale du personnel de Tamoil à Collombey (plus 200 personnes présentes) </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10610</link>
        <description>Aujourd’hui, le personnel de Tamoil à Collombey (VS) et les syndicats se sont réunis en assemblée générale. Les employé-e-s ont adopté à l’unanimité une résolution demandant le retrait de la procédure de licenciement collectif et une mise au chômage technique pour maintenir l’usine en fonction en vue d’un rachat ou une reprise des activités. Par ailleurs, ils appellent les autorités politiques cantonales et fédérales à accompagner les salariés dans leur volonté de maintenir les emplois.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div><table cellpadding="0" cellspacing="0" align="left" class="contenttable"> <tbody><tr> <td style="padding: 0cm 7.05pt; border: rgb(0, 0, 0); background-color: transparent;" valign="top" align="left"><p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les employés-e-s de Tamoil dénoncent le double langage de Tamoil qui parle d’interruption momentanée de ses opérations et entame dans un même temps une procédure de licenciement collectif, sans même avoir réellement étudié les possibilités du chômage technique. En amputant le site de son savoir-faire, par la suppression des emplois, Tamoil prive le site de tout avenir. </span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Réuni en assemblée cet après-midi, l’ensemble du personnel refuse ce passage en force de Tamoil pour lui proposer des solutions permettant d’assurer la viabilité du site (cf. la résolution adoptée en annexe).</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Par ailleurs, les salariés invitent les autorités cantonales à les soutenir dans les démarches permettant le retrait de la procédure de licenciement collectif initiée par Tamoil et leur demandent d’entreprendre des démarches auprès des autorités fédérales pour étudier la possibilité d’augmenter la durée d’indemnisation du chômage technique à 24 mois. Cette mesure a déjà été activée dans un passé récent.</span></p> <p style="text-align: justify;"><b><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></b></p> <p><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p><b><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Renseignements&nbsp;:&nbsp;</span></b></p> <p><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p></td> </tr> </tbody></table></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10606</guid>
        <pubDate>Thu, 15 Jan 2015 08:07:00 +0100</pubDate>
        <title>Mobilisation pour sauver les emplois chez Tamoil !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10606</link>
        <description>L’annonce par Tamoil de vouloir mettre fin à l’activité de la raffinerie de Collombey suscite l’indignation et la colère des syndicats. Avec le personnel, ils s’opposent fermement à cette fermeture programmée et contestent sa prétendue fatalité. Un retrait de la procédure de licenciement collectif est exigé.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Au lendemain de l’annonce par Tamoil de sa volonté de mettre fin à l’activité de la raffinerie, tant le personnel que les syndicats sont abasourdis<span style="color: rgb(31, 73, 125);"> et </span>en colère<span style="color: rgb(31, 73, 125);">. Ils</span> n’acceptent pas cette décision<span style="color: rgb(31, 73, 125);"> et </span>sont déterminés à lutter pour sauver les 233 emplois menacés. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">En effet, l’entreprise n’ayant même pas déposé une demande de chômage technique, nous réfutons à la fois la fatalité économique et l’absence d’autres solutions mises en avant par Tamoil pour justifier cette fermeture. C’est pourquoi nous exigeons le retrait pur et simple de la procédure de licenciement collectif jusqu’à décision connue de l’Etat sur la demande que nous sommons Tamoil de déposer sans délai.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(31, 73, 125); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Cette ligne sera discutée lors de l’assemblée générale du personnel de jeudi 15 janvier à 13h15 devant le site de la raffinerie (cf. le tract en annexe distribué ce jour). Les médias sont les bienvenus.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="margin: 6pt 0cm 12pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Renseignements complémentaires</span></b></p>
<p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10466</guid>
        <pubDate>Thu, 04 Dec 2014 16:42:00 +0100</pubDate>
        <title>Unia souhaite que l’accord trouvé avec les électriciens valaisans ouvre la voie pour les autres corps de métiers de l’artisanat</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10466</link>
        <description>Les partenaires sociaux valaisans de la branche de l&#039;électricité ont trouvé un accord pour les salaires 2015. Tous les salariés au bénéfice d’une formation professionnelle percevront une augmentation de 40 francs, pour les autres de 30 francs. Ces augmentions sont aussi valables pour les salaires minimaux. Comme le contexte de négociations actuel est difficile, Unia espère que ce premier accord ouvre la voie pour les autres corps de métiers de l’artisanat.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Dans une volonté commune de trouver un accord à la hauteur de l’implication du personnel de la branche dans la bonne marche actuelle des affaires du secteur de l’électricité en Valais et malgré les incertitudes pour le futur, lors d’une séance ponctuée par des d’échanges de vue constructifs, les partenaires sociaux de la convention collective de l’électricité valaisanne ont trouvé un accord pour les salaires 2015. L’ensemble des salariés au bénéfice d’une formation professionnelle percevront une augmentation de 40 francs, les autres de 30 francs. Ces augmentions sont aussi valables pour les salaires minimaux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Aux vues de l’échec des négociations salariales dans le secteur principal de la construction, des blocages actuels dans le second œuvre (bois-peinture) où aucun accord n’a été trouvé malgré plusieurs séances de négociations et l’engagement actif des salariés (pétitions et mobilisations sur les chantiers), cet accord-ci mérite d’être souligné.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">En effet, l’accord passé avec les électriciens valaisans démontre, d’une part que le partenariat social est encore possible dans ce canton, et d’autre part, que des augmentations à titre général peuvent encore être négociées dans le secteur de l’artisanat.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">C’est pourquoi aux vues du climat tendu et difficile dans lequel ont débuté les négociations cet automne que ce soit au niveau Suisse ou romand, Unia espère que ce premier accord valaisan puisse ouvrir la voie à d’autres accords de même type pour les autres corps de métiers de l’artisanat.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="margin: 6pt 0cm 0pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Renseignements complémentaires</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Jeanny Morard, secrétaire régional Valais, 079 543 37 60 </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;"></span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10465</guid>
        <pubDate>Thu, 04 Dec 2014 16:41:00 +0100</pubDate>
        <title>Les patrons du second œuvre doivent augmenter les salaires maintenant</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10465</link>
        <description>
A l’appel des syndicats Unia et Syna, 30 travailleurs du second œuvre (menuiserie et peinture) ont prolongés la pause aujourd’hui à Martigny pour réclamer une augmentation de salaire digne de ce nom en 2015. Le blocage actuel des discussions avec le patronat mènerait à une quatrième année consécutive sans revalorisation salariale, ce qui serait inadmissible. Les travailleurs ont dit leur ras-le-bol et exigent des représentants des employeurs un retour à la table des négociations.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" style="width: 468pt; border-collapse: collapse;" class="contenttable"> <tbody><tr style="height: 123.5pt;"> <td style="padding: 0cm 5.4pt; border: rgb(0, 0, 0); width: 468pt; height: 123.5pt; background-color: transparent;" valign="top" width="624"> &nbsp;&nbsp;&nbsp; <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Malgré la bonne conjoncture dans le bâtiment qui a permis des affaires florissantes ces dernières années, les employeurs rechignent à octroyer une augmentation salariale correcte pour tous. Fin octobre, le patronat a quitté la table des négociations en restant sur sa dernière offre d’une revalorisation générale de 35 francs par mois ou 0.20 ct à l’heure. Cette proposition inadmissible fait l’impasse sur les augmentations de charges pour les salarié-e-s, notamment les primes d’assurance maladie qui n’ont fait qu’augmenter. Sans revalorisation, le pouvoir d’achat des salariés va s’éroder, les laissant en 2015 avec un revenu disponible inférieur à celui de 2014. C’est aussi un regrettable manque de reconnaissance et de respect envers des travailleurs qui contribuent largement à la prospérité des entreprises. Il est grand temps que les fruits du travail soient plus équitablement partagés.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Retour à la table de négociations exigé</span></b></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Les travailleurs exigent un retour des employeurs à la table des négociations et la conclusion d’un accord salarial portant sur un montant à la hauteur de l’engagement des salariés. Avec un peu de bonne volonté, un accord peut encore être trouvé. D’ici là, les travailleurs du second œuvre ne fléchiront pas. D’autres actions auront lieu dans toute la Suisse romande pour dénoncer cette situation.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><b><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Pour plus d’informations&nbsp;:</span></b></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Aldo Ferrari, membre du Comité directeur d’Unia, 079 247 73 92</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Serge Aymon, Responsable artisanat Valais d’Unia, 079 347 19 10</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">Tibor Menyhart, secrétaire central de Syna, 079 290 03 89</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></p> </td> </tr> </tbody></table><p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10437</guid>
        <pubDate>Thu, 27 Nov 2014 13:52:00 +0100</pubDate>
        <title>La consultation menée chez Djeva a permis d’épargner une place de travail et de négocier un plan social acceptable.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10437</link>
        <description>Suite à l’annonce par Djeva de vouloir procéder à douze suppressions de poste dans le cadre d’un licenciement collectif, Unia a été mandaté par le personnel pour mener à bien la consultation. Cette consultation a permis de sauver une place de travail et de négocier un plan social accepté à l’unanimité par le personnel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">La situation du marché n’offrant pas de perspectives de développement à court terme pour Djeva, les propositions d’Unia et de la commission du personnel durant la consultation prévue en cas de licenciement collectif, ne se sont pas focalisées sur la recherche de solutions permettant de diminuer le nombre de suppression des places de travail envisagée par la direction. Malgré tout, un emploi a été épargné puisque onze places de travail seront supprimées sur les douze initialement prévues.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Le syndicat et la commission du personnel sur la base du mandat qui leur a été donné par l’ensemble des salariés le 10 novembre, ont par contre porté leur attention sur l’élaboration de mesures en faveur du personnel qui sera prochainement licencié afin d’en atténuer quelque peu les conséquences douloureuses et pénibles.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Le plan social négocié avec la direction comporte donc d’une part des mesures favorisant le retour en emploi des personnes licenciées Parmi elles, l’engagement de Djeva à activer les réseaux d’entreprises avec lesquelles elle est en relation, notamment par la création d’une bourse interne des emplois vacants au sein ces entreprises.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">D’autre part, les personnes licenciées percevront, outre une indemnité de base, une indemnité calculée en fonction de leur âge et de leur ancienneté chez Djeva pour tenir compte des difficultés supplémentaires&nbsp; à retrouver un emploi pour les salariés les plus âgés. A ces montants s’ajoute une indemnité supplémentaire pour les personnes avec des charges de famille.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Avec ces deux composantes, le plan social a été accepté à l’unanimité par le personnel réuni en assemblée mardi soir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Par ailleurs Unia, côtoyant le personnel de Djeva depuis les nombreuses années, connaissant donc son engagement, sa fidélité, sa loyauté et ses compétences à évoluer dans un environnement industriel, ne peut que recommander les salariés qui seront licenciés à des futurs employeurs potentiels.</span></p>
<p style="margin: 6pt 0cm 0pt;"><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Renseignements complémentaires</span></b><span lang="FR-CH"></span></p>
<p><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR">Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</span><span lang="FR-CH"></span>
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;" lang="FR-CH">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10389</guid>
        <pubDate>Tue, 11 Nov 2014 14:49:00 +0100</pubDate>
        <title>Licenciement collectif annoncé par Djeva à Monthey</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10389</link>
        <description>12 emplois supplémentaires menacés chez Djeva. Unia est mandaté pour mener à bien la consultation afin de limiter les licenciements.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-TOP: 6pt"><b><span style="FONT-FAMILY: Arial; FONT-SIZE: 11pt; FONT-WEIGHT: bold" lang="FR">Djeva a annoncé sa volonté de supprimer à nouveau des places de travail. Cette fois 12 emplois sont menacés. Le personnel, réuni en assemblée, a mandaté Unia et la commission du personnel pour trouver des mesures permettant de limiter le nombre de suppression de postes et d’en atténuer les conséquences.</span></b></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-TOP: 6pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; FONT-SIZE: 11pt" lang="FR">Depuis la disparition complète du marché du LED pour Djeva en 2013 déjà, l’entreprise connait une situation très difficile. Dans un premier temps, le chômage technique introduit entre juin 2013 et mai 2014 a permis de maintenir les emplois à des taux réduits. Cependant durant cette période Djeva n’a pas trouvé de nouveaux débouchés. Cela a conduit Djeva à licencier sept personnes en juillet dernier déjà. En outre, quelques salariés ont donné eux-mêmes leur congé ces derniers temps.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-TOP: 6pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; FONT-SIZE: 11pt" lang="FR">Le rapprochement initié en début d’été avec le groupe français Dalloz actif dans le même domaine, n’a pas généré d’activités supplémentaires pour le site de Monthey. Actuellement seule la production pour le marché de la bijouterie semble avoir un avenir. Djeva a donc annoncé sa volonté de supprimer 12 emplois supplémentaires pour stabiliser l’effectif à environ 35 personnes dans le but d’ainsi assurer la pérennité de l’entreprise.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-TOP: 6pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; FONT-SIZE: 11pt" lang="FR">Dans le cadre de la procédure de consultation prévue en cas de licenciement collectif ainsi que dans la convention collective de Djeva, réuni en assemblée ce lundi, le personnel a mandaté Unia et la commission du personnel pour trouver des mesures permettant de limiter le nombre de suppression de postes et pour négocier un plan social en faveur des personnes qui perdraient leur emploi.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-TOP: 6pt"><span style="FONT-FAMILY: Arial; FONT-SIZE: 11pt" lang="FR">A l’issue de la période de consultation Unia fera connaître les propositions du personnel à la direction.</span></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN-TOP: 6pt">&nbsp;</p>
<p style="MARGIN-TOP: 6pt"><b><span style="FONT-FAMILY: Arial; FONT-SIZE: 11pt; FONT-WEIGHT: bold" lang="FR">Renseignements complémentaires</span></b></p>
<p><span style="FONT-FAMILY: Arial; FONT-SIZE: 11pt" lang="FR">Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10214</guid>
        <pubDate>Thu, 25 Sep 2014 11:14:00 +0200</pubDate>
        <title>Négociations salariales dans le bâtiment : Forte détermination des travailleurs valaisans</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10214</link>
        <description>Les travailleurs de la construction et du second œuvre ont revendiqué une augmentation de salaire de 150 frs par mois pour 2015. Vu la situation sur les chantiers ils espèrent bien être entendus. Dans cette optique des pétitions circulent sur les lieux de travail et des actions de mobilisation sont en préparation.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques années, les salariés du second œuvre (bois-peinture) vivent au quotidien une situation professionnelle paradoxale. En effet, alors que ce secteur croule littéralement sous le travail et que les cadences sont toujours plus soutenues en raison des délais restreints pour réaliser les travaux, les salaires eux n’ont pas bougé depuis trois ans ! 
</p>
<p>Ce gel des salaires en plein boom économique engendre des mécontentements au sein des travailleurs et un manque de reconnaissance par rapport à la prestation de travail fournie. 
</p>
<p>Par ailleurs, ces dernières années, dans la construction (gros œuvre et génie civil) au niveau national le volume de travail a augmenté de 40%. Entre 2007 et 2013, la productivité a augmenté de 9% les salaires réels de 4.9% seulement dans ce secteur. En outre, les conditions de travail y sont très pénibles avec des risques d’accident accrus. 
</p>
<p>Pour qu’ils puissent eux aussi participer au boom de leur secteur, toucher une juste part de leur implication toujours plus grande dans leur travail, rattraper le retard accumulé ces dernières années, les salariés de la construction et du second œuvre ont revendiqué lors de leurs conférences professionnelles une augmentation générale de 150 frs par mois pour 2015. 
</p>
<p> Dans un premier temps, pour faire entendre la légitimité et la pertinence de leurs revendications, les salariés concernés signent actuellement une pétition qui circule sur les chantiers. A ce jour en Valais, plus de 1'200 signatures ont été récoltées (cf. annexes). 
</p>
<p>Afin de montrer leur détermination à obtenir leur dû, si les pétitions devaient rester sans effet, aux vues des avancées des négociations, des actions de mobilisation collectives sont déjà prévues courant octobre à plusieurs endroits dans le canton. Unia prend une part prépondérante à ces différentes actions car il soutient et reconnait le bienfondé de la demande de ces salariés. 
</p>
<p>C’est pourquoi le syndicat appelle les associations patronales à entendre les revendications légitimes des travailleurs de la construction et du second œuvre durant les négociations salariales. 
</p>
<p>Pour des informations complémentaires : 
</p>
<p> Jeanny Morard, secrétaire régional Valais, en charge du gros œuvre, 079 543 37 60 
</p>
<p>Serge Aymon, secrétaire syndical en charge du second œuvre, 079 347 19 10 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10065</guid>
        <pubDate>Sat, 28 Jun 2014 17:08:00 +0200</pubDate>
        <title>Revendication de 450 maçons: +150 francs de salaire</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10065</link>
        <description>Près de 450 travailleurs ont participé aujourd’hui à Berne à la landsgemeinde de la construction du syndicat Unia. Comme ils l’ont constaté, la branche se porte à merveille, les chiffres d’affaires se situent à un niveau record. Or ces dernières années, la main-d’œuvre des chantiers n’a guère obtenu de hausse de salaire. Elle attend donc cette année une augmentation correcte de 150 francs par mois. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La construction ne s’est jamais aussi bien portée. Au premier trimestre 2014, les chiffres d’affaires nominaux du secteur principal de la construction ont progressé de 12,7% à env. 3,8 milliards de francs, par rapport à la période comparable de 2013. La hausse est même de 19,2% pour le secteur du logement. Et la Société suisse des entrepreneurs (SSE) se dit confiante pour l’avenir: «un recul, voire un effondrement de l’activité n’est pas en vue pour le moment. La situation des commandes demeure au beau fixe: les entreprises ont des mandats avoisinant 13 milliards de francs. Par conséquent, en 2014, l’activité devrait atteindre un niveau analogue à celui de 2013.»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or la situation est moins rose dans l’optique syndicale: non seulement l’évolution des salaires réels (salaire CN moyen versé entre 2007 et 2013: +4,92%) ne reflète pas les énormes gains de productivité (+9%), mais elle reste inférieure à l’évolution moyenne des salaires en Suisse (+5,69% durant la même période). Et ce malgré les records annuels dans le développement économique de la branche. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’heure est à une augmentation correcte des salaires.</b>
</p>
<p>La construction est en plein essor, les carnets de commandes sont pleins et la main-d’œuvre fournit un énorme engagement. Après tant d’années de modération salariale, les travailleurs sont en droit d’attendre une augmentation correcte de leurs salaires.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est pourquoi ce samedi, 450 travailleurs de la construction ont revendiqué à leur landsgemeinde une hausse de salaire de 150 francs. Plusieurs intervenants ont souligné que les maçons ont mérité leur part des gains réalisés; car sans eux, la branche de la construction ne serait pas florissante. Et en plus d’effectuer un travail pénible, ils sont directement confrontés au renchérissement incessant des loyers et des primes d’assurance-maladie.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renouvellement de la convention nationale</b>
</p>
<p>En outre, la convention nationale du secteur principal de la construction en Suisse (CN) sera renégociée l’année prochaine. La CN fixe les conditions de travail – salaire minimum, durée du travail, vacances, jours fériés – de près de 80 000 travailleurs de la construction en Suisse. Dans l’optique des négociations de 2015, Unia a mené une vaste enquête auprès de 15 000 travailleurs soumis à la CN, pour mieux cerner les problèmes auxquels ils sont confrontés aujourd’hui. Sur cette base, la landsgemeinde a déjà fixé de premières priorités syndicales. Les syndicats adopteront en fin d’année leur liste complète de revendications.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour en savoir plus:</b>
</p>
<p><a href="mailto:Nico.Lutz@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Nico Lutz</a>, membre du comité directeur d’Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10044</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Jun 2014 11:30:00 +0200</pubDate>
        <title>Plus de 50% des apprenti-e-s travaillent au-delà des limites légales</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10044</link>
        <description>Les résultats de la nouvelle enquête sur les conditions de travail des apprenti-e-s menée par Unia auprès de 1500 personnes sont préoccupants. Plus de la moitié des jeunes sont soumis à des heures supplémentaires dépassant 9 heures par jour, ce qui est illégal. L&#039;étude révèle aussi une insatisfaction salariale chez les apprenti-e-s de dernière année. Les jeunes ne doivent pas être utilisés comme main d&#039;œuvre à bon marché, c&#039;est pourquoi Unia demande davantage de contrôles de la part des autorités.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour les jeunes en formation, la loi sur le travail prévoit une journée de travail de 9 heures au maximum, heures supplémentaires comprises. Or cette règle n'est pas respectée dans la plupart des entreprises. Parmi les apprenti-e-s interrogés, une majorité de 55% doit effectuer des heures supplémentaires illégales au moins une fois par mois, dont 17% chaque semaine. Ces heures ne font l'objet d'aucune compensation dans un quart des cas.<br><br>Une majorité des apprenti-e-s (63%) est plus ou moins satisfaite de son salaire. Mais plus la formation avance, plus l'insatisfaction augmente. Surtout en dernière année d'apprentissage, ils sont nombreux à se sentir utilisés comme main d'œuvre à bon marché, puisqu'ils estiment pouvoir accomplir au moins 75% des activités d'un employé qualifié.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Unia demande davantage de contrôles</b><br>Ces constatations sont très préoccupantes pour les conditions de travail et l'attractivité de l'apprentissage en Suisse. Les jeunes ne doivent pas être pris pour de la main d'œuvre à bon marché. Les heures supplémentaires doivent rester exceptionnelles et ordonnées dans un but de formation. Manifestement les contrôles menés par les services d'apprentissage des cantons sont insuffisants et n'aboutissent que très rarement à des sanctions. Unia demande la fin de ces abus, davantage de contrôles dans les entreprises et une revalorisation des conditions salariales des apprenti-e-s.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>»Rapport d’Unia sur les apprentis 2013/2014
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>»<a href="http://www.jeunesse-syndicale.ch/petition-apprenti-e-s/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Protégeons les apprenti-e-s !" rel="noreferrer">Protégeons les apprenti-e-s !</a> (Pétition de la jeunesse syndicale, Union syndicale suisse)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour plus d'informations :</b><br><a href="mailto:lucas.dubuis@unia.ch">Lucas Dubuis</a>, porte-parole d'Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10043</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Jun 2014 11:21:00 +0200</pubDate>
        <title>Une brochure clé-en-main pour le personnel de la vente</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10043</link>
        <description>“Connaître ses droits dans le commerce de detail” est la nouvelle brochure du syndicat Unia éditée à l&#039;intention du personnel de la vente.  Cette publication s&#039;inspire des nombreuses situations, souvent difficiles, rencontrées par les vendeuses/eurs au cours de leur carrière professionnelle.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans son activité syndicale, Unia traite régulièrement les problèmes liés au non respect des conditions de travail. Le personnel actif dans la branche du commerce de détail signale fréquemment des situations difficiles et demande conseil.<br><br>L'expérience du terrain d'Unia est rassemblée dans cette brochure pratique et très synthétique qui traite les questions les plus fréquentes telles que :</p><ul><li>les contrats de travail, la gestion des heures supplémentaires, le travail sur appel, les pauses obligatoires ou facultatives, le droit aux vacances, le salaire horaire,</li><li>le travail durant la période de grossesse et d'accouchement, le salaire en cas de maladie prolongée, la maladie d'un enfant, le fonctionnement de l'assurance perte de gain,</li><li>les caméras qui filment le lieu de travail, le contrôle des sacs à la sortie du personnel, l'obligation des choix vestimentaires, les erreurs de caisse, le travail sans lumière du jour, etc.</li></ul><p>La brochure “Connaître ses droits dans le commerce de detail” est éditée dans les 3 langues nationales et imprimée à 40'000 exemplaires. Elle est à disposition du public dans les 111 secrétariats d'Unia en Suisse et peut être commandée, selon la langue, à l'une des adresses en référence dans la brochure.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>»La brochure «Connaître ses droits dans le commerce de détail»
</p>
<p><br><b>Renseignements :</b><br><a href="mailto:muriel.chenaux@unia.ch">Muriel Chenaux</a>, responsable de la branche du commerce de détail d'Unia<br><a href="mailto:natalie.imboden@unia.ch">Natalie Imboden</a>, responsable de la branche du commerce de détail d'Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10041</guid>
        <pubDate>Tue, 24 Jun 2014 09:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Une révision totale de la CCT de la branche de la sécurité</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10041</link>
        <description>Le syndicat Unia et l&#039;Association des entreprises suisses de service de sécurité (AESS) saluent l&#039;entrée en vigueur au 1er juillet 2014 d&#039;une nouvelle convention collective de travail (CCT) de la branche de la sécurité. Déclarée de force obligatoire par le Conseil fédéral, la nouvelle CCT garantit de meilleures conditions de travail et l&#039;égalité de traitement entre entreprises suisses et étrangères.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après 3 ans de négociations, l'AESS et Unia ont signé une nouvelle convention collective de travail valable pour toute la branche de la sécurité privée. Celle-ci entre en vigueur au 1er juillet 2014 et a été déclarée de force obligatoire par le Conseil fédéral pour toutes les entreprises dès 10 salarié-e-s. Cette nouvelle convention remplace celle conclue il y a 10 ans.<br><br>Le syndicat Unia est satisfait des progrès apportés par cette CCT. Elle prévoit une augmentation du nombre de salarié-e-s mensualisé-e-s, une augmentation des salaires minimaux (de 21.75 francs à 22.20 de l'heure) et un remboursement unifié et obligatoire des frais professionnels (temps et frais de déplacement).<br><br>L'Association des entreprises suisses de service de sécurité (AESS) souligne quant à elle l'importance de cette nouvelle convention pour améliorer la qualité des contrôles, simplifier les contrats en diminuant le nombre de régions et de catégories salariales, et garantir l'égalité de traitement entre les entreprises suisses et étrangères grâce à l'introduction d'une caution.<br><br>Les entreprises ont un délai supplémentaire pour se conformer aux nouvelles catégories salariales. Elle est valable jusqu'à fin décembre 2016.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour toute information :</b><br>Reto Casutt, secrétaire général de l'AESS<br><a href="mailto:arnaud.bouverat@unia.ch">Arnaud Bouverat</a>, secrétaire national de la branche de la sécurité UNIA</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10040</guid>
        <pubDate>Fri, 20 Jun 2014 16:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Franchising: un nouveau risque pour les employé-e-s du commerce de détail</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10040</link>
        <description>Pour la seconde fois, le syndicat Unia a organisé la Journée nationale du commerce de détail. Les discussions ont été riches et constructives. Au centre des débats : l’évolution vers de nouveaux modèles de partenariat (franchising) et leurs effets sur les employé-e-s.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La 2ème Journée nationale du commerce de détail organisée par Unia vient de se terminer. Une soixantaine d'employé-e-s de la vente, membres du syndicat et non-membres, se sont réunis pour traiter les thèmes qui engagent l'avenir de la branche.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les défis du système de « franchising »</b><br>Une nouvelle analyse du Bureau BASS sur le franchising (lien ci-dessous), réalisée à la demande d'Unia, a été présentée à la conférence. Celle-ci démontre que le franchisé reste souvent juridiquement indépendant bien qu'il exploite entièrement ou partiellement l'enseigne du franchiseur. Le personnel des franchisés n'est généralement pas soumis aux règles de travail du franchiseur. L'étude BASS donne des pistes pour améliorer une situation à multiples ramifications souvent défavorable au personnel. Après discussion, l'assemblée est d'avis que la meilleure solution reste celle où tous les employé-e-s des commerces franchisés sont couverts par une CCT nationale de force obligatoire. La responsabilité du franchiseur devrait aussi inclure le personnel travaillant pour ses enseignes franchisées.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les négociations salariales ont été remportées par les syndicats allemands</b><br>Le syndicat allemand Ver.di a donné un excellent aperçu l'an dernier d'une mobilisation efficace pour défendre les CCT de la branche du commerce de détail, après que les employeurs aient dénoncé toutes les conventions. Durant toute l'année, les manifestations et les grèves se sont poursuivies pour aboutir, en décembre 2013, à la conclusion d'une nouvelle CCT dans le Baden-Württemberg. Son contenu était semblable à la précédente convention, mais avec une substantielle augmentation salariale à la clé. Quelques semaines plus tard, d'autres régions (Länder) ont suivi le modèle, généralisant ainsi les CCT sur tout le territoire allemand. L'exemple allemand met en lumière le vide contractuel qui existe en Suisse pour cette branche.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Plus de 10 ans de développement syndical dans le commerce de détail</b><br>Vania Alleva, coprésidente d'Unia, souligne l'énorme développement du secteur durant cette dernière décennie. «Tous ensemble, nous parvenons à faire fleurir le désert syndical de la branche» dit-elle en désignant l'affiche créée pour l'occasion qui porte la mention « Nous sommes le commerce de détail » et qui réunit les portraits groupés de vendeuses/eurs.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Autres thèmes abordés</b><br>Outre la conjoncture et les tendances dans le commerce de détail, l'importance de la formation a été clairement mise en évidence par l'enquête « Retail Outlook 2014 » du Crédit Suisse. Le personnel qualifié se raréfie dans la branche et pour cause. Trois ans d'apprentissage avec la perspective d'un maigre salaire à la clé est dissuasif pour les jeunes.<br><br>Une table ronde sur le thème de la conclusion de CCT, en tant que facteur de réussite pour la branche, a mis fin à la journée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.unia.ch/uploads/media/20140617_Franchising_Zf_f.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Infos sur la journée et sur l’étude « franchising » BASS" rel="noreferrer">»Infos sur la journée et sur l'étude « franchising » BASS</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements :</b><br><a href="mailto:muriel.chenaux@unia.ch">Muriel Chenaux</a>, responsable de la branche du commerce de détail d'Unia<br><a href="mailto:natalie.imboden@unia.ch">Natalie Imboden</a>, responsable de la branche du commerce de détail d'Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10039</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Jun 2014 18:33:00 +0200</pubDate>
        <title>Avenir de l&#039;industrie du matériel roulant en Suisse</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10039</link>
        <description>L&#039;industrie suisse du matériel roulant suisse et des transports a de l&#039;avenir: c&#039;est ce que montre une étude présentée par les syndicats Unia et SEV. Toutes les parties concernées doivent montrer la même volonté afin que la Suisse, qui est le pays du rail, reste aussi le pays de l&#039;industrie ferroviaire. La recherche et la formation sont des facteurs décisifs et il faut les encourager.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L'industrie suisse du matériel roulant et de la technique des transports est actuellement bien positionnée sur le plan international et elle est concurrentielle. C'est ce que démontre une étude réalisée par l'entreprise Metron Verkehrsplanung SA, mandatée en commun par Unia et le SEV et présentée aujourd'hui. L'adjudication justement accordée à Stadler Rail pour la construction de nouveaux trains CFF pour le Gothard confirme cet état de fait. Mais à moyen et long terme, cette position de force n'est pas assurée. Les offensives que l'industrie suisse du matériel roulant a subies surtout dans les années huitante, mais aussi plus tard, sont encore dans toutes les mémoires.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'enseignement que nous pouvons en tirer est clair: le rôle et l'importance de l'industrie suisse ferroviaire et du matériel roulant dépendent essentiellement de la manière de définir la politique des transports nationale et régionale, des investissements dans l'infrastructure, la recherche et le développement, de la qualité ainsi que de l'encouragement de la formation professionnelle et des investissements dans les écoles supérieures et les universités. Il serait dès lors irresponsable, d'un point de vue socio-politique et économique, d'accepter que le développement des transports publics et de l'ensemble du système des transports (transports publics, transport privé et affaires liées au transport privé) en soit remis exclusivement à la logique du marché libre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'étude Metron nous montre entre autres que, en comparaison avec l'évolution générale dans le secteur secondaire (industrie), le domaine de la construction de véhicules sur rail s'en tire nettement mieux alors que le domaine de la réparation et de la maintenance évolue clairement en-dessous des effectifs du secteur secondaire.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'évolution structurelle des entreprises de l'industrie du matériel roulant qui font partie de l'étude prouve que les profils de qualifications ont été relevés de manière générale, ce qui signifie que les exigences liées aux formations de base et continue ont aussi augmenté et qu'elles continueront à progresser. Les observations faites dans les entreprises Stadler Rail, Bombardier et Siemens montrent que dans ces trois entreprises, le nombre absolu des apprenants à la fin de la période prise en considération est au moins autant élevé qu'au début:</p><ul><li>Chez Bombardier, le nombre total des apprenants a légèrement augmenté, le quota d'apprenants est passé de 2,2 pour-cent à 3,6 pour-cent.</li><li>Chez Stadler Rail, le nombre absolu des apprenants a fortement augmenté alors que le quota d'apprenants a un peu baissé. Cela découle en première ligne du fait que Stadler Rail a généré ces dernières années une croissance massive de l'emploi avant tout dans le domaine de la production.</li><li>Chez Siemens Mobility, le quota d'apprenants est plus ou moins resté stable, mais avec quelque 4.2 pour-cent il se situe au minimum un pour-cent plus haut que la moyenne générale du nombre de places d'apprentissage, en comparaison avec les données des statistiques générales du domaine de la construction des véhicules sur rail.</li></ul><p>Un niveau de qualifications plus élevé et des profils d'exigences relevés demandent des adaptations. Les entreprises signalent les problèmes suivants:</p><ul><li>le manque généralisé de spécialistes – les énormes problèmes de recrutement,</li><li>la nécessité accrue de recruter des spécialistes hautement qualifiés sur le marché international, entre autres à cause du nombre insuffisant de diplômés sortant de l'ETHZ / EPFL,</li><li>les chances limitées de trouver un poste de travail pour les auxiliaires à cause de l'augmentation constante du besoin en main d'oeuvre qualifiée.</li></ul><p>Les deux syndicats ont élaboré un catalogue de revendications tiré de l'étude qui devra contribuer à conserver le haut niveau technique et à le développer. «Cela permettra d'assurer à long terme les places de travail, ainsi qu’une plus-value de manière générale» souligne le chef du secteur industrie d'Unia et Conseiller national Corrado Pardini. Et le président SEV Giorgio Tuti d’ajouter: «Les entreprises et l'industrie ferroviaires doivent travailler ensemble pour l'avenir; une répartition du travail adéquate constitue un avantage pour les deux parties.»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">»Le revendication (pdf)</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10038</guid>
        <pubDate>Sun, 25 May 2014 18:03:00 +0200</pubDate>
        <title>De bonnes conditions de travail dans les soins à domicile</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/10038</link>
        <description>Le syndicat Unia et l&#039;association «Zu Hause leben» ont adopté la nouvelle CCT alémanique de la branche privée de l&#039;accompagnement non médical à domicile. Elle règle les conditions de travail dans ce secteur en croissance rapide, fixe des salaires minimaux ainsi que la durée du travail et du repos, et garantit une prise en charge de qualité. Les partenaires sociaux proposent au Secrétariat d&#039;Etat à l&#039;économie (SECO) de déclarer cette CCT de force obligatoire.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La convention collective de travail (CCT) négociée par l'association faîtière de branche «Zu Hause leben» et le syndicat Unia donne un signal fort dans une branche qui, ces dernières années, a connu un essor considérable et où certains prestataires ont défrayé la chronique. Il s'agit des entreprises et agences privées non reconnues d'utilité publique qui, en Suisse alémanique, assurent la prise en charge non médicale des personnes âgées à domicile.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les points-clés de la nouvelle CCT sont les suivants:</b></p><ul><li>fixation de salaires minimaux (le plus bas salaire passant progressivement à 22 francs par heure jusqu'en 2018) et introduction du 13e salaire;</li><li>reconnaissance salariale de l'expérience professionnelle, de la formation et du perfectionnement;</li><li>réglementation des heures de travail et des périodes de repos, y c. indemnisation du temps de déplacement et du service de piquet;</li><li>assurance obligatoire d'indemnités journalières en cas de maladie;</li><li>encouragement du perfectionnement professionnel;</li><li>protection spéciale contre le licenciement pour les délégué-e-s syndicaux;</li><li>création d'une commission paritaire chargée de l'exécution et des contrôles de la CCT.</li></ul><p>Tant l'association faîtière «Zu Hause leben» que le syndicat Unia voient dans la nouvelle CCT une étape importante pour la main-d'œuvre, pour les personnes prises en charge comme pour l'ensemble de la branche. «La CCT soumet ce marché à des règles claires et crée des conditions transparentes et équitables au profit des personnes âgées et du personnel d'accompagnement», a déclaré à la conférence de presse organisée à Berne Paul Fritz, chef de la délégation aux négociations de «Zu Hause leben». «Les salaires équitables et le personnel bien formé contribueront à véhiculer une image positive et à instaurer un climat de confiance», a poursuivi Margaretha Stettler, présidente de l'association. Selon Vania Alleva, coprésidente du syndicat Unia, la CCT permettra à tous les acteurs de lutter à armes égales et de «combattre les brebis galeuses exploitant leur main-d'œuvre». Or «les rapports de travail dans les ménages privés, soustraits à l'attention du public, ont besoin d'une protection particulière», a souligné la coprésidente d'Unia.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les partenaires conventionnels proposeront au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) de déclarer cette CCT de force obligatoire pour toute la Suisse alémanique. Le but étant qu'elle entre en vigueur au plus tard le 1er janvier 2015. Près de 6000 salarié-e-s en profiteraient.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Informations complémentaires:</b></p><ul><li><a href="mailto:vania.alleva@unia.ch">Vania Alleva</a>, coprésidente du syndicat Unia</li><li>Margaretha Stettler, présidente de l'association «zu Hause leben»</li><li>Paul Fritz, chef de la délégation aux négociations de l'association «zu Hause leben»</li><li><a href="mailto:christine.michel@unia.ch">Christine Michel</a>, membre de la direction du secteur tertiaire du syndicat Unia</li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9816</guid>
        <pubDate>Wed, 14 May 2014 14:49:00 +0200</pubDate>
        <title>Printemps dramatique pour les ouvriers du bâtiment vaudois</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9816</link>
        <description>Le syndicat Unia constate une recrudescence des accidents sur les lieux de travail en ce printemps 2014. Unia est alarmé et consterné par les décès dramatiques de deux ouvriers à Aigle et à Donneloye. Ces deux accidents survenus en l&#039;espace d&#039;une semaine ne sont que la pointe émergée de l&#039;iceberg.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En effet, un constat accablant ressort des discussions entre ouvriers et syndicat sur les lieux de travail:</p><ul><li>équipements de protection individuelle (EPI) non fournis par l'employeur en violation des disposition de la Loi sur l'assurance accidents;</li><li>échafaudages défaillants ou construits en retard à cause des délais de plus en plus courts pour la livraison des travaux;</li><li>instruments de travail non adaptés aux tâches à réaliser et parfois vétustes;</li><li>réticence de la part de certains employeurs à recourir à l'assurance «intempéries»;</li><li>et surtout un manque de formation et/ou d'intérêt de la part de plusieurs intervenants sur le chantier.</li></ul><p>Ces problèmes touchent l'ensemble des salariés, et tout particulièrement les travailleurs temporaires. Ces derniers manquent souvent d'expérience ou simplement de formation minimale dans le domaine où ils sont amenés à travailler.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La campagne «Stop en cas de danger» de la Suva* reste largement inconnue. Elle est également amoindrie par la pression mise sur les salariés, d'une part en raison de la crainte de perdre leur place de travail et d'autre part à cause des délais de livraison toujours plus courts.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia va continuer à sensibiliser les salariés et les autres intervenants du chantier, mais il faut une prise de conscience collective pour éviter une banalisation de ces drames.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce but, Unia revendique une formation en santé et sécurité au travail obligatoire, ainsi que l'application de la Loi sur l'assurance accidents (LAA) concernant les équipements de protection individuelle (EPI). Il demande également aux employeurs de recourir systématiquement à l'assurance «intempéries» lorsque les conditions météorologiques empêchent de travailler en toute sécurité et remettent en cause la santé des ouvriers.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*http://www.suva.ch/fr/startseite-suva/praevention-suva/arbeit-suva/lebenswichtige-regeln-suva.htm
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour contact :</b><br><a href="mailto:matteo.antonini@unia.ch">Matteo Antonini</a>, responsable du secteur artisanat de l'Unia région Vaud</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9589</guid>
        <pubDate>Tue, 29 Apr 2014 16:38:00 +0200</pubDate>
        <title>Politique salariale contre-productive de Syngenta : nouvelle mise en garde d’Unia lors de l’assemblée générale des actionnaires</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9589</link>
        <description>Lors de l’assemblée générale des actionnaires de Syngenta, Unia a dû une nouvelle fois alerter les propriétaires de l’entreprise du danger que représente la politique salariale contre-productive pratiquée par la direction. Si Syngenta continue à ne pas reconnaitre l’engagement de son personnel lors des négociations salariales, cela pourrait conduire à compromettre l’ambitieux objectif de Syngenta de réaliser un chiffre d&#039;affaires de 25 milliards de dollars en 2020. C’est pourquoi Unia a demandé qu’une nouvelle politique salariale efficace soit mise en place pour le futur.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Face au nouvel échec des négociations salariales au niveau suisse qui ont vu le personnel de Syngenta se voir octroyer 1% seulement d’augmentation de salaire, soit la plus faible augmentation du secteur de la chimie, cette année encore, Unia a dû prendre la parole lors de l’assemblée des actionnaires de Syngenta qui s’est déroulée aujourd’hui à Bâle.
</p>
<p>Dans sa prise de parole Unia a d’abord tenu à souligner son soutien total aux commissions internes du personnel qui, elles aussi, fait rare, ont exprimé devant les actionnaires leur mécontentement et leur sentiment d’injustice par rapport aux peu de prise en considération de l’engagement du personnel lors de ces dernières négociations salariales infructueuses. En effet le modeste 1% octroyé cette année ne permet pas de reconnaitre à sa juste valeur la qualité du travail quotidien et l’investissement sans faille du personnel de Syngenta.
</p>
<p>Dans un deuxième temps, Unia a mis en garde les propriétaires, les actionnaires, du danger que faisait courir la politique salariale pratiquée par la direction de Syngenta depuis quelques années. En effet, les maigres augmentations octroyées au personnel ces années, sans commune mesure avec les capacités financières de l’entreprise et qui plus est décidées unilatéralement par la seule direction, par le découragement, la démotivation et le manque de reconnaissance qu’elles engendrent au sein du personnel, risquent de conduire l’entreprise dans le mur et de compromettre sérieusement la possibilité d’atteindre l’ambitieux objectif de 25 milliards de dollars de chiffres d’affaires que Syngenta s’est fixé pour 2020. 
</p>
<p>C’est pourquoi vu le danger pour le développement de l’entreprise que représente la politique salariale contre-productive pratiquée par la direction de Syngenta depuis quelques années, Unia a demandé lors de cette assemblée, un changement de politique salariale afin que de réelles négociations aient lieu pour 2015, négociations qui rendraient leur dignité et leur fierté aux salariés de Syngenta en leur octroyant des augmentions à la hauteur de leur implication dans la réussite de leur entreprise.
</p>
<p><b><br></b>
</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9567</guid>
        <pubDate>Thu, 17 Apr 2014 14:43:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Valais : Importante mobilisation d’Unia en faveur du 2 X oui pour le salaire minimum</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9567</link>
        <description>La nécessité d’un salaire minimum en Suisse et en Valais a été au cœur de l’assemblée des délégués de ce matin. Ce thème a été traité par M. Mathias Reynard, dans une résolution adoptée par les délégués ainsi que par une marche à travers Sierre. Deux autres résolutions ont en outre été adoptées. Une en faveur du référendum contre la loi valaisanne sur les soins de longue durée et une autre en faveur de véritables négociations salariales dans l&#039;artisanat. 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le vote sur l’instauration d’un salaire minimum en Suisse et en Valais, soumis au peuple le 18 mai, a été la principale préoccupation de l’assemblée des délégués. D’une part l’orateur du jour, le conseiller national Mathias Reynard a dans son allocution démontré une nouvelle fois la nécessité pour le monde réel du travail de soutenir tant l’initiative nationale que cantonale. D’autre part les délégués ont adopté une résolution appelant la population valaisanne à voter 2 X oui en faveur du salaire minimum lors des prochaines votations. Par ailleurs, à l’issue de l’assemblée, pour sensibiliser la population sierroise sur l’importance de l’enjeu, les délégués ont entamé «&nbsp;une marche en faveur du salaire minimum&nbsp;» à travers quelques rues de la ville de Sierre.
</p>
<p>Toujours dans le cadre des prochaines votations, les délégués se sont aussi engagés en faveur du référendum contre la loi sur les soins de longue durée, notamment parce que par le biais de cette loi une grande partie des salariés de la classe moyenne, actifs notamment dans l’industrie, les services, devraient passer injustement à la caisse. Une résolution a d’ailleurs été adoptée sur ce thème.
</p>
<p>Au vues des résultats catastrophiques des négociations salariales de ces dernières années dans certaines branches de l’artisanat (construction métallique, technique du bâtiment, bois, peinture) où aucune augmentation n’a été accordée et ce malgré l’excellente santé du secteur, les délégués, par le biais d’une résolution, ont enjoint les patrons de mener des négociations salariales 2015 qui permettent aux salariés de ce secteur de percevoir un juste retour de leur investissement de plus en plus soutenu dans leur travail.
</p>
<p>Au niveau du fonctionnement et du développement de l’organisation, les délégués ont pu constater qu’Unia Valais continue à croître de façon régulière et continue depuis sa création. Ce développement réjouissant est dû aux permanents et aux militants qui prennent sur eux de convaincre leurs collègues de rejoindre le syndicat. Par ailleurs les délégués ont pu prendre connaissance de l’excellente santé financière de leur syndicat.
</p>
<p><b><br>Pour des informations complémentaires :</b><br>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12</guid>
        <pubDate>Tue, 08 Apr 2014 15:44:00 +0200</pubDate>
        <title>Nouvel échec des négociations salariales chez Syngenta Monthey Le personnel refuse à une écrasante majorité la proposition de l’entreprise</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/12</link>
        <description>Le personnel de Syngenta Monthey a refusé massivement l’offre de la direction d’augmenter les salaires de 1% seulement. Avec plus de 95% de refus exprimé, ce nouvel échec des négociations salariales après celui de l’an passé, démontre que Syngenta n’a pas pris l’ampleur du mécontentement et du besoin de reconnaissance de son personnel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Année après année Syngenta continue d’aligner d’excellents résultats. En effet, à titre d’exemple sur les 9 premiers mois de 2013, les ventes ont enregistré une hausse de 5% pour atteindre 11.3 milliards de dollars. Par ailleurs, lors de la présentation de résultats du troisième trimestre 2013, Mike Mack, Chief Executive officier a déclaré que Syngenta prévoyait une meilleure rentabilité en 2014 et qu’il maintenait l’objectif de marge EBITDA entre 22 et 24% en 2015 !
</p>
<p>De plus, selon plusieurs études publiées en fin d’année, les salariés actifs dans la chimie peuvent s’attendre à bénéficier d’augmentations de 1.5% en 2014. Les résultats de négociations dans la branche connus à ce jour avoisinent pour la plupart ce chiffre.
</p>
<p> En outre, le site de production de Monthey est un site stratégique pour Syngenta et l’implication et l’engagement de son personnel n’est plus à démontrer.
</p>
<p> Pour toutes ces raisons, le personnel de Syngenta, entreprise leader dans le secteur de la chimie, était en droit de s’attendre à une augmentation bien supérieure au 1% pourtant proposé après 5 séances de négociation avec la représentation du personnel.
</p>
<p>C’est donc à raison qu’il a massivement rejeté lors des dix assemblées de consultation organisées la semaine passée, la dernière offre de la direction. Offre qui s’apparente d’ailleurs plus à un diktat de la part de Syngenta qu’au fruit d’une négociation entre partenaires où les deux parties font des pas l’une vers l’autre pour trouver un accord équilibré.
</p>
<p>Lors d’une séance avec le syndicat en début de semaine, Syngenta, en maintenant sa proposition inacceptable de 1%, a persévéré dans son obstination et son entêtement à ne pas reconnaître à sa juste valeur la contribution déterminante du personnel au succès et au développement de l’entreprise.
</p>
<p>C’est la deuxième année consécutive, et ce malgré des signaux clairs envoyés par le personnel courant 2013 déjà (pétitions, prise de parole à l’assemblée des actionnaires, résolution) qu’il n’y a pas d’accord salarial sur le site de Syngenta Monthey. Ce nouvel échec des négociations dû à l’intransigeance de Syngenta est d’autant plus inquiétant pour le futur, que cette année le personnel de Syngenta occupé dans la région de Bâle a lui aussi tiré le signal d’alarme en refusant à son tour de signer un accord à 1%.
</p>
<p>Unia ne peut que déplorer l’attitude répétée de Syngenta et se demander quels moyens devra utiliser le personnel pour que l’entreprise cesse enfin de faire la sourde oreille lors des négociations salariales et entende ses revendications mesurées et légitimes.
</p>
<p>Renseignements complémentaires:
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9330</guid>
        <pubDate>Fri, 24 Jan 2014 13:12:00 +0100</pubDate>
        <title>Nouvel échec des négociations salariales chez Syngenta Monthey Le personnel refuse à une écrasante majorité la proposition de l’entreprise.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9330</link>
        <description>Le personnel de Syngenta Monthey a refusé massivement l’offre de la direction d’augmenter les salaires de 1% seulement. Avec plus de 95% de refus exprimé, ce nouvel échec des négociations salariales après celui de l’an passé, démontre que Syngenta n’a pas pris l’ampleur du mécontentement et du besoin de reconnaissance de son personnel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Année après année Syngenta continue d’aligner d’excellents résultats. En effet, à titre d’exemple sur les 9 premiers mois de 2013, les ventes ont enregistré une hausse de 5% pour atteindre 11.3 milliards de dollars. Par ailleurs, lors de la présentation de résultats du troisième trimestre 2013, Mike Mack, Chief Executive officier a déclaré que Syngenta prévoyait une meilleure rentabilité en 2014 et qu’il maintenait l’objectif de marge EBITDA entre 22 et 24% en 2015&nbsp;!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De plus, selon plusieurs études publiées en fin d’année, les salariés actifs dans la chimie peuvent s’attendre à bénéficier d’augmentations de 1.5% en 2014. Les résultats de négociations dans la branche connus à ce jour avoisinent pour la plupart ce chiffre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;En outre, le site de production de Monthey est un site stratégique pour Syngenta et l’implication et l’engagement de son personnel n’est plus à démontrer.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;Pour toutes ces raisons, le personnel de Syngenta, entreprise leader dans le secteur de la chimie, était en droit de s’attendre à une augmentation bien supérieure au 1% pourtant proposé après 5 séances de négociation avec la représentation du personnel.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est donc à raison qu’il a massivement rejeté lors des dix assemblées de consultation organisées la semaine passée, la dernière offre de la direction. Offre qui s’apparente d’ailleurs plus à un diktat de la part de Syngenta qu’au fruit d’une négociation entre partenaires où les deux parties font des pas l’une vers l’autre pour trouver un accord équilibré.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors d’une séance avec le syndicat en début de semaine, Syngenta, en maintenant sa proposition inacceptable de 1%, a persévéré dans son obstination et son entêtement à ne pas reconnaître à sa juste valeur la contribution déterminante du personnel au succès et au développement de l’entreprise.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est la deuxième année consécutive, et ce malgré des signaux clairs envoyés par le personnel courant 2013 déjà (pétitions, prise de parole à l’assemblée des actionnaires, résolution) qu’il n’y a pas d’accord salarial sur le site de Syngenta Monthey. Ce nouvel échec des négociations dû à l’intransigeance de Syngenta est d’autant plus inquiétant pour le futur, que cette année le personnel de Syngenta occupé dans la région de Bâle a lui aussi tiré le signal d’alarme en refusant à son tour de signer un accord à 1%.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia ne peut que déplorer l’attitude répétée de Syngenta et se demander quels moyens devra utiliser le personnel pour que l’entreprise cesse enfin de faire la sourde oreille lors des négociations salariales et entende ses revendications mesurées et légitimes.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9332</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Dec 2013 13:25:00 +0100</pubDate>
        <title>Inauguration du complexe des 3 rocs à Verbier, Unia dénonce le dumping salarial et demande un renforcement des mesures d’accompagnement.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9332</link>
        <description>Aujourd’hui Unia distribue aux invités de l’inauguration du complexe hôtelier des 3 rocs à Verbier un tract dénonçant les cas de dumping salarial et social rencontrés durant les travaux sur ce chantier et demandant un renforcement de la protection des salaires et des mesures d’accompagnement.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia a pu constater un nombre important de cas de dumping salarial et social durant la&nbsp;durée des travaux de construction du complexe hôtelier des 3 rocs à Verbier. Le&nbsp;syndicat a voulu porter ces faits à la connaissance des invités présents à l’inauguration&nbsp;de ce jour.
</p>
<p>Le cas le plus scandaleux concerne une entreprise malhonnête qui a fait travailler sept&nbsp;menuisiers pour des salaires entre 5.35 frs et 16.45 frs à l’heure en dessous des&nbsp;salaires en vigueur (de 12.55 frs à 23.65 frs au lieu de 29 frs). Pour moins d’un mois&nbsp;d’infraction constatée, cette entreprise sans scrupule devrait s’acquitter de plus de&nbsp;16'000 frs de rattrapage de salaire.
</p>
<p>Par ailleurs la sous-traitance en cascade et les contrats en chaine, pratiqués à très large&nbsp;échelle sur ce chantier ont permis à un grand nombre de faux indépendants d’échapper&nbsp;à tout contrôle, de ne pas payer de charges sociales et donc d’offrir des prix tellement&nbsp;bas sur lesquels aucune entreprise respectant les conventions collectives et les lois&nbsp;sociales en vigueur n’aurait pu s’aligner.
</p>
<p>La situation rencontrée à Verbier n’est malheureusement pas un cas isolé. D’autres&nbsp;situations tout aussi scandaleuses se sont produit récemment en Suisse (Mont-Pèlerin,&nbsp;Davos, Andermatt, Zurich, etc.).
</p>
<p>Dans le tract distribué aux invités à l’inauguration, Unia Valais demande une nouvelle&nbsp;fois un renforcement de la protection des salaires et des mesures d’accompagnement&nbsp;pour faire cesser le dumping salarial et social. Unia exige des mesures plus fermes qui&nbsp;passent notamment par la possibilités de fermeture des chantiers, davantage de&nbsp;contrôles, des sanctions plus sévères ainsi qu’un droit d'accès syndical aux chantiers.&nbsp;En effet, sans des nouvelles mesures qui garantissent des salaires suisses pour du&nbsp;travail exécuté en Suisse, la libre circulation des personnes est en danger.
</p>
<p><b><br></b>
</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires:</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional de la Région Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9001</guid>
        <pubDate>Tue, 23 Jul 2013 10:25:00 +0200</pubDate>
        <title>Fermeture d’UPM Raflatac à Martigny : le personnel accepte le plan social négocié</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9001</link>
        <description>Réunis en assemblée cet après-midi, les salariés d’UPM Raflatac ont accepté à la quasi-unanimité le plan social négocié entre les syndicats et la direction.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> L’acceptation du plan a été rendu possible par le fait que les améliorations demandées par les salariés ont, dans une large mesure, été prises en compte par l’entreprise lors de la dernière séance de négociation. De la sorte le personnel peut quitter l’entreprise la tête haute avec le sentiment d’avoir été entendu dans un contexte extrêmement douloureux.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia et les SCIV tiennent à saluer le courage, le sens de la responsabilité et la solidarité dont a fait preuve l’ensemble du personnel durant la période de négociation du plan social. Cette attitude exemplaire a été déterminante et a permis de négocier un plan social digne de ce nom.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En guise de dédommagement pour la surpression des places de travail, outre son salaire usuel, le personnel percevra une prime pour poursuivre la production avec le maintien des standards de qualité pratiqués jusqu’à maintenant, jusqu’à la fermeture définitive du site ainsi qu’une indemnité. En outre, tout en étant payé, et ceci afin de pouvoir se focaliser sur la recherche d’un nouvel emploi, les salariés seront libérés de l’obligation de travailler durant leur délai de congé (entre 2 et 3 mois).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si les syndicats sont soulagés de constater que les salariés verront leur perte d’emploi partiellement compensée par un dédommagement financier par le biais d’un plan social, ils demeurent cependant très remontés contre la décision d’UPM Raflatac de faire disparaitre le site de production de Martigny. Ajoutés au 40 emplois supprimés en fin 2012, avec cette décision de fermeture-ci, UPM Raflatac aura mis, en moins d’une année dans d’énormes difficultés plus de 100 salariés et fait disparaitre un savoir-faire accumulé sur plusieurs décennies.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour avoir côtoyé le personnel de ce site pendant de longues années, connaissant donc son engagement, sa fidélité et ses compétences, les syndicats <a name="_GoBack"></a>ne peuvent que recommander ces salariés à des futurs employeurs potentiels.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8972</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Jul 2013 11:13:00 +0200</pubDate>
        <title>Destruction massive d’emplois à UPM Raflatac à Martigny : le site disparaît, le personnel et les syndicats sont indignés !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8972</link>
        <description>Destruction massive d’emplois à UPM Raflatac à Martigny : le site disparaît, le personnel et les syndicats sont indignés !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>C’est avec une très grande indignation et un sentiment de révolte que le personnel et les syndicats ont pris connaissance de la volonté d’UPM Raflatac de fermer le site de Martigny. En effet, après les 41 emplois supprimés en octobre 2012 sous prétexte de pérenniser le site, aujourd’hui les 69 derniers collaboratrices collaborateurs ont appris qu’UPM Raflatac souhaitait mettre définitivement fin à l’activité du site pour la fin novembre 2013.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette fermeture est d’autant plus révoltante qu’à ce jour, la direction n’a pas été en mesure de démontrer que le site de Martigny perdait de l’argent. Par ailleurs, et cela est proprement scandaleux, la direction nous a confirmé qu’UPM Raflatac ne souhaitait pas vendre le site à un éventuel repreneur qui pourrait être intéressé à poursuivre l’activité actuelle. Outre les places de travail supprimées, nous assistons donc à une destruction pure et simple d’un savoir-faire acquis dans ce secteur d’activité spécifique durant plusieurs décennies. Dans ce contexte, les emplois sont tout simplement sacrifiés sur la volonté du groupe de ne pas laisser émerger un concurrent potentiel.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, au regard des emplois biffés lors de cette restructuration, le site de Martigny y paie le plus lourd tribut. En effet, il est rayé définitivement de la carte, alors que d’autres sites sont eux aussi touchés mais dans une moindre mesure. Dans ce contexte nous ne pouvons que constater une nouvelle fois qu’il est beaucoup trop facile pour les groupes internationaux de procéder à des licenciements de masse en Suisse par rapport à d’autres pays.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de notre rencontre de ce jour avec la direction, celle-ci s’est montrée ouverte à négocier un plan social pour atténuer les conséquences dramatiques de sa décision. En fonction de l’attitude de la direction durant cette négociation et des ressources financières qu’elle mettra à disposition, outre la mobilisation des travailleurs, il se peut que nous fassions appel à la solidarité de la population de la région de Martigny à travers différentes actions que nous pourrions mener dans le but que le plan social soit à la hauteur des dégâts causés par cette suppression dramatique de 69 emplois à Martigny.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Informations complémentaires&nbsp;:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Valais
</p>
<p>François Thurre SCIV Martigny</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8967</guid>
        <pubDate>Mon, 08 Jul 2013 15:12:00 +0200</pubDate>
        <title>Négociations salariales chez Syngenta à Monthey : le personnel au bénéfice de la CCT n’abdique pas !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8967</link>
        <description>Suite à la volonté persistante de Syngenta de n’offrir qu’une augmentation de 1% au personnel au bénéfice de la CCT et ceci malgré un bénéfice annuel record, une redistribution aux actionnaires en augmentation de 19%, le personnel s’était massivement mobilisé, en début d’année, par une lettre ouverte pour demander une augmentation de 1.5%. Cette mobilisation avait été relayée par Unia à l’assemblée des actionnaires. Syngenta n’a pas pris en compte cette demande. Réunis en assemblées, le personnel au bénéfice de la CCT a pris acte de la décision de Syngenta et a posé les jalons pour la négociations salariales 2014 à travers une résolution intitulée « Nous n’abdiquons pas !».

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors des négociations salariales qui ont eu lieu en début d’année d’abord entre la direction et la représentation du personnel puis directement avec Unia, Syngenta a persisté à n’offrir qu’une augmentation de 1% seulement au personnel au bénéfice de la CCT.
</p>
<p>Vu le résultat record de Syngenta en 2012, plus de 1.9 milliard de dollars de bénéfice, l’augmentation massive (19%) du dividende redistribué aux actionnaires, et l’engagement sans faille du site de Monthey, le personnel au bénéfice de la CCT a fait savoir à travers une lettre ouverte signée par plus 75% des employés concernés qu’il ne sentait pas son travail reconnu avec ce 1% et qu’il souhaitait une augmentation de 1.5%. Cette revendication a été aussi relayée par la suite par Unia à l’assemblée des actionnaires de Syngenta le 23 avril, puis lors de nombreux contacts informels avec la direction.
</p>
<p>L’entreprise est restée sourde aux revendications légitimes de son personnel et a définitivement maintenu le 1%. 
</p>
<p>Réuni en assemblées le 27 et 28 juin le personnel concerné a pris acte, à regret, de la position de Syngenta. Cependant lors de ces assemblées, dans une résolution intitulée «&nbsp;Nous n’abdiquons pas&nbsp;!&nbsp;» le personnel pose les jalons pour les prochaines négociations salariales en demandant une meilleure prise en considération par Syngenta des employés de production. Cette résolution contient aussi un message clair sur les moyens d’action auxquels serait contraint d’avoir recours dans le futur le personnel si ceux choisis cette année (lettre ouverte, pétition) ne devaient pas leur permettre de se faire légitimement entendre
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Monthey 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8814</guid>
        <pubDate>Mon, 27 May 2013 16:41:00 +0200</pubDate>
        <title>Effet couperet de l&#039;initiative Weber: Unia exige à nouveau la mise sur pied des Etats généraux de l&#039;Emploi ! </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8814</link>
        <description>L’assemblée des délégués de la Région Unia Valais du 21 avril 2012 avait adopté une résolution demandant au Canton la mise sur pied des Etats généraux de l’emploi afin de maintenir et développer les places de travail suite à l’acception de l’initiative Weber. Cette demande était restée lettre morte. Suite à la décision prise par le Tribunal fédéral quant à l’entrée en vigueur de cette initiative et son effet couperet sur l’activité économique et sur l’emploi en Valais, Unia lance à nouveau un appel aux autorités cantonales pour l’organisation rapide des Etats généraux de l’Emploi.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de l’assemblée de la Région Unia Valais du 21 avril 2012, les délégués, préoccupés par les conséquences de l’acception de l’initiative Weber sur l’emploi en Valais, avaient adopté une résolution demandant au Canton la mise sur pied des Etats généraux de l’emploi.
</p>
<p>L’objectif de ces Etats généraux étaient d’initier rapidement une réflexion collective pour trouver des solutions innovantes afin d’assurer et créer des emplois durables dans ce canton.
</p>
<p>Dans ce cadre, et sans la prétention d’être exhaustif, Unia Valais avait proposé quelques pistes qui devaient être débattues lors de ces Etats généraux. Pour les secteurs spécifiques de la construction et de l’artisanat du bâtiment, nous proposions notamment que les travaux dans ces secteurs soient impérativement attribués à des entreprises qui respectent intégralement les conventions collectives en vigueur. Cette condition devait éloigner du marché les entreprises qui emploient peu de travailleurs indigènes. Afin de favoriser la rénovation et la modernisation du bâti existant et ainsi maintenir des emplois nous proposions aussi que des mesures incitatives soient initiées par le canton (taux d’intérêts préférentiels offerts par la BCV, plus large palette des travaux donnant droit à des déductions fiscales).
</p>
<p>Le Canton avait pris acte de notre demande mais n’y avait pas donné suite.
</p>
<p>La décision du Tribunal fédéral qui consacre l'interdiction de construire de nouvelles résidences secondaires dans les communes qui en comptent déjà 20% dès la votation du 11 mars 2012 aura des conséquences immédiates très graves sur la marche des entreprises principalement actives dans les régions touristiques. Nous aurions pu nous attendre à un laps de temps plus long ce qui aurait pu laisser aux entreprises la possibilité de se réorganiser en douceur. Tout au contraire, la décision du Tribunal fédéral aura un véritable effet couperet sur l’activité économique dans ce canton avec des conséquences dramatiques sur l’emploi. 
</p>
<p>C’est pourquoi, mais dans l’espoir d’être entendu cette fois, Unia lance à nouveau un appel en direction des autorités politiques de ce canton afin qu’elles mettent sur pied de véritables Etats généraux de l’emploi réunissant toutes les acteurs, associations et groupes d’intérêts préoccupés par le maintien et le développement de l’emploi en Valais.
</p>
<p>Avec cette demande, Unia n’a pas la prétention d’apporter une solution miracle mais par contre cherche à fédérer les idées et les projets qui pourraient contribuer à sauver et maintenir des emplois dans la construction et l’artisanat en Valais, secteurs très importants pour l’économie de notre canton. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8753</guid>
        <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 08:59:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: Un syndicat offensif au plus près des préoccupations du monde du travail</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8753</link>
        <description>Réunis en assemblée ce samedi, les délégués de la Région Unia Valais ont pu prendre connaissance de la mise en œuvre du renforcement du syndicat sur les lieux de travail par l’augmentation de quatre personnes des effectifs des permanents. Ils ont aussi pu apprécier le développement de l’organisation et son excellente santé financière. Par ailleurs, ils sont pu constater qu’après l’engagement conséquent d’Unia Valais pour faire aboutir le référendum contre les ouvertures des shops 24/24, le syndicat se lance avec détermination en faveur du progrès social par la récolte des signatures pour l’initiative AVS+. En outre dans le cadre du renouvellement du comité régional, la présidente actuelle, Doris Schmidhalter-Näfen a été confirmée dans sa fonction pour une nouvelle législature.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’an passé les délégués de la Région Unia Valais avaient plébiscité le projet de développement présenté par le secrétaire régional comme programme pour le renouvellement de son mandat pour une nouvelle législature. Lors de l’assemblée de ce jour, ils ont pu prendre connaissance de la concrétisation de ce projet. En effet, en plus des remplacements des départs à la retraite, Unia Valais a engagé quatre nouveaux permanents. Un dans le Bas-Valais, deux dans le Valais Central, et un dans le Haut-Valais. Ces quatre nouveaux syndicalistes permettront de développer et renforcer encore la présence d’Unia sur les lieux de travail.
</p>
<p>Avec une augmentation de 213 membres, la région continue sa croissance. Il est à noter que la Région Valais est la seule région d’Unia, avec le Tessin, à enregistrer chaque année un solde positif d’adhérents depuis la création du syndicat. Ce développement réjouissant est dû aux permanents et aux militants qui prennent sur eux de convaincre leurs collègues de rejoindre le syndicat. Unia Valais peut du reste s’enorgueillir de compter dans ses rangs le meilleur recruteur de Suisse pour 2012. Au niveau des chiffres, les délégués ont aussi pu constater l’excellente santé financière de leur organisation.
</p>
<p>Cette assemblée a aussi été l’occasion de faire le point sur l’engagement et la politique syndicale d’Unia Valais. A ce titre, la Région a récolté plus de 2'300 signatures pour le référendum contre les ouvertures 24/24 des shops sur les aires des autoroutes et grands axes routiers, dépassant en cela les objectifs initialement fixés (1'900 signatures). Cette importante mobilisation des militantes et militants est de bonne augure pour la récolte des signatures en faveur de l’initiative AVS+ qui vise à augmenter les rentes AVS de 10%. L’initiative AVS+ a été présentée aux délégués par Vania Alleva, nouvelle co-présidente d’Unia au niveau national.
</p>
<p>Cette assemblée a aussi été marquée par la présence de la Conseillère d’Etat Esther Waeber-Kalbermatten. Après son allocution, Unia, qui l’avait soutenue durant sa campagne, a pu officiellement la féliciter pour sa brillante réélection.
</p>
<p>Au niveau statutaire, les délégués ont aussi élu le comité régional, avec le maintien de Doris Schmidhalter-Näfen à la présidence de la Région pour une nouvelle législature et ratifié la nomination des trois secrétaires de section 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8681</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 08:33:00 +0100</pubDate>
        <title>Faillite du groupe Casino Magro prononcée : plus de 300 salarié-e-s paient les erreurs stratégiques de ces dernières années.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8681</link>
        <description>Après quelques jours de flottement qui laissaient espérer que tout n’était pas perdu, le couperet est tombé pour le personnel de Casino-Magro. Le tribunal de Monthey a prononcé la faillite du groupe  ce  vendredi 22 mars. Plus 300 personnes perdent abruptement et de manière injuste leur emploi.

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Durant&nbsp;&nbsp;ces&nbsp;dernières semaines, le syndicat Unia a multiplié les rencontres avec le personnel des différents magasins de l’enseigne Casino Magro. Malgré l’incertitude sur leur devenir professionnel, le personnel qui voyait arriver des marchandises au compte-goutte a fait face aux mécontentements des clients et de différents fournisseurs.&nbsp;&nbsp;Cette attitude exemplaire n'a malheureusement pas réussi à éviter que la&nbsp;&nbsp;faillite&nbsp;ne soit prononcée, laissant&nbsp; ainsi&nbsp; les 300 employé-e-s sur le carreau.&nbsp;&nbsp;
</p>
<p>Aujourd’hui, les salarié-e-s et le syndicat Unia sont amers.&nbsp;Les diverses directions et investisseurs ont&nbsp;sous-estimé les difficultés du marché suisse et n’ont pas pris en compte sérieusement les propositions du personnel pour améliorer la rentabilité de l’enseigne. Par ailleurs, des décisions d’expansion et de stratégie prises ces dernières années ont conduit le groupe dans le mur.&nbsp;&nbsp;Malheureusement, c'est maintenant&nbsp;au personnel et à leurs famillles de payer les&nbsp;pots cassés&nbsp;de cette accumulation d'erreurs.&nbsp;&nbsp;
</p>
<p>Le syndicat Unia soutiendra le personnel dans les démarches liées à cette déroute. Il est essentiel pour Unia qu'un maximum d'emplois puissent être conservés. Le syndicat lance donc un appel aux grands groupes pouvant&nbsp;&nbsp;être intéressés à reprendre l'activité dans certains centres commerciaux afin de garder le maximum de personnel. Le personnel de Casino Magro est composé de collaboratrices et collaborateurs de qualité, extrêmement motivés, capables de relever des défis, comme&nbsp;il l'a montré pendant ces dernières&nbsp;semaines de turbulences.
</p>
<p><b><br></b>
</p>
<p><b>Plus d’informations</b>
</p>
<p>Francine Zufferey, 079 540 60 18 Unia Valais&nbsp;&nbsp;
</p>
<p>Dominique Fovanna, 079/451 54 24 Unia Vaud&nbsp;
</p>
<p>Catherine Laubscher, 079 679 36 25 Unia Neuchâtel</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8680</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 08:29:00 +0100</pubDate>
        <title>Restructuration chez Huntsman à Monthey: plus de 85% du personnel demande l’ouverture de négociation.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8680</link>
        <description>Le personnel d’Huntsman avait mandaté les organisations signataires du contrat unique pour élaborer une pétition demandant à l’entreprise de rentrer formellement en négociation pour atténuer les conséquences de la restructuration à Monthey où 63 places de travail ont été supprimées dont 25 licenciements. Plus de 85% du personnel à signé cette pétition. Avec un tel soutien, les syndicats demandent donc à la direction de se mettre autour de la table afin de trouver des solutions acceptables pour le personnel.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A l’issue de la période de consultation initiée le 24 janvier pour diminuer l’impact de la restructuration sur le site Huntsman de Monthey, la direction n’avait retenu aucune des propositions élaborées par les syndicats et la commissions du personnel pour diminuer l’impact de la restructuration. L’entreprise a donc supprimé 63 places de travail dont 25 licenciements secs.
</p>
<p>Depuis 1946, malgré de nombreuses restructurations, c’est la première fois, qu’une entreprise procède à des licenciements économiques pour mener à bien une restructuration sur le site chimique de Monthey.
</p>
<p>Réunis en assemblées, le 22 février, le personnel a mandaté les syndicats pour élaborer une pétition demandant à la direction de rentrer en négociation sur deux mesures qui permettraient d’atténuer les conséquences de cette restructuration. La première vise à rendre possible la prise de retraite anticipée à 58 ans aux conditions de 60 ans financée par l’entreprise, et la deuxième, la prise en charge par Huntsman de l’impact des restructurations sur la caisse de pension.
</p>
<p>268 employés d’Huntsman Monthey ont signé cette pétition. Si on retranche le top management, les personnes malades ou en vacances qui n’ont pas pu signer la pétition, cela signifie que plus du 85% du personnel soutient la demande de rentrer en négociation. Un véritable plébiscite qui démontre le mécontentement engendré par cette restructuration menée à la hache.
</p>
<p>Sur la base de ce résultat, nous allons donc tout prochainement demander formellement l’ouverture de négociation en espérant que la direction de la division prenne la mesure réelle des attentes du personnel d’Huntsman Monthey. En effet, c’est la première fois qu’une restructuration suscite un tel élan de protestation et une telle mobilisation sur le site de Monthey. La direction doit donc comprendre que le personnel n’est pas du tout d’accord avec la manière dont il a été traité et qu’il exige de nouvelles négociations.
</p>
<p><b><br></b>
</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Monthey 079 668 64 57 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9787</guid>
        <pubDate>Wed, 20 Mar 2013 16:46:00 +0100</pubDate>
        <title>Plus de 85% du personnel de Huntsman à Monthey demande l&#039;ouverture de négociation.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9787</link>
        <description>Le personnel de Huntsman avait mandaté les organisations signataires du contrat unique pour élaborer une pétition demandant à l&#039;entreprise de rentrer formellement en négociation pour atténuer les conséquences de la restructuration à Monthey où 63 places de travail ont été supprimées dont 25 licenciements. Plus de 85% du personnel à signé cette pétition. Avec un tel soutien, les syndicats demandent donc à la direction de se mettre autour de la table afin de trouver des solutions acceptables pour le personnel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A l'issue de la période de consultation initiée le 24 janvier pour diminuer l'impact de la restructuration sur le site Huntsman de Monthey, la direction n'avait retenu aucune des propositions élaborées par les syndicats et la commissions du personnel pour diminuer l'impact de la restructuration. L'entreprise a donc supprimé 63 places de travail dont 25 licenciements secs.<br><br>Depuis 1946, malgré de nombreuses restructurations, c'est la première fois, qu'une entreprise procède à des licenciements économiques pour mener à bien une restructuration sur le site chimique de Monthey.<br><br>Réunis en assemblées, le 22 février, le personnel a mandaté les syndicats pour élaborer une pétition demandant à la direction de rentrer en négociation sur deux mesures qui permettraient d'atténuer les conséquences de cette restructuration. La première vise à rendre possible la prise de retraite anticipée à 58 ans aux conditions de 60 ans financée par l'entreprise, et la deuxième, la prise en charge par Huntsman de l'impact des restructurations sur la caisse de pension.<br><br>268 employés de Huntsman Monthey ont signé cette pétition. Si on retranche le top management, les personnes malades ou en vacances qui n'ont pas pu signer la pétition, cela signifie que plus du 85% du personnel soutient la demande de rentrer en négociation. Un véritable plébiscite qui démontre le mécontentement engendré par cette restructuration menée à la hache.<br><br>Sur la base de ce résultat, nous allons donc tout prochainement demander formellement l'ouverture de négociation en espérant que la direction de la division prenne la mesure réelle des attentes du personnel de Huntsman Monthey. En effet, c'est la première fois qu'une restructuration suscite un tel élan de protestation et une telle mobilisation sur le site de Monthey. La direction doit donc comprendre que le personnel n'est pas du tout d'accord avec la manière dont il a été traité et qu'il exige de nouvelles négociations.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p><a href="mailto:blaise.carron@unia.ch">Blaise Carron</a>, Unia Monthey</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8603</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Feb 2013 13:50:00 +0100</pubDate>
        <title>Unia s’inquiète des graves difficultés du groupe Casino Magro : 350 emplois en danger </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8603</link>
        <description>Hier en fin de journée, le groupe Casino Magro a déposé auprès du juge une demande de sursis concordataire. Les difficultés de liquidités que rencontre le groupe depuis plusieurs mois ont conduit la direction à demander un sursis concordataire aux fins de trouver une solution avec les débiteurs et régler les difficultés d’approvisionnement actuellement en cours. Il y a deux ans, le repreneur du groupe a injecté de l’argent, après avoir repris du prédécesseur Monsieur Chailleux, alors que le groupe était déjà confronté à de grosses difficultés financières. Le syndicat Unia et les quelques 350 salarié-e-s attendent avec inquiétude la décision judiciaire. 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les difficultés graves auxquelles le groupe Casino Magro est confronté laissaient présager depuis plusieurs mois d’un avenir incertain, au grand dam des partenaires sociaux. Depuis une quinzaine d’années, une convention collective de travail règle les conditions de travail des salarié-e-s de cette entreprise, la faisant figurer ainsi parmi les pionniers de la réglementation collective de travail de cette branche.
</p>
<p>Cette convention collective n’a depuis plusieurs années plus pu faire l’objet d’améliorations et est malheureusement restée en retrait au niveau salarial. Les salarié-e-s de la vente ont toujours du accepter de rester modestes dans les évolutions des salaires et des salaires minimums de la CCT, dans l’espoir de redonner une chance à l’entreprise de se remettre en selle financièrement parlant.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aujourd’hui, les salarié-e-s et le syndicat Unia formulent le vœu qu’une solution puisse être trouvée pour assurer une pérennité de cette enseigne qui se bat depuis des décennies pour trouver ses marques dans un environnement helvétique du commerce de détail très dur. Les diverses directions et investisseurs français qui ont repris le groupe Magro, puis injecté des fonds frais à réitérées reprises, ont très vraisemblablement sous-estimé les difficultés du marché suisse.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec un management de plus en plus français, les décisions se sont sans doute avérées de plus en plus difficiles à prendre, tant les habitudes des consommateurs et les politiques commerciales suisses s’avèrent tout de même assez spécifiques. Si le commerce de détail suisse semble une vache à lait facile à prendre, il s’avère être bien difficile à dompter&nbsp;!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia attend une décision positive du juge, permettant de donner une chance à la nouvelle direction en place et surtout de préserver les emplois.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Plus d’informations</b>
</p>
<p>Francine Zufferey, 079 540 60 18 Unia Valais 
</p>
<p>Catherine Laubscher, 079 679 36 25 Unia Neuchâtel</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8602</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Feb 2013 13:48:00 +0100</pubDate>
        <title>Casino-Magro</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8602</link>
        <description>Bouffée d’oxygène pour les salariés du groupe Casino Magro. Le juge accorde  un  sursis concordataire  provisoire pendant  deux  mois. Pendant cette période, en collaboration étroite avec la direction du groupe,  les commissaires  au sursis  provisoire devront déposer un rapport décrivant l&#039;état financier de la société et examiner les perspectives du concordat-dividende proposé.   

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Durant la durée du sursis, des solutions devront impérativement être trouvées avec les fournisseurs afin de sauvegarder l'enseigne et la direction devra prouver la viabilité de groupe à long terme.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, dans de nombreux centres commerciaux, le groupe Casino Magro occupe des surfaces importantes. Une disparation du groupe risquerait aussi d'entraîner en cascade des licenciements auprès des autres enseignes de ces centres vu le poids des charges de fonctionnement et la perte de clientèle pour ces autres échoppes qu’induirait une disparition de Casino Magro.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, les fournisseurs de Casino-Magro ont eu aussi intérêt à trouver des solutions et se montrer patients. En effet, la perte d'un client de cette importance aurait indubitablement un impact négatif sur leurs propres chiffres d’affaires et pourrait les conduire, eux aussi vers de sérieuses difficultés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme Unia l’a déjà fait remarquer, pour trouver des solutions durables, la nouvelle direction du groupe Casino Magro doit impérativement s’appuyer sur les connaissances de son personnel, celui de la vente notamment. En effet, le personnel dans les magasins est aux premières loges pour récolter les doléances de la clientèle et connait parfaitement les habitudes et les souhaits tant des consommateurs privés que des restaurateurs pour qui Casino Magro doit rester une enseigne de référence. Cette mine de savoirs doit être intégrée aux nouvelles stratégies commerciales que Casino Magro a l’obligation de mettre en place pour assurer sa survie.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'avenir du groupe reste donc encore incertain, c’est pourquoi les employés, directement ou indirectement concernés, comptent sur tous les acteurs pour trouver des solutions afin de maintenir et pérenniser la survie du groupe, donc leurs emplois.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Plus d’informations</b>
</p>
<p>Francine Zufferey, 079 540 60 18, responsable de la CCT Casino Magro
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8585</guid>
        <pubDate>Mon, 18 Feb 2013 14:11:00 +0100</pubDate>
        <title>Procédure de consultation chez Huntsman à Monthey</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8585</link>
        <description>Durant la période de consultation de nombreuses propositions ont été faites à la direction pour diminuer l’impact de la restructuration sur l’emploi, notamment de permettre des retraites anticipées à partir de 58 ans. Huntsman n’en a retenu aucune ! Sur les 63 postes supprimés, il y aura 25 licenciements ! C’est la première fois que des licenciements économiques sont prononcés depuis que le site chimique de Monthey existe ! Une triste première ! Le personnel réuni en assemblée prochainement se déterminera sur la suite à donner à cette restructuration menée à la hache.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 24 janvier Huntsman annonçait sa volonté de mener une importante restructuration pouvant conduire jusqu’à la suppression de 72 places de travail sur le site de Monthey.
</p>
<p>Durant la période de consultation, la représentation du personnel et les parties signataires au contrat unique, ont fait de nombreuses propositions pour diminuer l’impact de cette restructuration sur le personnel. Nous avons proposé notamment de permettre des retraites anticipées à partir de 58 ans (ce qui aurait permis de diminuer le nombre de licenciements), d’allonger la durée du plan social et de faire supporter par l’entreprise les conséquences de cette restructuration sur la caisse de pension.
</p>
<p>Huntsman n’a accepté aucune des nos mesures qui auraient permis de diminuer le nombre de licenciements et se contentera d’appliquer le plan social actuellement en vigueur. Cela signifie qu’il y aura 63 suppressions de postes à Monthey, dont 22 retraites anticipées et 25 licenciements économiques&nbsp;! Bien qu’il ait connu de nombreuses restructurations, c’est la première fois depuis que le site chimique de Monthey existe, qu’une entreprise procède à des licenciements économiques pour mener à bien une restructuration&nbsp;!
</p>
<p>Cette manière de faire est d’autant plus choquante qu’Huntsman a réalisé en 2012 une année record, avec un bénéfice de 1.4 milliard de dollars avant taxes, impôts et amortissements, en progression de 15% par rapport à 2011 et que la valeur de l’action a augmenté de 33% en 2012. Avec de tels bénéfices, l’entreprise aurait eu les moyens de mener à bien cette restructuration en ayant beaucoup plus d’égard pour le personnel de Monthey qui a fait de ce site, par son travail, son engagement et son dévouement, un des sites stratégique de la division&nbsp;!
</p>
<p>Cette restructuration qui touche aussi Bâle , avec un départ important d’actifs, aura certainement des conséquences sur la caisse de pension. Nous avons donc proposé à Huntsman de s’engager à couvrir les frais pour maintenir les prestations actuelles et futures de la caisse de pension pour le personnel qui reste employé de l’entreprise. Là aussi Huntsman n’a pris aucun engagement&nbsp;!
</p>
<p>Pour éviter ce gâchis social, nous avions demandé de prolonger le délai de consultation, (comme nous l’avions obtenu à la Lonza). Là aussi l’entreprise n’est pas rentrée en matière.
</p>
<p>Devant une telle intransigeance avec des conséquences aussi graves et néfastes tant pour les salariés qui seront licenciés, que pour ceux qui restent, le personnel réuni en assemblée prochainement&nbsp; se déterminera sur la suite à donner à cette restructuration menée à la hache.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Monthey 079 668 64 57 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8556</guid>
        <pubDate>Thu, 31 Jan 2013 15:11:00 +0100</pubDate>
        <title>Echec des négociations chez Syngenta Monthey</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8556</link>
        <description>Le personnel au bénéfice de la CCT veut faire entendre son mécontentement.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la santé économique de Syngenta est florissante, que les actionnaires verront leurs dividendes augmenter massivement, la direction veut augmenter les salaires du personnel de Monthey au bénéfice de la CCT de 1% seulement. Le personnel, soutenu par Unia, refuse catégoriquement cette augmentation dérisoire et veut faire savoir son mécontentement à la direction bâloise par une lettre ouverte.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis quelques années Syngenta connait une santé économique éblouissante. A titre d’exemple sur les 9 premiers mois de 2012, les ventes ont enregistré une hausse de 9% pour atteindre un niveau record de 11 milliards de dollars. Les résultats 2012 seront pour le moins excellents et les perspectives pour 2013 sont aussi extrêmement bonnes. Par ailleurs, l’action de Syngenta a connu une croissance de 39.2% en 2012, et les actionnaires verront leurs dividendes par action augmenter.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les négociations salariales entre les commissions du personnel et la direction de Syngenta Monthey ont débuté en novembre 2012. Après trois séances, l’entreprise continuait à offrir seulement 1%. La commission avait fait une proposition à 1.2% avec des minima. Devant l’attitude intransigeante de la direction, ainsi que le prévoit la Convention Collective de Travail (CCT), la commission interne a passé le relais aux syndicats, représentés par Unia, pour qu’ils prennent la direction de la négociation. La direction n’a pas modifié sa positon face à Unia. Le personnel a été invité à se déterminer sur la suite à donner aux négociations.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors des 10 séances de consultation, non seulement les travailleurs, ont rejeté l’augmentation de 1% proposée par la direction mais aussi celle de 1.2% proposée par leurs représentants (commission et Unia). Ils ont donné mandat d’obtenir une augmentation de la masse salariale de 1.5% avec des minima ou 2% sans minima. Vu la prospérité&nbsp; de l’entreprise, l’importance stratégique du site de Monthey pour le groupe, sa forte contribution aux résultats exceptionnels de Syngenta, le personnel a considéré, qu’il mérite, en reconnaissance de son travail et de son engagement, au minimum 1.5% d’augmentation en guise de répartition plus équitable de la richesse qu’il crée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme lors de la séance de négociation de mercredi 23 janvier, la direction a campé sur ses positions, le personnel, soutenu par Unia, a décidé d’écrire une lettre ouverte la direction générale. Par cette lettre, la toute grande majorité du personnel au bénéfice de la CCT, tient à exprimer sa déception, son incompréhension et son désaccord par rapport à la faible augmentation proposée par l’entreprise. C’est pourquoi Le personnel demande à la direction suisse de revoir sa copie et d’accepter l’augmentation de 1.5%.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis plus que dix ans que Syngenta existe, c’est seulement la deuxième fois que les négociations salariales entre la direction et la commission n’aboutissent pas. Par ailleurs, c’est la première fois qu’aucun accord n’est trouvé à l’issue de la négociation en présence du syndicat et de la commission du personnel. C’est aussi la première fois&nbsp; que le personnel, appuyé par Unia, s’organise collectivement pour exprimer son mécontentement et faire valoir son dû. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8555</guid>
        <pubDate>Thu, 31 Jan 2013 14:32:00 +0100</pubDate>
        <title>Huntsman Advanced Materials, à nouveau touché par une sévère restructuration.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8555</link>
        <description>Unia exige aucun licenciement et que des garanties sur la pérennité de la présence d’Huntsman en Suisse soit donnée.

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Huntsman Advanced Materials va une nouvelle fois procéder à une importante restructuration. A Monthey 72places de travail sont menacées contre 100 à Bâle. Unia exige aucun licenciement, et s’inquiète, avec cette nouvelle coupe, de la pérennité de la présence d’Huntsman en Suisse. C’est pourquoi, le syndicat demande à la direction d’Huntsman que des garanties lui soit données.
</p>
<p>Dans le cadre d’un programme de restructuration mondiale ayant pour but d’améliorer la compétitivité de sa division Advanced Materials, Huntsman a décidé de supprimer entre 300 et 400 emplois sur les 2’500 employés que compte cette division au niveau mondial. A Monthey 72 postes sont concernés pour un total de 330 places de travail. A Bâle 100 postes sur 200. Cette nouvelle restructuration dans cette division intervient après celle de 2011 qui avait déjà conduit à la suppression de nombre important d’emplois en Suisse. 
</p>
<p>Unia exige que cette restructuration se fasse sans licenciement. C’est pourquoi nous demandons que la durée de la période de consultation, qui doit permettre de trouver des mesures alternatives aux licenciements, soit suffisamment longue. Par ailleurs, il est nécessaire qu’un plan social soit à nouveau négocié. 
</p>
<p>Vu l’ampleur des suppressions de postes envisagées, la quasi dispersion en 2012, de la division «Textile Effects» à Bâle avec d’importantes suppressions d’emplois, Unia nourrit de vives inquiétudes, sur la pérennité, à moyen terme, de la présence d’Huntsman en Suisse. C’est pourquoi nous demandons que la direction nous fournisse des garanties sur le maintien des sites bâlois et montheysan.
</p>
<p>Par ailleurs, après la Lonza, cette nouvelle restructuration d’une entreprise industrielle en Valais, rend de plus en plus nécessaire et urgent la création et la mise sur pied d’une taskforce par le Canton réunissant tous les acteurs pour plancher sur des mesures d'accompagnement pour l'amélioration des conditions cadres de la politique industrielle en Valais.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires</b>
</p>
<p>&nbsp;Blaise Carron, Unia Monthey, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9779</guid>
        <pubDate>Mon, 28 Jan 2013 13:09:00 +0100</pubDate>
        <title>Echec des négociations chez Syngenta Monthey</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9779</link>
        <description>Alors que la santé économique de Syngenta est florissante, que les actionnaires verront leurs dividendes augmenter massivement, la direction veut augmenter les salaires du personnel de Monthey au bénéfice de la CCT de 1% seulement. Le personnel, soutenu par Unia, refuse catégoriquement cette augmentation dérisoire et veut faire savoir son mécontentement à la direction bâloise par une lettre ouverte.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques années Syngenta connait une santé économique éblouissante. A titre d'exemple sur les 9 premiers mois de 2012, les ventes ont enregistré une hausse de 9% pour atteindre un niveau record de 11 milliards de dollars. Les résultats 2012 seront pour le moins excellents et les perspectives pour 2013 sont aussi extrêmement bonnes. Par ailleurs, l'action de Syngenta a connu une croissance de 39.2% en 2012, et les actionnaires verront leurs dividendes par action augmenter.<br><br>Les négociations salariales entre les commissions du personnel et la direction de Syngenta Monthey ont débuté en novembre 2012. Après trois séances, l'entreprise continuait à offrir seulement 1%. La commission avait fait une proposition à 1.2% avec des minima. Devant l'attitude intransigeante de la direction, ainsi que le prévoit la Convention Collective de Travail (CCT), la commission interne a passé le relais aux syndicats, représentés par Unia, pour qu'ils prennent la direction de la négociation. La direction n'a pas modifié sa positon face à Unia. Le personnel a été invité à se déterminer sur la suite à donner aux négociations.<br><br>Lors des 10 séances de consultation, non seulement les travailleurs, ont rejeté l'augmentation de 1% proposée par la direction mais aussi celle de 1.2% proposée par leurs représentants (commission et Unia). Ils ont donné mandat d'obtenir une augmentation de la masse salariale de 1.5% avec des minima ou 2% sans minima. Vu la prospérité de l'entreprise, l'importance stratégique du site de Monthey pour le groupe, sa forte contribution aux résultats exceptionnels de Syngenta, le personnel a considéré, qu'il mérite, en reconnaissance de son travail et de son engagement, au minimum 1.5% d'augmentation en guise de répartition plus équitable de la richesse qu'il crée.<br><br>Comme lors de la séance de négociation de mercredi 23 janvier, la direction a campé sur ses positions, le personnel, soutenu par Unia, a décidé d'écrire une lettre ouverte la direction générale. Par cette lettre, la toute grande majorité du personnel au bénéfice de la CCT, tient à exprimer sa déception, son incompréhension et son désaccord par rapport à la faible augmentation proposée par l'entreprise. C'est pourquoi Le personnel demande à la direction suisse de revoir sa copie et d'accepter l'augmentation de 1.5%.<br><br>Depuis plus que dix ans que Syngenta existe, c'est seulement la deuxième fois que les négociations salariales entre la direction et la commission n'aboutissent pas. Par ailleurs, c'est la première fois qu'aucun accord n'est trouvé à l'issue de la négociation en présence du syndicat et de la commission du personnel. C'est aussi la première fois que le personnel, appuyé par Unia, s'organise collectivement pour exprimer son mécontentement et faire valoir son dû.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p><a href="mailto:blaise.carron@unia.ch">Blaise Carron</a>, Unia Monthey</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8497</guid>
        <pubDate>Tue, 15 Jan 2013 08:20:00 +0100</pubDate>
        <title>Rachat de Flagstone par Validus: Unia permet d’améliorer les conditions de départ pour une certaine catégorie de personnel à Martigny.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8497</link>
        <description>Validus a racheté le groupe de réassurance Flagstone qui emploie une vingtaine de personnes à Martigny. Dans le cadre de ce rachat, Validus a décidé de se séparer d’une grande partie du personnel occupé par Flagstone au niveau mondial. Mandaté par un certain nombre de salariés de Flagstone à Martigny, Unia a permis d’améliorer leurs conditions de départ.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En 2006, le groupe de réassurance Flagstone, compagnie mondiale de réassurance et d’assurance, installait le siège de sa filiale suisse à Martigny. Flagstone occupe actuellement une vingtaine de collaboratrices et collaborateurs à Martigny.
</p>
<p>Fin novembre, le réassureur Validus a acheté la totalité du groupe Flagstone pour 623.2 millions de dollars. Dans le cadre de ce rachat, Validus a décidé de se séparer d’une grande partie du personnel occupé à ce jour par le groupe Flagstone au niveau mondial. A Martigny, une vingtaine de personnes sont concernées. La fermeture et les licenciements prévus s’entendent sur plusieurs mois.
</p>
<p>Dans le cadre de leur licenciement, certains collaborateurs ont mandaté Unia pour obtenir des conditions de départ à la hauteur de leur investissement dans l’entreprise. 
</p>
<p>A l’issue de trois semaines de négociations, Unia a obtenu des améliorations par rapport aux conditions prévues initialement. Les parties ont convenu de ne pas dévoiler publiquement le contenu de l’accord. 
</p>
<p>le syndicat Unia tient à saluer le courage des employés de Flagstone à Martigny qui se sont mobilisés pour améliorer leurs conditions de départ. En effet, la défense collective de ses intérêts est plutôt rare dans ce secteur d’activité. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements supplémentaires :</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8495</guid>
        <pubDate>Tue, 15 Jan 2013 08:08:00 +0100</pubDate>
        <title>Renouvellement de la CCT des garages automobiles valaisans</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8495</link>
        <description>Les partenaires sociaux de la branche des garages automobiles valaisans ont conclu une nouvelle convention collective de travail valable 3 ans. Avec des augmentations des salaires minima, un jour de vacances supplémentaire en 2014, une meilleure rémunération du travail du samedi après-midi ainsi qu’une protection plus généreuse contre les licenciements en cas d’incapacité de travail, cette nouvelle CCT améliore les conditions de travail pour les bénéficiaires de cette CCT.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Il a fallu deux séances entre les partenaires signataires pour négocier une nouvelle CCT dans le domaine des garages automobiles du canton du Valais. Cette nouvelle CCT a été signée pour trois ans.
</p>
<p>Les principales avancées portent sur des augmentations des salaires minima (de 50 à 120 frs en fonction des catégories salariales), sur l’amélioration du droit aux vacances avec un jour supplémentaire en 2014 (4 semaines et 2 jours) et sur la rémunération du travail du samedi-après-midi majorée de 25%. Par ailleurs, le personnel avec plus de six ans d’ancienneté, voit sa protection contre les licenciements en cas d’incapacité de travail portée à 360 jours.
</p>
<p>En sus de ces améliorations, les partenaires ont convenu d’une augmentation de 20 frs par mois des salaires réels en 2013.
</p>
<p>Avec ce résultat, en tant que partie signataire de cette CCT, le syndicat Unia est persuadé de contribuer à l’amélioration des conditions de travail du personnel des garages valaisans.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Renseignements complémentaires:
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais,&nbsp; 079 543 37 60 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8443</guid>
        <pubDate>Tue, 18 Dec 2012 16:11:00 +0100</pubDate>
        <title>Améliorations substantielles des conditions de travail des électriciens valaisans</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8443</link>
        <description>Les partenaires sociaux de la branche de l&#039;électricité valaisanne ont conclu une nouvelle convention collective de travail. Cette nouvelle CCT signée pour 5 ans améliore sensiblement les conditions sociales des électriciens, notamment par l’introduction d’une nouvelle catégorie salariale, d’une meilleure protection contre les licenciements en cas d’incapacité de travail, et d’un meilleur congé paternité. Par ailleurs, pour renforcer la branche et lutter contre la concurrence déloyale, l’introduction du principe de caution est introduit.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après deux séances de négociations qui se sont déroulées dans un climat serein et d’écoute réciproque, les partenaires sociaux de la branche de l’électricité valaisanne ont signé une nouvelle convention collective (CCT) pour 5 ans.
</p>
<p>Les principales améliorations portent sur l’introduction d’une nouvelle catégorie salariale pour le personnel qualifié après 10 d’expérience, une meilleure protection contre le licenciement en cas d’incapacité de travail, l’augmentation de l’indemnité de repas à 17 frs, et l’amélioration du congé paternité et d’adoption porté à 3 jours. Par ailleurs, en cas de salaire constant, le flexibilité hebdomadaire peut aller jusqu’à 7 heures.
</p>
<p>En outre, afin de renforcer le respect de la CCT et ainsi lutter contre la concurrence déloyale, cette nouvelle convention introduit le principe de la caution qui doit être versée par toutes les entreprises voulant travailler sur le territoire cantonal.
</p>
<p>En parallèle à ces améliorations, les partenaires ont convenu d’une augmentation de 25 cts à l’heure pour les salaires minima et de 30 cts pour les salaires réels.
</p>
<p>Le syndicat Unia tient à saluer la teneur de cet accord et l’importance d’un partenariat social de qualité. En effet, par les améliorations négociées, la délégation patronale a reconnu l’engagement et la valeur du personnel actif dans le secteur de l’électricité valaisanne.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais,&nbsp; 079 543 37 60 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9774</guid>
        <pubDate>Tue, 18 Dec 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
        <title>Nocturnes et ouverture dominicale, semaine difficile pour le personnel de vente!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/9774</link>
        <description>Le syndicat Unia de la région Valais sera attentif aux conditions de travail du personnel de vente durant la semaine à venir. En référence à la loi sur l&#039;ouverture des magasins et au changement dans la loi fédérale du travail, le personnel de vente peut être appelé à  travailler le dimanche 23 décembre sans qu&#039;une autorisation spécifique ne soit nécessaire.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Ainsi, durant la semaine, certaines communes ouvriront leurs commerces durant trois soirées jusqu'à 22 heures et également l'après-midi du dimanche 23 décembre.<br><br>Unia rappelle que les conditions salariales et de travail dans la vente restent très précaires. Pour y mettre fin le syndicat exige l'ouverture rapide de discussions en vue d'étendre la Convention collective cantonale pour améliorer les conditions de travail du personnel et lutter contre la sous-enchère salariale. Aujourd'hui, seules de rares conventions d'entreprise existent dans le domaine.<br><br>Unia rappelle également que lors de la dernière session du grand conseil le gouvernement valaisan a promis de tout mettre en oeuvre pour aboutir à l'extension de la convention collective de travail de la vente signée il y a maintenant des années.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour tout renseignement complémentaire:</b>
</p>
<p><a href="mailto:Francine.Zufferey@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Francine Zufferey Molina</a>, secrétaire syndicale Unia
</p>
<p><a href="mailto:sandra.formaz@unia.ch">Sandra Formaz</a>, secrétaire syndicale Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8116</guid>
        <pubDate>Thu, 06 Sep 2012 09:49:00 +0200</pubDate>
        <title>« Nanotechnologies : Produits, promesses, préoccupations »</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8116</link>
        <description>Unia invite une exposition itinérante sur les nanotechnologies à faire halte à Monthey

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Fédération romande des consommateurs (FRC) et l'Interface sciences-société de l’Université de Lausanne ont mis sur pied une exposition en plein air et itinérante intitulée:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>«&nbsp;Nanotechnologies&nbsp;: Produits, promesses, préoccupations&nbsp;»</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un grand nombre de produits contenant des nanoparticules sont déjà sur le marché. On en trouve par exemple des applications dans le secteur textile, la cosmétique ou l'électroménager. Les nanotechnologies sont fréquemment présentées par les scientifiques, les médias, la finance et les politiques de la recherche comme des promesses. Mais ces produits génèrent aussi de nombreuses attentes, voire préoccupent parfois dans certains de leurs développements. Qu'en est-il exactement? Le but principal de cette exposition est de favoriser une réflexion de société sur ces technologies.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vu la qualité de l’exposition, les préoccupations du syndicat pour la santé et la sécurité au travail et l’intérêt qu’un tel thème peut avoir pour une ville avec une forte implantation d’industries chimiques, Unia a invité cette exposition à faire halte à Monthey après avoir fait escale sur différentes places publiques romandes.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’exposition qui se décline en deux imposants containers visibles de jour comme de nuit sera présente à Monthey&nbsp;:
</p>
<p><b>du 4 au 21 septembre</b>
</p>
<p><b>entre le Cycle d’orientation du Reposieux et le CRTO</b>
</p>
<p><b>(Centre Régional Travail &amp; Orientation)</b>
</p>
<p><b>au chemin d’Arche 39</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Valais 079 668 64 57
</p>
<p>Présentation de l’exposition sur internet&nbsp;:
</p>
<p><a href="http://frc.ch/nanotechnologies" target="_blank" title="http://frc.ch/nanotechnologies" rel="noreferrer">http://frc.ch/nanotechnologies</a>&nbsp;
</p>
<p><a href="http://unil.ch/interface" target="_blank" title="http://unil.ch/interface" rel="noreferrer">http://unil.ch/interface</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8283</guid>
        <pubDate>Fri, 29 Jun 2012 15:07:00 +0200</pubDate>
        <title>Résolution : Pour le maintien des emplois chez Constellium – Non à une restructuration sur le dos du personnel !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/8283</link>
        <description>La direction de Constellium a annoncé sa volonté de supprimer 120 emplois sur son site valaisan composé des usines de Sierre, Chippis et Steg.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour Unia cette suppression massive et inacceptable de places de travail s’apparente plus à une volonté d’augmenter la profitabilité des usines valaisannes sur le dos des travailleurs plutôt qu’à une mesure visant à pérenniser un site en proie à de réelles difficultés économiques. En effet, la situation économique du site valaisan ne justifie en rien une restructuration de cette ampleur, ni de la faire supporter par le personnel.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’entreprise justifie sa décision notamment par le taux de change défavorable face à l’euro. Conscient de ce problème, Unia, depuis de longs mois déjà, pousse pour que la BNS fixe un taux plancher à 1.40 fr pour 1 Euro. En parallèle, Unia rappelle que la responsabilité du taux de change n’est pas sur les épaules des travailleurs, mais clairement de la responsabilité des entreprises.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est pourquoi nous demandons que la totalité des emplois actuels soit maintenu chez Constellium et que la restructuration envisagée par la direction n’engendre aucun impact négatif pour le personnel.Résolution 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>adoptée lors de l’assemblée des délégués du secteur industrie du 29 juin 2012</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7986</guid>
        <pubDate>Thu, 28 Jun 2012 08:27:00 +0200</pubDate>
        <title>Distribution Suisse SA: une CCT a été conclue aujourd’hui à Bussigny </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7986</link>
        <description>La grève des employés de Valrhône a abouti à la conclusion d’une CCT bénéficiant aussi au personnel de PAM et Proxi

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 29 novembre dernier, les employés du centre de distribution de Valrhône SA à Bussigny se mettaient en grève, soutenus par de nombreuses vendeuses des magasins PAM, pour que la direction revienne sur sa décision de ne pas verser la gratification de fin d’année. Après une nuit et une journée de grève, cette dernière avait été suspendue et le conflit avait été réglé devant l’Office de conciliation&nbsp;: un accord sur les gratifications 2011 avait été obtenu et la direction du groupe Distribution Suisse SA, propriétaire de Valrhône et des magasins PAM et Proxi, avait accepté d’ouvrir des négociations pour une convention collective de travail. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les négociations ont débuté en février dernier avec six délégués du personnel qui ont montré une détermination sans faille et beaucoup de courage pour défendre leurs collègues durant les pourparlers. Elles se sont conclues aujourd’hui et représentent une victoire importante pour l’ensemble des employés du groupe Distribution Suisse SA, soit plus de 800 personnes. Cette convention couvre ainsi l’ensemble du personnel des sociétés du groupe, notamment Valrhône, les magasins PAM et Proxi, ainsi que les employés de Fair Express qui ne sont pas soumis à la CCT de l’hôtellerie-restauration.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La revendication principale du personnel, soit l’introduction d’un 13e salaire, a été obtenue. La CCT prévoit le paiement du 13e salaire selon l’ancienneté. Cette année déjà, le personnel touchera un 13e salaire selon cette règle. Il sera payable au 15 décembre 2012. Relevons qu’en raison de leur ancienneté, une majorité des employés actuellement en place bénéficieront d’un treizième salaire complet. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Outre le 13e salaire, la convention conclue ce jour entre le syndicat Unia et le groupe Distribution Suisse SA apporte les améliorations suivantes:</p><ul><li>paiement des jours fériés pour le personnel à l’heure</li><li>introduction échelonnée d’une 5e semaine de vacances (1 jour supplémentaire par an)</li><li>protection contre les licenciements économiques (y compris la reconduction du plan social)</li></ul><p>La CCT entrera en vigueur le 1er janvier 2013, sauf l’avenant sur le 13e salaire qui prendra effet au 1er septembre 2012.  
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette convention collective améliore de manière significative les conditions de travail dans cette entreprise et montre ainsi que la détermination du personnel a permis d’aboutir à un résultat.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vu la situation économique difficile dans le secteur, le syndicat Unia est satisfait du bon résultat obtenu. Le syndicat est convaincu que de telles améliorations seront un signal positif pour le personnel. Par ailleurs, Unia se félicite d’un tel accord dans un secteur peu conventionné. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Plus d’Informations:</b>
</p>
<p>Muriel Chenaux, responsable du tertiaire à Unia Vaud, 078 802 08 72 
</p>
<p>Blaise Carron, responsable du tertiaire à Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7872</guid>
        <pubDate>Thu, 31 May 2012 13:40:00 +0200</pubDate>
        <title>Unia exige le gel des 28 licenciements annoncés par PAM.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7872</link>
        <description>Le groupe PAM a décidé de procéder à 28 licenciements dans ses différents points de vente. Le syndicat Unia est outré par une telle décision et ne comprend pas l’ampleur des postes supprimés. Unia exige que PAM gèle les licenciements prévus jusqu’à ce qu’il ait pu obtenir des explications.

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les points de vente fonctionnent déjà actuellement avec un nombre extrêmement restreint de personnel, PAM a annoncé cet après midi le licenciement de 28 personnes pour la fin mai.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces licenciements font suite à ceux déjà prononcés il y a quelque temps et aux fermetures d’un certain nombre de points de vente, notamment Martigny, Sion et Orbe. Ces suppressions de postes supplémentaires, principalement en Valais, risquent de mettre en péril la survie des points de vente et rendraient les conditions de travail du personnel qui restent en place plus pénibles et plus difficiles encore. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vu la date de l’annonce de la décision (le 30 mai dans l’après-midi pour le 31 mai&nbsp;!), il est impossible pour les employé-e-s et le syndicat de se déterminer par rapport à une telle annonce. C’est pourquoi Unia s'oppose en l'état à des licenciements au sein du groupe. De ce fait nous exigeons que PAM gèle les licenciements jusqu'à notre prochaine rencontre prévue début juin.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, Unia est outré que PAM puisse procéder de la sorte, sans concertation, sans explication, en catimini, alors que des négociations sont en cours pour l’élaboration d’une convention collective.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements supplémentaires :</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57
</p>
<p>Muriel Chenaux Mesnier, Unia Vaud, 078 802 08 72</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7787</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 11:07:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: Un syndicat fort pour des emplois durables!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7787</link>
        <description>Le point fort de l’assemblée des délégués a été la présentation du nouveau programme de législature de la Région Unia Valais. Ce programme se décline sous la forme d’un projet de développement que le syndicat souhaite mettre en œuvre ces prochaines années pour renforcer sa présence sur le terrain. La présence plus importante d’Unia sur les lieux de travail accompagnée par des mesures accrues contre le dumping salarial, un taux de change plus favorable aux industries d’exportation et la mise sur pied des Etats généraux de l’emploi suite à l’acceptation de l’initiative Weber, trois revendications soutenues par les délégués, devrait contribuer au maintien et au développement d’emplois durables et de qualité en Valais.

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa création en 2005 Unia Valais voit grossir ses rangs d’année en année. Cette croissance continue signifie que la politique syndicale et les actions de défense et d’amélioration des conditions de travail menées par le syndicat sont appréciées et reconnues par le monde du travail.
</p>
<p>Comme la force du syndicat se reconnait par le nombre de ses adhérents, afin de rassembler un plus grand nombre encore de travailleuses et travailleurs et ainsi pouvoir peser encore davantage lors des négociations contractuelles et dans le débat politique, Unia Valais, dans le cadre du renouvellement du mandat de législature pour quatre ans de son secrétaire régional, lancera un ambitieux projet de développement qui multipliera sa force sur le terrain et auprès de ses membres. Ce projet se concrétisera d’une part, par le renforcement du réseau des personnes de confiance dans les entreprises et d’autre part, par l’engagement de permanents syndicaux dans les trois parties du canton. Cet investissement dans le futur peut se faire grâce à l’excellente santé financière que connaît la région.
</p>
<p>Le contexte économique actuel joue aussi un rôle déterminant dans la décision de renforcer le syndicat. En effet, comme Aldo Ferrari, membre du comité directeur, l’a rappelé dans son exposé, pour que le marché du travail en Suisse et en Valais demeure sain, un durcissement des contrôles et des sanctions s’imposent contre le dumping salarial, notamment la possibilité de bloquer immédiatement les travaux en cas de soupçons de dumping et de présence de faux indépendants liés à la libre circulation des personnes. Pour la lutte contre les effets pervers de la sous-traitance en cascade, le principe de la responsabilité solidaire et un régime de cautions obligatoires doivent absolument être mis sur pied. Pour mettre fin aux abus patronaux dans le cadre de la libre circulation des personnes et pour ancrer dans les pratiques la notion de «&nbsp;Un salaire égal pour un travail égal au même endroit&nbsp;» et ainsi lutter contre la xénophobie, Unia lance un appel à toutes les forces progressistes de ce pays à participer à une grande manifestation nationale.
</p>
<p>Par ailleurs, l’incertitude et les craintes pour l’emploi engendrées par l’acception de l’initiative «&nbsp;Weber&nbsp;» doivent être levées par la mise sur pied des Etats généraux de l’emploi où les pistes proposées par Unia Valais, notamment l’attribution des travaux aux entreprises respectant strictement les conventions collectives et la création d’un fonds destiné à la reconversion écologique de l’industrie valaisanne, sont à explorer très sérieusement.
</p>
<p>Afin de garantir des emplois durables dans l’industrie et le tourisme cette fois, Unia Valais exhorte une nouvelle fois les forces politiques et économiques de ce pays à faire pression sur la BNS afin de fixer un taux plancher viable pour ces deux secteurs de l’économie, à savoir un taux plancher à 1.40 frs pour 1 euro.
</p>
<p>Ces trois offensives en faveur du monde du travail et pour les emplois ont été adoptées à travers des résolutions par les délégués de la Région.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60<br>En allemand, German Eyer, secrétaire de la section du Haut-Valais, 079 295 24 74</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7582</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 14:58:00 +0100</pubDate>
        <title>Dépôt de l’initiative en faveur d’un salaire minimum: importante contribution de la population valaisanne</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7582</link>
        <description>La récolte des signatures en faveur de l’introduction d’un salaire minimum en Suisse a connu un vif succès auprès de la population suisse. Plus de 110&#039;000 signatures sont déposées ce matin à la chancellerie fédérale à Berne. Les militants d’Unia Valais se sont fortement mobilisés pour obtenir cette première victoire d’étape en récoltant plus de 4&#039;000 signatures.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour lutter contre le fléau que représente les salaires de misère en Suisse, l’Union syndicale Suisse, union à laquelle est rattaché le syndicat Unia, a lancé en janvier 2011 la récolte de signatures en faveur de l’introduction d’un salaire minimum de 4'000 frs par mois ou 22 frs de l’heure en Suisse.
</p>
<p>Cette initiative a comme objectif de permettre à plus de 400'000 personnes en Suisse, en grande majorité des femmes avec un faible niveau de formation, de sortir de la précarité et de l’aide sociale. En Valais Unia avait lancé en janvier 2011 la campagne de récoltes de signatures par une conférence de presse durant laquelle des personnes directement concernées par des salaires scandaleusement bas avait témoigné.
</p>
<p>Par ailleurs, afin de créer le débat le plus large possible autour de la nécessité de l’introduction d’un salaire minimum, en parallèle au travail de l’appareil syndical, nous avons constitué un comité de militants spécifiquement pour cette initiative. Cela nous a permis d’intégrer des personnes, pas nécessairement membre du syndicat, mais particulièrement sensibles à la problématique des bas salaires.&nbsp;
</p>
<p>Cette initiative a reçu un excellent écho auprès de la population valaisanne, car plus de 4'000 citoyennes et citoyens de ce canton nous ont soutenu en la signant. Nous avions déjà reçu un accueil favorable pour l’initiative spécifiquement valaisanne traitant du même sujet.
</p>
<p>Cette première étape pour l’introduction d’un salaire minimum couronnée de succès, donne un signal fort tant au niveau politique cantonal que national des attentes de la population dans la fixation d’un salaire qui permette de vivre décemment dans ce pays.
</p>
<p><b><br></b>
</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>- Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60 ou 027 322 60 48</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7490</guid>
        <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 14:20:00 +0100</pubDate>
        <title>Journée internationale de la migration</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7490</link>
        <description>La campagne « sans nous - pas de Suisse. Halte à la xénophobie » lancée par Unia jouit d’un bon accueil au sein de la population. Dans le cadre de la journée internationale de la migration, le syndicat sera à nouveau dans la rue afin de montrer l’importance de l’apport des migrants à l’économie et au développement de la Suisse et de la nécessité de lutter contre la racisme et la xénophobie.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>69% des travailleurs de la construction actifs dans notre pays n’on pas de passeport suisse, pour les chercheurs et chercheuses dans les principaux groupes pharmaceutiques ce taux avoisine le 60%. Il et aussi de 60% environ pour le personnel actif dans l’industrie chocolatière et de 40% pour le personnel soignant dans les EMS et les hôpitaux. Dans l’agriculture ce taux est bien sûr plus élevé. Ces quelques chiffres pour démonter que sans personnel étranger, l’économie et les services suisses ne pourraient tout simplement pas fonctionner. Nous devons donc le respect à ces personnes qui contribuent au développement de l’économie de ce pays.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le cadre de la journée internationale de la migration du 18 décembre, pour démonter de façon concrète l’apport réel des migrants à notre économie et à notre société et pour lutter contre la xénophobie, Unia ira à la rencontre de la population valaisanne avec du matériel qui illustre l’importance des migrants pour un certain nombre de corps de métiers. Nous serons présents au marché de Noël de la ville de Sion sur la Place du Midi entre 9h et 12h ce samedi 17 décembre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>?
</p>
<p>?
</p>
<p>Personnes de contact?:
</p>
<p>Ramalho Ramiro, Unia Valais, en charge du groupe migrants, 079 537 80 91
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais,
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>?
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.sans-nous-pas-de.ch" target="_blank" rel="noreferrer">www.sans-nous-pas-de.ch</a>
</p>
<p>Sites à consulter?:&nbsp;
</p>
<p>079 543 37 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7489</guid>
        <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 14:18:00 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de BASF Evionnaz nouvelle victime du franc fort! Un taux plancher à Fr. 1.40 pour 1 euro est toujours indispensable </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7489</link>
        <description>Afin de compenser l’impact du franc fort qui pèse lourdement sur la rentabilité du site d’Evionnaz, BASF a annoncé sa volonté d’introduire un certain nombre de mesures. Unia est opposé à ce que des mesures se fassent au détriment du personnel car ce n’est pas aux salarié(e)s à supporter les conséquences du franc fort. Unia lance à nouveau un appel pour porter le cours du franc à 1.40 pour 1 euro seul moyen de diminuer la pression sur les sites de production suisses.

 


</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le site de BASF Evionnaz actif dans le secteur pharmaceutique exporte plus de 90% de sa production. Le cours du franc actuel pèse fortement sur la rentabilité de l’entreprise qui occupe environ 350 personnes. BASF Evionnaz a informé le personnel et les partenaires sociaux des mesures qu’elle souhaite mettre en place en 2012 pour améliorer sa rentabilité. 
</p>
<p>Le syndicat Unia est opposé par principe à faire supporter aux salarié(e)s les conséquences d’un franc fort. En effet, ce n’est pas en augmentant le temps de travail dans une entreprise que l’on peut lutter contre un problème de spéculation financière. Le syndicat estime en outre que le groupe international BASF, un poids lourd de la chimie, a les reins suffisamment solides pour compenser le manque de rentabilité passager de l’entreprise. Au troisième trimestre, BASF a réalisé un bénéfice net de 1,192 milliard d'euros, supérieur aux attentes des analystes. 
</p>
<p>Unia est persuadé qu’il existe d’autres solutions. Même si le délai de consultation de 15 jours proposé aux partenaires sociaux par l’entreprise est trop court, le syndicat en collaboration avec la commission d’entreprise, proposera avant Noël encore des alternatives. Leur objectif&nbsp;: annuler l’impact sur le personnel des mesures envisagées.
</p>
<p>Cependant, quelles que soient les mesures retenues, cela ne peut être qu’un pis-aller. En effet BASF Evionnaz, comme toutes les entreprises industrielles suisses exportatrices, retrouveront durablement leur profitabilité non pas en prenant des mesures sur le dos de leur personnel, mais uniquement lorsque le franc cessera d’être surévalué. C’est pourquoi Unia lance à nouveau un appel à la BNS pour que les salaires et les emplois soient protégés avec un taux de change plancher de Fr. 1.40 pour 1 Euro. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, Unia Valais, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7444</guid>
        <pubDate>Tue, 29 Nov 2011 10:14:00 +0100</pubDate>
        <title>Augmentations salariales: bon accord négocié par les partenaires sociaux de la convention cantonale de l’électricité </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7444</link>
        <description>Les partenaires sociaux de la branche de l&#039;électiricté valaisanne ont conclu un bon accord pour les salaires 2012. Tous les salariés percevront une augmentation de 80 francs et les salaires minimaux seront augmenté de 1%. Unia Valais espère que les autres corps de métiers de l’artisanat valaisan et de l’ensemble de l’économie s’inspireront de cet accord. 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans une volonté commune de trouver un accord à la hauteur de l’implication du personnel de la branche dans la bonne marche des affaires du secteur de l’électricité en Valais et lors d’une séance ponctuée par des d’échanges de vue constructifs, les partenaires sociaux de la convention collective de l’électricité valaisanne ont trouvé un bon accord salarial. En 2012, tous les salariés percevront une augmentation de 80 francs par mois et les salaires minimaux seront augmenté de 1%.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec une inflation quasi nulle, Unia salue cette augmentation réelle du pouvoir d’achat des électriciens valaisans.&nbsp;
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme l’ensemble de l’artisanat valaisan se trouve dans la même excellente conjoncture que les entreprises électriques, Unia espère que ce bon accord pourra servir d’exemple pour les autres professions et que tous salariés verront aussi leur pouvoir d’achat augmenter. Unia s’y emploiera et appelle les patrons à le rejoindre dans sa quête en faveur d’augmentations salariales pour leur personnel.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais,&nbsp; 079 543 37 60&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7303</guid>
        <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 08:29:00 +0200</pubDate>
        <title>Huntsman Advanced Materials: les organisations de travailleurs exigent un meilleur plan social</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7303</link>
        <description>Les syndicats Unia et Syna de même qu’Employés Suisse et Employés Huntsman ont pu réduire de 110 à 80 le nombre de postes que Huntsmann avait anoncé vouloir supprimer dans sa division Advanced Materials. Ils exigent maintenant un meilleur plan social et des mesures similaires pour la division Textile Effects.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Hunstmann a annoncé le 13 octobre que plus que 80 postes étaient encore menacés dans la division Advanced Materials, une solution ayant été trouvée pour 30 autres emplois supprimés sans qu’il n’y ait de licenciement. Les organisations de travailleurs estiment qu’il s’agit d’un premier pas dans la bonne direction. Elles vont toutefois continuer à exiger que le nombre de licenciements soit réduit au maximum. Elles y travaillent d’ailleurs d’arrache-pied. La représentation du personnel ainsi que quelques employé-e-s ont rendu de bonnes propositions pour maintenir des postes, de même que pour atténuer les conséquences des licenciements éventuels. La direction doit maintenant les mettre en œuvre. 
</p>
<p>Le plan social existant étant encore valable jusqu’à la fin de l’année, Hunstman veut l’utiliser tel quel pour ces nouvelles suppressions de postes. Mais les organisations de travailleurs considèrent qu’il est insuffisant dans le contexte actuel de péjoration du marché du travail suite aux vagues de licenciements dans la chimie et qu’il ne correspond pas aux standards habituels dans la branche. Il doit donc être substantiellement amélioré. Des négociations doivent être ouvertes à ce sujet. Les organisations de travailleurs exigent</p><ul><li>Des retraites anticipées qui soient socialement supportables</li><li>Une compensation de la perte de rentes occasionnée par le défaut de cotisation à la caisse de pension</li><li>Une renégociation des indemnités de départ</li><li>Une réduction conséquente des suppressions d’emploi ainsi qu’une amélioration du plan social sont également indispensables pour la division Textile Effects où pas moins de 600 personnes pourraient être licenciées. </li></ul><p><b><br></b>
</p>
<p><b>Renseignements</b>
</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire syndical Unia Valais en charge de la chimie</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7226</guid>
        <pubDate>Tue, 27 Sep 2011 08:56:00 +0200</pubDate>
        <title>Manifestation nationale de la construction du 24 septembre, forte mobilisation valaisanne </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7226</link>
        <description>Plus de 600 travailleurs valaisans accompagnés par Unia participeront à la manifestation nationale de la construction le 24 septembre à Berne. Cette forte mobilisation est due à l’attitude intransigeante de la Société suisse des entrepreneurs qui refuse d’entendre les revendications des travailleurs pour améliorer leurs conditions de travail malgré la bonne santé du secteur de la construction et la pression constante sur les chantiers.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Accompagnés par Unia, les travailleurs du secteur de la construction et du génie civil valaisans se sont particulièrement mobilisés pour la manifestation nationale du 24 septembre à Berne.
</p>
<p>En effet, que ce soit à partir de Brigue, Sierre, Sion, Riddes, Fully, Bagnes, Martigny ou Monthey, plus de 600 maçons valaisans feront le déplacement à Berne pour montrer leur volonté d’améliorer leurs conditions de travail vu le boom sans précédent et durable que connait la construction dans ce pays, amplifié par une hausse de la productivité de plus de 6% en un an dans ce secteur! 
</p>
<p>Pour faire faire au stress croissant et à la pression constante sur les chantiers, avec comme slogan «&nbsp;Plus de protection&nbsp;: nous luttons pour une meilleure CN&nbsp;», le personnel de la construction, épaulé par Unia, souhaite dans le cadre du renouvellement de la convention nationale (CN) une meilleure protection contre les licenciements pour les travailleurs proches de la retraite, une meilleure prise en compte de leur santé en cas d’intempéries, l’entier du salaire en cas de maladie ou d’accident et un contrôle accru du travail temporaire.
</p>
<p>A ce jour la Société suisse des entrepreneurs (SSE) a adressé une fin de non recevoir aux revendications des travailleurs. Elle envisage même de réduire l’étendue du champ d’application de la CN, de remettre en cause les salaires minimums de nombreux travailleurs et de démanteler la protection contre le licenciement en cas de maladie ou d’accident. Cette attitude de la SSE qui vise à vider la CN de sa substance est incompréhensible.
</p>
<p>Unia espère que cette manifestation nationale du 24 septembre suffira pour ramener les entrepreneurs à la raison et qu’ils prendront enfin en compte les revendications légitimes des travailleurs. Faute de quoi, la mobilisation pour une meilleure CN pourrait prendre d’autres formes d’ici à la fin de l’année.
</p>
<p><b><br></b>
</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires:</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional de la Région Valais, responsable du secteur de la construction, 079 543 37 60 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7067</guid>
        <pubDate>Tue, 19 Jul 2011 08:46:00 +0200</pubDate>
        <title>Annonce de restructuration chez Fair Primeur et Valrhône Logistics : Unia consulte le personnel pour trouver des alternatives aux licenciements.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/7067</link>
        <description>Faute de pouvoir rentabiliser sa plateforme de réception et de distribution de produits agricoles, Distribution Suisse a annoncé au personnel de Faire Primeur et Valrhône sa volonté de procéder à un licenciement collectif. Dans ce cadre, Unia procédera à la consultation du personnel pour proposer des mesures qui viseront à atténuer les suppressions de postes envisagées.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’annonce par Distribution Suisse de son intention de procéder à un licenciement collectif qui pourrait entrainer une quarantaine de licenciements chez Fair Primeur et Valrhône, sa plate-forme de réception et de distribution des produits agricole valaisans, Unia rencontrera ces prochains jours le personnel concerné pour étudier des mesures alternatives aux licenciements.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les mesures envisagées pourraient prendre la forme de réductions volontaires de taux d’activité, de reclassements à l’interne du groupe Distribution Suisse ou de transferts de rapports de travail aux entreprises effectuant une activité similaire dans la plaine du Rhône.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A cet effet, Unia lance déjà un appel aux centrales de réception et de distribution ou aux dépôts de fruits pour qu’elles étudient avec la plus grande bienveillance des offres d’emplois qui leur parviendraient ces prochains jours de la part du personnel actuel de Fair Primeur et Valrhône.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour atténuer les conséquences douloureuses de la perte de leur emploi, les personnes qui seraient effectivement licenciées à l’issue de la période de consultation ou qui n’auraient pas trouvé un nouvel emploi dans une entité appartenant à Distribution Suisse, intégreraient le plan social qui a été négocié par Unia et Distribution Suisse dans le cadre de la fermeture du PAM de Martigny et des licenciements prononcés en début d’année chez Valrhône à Bussigny.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En comptant la restructuration des PAM, contrôlés par Distribution Suisse, opérée sur la plan Suisse en 2010 et la fermeture du PAM de Martigny, en un peu plus d’une année, c’est la troisième restructuration d’envergure que connaît le groupe avec des fermetures de sites et des suppressions d’emplois. Unia ose espérer que cette dernière restructuration annoncée permette enfin de stabiliser et pérenniser le groupe pour que personnel des différentes entités détenues par Distribution Suisse, puisse regarder l’avenir avec sérénité.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b> 
</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire Unia Valais&nbsp;: 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-6877</guid>
        <pubDate>Mon, 02 May 2011 10:40:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: L’équité et l’égalité salariale doivent se concrétiser dans les faits</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/6877</link>
        <description>Avec un accent marqué sur l’initiative en faveur d’un salaire minimum et une rétrospective des luttes menées par les femmes ces 50 dernières années dans la perspective de la journée du 14 juin en faveur de l’égalité hommes/femmes, l’assemblée des délégués d’Unia Valais a adopté un ton résolument combattif et militant. En traitant ces deux problématiques, les délégués se sont donné les moyens pour que l’équité et l’égalité salariale se concrétisent enfin dans les faits. Pour ce faire, ils savent qu’ils peuvent s’appuyer sur une organisation en excellente santé financière et en croissance ainsi que sur le développement réjouissant du réseau de personnes de confiance. Les délégués ont aussi adopté deux résolutions. L’une pour un droit à la formation continue qualifiante de l’ensemble des salarié(e)s et l’autre afin que des mesures immédiates soient mises sur pied pour les chômeurs exclus de l’assurance-chômage suite à la révision de la loi.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans leur rapport annuel aux délégués tant la présidente de la région Unia Valais, Doris Schmidhalter-Näfen, que le secrétaire régional, Jeanny Morard, sont revenus sur la lutte victorieuse contre le démantèlement de la LPP menée en 2010 et sur la nécessité du développement du réseau de personnes de confiance (RPC) dans les entreprises et sur les lieux de travail afin de développer et d’y ancrer les luttes syndicales.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans la perspective d’ancrer rapidement l’équité et l’égalité salariales dans les faits, les deux points forts du jour ont été d’une part, l’accent mis par la présidente sur l’importance de l’initiative en faveur d’un salaire minimum à 4'000 frs par mois (22 frs à l’heure) et de l’autre la rétrospective des luttes pour l’égalité menées par les femmes ces 50 dernières années. Ce rappel historique tracé par Fabienne Kühn, membre du comité directeur d’Unia, avait non seulement comme objectif de confirmer une fois encore aux délégués que toutes les avancées sociales sont obtenues par des mouvements collectifs, mais aussi de lancer un appel pour une mobilisation massive de la population valaisanne le 14 juin dans le cadre de la journée en faveur de l’égalité hommes/femmes.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les délégués ont aussi pu constater la bonne santé financière de l’organisation, la croissance réjouissante et constante, année après année du nombre de membres d’Unia Valais, ainsi que le développement du réseau de personnes de confiance.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans son rapport, Jeanny Morard a aussi évoqué la votation sur l’assurance chômage et les conséquences catastrophiques de son acceptation. Dans ce contexte, tout en fustigeant le laxisme des autorités compétentes à la matière, les délégués ont adopté une résolution exigeant des mesures immédiates pour les exclus de l’assurance-chômage. Afin de favoriser la formation continue et d’en faciliter l’accès, les délégués ont aussi adopté une résolution demandant 3 jours de congé payés par année pour la formation continue ainsi qu’un assouplissement des conditions d’accès à l’obtention du CFC par la validation d’acquis pour les professions de la vente et de la restauration.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60<br>En allemand, German Eyer, secrétaire de la section du Haut-Valais, 079 295 24 74
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Site pour la journée du 14 juin&nbsp;: <a href="http://www.unia.ch/14-juin.5476.0.html?&amp;L=1" target="_blank" title="http://www.unia.ch/14-juin.5476.0.html?&amp;L=1" rel="noreferrer">http://www.unia.ch/14-juin.5476.0.html?&amp;L=1</a>
</p>
<p>Site pour l’initiative en faveur d’un salaire minimum&nbsp;: <a href="http://www.unia.ch/Salaire-minimum-4000.4560.0.html?&amp;L=1" target="_blank" title="http://www.unia.ch/Salaire-minimum-4000.4560.0.html?&amp;L=1" rel="noreferrer">http://www.unia.ch/Salaire-minimum-4000.4560.0.html?&amp;L=1</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-6819</guid>
        <pubDate>Thu, 24 Mar 2011 16:19:00 +0100</pubDate>
        <title>PAM Martigny : Unia s’engage pour le personnel licencié </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/6819</link>
        <description>PAM a procédé au licenciement de la totalité du personnel de son centre de Martigny. 26 personnes sont concernées. Unia rencontrera le personnel très rapidement pour décider des mesures à négocier avec la direction pour atténuer les conséquences douloureuses de ces pertes d’emploi et lance un appel aux enseignes qui établiront prochainement sur le site de PAM pour engager le personnel licencié.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a une année, la groupe PAM procédait déjà à une restructuration en supprimant des places de travail sur la totalité de ses enseignes en Suisse. Cette fois, pour permettre les travaux de transformation du centre de Martigny visant à accueillir de nouvelles enseignes, la totalité du personnel de PAM Martigny, soit 26 personnes, a été licenciée pour la fin mai. Un certain nombre d’emplois pourrait être cependant sauvé par des déplacements au sein des succursales de PAM.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout prochainement, Unia rencontrera le personnel pour examiner les offres de reclassement à l’intérieur du groupe et pour décider des mesures à mettre en place pour atténuer les conséquences des licenciements prononcés. Dans un deuxième temps, nous rencontrerons la direction pour négocier un plan social.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le but de diminuer les suppressions d’emplois annoncées, Unia lance un appel aux grandes surfaces qui s’ouvriront prochainement sur le site actuel de PAM, notamment Migros, H&amp;M, Swisscom et Dösenbach, ainsi qu’à Coop qui s’établira à proximité, pour engager le personnel licencié. En effet, le personnel actuel de PAM Martigny, malgré les incertitudes qu’il a connues, est composé de collaboratrices et collaborateurs extrêmement motivés, capables de relever des défis, bien formés aux métiers de la vente et provenant pour la plupart des environs immédiats de Martigny, donc susceptibles d’attirer et de fidéliser la future clientèle de ces magasins. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires: </b>
</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire Unia Valais&nbsp;: 079 668 64 57
</p>
<p>Sandra Formaz, secrétaire Unia Valais&nbsp;: 079 822 35 41</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-6641</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Dec 2010 08:17:00 +0100</pubDate>
        <title>Unia salue la proposition des patrons électriciens valaisans</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/6641</link>
        <description>Les patrons électriciens valaisans proposent d’augmenter les salaires de l’ensemble des travailleurs de la branche de 150 francs par mois. Unia Valais salue ce geste et espère que les autres corps de métiers de l’artisanat valaisan et de l’ensemble de l’économie s’inspireront de l’attitude des patrons électriciens.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les bonnes nouvelles se succèdent pour les travailleurs de l’artisanat valaisan. En effet, après l’augmentation de 98 francs par mois pour les menuisiers, les charpentiers et les plâtriers et les peintres obtenue dans le cadre du renouvellement de la CCT du second œuvre, les électriciens valaisans toucheront 150 francs en plus par mois en 2011&nbsp;!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia salue cette augmentation très proche de ce que nous demandions car elle correspond à une augmentation réelle du pouvoir d’achat des électriciens. C’est la meilleure chose à faire lorsque l’inflation est quasi nulle et les carnets de commandes sont pleins.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme l’ensemble de l’économie valaisanne se trouve dans la même excellente conjoncture que les entreprises électriques et celles du bois-peinture, Unia est persuadé que l’ensemble des travailleurs du Canton verra aussi son pouvoir d’achat augmenter de manière significative en 2011. Unia s’y emploiera et appelle les patrons à le rejoindre dans sa quête en faveur d’augmentations salariales pour leur personnel.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 0041 79 543 37 60 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-6303</guid>
        <pubDate>Tue, 24 Aug 2010 10:50:00 +0200</pubDate>
        <title> Vente d&#039;Alcan EP: Impact sur les usines valaisannes?</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/6303</link>
        <description>Rio Tinto a annoncé ce jour avoir reçu une offre ferme pour l’acquisition d’Alcan EP. Comme l’annonçait au mois de mai déjà Unia, les acquéreurs sont d’une part le fonds américain Apollo et d’autre part le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI). Bien que cette vente ne devrait pas affecter les usines valaisannes, le syndicat Unia rencontrera prochainement les acteurs pouvant peser en faveur du maintien et du développement des sites de production valaisans dans la future entité.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Rio Tinto a annoncé ce jour avoir reçu une offre ferme en vue du rachat d’Alcan Engineered Products (Alcan EP), entité à laquelle les usines d’Alcan en Valais sont rattachées. Au terme du processus de rachat prévu pour la fin de l’année, le fonds américain Apollo prendra 51% du capital et le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) aura 10% du capital et Rio Tinto conservera le 39% restant. Ces investisseurs et la répartition des participations, correspondent en tout point à ce qu’Unia avait décrit au mois de mai déjà.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le FSI est un fonds souverain crée en 2008 par l’Etat français. Le but de ce fonds est de soutenir les entreprises stratégiques en France. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’un point de vue industriel, des compétences et du savoir-faire du personnel ainsi que de la productivité, le site de Sierre ne devrait pas être affecté par ce rachat. Par contre la présence du FSI pourrait faire craindre, à terme, des délocalisations de productions en France.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin de positionner au mieux les usines valaisannes dans le cadre de la nouvelle entité, Unia organisera prochainement une rencontre avec les acteurs potentiellement impliqués dans le maintien et le développement des sites de production valaisans (Etat du Valais, commissions d’entreprise, comité d’entreprise européen, etc. ). Par ailleurs, Unia demande à la direction locale, en réaction à l’annonce de ce jour, qu’elle donne un signal positif au personnel pour le futur des usines valaisannes. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Blaise Carron, responsable du secteur industrie d’Unia Valais, 079 668 64 57<br>Charles-Henri Rudaz, responsable de la branche Unia Valais, 079 607 86 37</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-6219</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Jul 2010 15:23:00 +0200</pubDate>
        <title>Dépôt du référendum contre le démantèlement de l’assurance-chômage : forte mobilisation des militants valaisans</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/6219</link>
        <description>La récolte des signatures contre le démantèlement de l’assurance-chômage a été un énorme succès. En effet plus de 140&#039;000 signatures seront déposées ce matin à la chancellerie fédérale à Berne. Sur les 51&#039;000 signatures récoltées par l’Union syndicale suisse, au niveau national Unia en a récolté 32&#039;000. Les militants d’Unia Valais se sont fortement mobilisés pour obtenir cette première victoire d’étape avant la votation du 26 septembre.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec comme slogan «A eux les bonus, A nous les malus&nbsp;? NON au démantèlement de l’assurance-chômage&nbsp;», le référendum lancé contre les modifications de l’assurance-chômage par différentes organisations, dont Unia, a connu un très large écho dans la population puisque plus de 120'000 signatures ont été recueillies en 100 jours. En Valais, après la campagne victorieuse du mois de mars contre le vol des rentes LPP, les militants d’Unia se sont à nouveau mobilisés pour la récolte de signatures.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Outre l’inefficacité des mesures d’assainissement contenues dans cette nouvelle loi, c’est surtout contre la coupe dans les prestations aux personnes de plus de 55 ans, la réduction des prestations pour les jeunes, l’allongement des périodes de cotisations, la réduction drastique des indemnités pour les femmes souhaitant reprendre une activité professionnelle que se sont opposés les signataires du référendum. La dévalorisation du gain intermédiaire, mesure énormément utilisée en Valais et qui permet chaque année de maintenir des emplois notamment dans la construction a aussi bien sûr été fustigée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, dans un contexte de crise économique, sous prétexte de difficultés financières vouloir réduire les prestations d’une assurance qui sert justement de filet social est incompréhensible, ceci d’autant plus 2 ans à peine après que la Confédération a injecté 68 milliards pour sauvée l’UBS.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce qui est aussi particulièrement choquant est le fait que les top managers et les très gros revenus, ceux qui ont précipité le pays dans la crise, ne participent pratiquement pas au financement de l’assurance chômage. En effet alors qu’un simple salarié avec un salaire mensuel de 5'500 frs paie une cotisation à l’assurance chômage de 2.2%, les membres du directoire d’OC Oerlikon, qui ont licencié 3'000 emplois ces deux dernières années et qui ont doublé leur rémunération pour la porter à 11.3 millions ne paient qu’une cotisation de 0.0225%. Si cette inégalité de traitement disparaissait et si tout le monde contribuait au chômage à hauteur de 2.2% sur l’entier de son salaire, le déficit de l’assurance-chômage serait comblé&nbsp;!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans la perspective de gagner la votation fixée au 26 septembre, c’est avec ce type d’arguments que l’USV et Unia Valais iront à la rencontre de la population valaisanne lors des deux journées d’actions nationales du 28 août et 11 septembre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour des informations complémentaires :
</p>
<p>- Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60 ou 027 322 60 48
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour suivre la campagne <a href="http://www.demantelement-laci-non.ch/" target="_blank" title="http://www.demantelement-laci-non.ch/" rel="noreferrer">http://www.demantelement-laci-non.ch</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-6113</guid>
        <pubDate>Tue, 25 May 2010 08:14:00 +0200</pubDate>
        <title>Vente d&#039;Alcan: quel futur pour les usines valaisannes?</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/6113</link>
        <description>Rio Tinto Alcan va prochainement annoncer la vente de l’unité à laquelle les usines valaisannes d’Alcan sont rattachées. Les acquéreurs sont d’une part le fonds américain Apollo et d’autre part le Fonds stratégique d’investissement (FSI). Ce fonds souverain créé par l’Etat français a pour but de soutenir les entreprises stratégiques françaises. Dans ce cadre, par voie de tractage ce midi, Unia demande aux autorités publiques qu’elles dévoilent leur stratégie pour le maintien et le développement des sites de production et des emplois d’Alcan en Valais</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Prochainement la vente par Rio Tinto d’Alcan Engineered Products (Alcan EP) entité à laquelle les usines d’Alcan en Valais sont rattachées, va être annoncée. Le fonds américain Apollo prendra 51% du capital. Apollo n’est pas un inconnu en Valais puisqu’il s’était en son temps intéressé à racheter successivement Hunstman puis le groupe auquel appartient la raffinerie Tamoil à Collombey. Le fonds stratégique d’investissement (FSI) aura 10% du capital et Rio Tinto conservera à court terme le 39% restant.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le FSI est un fonds souverain créé en 2008 par l’Etat français. Le but de ce fonds est de soutenir les entreprises stratégiques en France. L’intérêt de ce fonds pour Alcan EP est de permettre de recréer en France un géant dans le secteur comme l’était Pechiney.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Suisse, à ce jour, ne possède pas de politique industrielle équivalente à celle de la France et le «&nbsp;Fonds pour une Suisse productive&nbsp;» proposé par Unia qui pourrait intervenir dans le rachat d’Alcan EP, n’est pas encore à l’œuvre. Dans le cadre de cette vente, notre propos n’est pas d’être alarmiste pour le futur du site de Sierre car, par ses compétences et son savoir faire, il a de nombreux atouts à faire valoir. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’exemple de ce que fait l’Etat Français avec le FSI, nous nous demandons néanmoins, de quelle manière l’Etat et le canton du Valais vont s’impliquer pour préserver et maintenir les sites de production et les emplois en Valais dans le cadre de ce rachat. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;Par le tractage de ce jour devant le site de Sierre, relayant les préoccupations des travailleurs d’Alcan, Unia invite le Canton à rendre publique sa stratégie en faveur du maintien à long terme des emplois pour les usines Alcan du Valais.
</p>
<p>Le tract distribué se trouve en courrier joint.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Charles-Henri Rudaz, responsable de la branche Unia Valais, 079 607 86 37</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-6098</guid>
        <pubDate>Tue, 11 May 2010 10:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Hôtel Europa et Restaurant Grissini Sion : Licenciement collectif en violation du Code des obligations </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/6098</link>
        <description>Tous les employés de l&#039;hôtel Europa et du restaurant Grissini de Sion ont reçu hier leur lettre de congé. La consultation dans le cadre d’un licenciement collectif n&#039;a pas été appliquée et aucune annonce n&#039;a été faite auprès du canton. Le syndicat Unia a été mandaté dès ce jour par le personnel de l&#039;établissement afin de défendre leur intérêts. 
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Tous les employés de l'hôtel Europa et du restaurant Grissini de Sion ont reçu hier leur lettre de congé. La consultation dans le cadre d’un licenciement collectif n'a pas été appliquée et aucune annonce n'a été faite auprès du canton. Le syndicat Unia a été mandaté dès ce jour par le personnel de l'établissement afin de défendre leur intérêts.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un courrier du 28 avril 2008, l'hôtel Europa licencie ses collaborateurs vu la résiliation du bail par la banque propriétaire du bâtiment. La procédure en cas de licenciement collectif n'a pas été appliquée et le syndicat Unia défendra les intérêts des employé-e-s.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La consultation a comme objectif de faire des propositions pour diminuer ou atténuer les licenciements prévus. Il se peut également que pendant la consultation de nouvelles informations apparaissent et que l'avenir professionnel des employé-e-s puissent être préservé. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia exige de ce fait que la procédure soit reprise telle qu'elle devrait être en cas de licenciement collectif. Les employé-e-s ont droit à leur période de consultation, l'employeur devra analyser les propositions et en rendre compte aux collaborateurs et au canton. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia exige que la transparence soit faite dans la communication également. Les informations relatives à une reprise de l'affaire et au maintien des postes éventuels doivent être donnés par l'employeur Zurbrügg &amp; Gauer AG.
</p>
<p>Si l'employeur ne retire pas le licenciement, une procédure sera entamée pour licenciement abusif.
</p>
<p>Renseignements:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire Régional Unia Valais : 079 543 37 60 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Francine Zufferey, secrétaire Unia Valais : 079 540 60 18 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-6097</guid>
        <pubDate>Tue, 11 May 2010 10:04:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: Pour une reconversion éco-sociale de l’économie</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/6097</link>
        <description>Le point fort de l’assemblée des délégués de la Région Unia Valais a été la présentation du « Pacte pour une Suisse productive ». Ce projet élaboré par Unia vise à initier une reconversion sociale et durable de l’économie suisse. Cette reconversion permettait de générer plus de 200&#039;000 emplois dans les industries actives dans les technologique vertes. Cette reconversion serait financée par les avoirs des caisses de pension. Les délégués ont aussi pris connaissance de l’excellente santé financière d’Unia Valais et soutenu plusieurs résolutions dont une en faveur de l’introduction d’un salaire minimum en Valais et une autre défendant un partenariat social digne de ce nom dans le cadre de la CCT du second œuvre romand. Cette assemblée a aussi été l’occasion pour Unia de mobiliser ses troupes pour la récolte de signatures pour référendum contre la réforme scandaleuse de l’assurance chômage.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de leur assemblée annuelle de ce jour les délégués d’Unia Valais ont pu prendre connaissance avec intérêt du «&nbsp;Pacte pour une Suisse productive&nbsp;». La mise en œuvre de ce pacte axé sur un renforcement de la capacité d’innovation de la Suisse et orienté vers des productions de technologies vertes, marquerait le début de la réindustrialisation de la Suisse puisqu’il permettrait de créer plus de 200'000 emplois dans un horizon de 10 ans.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette reconversion serait financée par la création d’un fonds alimenté par les avoirs des caisses de pension. La création de ce fonds aurait un double avantage. D’une part de mettre à disposition des entreprises ayant des projets industriels axés sur des technologies vertes et respectant des critères sociaux, une offre de crédit sûre et avantageuse, non soumise à la maximisation des rendements telle que pratiqué par les banques. D’autre part, les avoirs du deuxième pilier accumulé par les travailleurs seraient soustraits à la spéculation et affectés à des investissements dans de la production, donc du travail. Ce fonds disposerait de deux instruments de financement, le leasing et le crédit.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, cette reconversion doit se faire dans le cadre d’un Etat social fort. C’est pourquoi, Doris Schmidhalter-Näfen, présidente de la Région a appelé à se mobiliser, le moment venu, contre la onzième révision de l’AVS, révision qui conduirait à élever l’âge de la retraite des femmes à 65 ans et niveler les rentes vers le bas.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce contexte de défense des acquis sociaux, Jeanny Morard secrétaire régional, a officiellement lancé la récolte des signatures pour le référendum contre la révision inique et scandaleuse de la loi sur l’assurance chômage. Pour cette récolte de signatures Unia Valais sait pouvoir compter sur la même mobilisation de ses militants et personnes de confiance que celle que nous avons connu lors de la campagne victorieuse contre le vol des rentes LPP du 7 mars dernier.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les délégués ont aussi pu constater la bonne santé financière de l’organisation, le développement réjouissant du nombre de membres et les avancées sociales obtenues lors de certains renouvèlement conventionnels. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les délégués ont aussi adopté plusieurs résolutions. Une résolution demandant l’introduction d’un salaire minimum de 3'500 frs en Valais et la négociation d’une convention collective de force obligatoire dans l’agriculture. Une autre résolution exigeant un partenariat social loyal et transparent permettant des avancées sociales dans le cadre du renouvellement de la CCT du second œuvre romand. Une résolution permettant la participation au débat citoyen et démocratique des membres des commissions d’entreprises et des conseils de fondation des caisses de pension. Et enfin une résolution proposant des mesures concrètes contre les licenciement à la Lonza à Viège.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60<br>En allemand, German Eyer, secrétaire de la section du Haut-Valais, 079 295 24 74</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5985</guid>
        <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 09:00:00 +0200</pubDate>
        <title>PAM : Forte diminution de l‘ampleur de la restructuration grâce à la consultation. </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5985</link>
        <description>En lançant la consultation dans le cadre d’un licenciement collectif, Pam annonçait sa volonté de licencier 50 personnes et de procéder à 36 congés modifications. A l’issue de la consultation pilotée par Unia, Pam prononcera 16 licenciements et 35 congés modifications. La consultation a donc permis de sauver 34 emplois. Par ailleurs des mesures pour atténuer les conséquences de licenciements sont en négociation.

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un courrier au personnel le 5 mars dernier, Pam annonçait sa volonté de licencier 50 personnes et de procéder à 36 congés modifications. Par ailleurs, à la demande de PAM, Unia a été mandaté pour procéder à la consultation prévue dans le cadre de ce licenciement collectif. La consultation a comme objectif de faire des propositions pour diminuer ou atténuer les licenciements prévus.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour procéder à la consultation, Unia a rencontré sur leurs lieux de travail l’ensemble du personnel potentiellement touché. Nous avons rencontré ainsi plus de 200 collaboratrices et collaborateurs dans plus de 35 succursales.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de ces séances, nous avons recommandé aux collaboratrices et collaborateurs de faire part de leurs suggestions directement à la direction. Par ailleurs, suite aux séances, Unia a fait parvenir ses propositions à la direction du groupe.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’engagement direct du personnel avec le soutien d’Unia a porté ses fruits puisqu’à l’issue de la consultation Pam a réduit les licenciements prévus pour les porter à 16 personnes. En fait 34 emplois ont pu être ainsi sauvés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, Unia négocie actuellement avec la direction des mesures qui permettraient d’atténuer les conséquences des licenciements et des congés modifications. Les licenciements seront prononcés à l’issue des négociations entre PAM et Unia.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements:</b>
</p>
<p>Francine Zufferey, secrétaire Unia Valais&nbsp;: 079 540 60 18 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5984</guid>
        <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 08:59:00 +0200</pubDate>
        <title>Unia lutte contre les licenciements chez Lonza</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5984</link>
        <description>Lonza veut biffer 193 postes de travail à Viège. A cause de ces licenciements, l’accord portant sur la formation qui avait été signé en 2008 devient caduc et le groupe va devoir payer les heures supplémentaires (crédit temps) des employé-e-s assujettis à la CCT.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lonza a informé ce matin les syndicats signataires de la CCT des effets concrets qu’auront les mesures de restructuration prévues sur le site de Viège. L’entreprise chimique veut supprimer 193 emplois. La retraite anticipée est toutefois prévue pour 131 personnes. Lonza veut donc licencier 63 employé-e-s, dont 19 sont assujettis à la convention collective de travail. Une centaine de postes occupés par des travailleurs temporaires vont aussi être supprimés. Un délai de consultation a été accordé jusqu’au 9 avril aux syndicats signataires. <br>? <br>La suppression d’emplois par Lonza est un coup dur pour l’économie du Haut-Valais. Chaque licenciement est vécu comme une claque par les collaborateurs et leur famille. Unia critique notamment le fait que la Lonza ait annoncé l’ouverture d’un délai de consultation au dernier moment et exige sa prolongation jusqu’au 30 avril. Pendant cette période, Unia va analyser toutes les alternatives envisageables pour minimiser les licenciements. Au terme du délai de consultation, des négociations devront être engagées avec les partenaires sociaux, comme le prévoit la CTT, afin de concrétiser les mesures et prestations convenues. <br>? <br>Le contrat de formation conclu en 2008 avec la Lonza, qui excluait les licenciements jusqu’en 2014, doit aussi faire l’objet de discussions dans le cadre de ces négociations. Cet accord tombe en effet au vu de ce qui vient d’être annoncé par l’entreprise. Si cet accord devait effectivement être résilié, les prestations effectuées par les employé-e-s?soumis à la CCT (crédit en heures supplémentaires) devraient leur être payées. <br>? <br>? <br><b>Plus d’Informations:</b> <br>German Eyer, secrétaire syndical responsable d’Unia Haut-Valais, <br>Corrado Pardini, responsable du Secteur industrie</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5983</guid>
        <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 08:53:00 +0200</pubDate>
        <title>Le syndicat obtient 1% d&#039;augmentation de salaire chez Syngenta Monthey.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5983</link>
        <description>Pour la première fois depuis la création de Syngenta, Unia a piloté directement les négociations salariales. En effet, suite à un début de négociations infructueux, la commission du personnel interne a passé le flambeau au syndicat. Après des négociations intenses, le syndicat a obtenu une augmentation de 1% avec des socles de distribution. Compte tenu de l’indice des prix de référence, cette augmentation de 1.5% de leur pouvoir d’achat, constitue pour le personnel au bénéficie de la CCT, un résultat tout à fait correct.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les négociations salariales entre les commissions du personnel et la direction de Syngenta Monthey ont débuté en novembre 2009. Après trois séances, l’entreprise, malgré avoir réalisé d’excellentes affaires, continuait à refuser une quelconque augmentation de salaires pour 2010.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Devant l’attitude intransigeante de la direction, ainsi que &nbsp;le prévoit la Convention Collective de Travail (CCT), la commission interne a passé le relais au syndicat pour continuer la négociation face à la direction.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après deux séances difficiles et ardues, Unia a finalement obtenu une augmentation de salaire de 1% avec des socles de distribution. Les primes d’équipes seront aussi augmentées de 1%. Compte tenu de l’indice des prix de référence (-0.5% en novembre), cette augmentation équivaut en fait à une augmentation du pouvoir d’achat de 1.5%. Ce 1.5% constitue pour le personnel au bénéfice de la CCT, une augmentation, hors inflation, correcte.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis la création de Syngenta en 2000, c’est la première fois qu’Unia pilote directement les négociations salariales. Le résultat obtenu a été possible seulement grâce à une excellente collaboration tactique entre la commission interne et le syndicat et par un taux de syndicalisation relativement bon chez Syngenta.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par cette augmentation, nous avons réussi à faire comprendre à la direction l’importance de reconnaitre la motivation et l’implication du personnel de Monthey dans l’un des plus importants sites de production au monde de Syngenta.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Présenté en assemblées du personnel mercredi 17 et jeudi 18 mars, le travail de la délégation syndicale a été très positivement apprécié par le personnel.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, responsable de la chimie pour Unia Bas-Valais 079 668 64 57 ou 024 471 25 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5932</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 10:35:00 +0100</pubDate>
        <title>Restructuration chez PAM : Unia consulte le personnel pour trouver des alternatives aux licenciements.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5932</link>
        <description>Suite à une baisse de son chiffre d’affaires, le groupe Pam a annoncé sa volonté de procéder à une restructuration de son personnel sur une grande partie de ses points de vente romands. Le syndicat Unia procédera à la consultation du personnel pour proposer des mesures qui viseront à atténuer les suppressions de postes.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’annonce par le groupe PAM de son intention de procéder à une large restructuration de son personnel &nbsp;sur l’ensemble de la Suisse romande, dans le cadre de l’article 335 d et suivants du code des obligations (CO) qui traitent des licenciements collectifs, le syndicat Unia procédera ces prochains jours à une large consultation du personnel.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette procédure qui s’étendra sur plusieurs cantons romands a comme objectif d’analyser, avec le personnel potentiellement touché, des pistes qui pourraient être des alternatives aux licenciements.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, Unia est intimement convaincu que sur les 586 employés actuellement par Pam, des mesures autres que des licenciements peuvent être proposées pour les 50 suppressions de poste que le groupe compte prononcer. Les mesures étudiées peuvent aller de la réduction volontaire des taux d’activité à des mises à la retraite anticipée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 18 mars, Unia fera part à la direction de PAM des propositions élaborées lors de cette période de consultations. Ces propositions s’inscriront dans le cadre d’un plan social qu’Unia compte négocier avec PAM. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements:</b>
</p>
<p>Francine Zufferey, secrétaire Unia Valais&nbsp;: 079 540 60 18 ou 027 455 15 17</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5931</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 08:16:00 +0100</pubDate>
        <title>Signal sans équivoque de la population valaisanne contre la baisse des rentes LPP</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5931</link>
        <description>Le rejet massif (à plus de 80% par la population valaisanne) de la baisse des rentes est un grand succès pour tous les travailleurs et travailleuses ainsi que pour le syndicat Unia. Ce clair NON est aussi un signal fort contre la poursuite du démantèlement de nos assurances sociales. Le Parlement doit maintenant en tirer les conséquences et stopper ses expérimentations dans les révisions de l’AVS et de l’Assurance-chômage. Le self-service du deuxième pilier doit en outre cesser.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le rejet massif de la baisse des rentes est un beau succès pour tous les travailleurs et travailleuses ainsi que pour le syndicat Unia. De concert avec la presse des consommateurs, Unia a lancé en décembre 2008 le référendum contre la baisse du taux de conversion qui a ensuite été soutenu par de nombreux partis et organisations.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En rejetant la baisse du taux de conversion, les citoyens et les citoyennes ont lancé deux signaux très clairs. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Stopper tout de suite les expérimentations dans les révisions de l’AVS et de l’Assurance-chômage</b>
</p>
<p>Un démantèlement de nos assurances sociales est hors de question. Les salarié-e-s ne veulent pas combler les milliards de trou causé par des financiers sans scrupules. Et encore moins quand les bonus et les bénéfices des entreprises atteignent de nouveau des sommets. En clair:</p><ul><li>Pas de vol des rentes dans l’AVS. Le Parlement doit cesser son exercice de réduction des prestations</li><li>Pas de démantèlement sur le dos des salarié-e-s qui ont perdu leur emploi. </li></ul><p>Dans les deux cas, le syndicat Unia combattrait ces réductions de prestations par un référendum.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><br>Il faut au contraire instaurer un impôt sur la fortune et les bonus qui fasse passer à la caisse les responsables et profiteurs de la crise. Il faut aussi introduire un salaire minimum qui garantisse aux gens qui travaillent qu’ils puissent vivre de leur salaire.<br> 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La prévoyance professionnelle n’est pas un self-service</p><ul><li>Il faut mettre de l’ordre dans le self-service que constitue la prévoyance professionnelle.</li><li>Les frais administratifs dans le deuxième pilier doivent être abaissés. Au lieu d’engraisser des parasites, l’argent épargné doit revenir aux assurés et aux rentiers. </li><li>La prévoyance professionnelle est une assurance sociale, pas un business lucratif pour des privés. </li><li>Il faut empêcher que des conseillers sans scrupules ne poussent les caisses de pension dans des aventures spéculatives risquées: les Hedgefunds, entre autres, n’ont rien à faire dans la prévoyance professionnelle. </li></ul><p>Une autorité de surveillance qui remplisse vraiment son rôle doit être créée. La FINMA, trop proche des assurances, a échoué dans cette tache. &nbsp;
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Actions de remerciement envers la population valaisanne</b>
</p>
<p>Par ailleurs, le Valais peut se targuer d’un excellent score avec un rejet à plus de 80%. Pour exprimer ses remerciements et sa reconnaissance à la population valaisanne et au monde du travail de ce canton, Unia leur distribuera en début de semaine un présent symbolique. Lundi matin, 8 mars, Unia sera présent entre 7h00 et 8h00 aux gares de Sion et Martigny et entre 12h30 et 14h00 sur le site chimique de Monthey. Mardi 9, entre 12h00 et 14h00, nous remercierons le personnel d’Alcan à Sierre et de Tamoil à Collombey.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements:</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional Unia Valais&nbsp;: 079 543 37 60
</p>
<p>Pour les actions de remerciement, Blaise Carron, secrétaire Unia, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5895</guid>
        <pubDate>Thu, 18 Feb 2010 10:14:00 +0100</pubDate>
        <title>Non au vol des rentes</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5895</link>
        <description>Le 7 mars 2010, nous voterons sur la réduction du taux de conversion inscrit dans la Loi sur la prévoyance professionnelle (LPP). Le Parlement a décidé cette réduction en décembre 2008. Unia ainsi que la presse des consommateurs et les partis de gauche considèrent que cette baisse est inutile, inacceptable et en aucun cas justifiée. Nous avons saisi le référendum pour pouvoir dire «NON à au vol des rentes!» </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><b>Cette baisse de rentes est inacceptable</b>
</p>
<p>La Constitution fédérale prévoit expressément que les rentes AVS et LPP assurent à tout un chacun de «maintenir de manière appropriée son niveau de vie antérieur», soit 60% du revenu antérieur. Cette baisse de rentes massive est en contradiction avec l’objectif constitutionnel fixé pour les rentes. Une retraite décente ne sera plus possible pour tout le monde. &nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Tous les assuré-e-s y perdent </b>
</p>
<p>Cette baisse de rentes signifie des pertes considérables pour tous les futurs retraités et retraitées. 
</p>
<p>&nbsp;</p><ul><li>Une femme de 50&nbsp;ans qui gagne aujourd’hui 5800&nbsp;francs perdrait après sa retraite 35'300 francs. </li><li>Un homme de 36&nbsp;ans qui gagne aujourd’hui 6000&nbsp;francs perdrait en moyenne 50'800francs après sa retraite. </li><li>Une femme de 26&nbsp;ans qui gagne aujourd’hui 5000&nbsp;francs perdrait même 61'300&nbsp;francs. </li></ul><p>&nbsp;</p>
<p>Les jeunes travailleurs sont aussi concernés par cette réduction de rentes. Ils seront même fortement pénalisés: ils continueront à payer beaucoup, mais pour recevoir toujours moins. Les rentes des personnes qui sont déjà à la retraite seront en outre les prochaines visées, si nous n’arrivons pas maintenant à stopper cette baisse. &nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette baisse de rentes est inutile 
</p>
<p>En 2003 déjà, lors de la 1re&nbsp;révision de la LPP, le Parlement avait décidé de réduire par étapes le taux de conversion de 7,2% à 6,8% jusqu’en 2014 pour répondre à l’augmentation de l’espérance de vie. Depuis, l’espérance de vie n’a presque pas évolué. L’adaptation de 2003 suffit encore amplement. Il n’y a donc aucune raison de réduire les rentes de manière anticipée. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et même si les gens deviennent plus vieux, ils ont aussi droit à une retraite décente. La vie ne va pas devenir meilleure marché. C’est donc faux que de couper dans les rentes. &nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>De juteux bénéfices pour les assurances privées </b>
</p>
<p>Les compagnies d’assurance sont l’élément moteur de ces baisses de rentes. Elles font de juteux bénéfices avec la prévoyance professionnelle. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En 2008, quand les bourses ont plongé, plus de la moitié des assureurs exploitant les affaires réalisées avec la LPP sont quand même parvenus à gagner de l’argent. C’est la meilleure preuve que le taux de conversion actuel n’est pas trop élevé. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par contre, les compagnies d’assurance attirent les actionnaires en leur promettant des rendements de rêve. Zürich Financial s’est ainsi fixé pour objectif un rendement de 16% sur le capital propre. Mais, il ne serait plus possible d’obtenir ne serait-ce qu’un rendement moyen de 4% sur le capital de vieillesse des assuré-e-s! Il y a comme un problème! &nbsp; &nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est à nous de veiller à ce qu’un NON clair au vol des rentes sorte des urnes le 7 mars. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5810</guid>
        <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 08:21:00 +0100</pubDate>
        <title>samedi 13 mars 2010 - manifestation nationale des femmes à Berne</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5810</link>
        <description>Discrimination assez - Egalité maintenant !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia Valais se rendra à Berne à la manifestation nationale des femmes le samedi 13 mars 2010 à la Schützenmatte dès 13 h 30.<br><br>
</p>
<p>La troisième action internationale de la Marche Mondiale des femmes débute le 8 mars jusqu'au 17 octobre 2010. Ce mouvement mondial lutte contre la pauvreté et souhaite une société solidaire.<br><br>
</p>
<p>L'autonomie économique est l'un des thèmes abordés dans cette campagne.<br><br>
</p>
<p>Nos revendications à Berne sont les suivantes :<br><br>
</p>
<p>- Augmentation et égalité des salaires, maintenant !<br><br>
</p>
<p>- Pas de relèvement de l'âge de l'AVS des femmes !<br><br>
</p>
<p>- Accès à l'emploi et à la sécurité sociale garanti ! <br><br>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les femmes du syndicat Unia sont invitées à participer à cette manifestation. Un car partira du Valais et si vous voulez faire partir du voyage, n'hésitez pas à contacter les secrétariats valaisans. <br><br>Pour détails des revendications, cliquer sur le lien : <br><br><a href="http://unia.ch/Manif-13-mars-2010.4106.0.html?&amp;amp;L=1" target="_blank">unia.ch/Manif-13-mars-2010.4106.0.html</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5721</guid>
        <pubDate>Thu, 03 Dec 2009 10:50:00 +0100</pubDate>
        <title>Ouvertures des magasins en fin d’année : vigilance accrue d’Unia !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5721</link>
        <description>Avec la modification de la législation fédérale, les magasins valaisans peuvent ouvrir et occuper du personnel un dimanche par année. Cette ouverture dominicale couplée aux horaires des nocturnes peut entraîner des journées de travail extrêmement harassantes pour le personnel. Unia en appelle à la responsabilité des grandes surfaces pour que le personnel de la vente puisse aussi passer de bonnes fêtes.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La modification de loi fédérale permet aux magasins d’ouvrir et d’occuper du personnel une fois par année. Certaines communes, comme Martigny par exemple qui a déjà ouvert le dimanche 26 juillet lors du passage du tour de France ne pourront pas ouvrir une deuxième fois. Des commerces sur d’autres communes du canton ouvriront le dimanche 20 décembre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette ouverture dominicale s’accompagnera avec des nocturnes le vendredi 18, le lundi 21 et/ou le mercredi 23 décembre en fonction des lieux.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un laps de temps très court, on assistera donc à une grande extension des ouvertures des magasins. Unia rappelle que l’emploi de personnel pendant ces périodes exceptionnelles peut se faire uniquement sur une base volontaire. Par ailleurs Unia demande que les horaires soient tels que les plages de repos prévues à l’article 15a de la loi sur le travail soient respectées et qu’ils permettent au personnel de ne pas arriver aux fêtes sur les genoux. Dans ce cadre Unia exercera un contrôle scrupuleux des horaires de travail et invite le personnel qui aurait des doutes à lui soumettre les horaires proposés pour contrôle.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia rappelle aussi le respect de l’accord social et de compensation accompagnant la loi valaisanne sur l’ouverture des magasins, qui définit les suppléments salariaux et son article 4 qui permet aux personnes ayant des responsabilités familiales d’être dispensées de travail après 18h30 en cas de nocturnes.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Notre démarche n’a pas pour but de culpabiliser les consommateurs mais plutôt de s’assurer que le chiffre d’affaires généré pendant cette période par les grandes surfaces, ne se fasse pas sur le dos du personnel de la vente déjà faiblement rémunéré et travaillant dans des conditions difficiles
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60 ou 027 322 60 48</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-5662</guid>
        <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 14:04:00 +0100</pubDate>
        <title>Renouvellement du contrat unique d&#039;Huntsman : avancées sociales importantes</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/5662</link>
        <description>Le nouveau contrat unique d’Huntsman contient quelques avancées sociales importantes. En effet, le personnel d’Huntsman bénéficiera d’améliorations conduisant à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, à une protection accrue contre les licenciements, à un contrôle plus étroit du travail temporaire et à la possibilité pour la commission du personnel de pouvoir s’appuyer ouvertement sur les syndicats en période de crise.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les parties signataires se sont mises d’accord sur le contenu du nouveau contrat unique (équivalent à une convention collective) d’Huntsman après neuf séances de négociations. Le résultat des négociations a été approuvé hier lors d’assemblées syndicales à Bâle et à Monthey. Sur les 1'400 personnes travaillant pour Huntsman en Suisse, 330 sont actives sur le site chimique de Monthey. Le nouveau contrat unique entrera en vigueur le 1er janvier 2010 pour une durée de 2 ans.
</p>
<p>Ce nouveau contrat amène des améliorations concrètes dans les domaines suivants&nbsp;:</p><ul><li>Meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale</li><li>Le congé maternité et d’adoption à 18&nbsp;semaines payé à 100% est inscrit dans le contrat unique. Un congé de paternité et d’adoption d’une durée de 15 jours est aussi introduit.</li><li>Protection renforcée contre les licenciements / affinement de la procédure d’avertissement en cas de prestation insuffisante</li></ul><p>En concertation avec la commission des travailleurs, le délai de congé peut être porté à 9 mois en cas de licenciement économique pour les personnes en situation difficile, quel que soit leur âge. En outre, la procédure d’avertissement en cas de performance insuffisante a été précisée. Par ailleurs, la commission des travailleurs en sera informée et les personnes concernées pourront demander un réexamen de l’avertissement dans les 10 jours.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Contrôle du travail temporaire</b>
</p>
<p>Des éléments permettant d’effectuer un meilleur suivi du travail temporaire ont été introduits. Ce suivi devrait améliorer les chances d‘embauche en fixe des travailleurs temporaires. Par ailleurs, en cas d’embauche, à compétences égales, ceux-ci auront la priorité par rapport à des postulants extérieurs.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Egalité / pas de dumping salarial</b>
</p>
<p>Le nouveau contrat unique rappelle que le principe «à travail égal, salaire égal» est appliqué par Huntsman et que ce principe est valable pour l’ensemble du personnel (hommes/femmes, Suisses/étrangers).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Meilleure collaboration entre la représentation du personnel et les syndicats en cas de restructuration</b>
</p>
<p>En cas de licenciement économique ou de restructuration débouchant sur la mise en place d’un plan social ou de mesures d’accompagnement, la commission du personnel pourra se faire conseiller et soutenir ouvertement par les syndicats.
</p>
<p><b><br></b>
</p>
<p><b>Points à négocier directement avec la commission d’entreprise </b>
</p>
<p>Par ailleurs, l’entreprise s’est engagée à négocier directement avec la représentation du personnel un certains nombre de points comme l’augmentation des primes d’équipes, le droit aux chèques Reka pour les familles nombreuses, le reclassement du personnel ne pouvant plus travailler en équipes, etc.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Un bémol&nbsp;: statu quo au niveau des vacances</b>
</p>
<p>Comme la direction conditionnait l’octroi de deux jours supplémentaires de vacances à une modification à la baisse de la couverture perte de gain pour maladie et accident, nous avons préféré le statu quo. Il est évidene qu’une fois la crise passée, nous reviendrons avec cette revendication.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les avancées sociales que nous avons obtenues et le climat de confiance qui a régné durant les négociations doivent être compris par l’ensemble du personnel d’Huntsman bénéficiaire de ce nouveau contrat comme un signe positif pour le futur de l’entreprise et pour le développement du partenariat social.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Compléments d’information:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, responsable de branche chimie pour Unia Bas-Valais
</p>
<p>Porte-parole de la délégation syndicale, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4886</guid>
        <pubDate>Tue, 22 Sep 2009 08:26:00 +0200</pubDate>
        <title>Forte contribution valaisanne à la manifestation nationale, samedi 19 septembre, à Berne: Plus de 1&#039;000 travailleurs du Canton ont défilé dans les rues de la capitale</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4886</link>
        <description>Le monde du travail valaisan a répondu en masse à l’appel à manifester lancé par l’Union Syndicale Suisse le 19 septembre à Berne. Plus de 1&#039;000 salariés principalement affiliés à Unia ont fait le déplacement dans la capitale pour exiger des hausses salariales et le maintien des prestations actuelles de l’AVS et de la LPP et de l’assurance-chômage. Ils ont aussi exprimé leur raz-le bol face au système économique actuel qui privilégie par trop les actionnaires et les spéculateurs au détriment des forces vives de notre pays.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Sous le slogan&nbsp;: «&nbsp;Pas question de payer votre crise&nbsp;: du travail, notre pouvoir d’achat, et des rentes garanties&nbsp;», plus de 1'000 valaisans sur l’ensemble du canton par train et par cars ont fait&nbsp;le déplacement à Berne&nbsp;le samedi 19 septembre&nbsp;pour rejoindre les salariés de toute la Suisse.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors du cortège, Les manifestants principalement membres des organisations syndicales Unia et du SEV&nbsp;ont dénoncé&nbsp;l’absurdité da la situation actuelle.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, alors que la crise économique a été créée par des spéculateurs et des boursicoteurs mus uniquement par la soif d’engranger des fortunes à très court terme, ce sont les forces vives et productrices de notre pays qui en payent les conséquences, par des licenciements massifs et un durcissement de l’assurance-chômage. Le refus du parlement, ces jour passés, d’adopter un plan de relance, même minimal, qui aurait pu cependant lutter contre le chômage des jeunes et proposer des mesures en faveur des chômeurs de longue durée est un signe supplémentaire du mépris envers le monde du travail qu’affiche la classe dirigeante de ce pays en comparaison avec l’empressement et les milliards qu’elle avait mis à disposition de l’UBS.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les manifestants ont démontré aussi leur volonté de s’opposer au démantèlement de nos assurances sociales. Après avoir réussi en un temps record la récolte de signatures contre le pillage des rentes LPP, par leur présence à Berne, les manifestants ont voulu signifier qu’ils s’opposent aussi catégoriquement à l’élévation de l’âge de la retraite des femmes à 65 ans et à une baisse des rentes AVS.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La construction et l’artisanat valaisan ne sont pas en crise, loin de là. La forte mobilisation de travailleurs de ces secteurs d’activité traduit leur volonté d’obtenir des augmentations salariales substantielles cette année. Par ailleurs l’ensemble des manifestants exige le maintien de leur pouvoir d’achat. Cela passe bien sûr par une compensation des hausses des primes d’assurance-maladie.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par cette forte mobilisation, le monde du travail valaisan a montré donc son attachement à la justice sociale et sa détermination à vouloir changer l’économie casino responsable de la crise actuelle pour un système économique où le maintien de l’emploi et le respect de la dignité des travailleurs passe avant les intérêts des actionnaires.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4684</guid>
        <pubDate>Tue, 02 Jun 2009 15:09:00 +0200</pubDate>
        <title>Les syndicats sonnent l&#039;alarme contre les attaques menaçant nos retraites - 2 juin 2009</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4684</link>
        <description>Unia a sonné l’alarme aujourd’hui sur la Place du Midi à Sion pour rendre la population attentive au débat qui commence demain au Conseil des Etats sur la 11e révision de l’AVS : la chambre haute veut relever l’âge de l’AVS des femmes et attaquer l’indice mixte. Cela alors que le Parlement a déjà décidé en décembre dernier de réduire massivement les rentes du 2e pilier. Si ces attaques répétées sur les rentes ne sont pas stoppées, pour beaucoup, il ne sera plus possible de vivre dignement pendant leur retraite. Les syndicats s’y opposent fermement.

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En décembre dernier, le Parlement a décidé d’abaisser les rentes des caisses de pension de 10% par rapport à aujourd’hui. Les syndicats, la presse des consommateurs et les partis de gauche s’y sont opposés et ont déposé un référendum qui a récolté plus de 200&nbsp;000 signatures.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ignorant cette réaction populaire, la majorité bourgeoise poursuit sur sa lancée et veut continuer à faire des économies aux dépens des travailleurs et des travailleuses. Le Conseil des Etats veut demain relever l’âge de l’AVS des femmes à 65 ans et ainsi économiser à leur détriment 781 millions de francs. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cela alors que les femmes gagnent toujours 20% en moyenne de moins que les hommes que leurs perspectives professionnelles sont aussi moins bonnes. Mais ce n’est pas tout, les partis de droite veulent aussi s’attaquer à l’indice mixte, ce qui signifie également une baisse des rentes pour tous et toutes. Quant à la flexibilisation de l’âge de l’AVS socialement supportable qui avait été promise, le Parlement veut la biffer.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En sonnant aujourd’hui l’alarme dans toute la Suisse, les syndicats marquent de façon bruyante leur opposition à la politique de démantèlement de la prévoyance vieillesse que mènent le Conseil fédéral et le Parlement. Une politique d’autant moins compréhensible que l’Etat a injecté des milliards pour sauver une banque qui a pris des risques inconsidérés. Alors pourquoi les travailleurs et les travailleuses devraient payer seuls la facture de la crise? 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si le Conseil des Etats devait quand même augmenter l’âge de l’AVS des femmes et ralentir l’adaptation des rentes, le syndicat Unia lancerait là aussi un référendum. Il est clair que les retraité-e-s doivent pouvoir mener une existence digne. Une dégradation des rentes est donc inadmissible.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Plus d’Informations:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire Unia
</p>
<p>079 668 64 57
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4888</guid>
        <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 15:30:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: Une femme à la présidence du syndicat !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4888</link>
        <description>Le point fort de l’assemblée des délégués de la Région Unia Valais de ce jour est l’élection à la présidence de la Région de Doris Schmidhalter-Näfen. L’élection d’une femme à la tête d’Unia Valais démontre une fois de plus la volonté du syndicat de se développer dans le secteur tertiaire, secteur qui emploie majoritairement des femmes. Par ailleurs, l’élection d’une présidente haut valaisanne pour l’ensemble d’Unia Valais montre que le processus d’intégration des deux régions linguistiques du canton dans une seule entité se fait de manière harmonieuse et est couronné de succès. Lors de cette assemblée les délégués ont encore adopté deux résolutions, l’une demandant à la Suisse de ratifier la Convention de l’ONU pour la protection des migrants et l’autre demandant aux pouvoirs publics d’adopter le programme d’Unia contre la crise.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de leur assemblée annuelle de ce jour, Les délégués des sections du Haut-Valais, du Valais Central et du Bas-Valais, les trois sections qui composent Unia Valais ont renouvelé les instances statuaires de la Région. La nouvelle délégation au comité régional sera composée d’un plus grand nombre de femmes. Par ailleurs, pour la présidence du comité régional, instance suprême de la Région, les délégués ont plébiscité l’élection de Doris Schmidhalter-Näfen. Mme Schmidhalter-Näfen remplace Jean-Marc Bonvin, qui après plus de 40 ans de militantisme actif tant sur son lieu de travail (Alusuisse, Alcan) que dans les instances dirigeantes du syndicat (FTMH, USV, Unia), a fait valoir son droit à la retraite pour laisser sa place à des forces vives.
</p>
<p>Doris Schmidhalter-Näfen âgée de 51 ans a été membre du SIB de nombreuses années, puis, depuis sa création en 2005, membre de comité régional d’Unia Valais. Elle connaît donc parfaitement le fonctionnement du Syndicat. Par ailleurs, en tant que députée au Parlement valaisan elle saura, avec d’autres, se faire la porte-parole du monde du travail sur la scène politique valaisanne.
</p>
<p>Après 4 ans d’existence seulement, l’élection d’une femme à la tête d’Unia Valais démontre une fois de plus que la volonté d’Unia, d’améliorer les conditions de travail du secteur tertiaire, secteur qui emploie majoritairement des femmes, et son corolaire de soutenir l’accès des femmes dans les lieux&nbsp; de pouvoir, se concrétise de jour en jour.
</p>
<p>L’élection d’une présidente haut valaisanne pour l’ensemble d’Unia Valais atteste aussi que le processus d’intégration des deux régions linguistiques du canton dans une seule entité se fait de manière harmonieuse et est couronné de succès. 
</p>
<p>Les délégués ont aussi pu prendre connaissance de la très bonne santé financière de leur organisation et de l’effet positif de l’engagement&nbsp; de nouveaux permanents puisque qu’Unia Valais peut s’enorgueillir maintenant de frôler la barre des 10'000 membres&nbsp;!
</p>
<p>Les délégués ont aussi accueilli avec enthousiasme la volonté d’Unia Valais de développer son réseau de personnes de confiance afin de renforcer la défense et l’amélioration des conditions sociales et salariales directement sur les lieux de travail par l’intensification des réseaux de militants.
</p>
<p>Par ailleurs, les délégués ont adopté deux résolutions L’une demandant à la Suisse de ratifier la Convention de l’Onu pour la protection des migrants (annexe) et l’autre demandant aux pouvoirs publics d’adopter de programme d’Unia contre la crise (annexe).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires :</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60<br>En allemand, German Eyer, secrétaire de la section du Haut-Valais, 079 295 24 74 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4472</guid>
        <pubDate>Tue, 03 Mar 2009 09:58:00 +0100</pubDate>
        <title>Unia exige des négociations salariales équitables chez Ciba</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4472</link>
        <description>L’intégration de Ciba dans BASF se révèle déjà très lucrative pour une cinquantaine de top managers, alors que le reste du personnel, environ 2’500 personnes, nage dans la plus grande incertitude. Unia exige des négociations équitables pour cette grande majorité du personnel.

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Sur le point d’être racheté par BASF, l’ensemble du personnel actuel de Ciba va être repris par le géant allemand. Mais l’avenir ne se présente pas de la même manière pour tous les employé-e-s de Ciba.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les top managers qui ont travaillé à l’organisation de la transaction ayant conduit au rachat de Ciba par BASF, recevront, sans condition, leur bonus maximal. Celui-ci n’est plus lié à la performance, ce qui au vu des résultats catastrophiques de l’entreprise chimique, serait effectivement difficile à soutenir. Les 6 membres du conseil d’administration, qui ont fait perdre son indépendance à Ciba suite à leur gestion désastreuse des affaires, se partageront 1'585'000&nbsp;francs, dont 525’000 pour le seul CEO Brendan Cummis. Une cinquantaine d’autres collaborateurs haut placés sont aussi choyés à l’extrême&nbsp;: un an de salaire de bonus s’ils restent 12 mois dans l’entreprise. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le reste du personnel, à savoir environ 2'500 personnes, les négociations salariales, qui débutent habituellement en fin d’année, n’ont même pas commencé, elles ont été reportées au mois de mars. C’est donc l’incertitude totale pour les salaires 2009. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour mettre fin à cette iniquité de traitement scandaleuse entre les top managers et la «piétaille», à savoir les forces vives de l’entreprise, Unia exige que lors des négociations salariales, la direction arrive à la table de négociations avec une offre à la hauteur de ce qu’elle a déjà attribué à ses collaborateurs les plus proches!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Informations complémentaires:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, responsable local de branche chimie pour Unia, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4462</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Feb 2009 10:28:00 +0100</pubDate>
        <title>Nouvelle CCT pour Cimo à Monthey : améliorations plébiscitées par le personnel </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4462</link>
        <description>La nouvelle convention collective de travail (CCT) de Cimo à Monthey offrira des améliorations et des nouveautés qui ont été plébiscitées par ses bénéficiaires. En effet, lors de sa ratification, les aménagements conduisant à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, les jours de vacances supplémentaires, la protection accrue contre les licenciements, un meilleur contrôle du travail temporaire, la possibilité pour la commission du personnel de pouvoir s’appuyer ouvertement sur les syndicats en période de crise ont été acceptés à l’unanimité lors des assemblées du personnel au bénéfice de cette CCT.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La dernière CCT de Cimo signée en 2004 a été résiliée pour la fin 2008 par les membres des organisations signataires. Sur la base d’un cahier de revendications élaboré à partir d’un questionnaire envoyé à l’ensemble des syndiqués de l’entreprise, les négociations en vue du renouvellement de cette CCT ont commencé en novembre 2008. A l’issue de 7 séances de négociations les partenaires sont parvenus à un accord. Le résultat a été présenté ce mercredi à l’ensemble du personnel et aux membres des syndicats signataires. Ceux-ci se sont prononcés à l’unanimité pour son acceptation. Elle entrera en vigueur avec effet rétroactif le 1er janvier 2009 pour une durée de 5 ans.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette nouvelle CCT amène des améliorations concrètes dans les domaines suivants&nbsp;:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale</b>
</p>
<p>Le congé maternité à 18&nbsp;semaines (dont deux semaines avant la naissance) payé à 100% est inscrit dans la CCT. Un congé de paternité d’une durée de six jours au total est introduit. Un congé d’adoption de 6 jours pour les pères et les mères fait aussi partie de la nouvelle CCT. Par ailleurs, la CCT règle plus précisément le droit des travailleurs/euses avec obligations familiales à bénéficier de trois jours de congé pour soins. Les familles nombreuses (à partir de trois enfants) voient leurs droits aux chèques Reka augmenter.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Au minimum cinq semaines de vacances pour tous</b>
</p>
<p>Les collaborateurs/trices ont désormais droit à au moins cinq semaines ou 25&nbsp;jours ouvrables de vacances. Entre 46 et 50&nbsp;ans, ce droit augmente par étapes à 30&nbsp;jours. Quant aux jeunes jusqu’à 20&nbsp;ans révolus, ils bénéficient de 27&nbsp;jours de vacances.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Protection renforcée contre les licenciements / affinement de la procédure d’avertissement en cas de prestation insuffisante</b>
</p>
<p>Pour le personnel âgé de 55&nbsp;ans et plus, en concertation avec la commission des travailleurs, le délai de congé peut être porté à 12 mois en cas de licenciement. En outre, la procédure d’avertissement en cas de performance insuffisante a été précisée. Par ailleurs, dans le respect de la protection des donnés, la commission des travailleurs sera informée des avertissements donnés pour ces motifs et les personnes concernées auront 10 jours pour demander un réexamen de l’avertissement.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Protection contre les licenciements en cas d’incapacité de travail</b>
</p>
<p>Il est clairement stipulé dans la CCT que les bénéficiaires de la CCT sont protégés contre les licenciements durant la période où ils touchent des indemnités d’une assurance sociale. Demeurent réservés les licenciements pour justes motifs. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Contrôle du travail temporaire</b>
</p>
<p>Des éléments permettant d’effectuer un meilleur suivi du travail temporaire ont été introduits. Ce suivi devrait améliorer les chances d‘embauche en fixe des travailleurs temporaires. Par ailleurs, en cas d’embauche, à compétences égales, ceux-ci auront la priorité par rapport à des postulants extérieurs.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Egalité / pas de dumping salarial</b>
</p>
<p>La nouvelle CCT rappelle que le principe «à travail égal, salaire égal» est appliqué par Cimo.<br>Dans la nouvelle CCT, l’entreprise réitère aussi son engagement à ne pas pratiquer du dumping salarial en ayant recours à de la main-d’œuvre de l’UE et règle de manière claire les procédures à suivre en cas de suspicion de dumping.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Une CCT plus étoffée / et extension du champ d’application </b>
</p>
<p>Les modalités de calcul des primes d’équipe, les circonstances donnant droit à des sursuppléments d’équipe, le règlement sur les jours fériés, le devoir de diligence et de fidélité ainsi que le droit à la perception du salaire en cas de maladie ou accident sont dorénavant intégrés au corps de la CCT. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, le champ d’application de la CCT s’élargit puisque les électriciens rentreront dans le champ d’application de la nouvelle convention. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Meilleure collaboration entre la représentation du personnel et les syndicats en cas de restructuration</b>
</p>
<p>Dorénavant, en cas de licenciement économique ou de restructuration débouchant sur la mise en place d’un plan social ou de mesures d’accompagnement, la commission du personnel pourra se faire conseiller et soutenir ouvertement par les syndicats durant la phase d’élaboration de ces mesures.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Atténuation de la pénibilité du travail en équipe</b>
</p>
<p>Pour atténuer la pénibilité du travail en équipe, les parties signataires s’engagent durant la durée de la convention à la réduire en élaborant des modèles de travail proposant plus de repos, moins d’heures de travail de nuit et du week-end.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le climat de confiance et d’ouverture qui a régné tout au long des négociations ainsi que les nombreuses améliorations contenues dans cette CCT doivent aussi être considérés comme un signal positif pour l’ensemble du site chimique de Monthey au moment où certaines entreprises présentes sur ce site connaissent des difficultés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Compléments d’information:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, responsable local de branche chimie pour Unia, porte parole de la délégation syndicale, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4431</guid>
        <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 14:16:00 +0100</pubDate>
        <title>Référendum LPP - Initiative salaire minimum</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4431</link>
        <description>Pour défendre nos acquis en matière de caisse de retraite et supprimer des salaires scandaleux en Valais
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Chèr(e) collègue
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous te remettons ci-joint 2 feuilles de signature pour :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>1.&nbsp;&nbsp; <a target="_blank" title="Initiates file download">le référendum LPP</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>2.&nbsp;&nbsp; <a target="_blank" title="Initiates file download">l'initiative pour l'introduction d'un salaire minimum en Valais</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vu l'importance des enjeux, nous sollicitons ton aide à la réussite de cette tâche primordiale pour défendre nos acquis en matière de caisse de retraite et supprimer des salaires scandaleux en Valais.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dès lors nous te demandons de signer les 2 textes, faire signer ta famille, tes amis.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Rappel :
</p>
<p>Toutes les signatures doivent provenir de la même commune. 
</p>
<p>Si nécessaire vous pouvez faire des photocopies.
</p>
<p>Uniquement les citoyens et citoyennes suisses peuvent signer
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutes les feuilles complètes doivent être retournées au secrétariat de Sion, Sierre, Monthey ou Martigny.
</p>
<p>Merci, nous comptons sur toi.
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4325</guid>
        <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 08:53:00 +0100</pubDate>
        <title>Augmentations salariales 2009 </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4325</link>
        <description>Pour les collègues actifs dans des entreprises d’installations électriques </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Au 1er janvier 2009, les salaires sont augmentés comme suit :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>salaires réels</b>
</p>
<p><b></b>
</p>
<p>Fr. 150.-- pour tous ou 0.85 cts / heure.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>salaires conventionnels</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fr. 110.-- pour tous ou 0.60 cts/ heure.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4322</guid>
        <pubDate>Tue, 02 Dec 2008 15:03:00 +0100</pubDate>
        <title>Conditions de travail 2009 pour les garages</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4322</link>
        <description>Les conditions de travail 2009 pour les garages valaisans sont connus. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>augmentations salariales 2009</b>
</p>
<p><b></b>
</p>
<p><b>salaires réels</b>
</p>
<p><b></b>
</p>
<p>Les salaires réels&nbsp;sont augmentés de Fr. 130.-- par mois ou 0.70 cts /&nbsp; heure.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>salaires minima</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les salaires conventionnels sont augmentés de
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fr. 100.-- pour les travailleurs entre 1 - 3 ans d'expérience
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fr. 120.-- pour les travailleurs dès 4 ans d'expérience
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4173</guid>
        <pubDate>Tue, 30 Sep 2008 09:48:00 +0200</pubDate>
        <title>Nouvelle CCT pour Syngenta Monthey : avancées sociales exemplaires</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4173</link>
        <description>La nouvelle convention collective de travail (CCT) de Syngenta Monthey offrira à ses bénéficiaires des avancées sociales exemplaires à bien des égards : meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, amélioration de la protection sociale, amélioration des normes sociales et contrôle du travail temporaire. Par ailleurs, cette nouvelle CCT clarifie un certain nombre de points sujets à interprétation jusqu’à maintenant et réintègre en son sein des éléments qui avaient disparu ces dernières années. Soumise à ratification, la nouvelle CCT a été plébiscitée par le personnel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à la résiliation ordinaire l’an passé de l’actuelle CCT par Unia, les discussions relatives à une nouvelle CCT ont débuté entre partenaires sociaux en juin. A l’issue de 7 séances de négociations les partenaires sont parvenus à un accord. Le résultat a été présenté hier et avant-hier aux membres des syndicats signataires. Ceux-ci se sont prononcés à une écrasante majorité pour son acceptation. Elle entrera en vigueur le 1er janvier 2009 pour une durée de 5 ans.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette nouvelle CCT amène des améliorations concrètes dans les domaines suivants :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le congé maternité passe à 18 semaines (dont quatre semaines au maximum peuvent être prises avant la naissance). 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un congé parental pour les pères d’une durée de six jours au total est introduit. De plus, les pères peuvent désormais prendre, en plus, dix jours non payés. Un congé d’adoption de 6 jours pour les pères et les mères fait aussi partie de la nouvelle CCT. Par ailleurs, la CCT règle plus précisément le droit des travailleurs/euses avec obligations familiales à bénéficier de trois jours de congé pour soins.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Au minimum cinq semaines de vacances pour tous</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les collaborateurs/trices ont désormais droit à au moins cinq semaines ou 25 jours ouvrables de vacances. Entre 46 et 50 ans, ce droit augmente par étapes à 30 jours. Quant aux jeunes jusqu’à 20 ans révolus, ils bénéficient de 27 jours de vacances.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Protection renforcée contre les licenciements / affinement de la procédure d’avertissement en cas de prestation insuffisante</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le personnel âgé de 55 ans et plus, en concertation avec la commission des travailleurs, le délai de congé peut être porté à 12 mois en cas de licenciement. En outre, la procédure d’avertissement en cas de performance insuffisante sera clairement définie en collaboration avec les RH, la ligne et les représentants du personnel. En outre, la commission des travailleurs sera informée des avertissements donnés pour ces motifs et les personnes concernées auront 10 jours pour demander un réexamen de l’avertissement.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les montants des allocations pour enfants et de formation sont clairement définis comme étant 8.33 % supérieures au minimum légal valaisan.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Réglementation du travail en équipe</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les suppléments pour le travail en équipe ont été revus et augmentés. En outre, en guise de reconnaissance de la pénibilité de ce type de travail, le personnel de plus de 50 ans travaillant en équipe voit ses congés d’équipe augmentés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contrôle du travail temporaire</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des éléments permettant de contrôler et encadrer la durée des missions des travailleurs temporaires sont introduits. Par ailleurs, en cas d’embauche, à compétences égales, ceux-ci auront la priorité par rapport à des postulants extérieurs. En outre, le régime des CDD (contrat de durée déterminée) est abandonné.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Egalité / intégration</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La nouvelle CCT reprend à la fois le principe du «droit à un salaire égal pour un travail de valeur égale» et l’interdiction des discriminations basées sur le sexe.
</p>
<p>En outre, il s’agit d’encourager par des mesures ciblées l’égalité ainsi que l’intégration du personnel étranger. Dans la nouvelle CCT l’entreprise réitère aussi son engagement à ne pas pratiquer du dumping salarial en ayant recours à de la main-d’œuvre de l’UE.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une CCT plus étoffée</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les règlements sur les jours fériés, les chèques Reka et les absences de courte durée font à nouveau partie intégrante de la CCT. De plus, les procédures en cas de risques de surpression de places de travail et de restructuration sont clairement définies dans la CCT.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, le champ d’application de la CCT s’élargit puisque les électriciens nouvellement engagés rentreront dans le champ d’application de la nouvelle convention.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Clarification de règlements internes</strong> 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les règlements sur les sursuppléments d’équipe, les jours fériés, les compensations en cas de maladie et le service militaire ont été clarifiés. De ce fait ils pourront être appliqués de manière uniforme à l’ensemble du personnel. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec les nombreuses améliorations apportées à la CCT ainsi que les innovations qu’elle contient, Syngenta retrouve le peloton de tête des entreprises qui offrent des conditions de travail exemplaires à son personnel. Par cette convention, une partie de la chimie montheysanne possède de nouveau une bonne longueur d’avance sur les autres employeurs de la région et peut s’inscrire en modèle.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Compléments d’information:
</p>
<p>Blaise Carron, responsable local de branche pour Unia, porte parole de la délégation syndicale, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4134</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Sep 2008 10:56:00 +0200</pubDate>
        <title>« les apprentis valent de l’or » : Unia rencontre les apprentis valaisans durant 2 semaines devant les centres professionnels.</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4134</link>
        <description>Dans le cadre de la campagne nationale « les apprentis valent de l’or », qui a pour objectif de valoriser et d’améliorer la formation par le canal de l’apprentissage professionnel, Unia Valais rencontre les apprentis valaisans sur leur lieu de formation durant 2 semaines.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Une enquête réalisée en automne 2007, auprès de 1800 apprentis en Suisse a révélé que 52% des jeunes interrogés ne sont pas satisfaits de leur salaire et que le deux tiers des apprentis suivant une formation en trois ans, estiment leur salaire de dernière année de formation pas suffisant par rapport aux prestations qu’ils fournissent pour leur entreprise formatrice. (le résultat complet de l’enquête se trouve à l’adresse suivante :http://www.unia.ch/Enquete-sur-les-salaires-des-a.3071.0.html?&amp;L=1 )
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, par la qualité de leur formation et leur ouverture aux innovations technologiques, les apprentis sont l’avenir des branches professionnelles qui les occupent. « Ils valent de l’or » en quelque sorte.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin de débattre de ces points et de chercher avec eux des moyens concrets pour améliorer, d’une part l’image auprès du grand public et d’autre part, les moyens matériels dont disposent des apprentis dans notre canton, Unia les rencontre durant deux semaines à Brig, Sion et Martigny.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces rencontres devant les centres professionnels ont aussi comme objectif de leur présenter Unia et le travail que nous faisons pour améliorer les conditions de travail des branches qui les occupent par le biais de convention collective de travail (CCT).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nos échanges avec les apprentis ont lieu durant leur pause de midi. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Renseignements supplémentaires 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Eric Rausis, 079 380 39 09 ou 027 322 60 48
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Responsable du groupe jeunesse Unia-Bas-Valais
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4123</guid>
        <pubDate>Tue, 19 Aug 2008 11:04:00 +0200</pubDate>
        <title>Lancement de la campagne de récolte de signatures en faveur de l’entrée en vigueur de la CCT de la vente et contre l’extension des ouvertures dominicales</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4123</link>
        <description>Alors que la Convention de la vente a été signée par les partenaires sociaux valaisans depuis 2 ans maintenant, cette CCT n’est toujours pas en vigueur, notamment à cause de la position de Trade Valais. Pour démontrer la volonté du personnel de la vente de pouvoir bénéficier des avantages de cette CCT, Unia organise une campagne de récolte de signatures auprès des personnes occupées dans ce secteur sur l’ensemble du territoire Valaisan de la mi-août à la mi-octobre.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La convention collective en faveur du personnel de la vente en Valais a été signée par les partenaires sociaux valaisans en 2006 déjà. Cette convention apporte de substantielles améliorations sociales et salariales sur toute une série de points, notamment, l’introduction du 13ième salaire, un congé maternité de 16 semaines, une bonne couverture assurance perte de gain en cas de maladie, des négociations salariales annuelles, etc.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, avec cette convention, il n’y aura plus aucun salaire inférieur à 3'000 frs dans ce secteur d’activité.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or à ce jour, cette convention n’est pas encore en vigueur. Notamment à cause de l’intransigeance de Trade Valais au sujet de cette CCT, alors même qu’une bonne partie de ses membres n’y seraient pas soumis (Coop, Migros, Casino, par exemple). Par ailleurs, cette association conditionne son acceptation de la CCT à une extension des ouvertures dominicales des commerces. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En conséquence, une bonne partie du personnel de la vente est privé d’avancées sociales majeures. C’est donc pour permettre au personnel de ce secteur de pouvoir montrer leur attachement à cette convention et leur souhait de ne pas étendre les ouvertures dominicales, véritable régression sociale, qu’Unia met sur pied une campagne de récoltes de signatures, avec pour slogan « NON à l’arrogance de Trade Valais, OUI à la CCT dans le commerce de détail en Valais !
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le personnel de la vente peut télécharger les formulaires de récoltes de signatures ci-dessous.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Renseignements:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Francine Zufferey Molina 079 540 60 18 ou 027 455 15 17
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Blaise Carron 079 668 64 57
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4039</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 10:48:00 +0200</pubDate>
        <title>Accord salarial chez Tamoil</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4039</link>
        <description>La commission des travailleurs et les syndicats ainsi qe la direction de la Raffinerie ont trouvé un bon accord.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après 3 séances de négociations, un accord plus que satisfaisant a été trouvé.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'accord trouvé rentrera en vigueur au 1er juillet 2008, il se présente comme suit :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>augmentation de Fr. 110.-- du salaire de base
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>augmentation moyenne d'environ Fr. 38.--due à l'âge, à l'ancienneté et au mérite
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>rallongement d'un an des échelles d'âge et d'ancienneté
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A partir du 1er janvier 2009, les primes d'équipe seront augmentées graduellement pour aboutir dans 4 ans, aux montants suivants :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>prime d'équipes continues : Fr. 1'100.--
</p>
<p>prime d'équpes discontinues : Fr. 255.--
</p>
<p>prime opérateurs pomperie gare : Fr. 650.--
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour mémoire, les primes d'équipes de Tamoil n'avaient plus été augmentées depuis 1981. Avec l'accord salarial signé, la prime d'équipes continues se voient augmentées de Fr. 150.-- en 4 ans.
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-4013</guid>
        <pubDate>Thu, 29 May 2008 13:52:00 +0200</pubDate>
        <title>Action et Invitation </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/4013</link>
        <description>Egalité des chances dans la vie professionnelles entre femmes et hommes


</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Aux militant-e- s et membres intéressées 
</p>
<p>Unia Valais Central
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chère Collègue,
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le vendredi matin 13 juin 2008 en ville de Sion</strong> 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>le syndicat Unia organise une manifestation et nous vous invitons à y prendre part :&nbsp;stand, distribution de carton rouge et prospectus seront distribués pour démontrer que dans les faits l’égalité des chances dans la vie professionnelles entre femmes et hommes n’est pas encore chose acquise.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous vous invitons également à une séance d’information en date du 
</p>
<p><strong></strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lundi 16 juin 2008 à 19 h 30 au secrétariat Unia, rue du Temple 3, à Sierre</strong> 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les points soulevés lors de cette séance seront les suivants : 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Présentation et bilan de la conférence nationale des femmes 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Activités syndicales actuelles 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Axe de la politique syndicale en faveur de l’égalité
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Discussion libre et divers autour d’une agape
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin d’organiser au mieux ces deux rendez-vous, nous vous remercions de nous annoncer à la soussignée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au plaisir de vous rencontrer et restant à disposition, veuillez agréer, Chère Collègue, mes meilleures salutations.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Syndicat UNIA Valais Central 
</p>
<p>Francine Zufferey Molina
</p>
<p>Rue du Temple 3 - 3960 Sierre
</p>
<p>Tél. 027/455.15.17. ou 079/540.60.18.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3926</guid>
        <pubDate>Tue, 06 May 2008 10:18:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée des délégués de la Région Unia Valais: Cap sur le développement et la croissance !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3926</link>
        <description>L’assemblée des délégués de la Région Unia Valais s’est tenue ce jour à Sierre. Les délégués ont pris connaissance avec satisfaction de la bonne santé de leur syndicat. Ce bilan positif pour la troisième année consécutive, permet à Unia de mettre le cap sur un développement accru sur le terrain, puisque que nous allons procéder à l’engagement de deux nouveaux secrétaires syndicaux. Ces nouvelles forces nous permettront d’améliorer notre service aux membres ainsi que notre développement. Par ailleurs, les délégués ont voté deux résolutions. L’une contre l’extension du travail dominical dans les commerces et l’autre soutenant l’interdiction de fumée dans les lieux publics. Les délégués ont aussi apporté leur soutien à la résolution déposée au Parlement Européen par les employés du groupe Rio Tinto – Alcan auquel le site industriel de Sierre appartient pour la préservation de l’industrie de l’aluminium et des emplois qu’elle génère en Europe. En outre, les délégués ont appelé la population valaisanne à voter 3 fois non le 1er juin.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’assemblée des délégués de la Région Unia Valais s’est tenue ce jour à Sierre. Les délégués des sections du Haut-Valais, du Valais Central et du Bas-Valais, les trois sections qui composent Unia Valais ont pris connaissance avec satisfaction de la bonne santé de leur syndicat.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, tant d’un point de vue financier que du nombre d’affiliations au syndicat, le bilan est largement positif. Ce bilan positif pour la troisième année consécutive, permet à Unia de mettre le cap sur un développement accru sur le terrain, puisque que les délégués ont décidé d’entériner l’engagement de deux nouveaux secrétaires syndicaux. Un pour le Haut-Valais et un autre pour le Valais Central. Ces deux secrétaires syndicaux seront actifs dans l’artisanat du bâtiment.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces nouvelles forces, qui font suite à la création d’un poste de travail pour le développement syndical dans le tertiaire dans la section du Bas-Valais l’année passée, nous permettront de renforcer notre visibilité, d’améliorer notre service aux membres ainsi et surtout de sensibiliser de manière accrue les travailleuses et travailleurs de ce canton à l’importance de l’appartenance à un syndicat tant d’un point de vue individuel que collectif. La bataille que nous avons dû mener récemment pour le maintien de la CCT dans le du secteur principal de la construction en est la preuve la plus évidente. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au niveau décisionnel, les délégués ont aussi décidé de reconduire le secrétaire régional actuel, Jeanny Morard, dans ses fonctions pour une prochaine période législative de 4 ans. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, les délégués ont voté deux résolutions. L’une contre l’extension du travail dominical dans les commerces rendue possible suite à l’acceptation de l’initiative Wasserfallen par les Chambres Fédérales. L’autre soutenant l’interdiction de fumée dans les lieux publics afin de protéger la santé du personnel des établissements publics.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les délégués ont aussi apporté leur soutien à la résolution déposée au Parlement Européen le 23 avril par les employés du groupe Rio Tinto – Alcan auquel le site industriel de Sierre appartient pour la préservation de l’industrie de l’aluminium et des emplois qu’elle génère en Europe. Une délégation du site valaisan d’Alcan a fait le voyage jusqu’à Strasbourg pour participer au dépôt de cette résolution. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En outre, dans l’intérêt d’une Suisse démocratique, humaniste et sociale où l’état de droit est respecté, les délégués ont appelé la population valaisanne à rejeter les trois objets soumis au peuple le 1er juin.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour plus d’informations:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional d’Unia Valais, 079 543 37 60
</p>
<p>German Eyer, secrétaire de la section du Haut-Valais, 079 295 24 74 
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3900</guid>
        <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 08:45:00 +0200</pubDate>
        <title>Journée d’action européenne de Rio Tinto-Alcan</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3900</link>
        <description>Mobilisation pour un avenir différent dans l’industrie européenne de l’aluminium 

 
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats européens ont lancé un appel à tous les employé-e-s de Rio Tinto-Alcan à participer à une journée d’action sur l’ensemble des sites du groupe. Ils veulent stopper le pillage croissant des richesses industrielles, ainsi que la destruction des capacités de production industrielle et des emplois par les actionnaires, les investisseurs et les dirigeants. Il faudrait en outre obliger le groupe à garantir les emplois des 29 000 salarié-e-s qui travaillent en Europe en prévision des ventes et restructurations programmées. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La reprise d’Alcan par Rio Tinto est une source d’inquiétude pour beaucoup de collaborateurs/trices. En effet, ce rachat laisse planer le doute sur beaucoup de sites du groupe Rio Tinto-Alcan (RTA) en Suisse et ailleurs en Europe. Les rumeurs se répandent et beaucoup d’hypothèses sont échafaudées, notamment suite à l’offre publique d’achat (OPA) lancée par le fournisseur de matières premières concurrent australo-britannique BHP-Billiton.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au vu du climat d’incertitude dans lequel vit l’ensemble du personnel de RTA en Europe, le comité d’entreprise européen et les syndicats ont décidés de mener diverses activités transfrontières. Les mesures suivantes sont prévues:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aujourd’hui mercredi 23 avril 2008, une manifestation pour le maintien de l’emploi, qui doit réunir un maximum de collaborateurs/trices de toute l’Europe, a lieu au siège du Parlement européen à Strasbourg. Des délégations suisses des sites de Sierre-Chippis et Kreuzlingen y participent. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les membres des commissions du personnel sont priés de distribuer le tract annexé – l’appel à la mobilisation du 23 avril 2008 pour un autre avenir – dans les entreprises RTA. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, tous les collaborateurs/trices de RTA sont invités à adresser de leur ordinateur privé un courriel de protestation aux responsables de Rio Tinto Alcan. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia et les employé-e-s de RTA se réservent la possibilité de mener d’autres actions et d’élargir la campagne pour défendre les sites européens et garantir les emplois qui y sont liés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Renseignements:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fabienne Blanc-Kuhn, membre du Comité directeur Unia, T. 079 354 71 00 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Charles-Henri Rudaz, secrétaire syndical Unia Sierre, T. 079 607 86 37
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3790</guid>
        <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 08:34:00 +0100</pubDate>
        <title>Fin du conflit dans la construction en Valais</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3790</link>
        <description>Hier 10 mars 2008, les partenaires sociaux de la construction valaisans ont signé un accord conventionnel. Ce dernier, prévu de manière transitoire, reprend les termes de la Convention Nationale  2006 (CN), les accords locaux préexistants ainsi que  les accords de la médiation qui avaient été refusé par la Société suisse des entrepreneurs (SSE) le 24 janvier dernier.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia se félicite que, par la négociation et le respect réciproque, les partenaires sociaux ont préféré la voie de la paix sociale et celle de la protection des salariés de la branche à la confrontation idéologique voulue par certains entrepreneurs, principalement de Suisse alémanique.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet accord est transitoire car il ne doit pas se substituer à une convention nationale, seul objectif permettant de réguler le marché de manière durable ainsi que lutter efficacement contre le dumping salarial.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une convention collective de travail cantonale est un pallier pour parvenir à ce but; une convention collective de travail romande, appelée de nos vœux,&nbsp; serait une autre alternative.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia remercie les travailleuses et travailleurs&nbsp; qui se sont fortement engagés dans ce conflit ainsi que la population valaisanne pour la solidarité qu’elle leur a exprimée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour de plus amples renseignements</strong>
</p>
<p>Jeanny Morard
</p>
<p>Secrétaire régional Unia Valais
</p>
<p>Tél. 079 543 37 60
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3771</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 09:02:00 +0100</pubDate>
        <title>ALUVAL Martigny</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3771</link>
        <description>Unia lance un appel au propriétaire du site afin de faire aboutir rapidement la négociation du contrat de bail!</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Par souci de transparence, la direction d'Aluval&nbsp;a organisé cet après-midi&nbsp;une séance d'information pour son personnel.&nbsp;Dans la matinée, la direction avait rencontré l'ensemble des partenaires impliqués dans ce dossier. Lors de ces séances, la direction a fait part de ses difficultés actuelles à trouver un accord avec le propriétaire du site pour obtenir un nouveau bail de longue durée à des conditions lui permettant de faire les investissements nécessaires au maintien et au développement du site et des emplois. Cependant avec un nouveau cycle de négociation qui va débuter, la direction a bon espoir de parvenir à un accord courant mars.
</p>
<p>Depuis quelques jours, les plus folles rumeurs couraient sur le site d'Aluval à Martigny. C'est pourquoi, par souci de transparence et pour donner des informations précises à son personnel, la direction d'Aluval a convoqué cet après-midi, l'ensemble de son personnel. Dans la matinée la direction avait réuni les partenaires impliqués dans ce dossier.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de ces séances, la direction a d'abord annoncé qu'elle n'entendait pas procéder à des licenciements massifs ces prochains jours. Elle a par contre fait part de ses difficultés actuelles à aboutir à un accord portant sur le bail avec le propriétaire du site.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour la direction d'Aluval la conclusion d'un bail de longue durée à de bonnes conditions est un préalable nécessaire à la poursuite de l'exploitation et du développement du site. Développement qui passe nécessairement par des investissements. En effet sans certitude sur le long terme, les investissements ne pourraient être rentabilisés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La direction a aussi annoncé qu'avec l'ouverture d'un nouveau cycle de négociation avec le propriétaire du site, elle avait bon espoir de parvenir à un accord et ainsi pouvoir pérenniser et développer sa présence sur le site de Martigny.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C'est pourquoi au nom de l'ensemble du personnel d'Aluval et de leur famille, nous lançons un appel au propriétaire du site de Martigny afin de conclure rapidement un contrat de bail qui permette de sauver durablement le site de Martigny et les emplois.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour plus d’informations:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire Unia, 079 668 64 57</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3609</guid>
        <pubDate>Fri, 21 Dec 2007 13:41:00 +0100</pubDate>
        <title>Salaires 2008 - CCT de la branche carrelages</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3609</link>
        <description>Salaires 2008</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les partenaires sociaux du carrelage ont conclu l'accord suivant pour les augmentations salariales 2008 :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>qualifié : 0.60 cts / h.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>qualifié un an après l'apprentissage : 0.45 cts /h.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>qualifié deux ans après l'apprentissage : 0.45 cts/h.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>ouvrier sans CFC, 4 ans d'expérience dans la même entreprise : 0.45 cts/h.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>manoeuvre : 0.40 cts/ h.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3608</guid>
        <pubDate>Fri, 21 Dec 2007 10:09:00 +0100</pubDate>
        <title>Convention nationale du secteur principal de la construction</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3608</link>
        <description>Accord des partenaires sociaux</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les délégations de négociations de la Société suisse des entrepreneurs et des syndicats Unia et Syna ont trouvé un accord sur une nouvelle convention nationale sous l’égide du médiateur Jean-Luc Nordmann. La nouvelle convention doit encore être ratifiée par les organes compétents en janvier. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Augmentations de salaires 2008</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Salaires réels</em>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fr. 100.-- par mois pour tous les travailleurs sous forme de hausse générale, plus une augmentation individuelle de 0.5%.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Salaires minima CCT</em>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>3 % d'augmentation
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces augmentations sont valables dès le 1er février 2008 (date d’entrée en vigueur prévue de la Convention nationale).
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3578</guid>
        <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 13:48:00 +0100</pubDate>
        <title>Nouvelle CCT des garages 2008 - 2012</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3578</link>
        <description>Conditions de travail 2008 pour les garages</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle CCT des garages a été signée pour 2008 à 2012.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Principaux changements :</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>protection contre les licenciements : échelle bernoise doublée pour tous
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>1 jour de congé supplémentaire en cas de naissance
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>les 5 quarts d'heure de pause seront intégrés dans le temps de travail payé, à raison d'un quart d'heure par année
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>l'assurance indemnité journalière en cas de maladie est portée à 90% dès le 3ème jour
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>les travailleurs payés à l'heure reçoivent une indemnité forfaitaire de 3% sur le salaire pour compenser les jours fériés
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Augmentations salariales</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>salaires minima conventionnels : 1.3% d'augmentation dès la 4ème année d'expérience
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>salaires réels : augmentation Fr. 100.-- 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3539</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Dec 2007 08:39:00 +0100</pubDate>
        <title>5 jours de congé parental pour le personnel de Ciba SC </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3539</link>
        <description>Le contrat unique de Ciba SC qui régit les conditions de travail de l’ensemble du personnel de Ciba en Suisse a été prolongé pour 3 ans.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le contrat unique de Ciba SC qui régit les conditions de travail de l’ensemble du personnel de Ciba en Suisse a été prolongé pour 3 ans.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette prolongation introduit cependant 2 nouveautés intéressantes :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le congé maternité de 18 semaines payées à 100% et l’introduction d’un congé parental de 5 jours.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vu la situation économique de l’entreprise, l’introduction de ce congé paternité de 5 jours est une bonne nouvelle et laisse entrevoir des avancées plus substantielles dans ce domaine pour des entreprise de la chimie connaissant une santé florissante 
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3519</guid>
        <pubDate>Thu, 22 Nov 2007 11:06:00 +0100</pubDate>
        <title>Nouvelle convention collective de travail des installateurs-électriciens</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3519</link>
        <description>Convention collective des installateurs-électriciens 2008 - 2012</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle convention collective des installateurs-électriciens du canton du Valais a été conclue. Elle comporte les améliorations suivantes :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>13ème salaire sur l’ensemble du salaire AVS (correspond à une augmentation de salaire de 1 %)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>augmentation générale des salaires de 0.60 cts (renchérissement compris)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>augmentation des salaires minima de 0.40 cts (sauf pour les non-qualifiés)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>interdiction du travail du samedi
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>protection maladie
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>pendant une incapacité de travail totale ou partielle résultant d'une maladie durant 90 jours au cours de la première année de service, durant 180 jours de la deuxième à la cinquième année de service, durant 360 jours à partir de la sixième année de service, durant 720 jours dès la 9ème année de service
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>pendant un accident non imputable à la faute du travailleur durant 90 jours au cours de la première année de service, durant 180 jours de la deuxième à la cinquième année de service et durant 720 jours à partir de la sixième année de service.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Retraire anticipée : Affiliation des entreprises haut-valaisannes à Retaval
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec le résultat obtenu, Unia continue à améliorer les conditions de travail de l’artisanat valaisan.
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3428</guid>
        <pubDate>Thu, 11 Oct 2007 08:30:00 +0200</pubDate>
        <title>Repas convivial chez Indtec SA Sion</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3428</link>
        <description>Le vendredi 28 septembre 2007, le syndicat Unia et la Commission du Personnel Indtec ont organisé le repas de midi avec les employés et la direction de l’entreprise. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après différentes tempêtes, l’entreprise est recapitalisée et a pu tenir les promesses envers son personnel. La commission du personnel et le syndicat Unia ont mené ces dernières années des discussions serrées et constructives avec l’entreprise. &nbsp;Des augmentations de salaires ont pu être attribuées dès juillet 2007. Les minimas salariaux ont été augmentés et les salaires sont mensualisés
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Francine Zufferey-Molina</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3261</guid>
        <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 09:06:00 +0200</pubDate>
        <title>Unia Valais lance la Caravane du 13ème pour le personnel de l’hôtellerie et la restauration</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3261</link>
        <description>A l’aide d’une tirelire géante, Unia Valais met sur pied une collecte symbolique dans les villes du Valais romand afin que l’ensemble des salarié-es de l’hôtellerie et de la restauration perçoivent le 13ème salaire dès leur premier jour de travail.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Actuellement selon la convention collective en vigueur pour le personnel de l’hôtellerie et la restauration, le droit au 13<sup>ème</sup> salaire nait de manière progressive.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, le 13<sup>ème</sup> n’est acquis qu'après le 6<sup>ème</sup> mois de travail chez le même employeur et ceci partiellement, puisqu’à partir du 7<sup>ème</sup> mois, le personnel n’a droit qu’au 50% du 13<sup>ème</sup>, et à partir du 12<sup>ème</sup> mois qu’au 75% de son 13<sup>ème</sup>.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est seulement après 24 mois d’activité chez le même employeur, que le personnel a droit à la totalité du 13<sup>ème </sup>! Or avec la forte saisonnalité que connaît cette branche en Valais, même après 2 ans d’activité dans la branche, un bon nombre d’employé-es ne touchent pas le 13<sup>ème</sup> dans sa totalité.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin que l’ensemble des salarié-es des établissements publics que nous fréquentons quotidiennement puissent bénéficier du 13<sup>ème</sup> salaire dès leur premier jour de travail, et afin de sensibiliser l’opinion publique, Unia met sur pied «&nbsp;La Caravane du 13<sup>ème</sup> pour le personnel de l’hôtellerie et la restauration.&nbsp;»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Munis d’une tirelire géante, nous sillonnerons les principales villes du Valais romand et organiserons une collecte symbolique auprès de la population.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous serons présents sur les marchés de&nbsp;:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>- Martigny entre 10 et 12h, le jeudi 16 août</strong>
</p>
<p><strong>- Sierre entre 10 et 12h, le mardi 21 août</strong>
</p>
<p><strong>- Monthey entre 10 et 12h, le mercredi 22 août</strong>
</p>
<p><strong>- Sion entre 10 et 12h, le vendredi 31 août</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous vous invitons cordialement à venir soutenir notre action.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au plaisir de vous rencontrer à cette occasion.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Francine Zufferey Molina
</p>
<p>Blaise Carron 
</p>
<p>079 540 60 
</p>
<p>079 668 64 57 
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3260</guid>
        <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 08:42:00 +0200</pubDate>
        <title>Quel futur pour les sites suisses d’Huntsman ?</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3260</link>
        <description>Deux semaines après sa décision de vendre l’entreprise au groupe Basell pour 9,6 milliards de dollars, la direction d’Huntsman annule cette décision et se tourne vers le groupe Hexion qui offre 10,6 milliards de dollars. Quel que soit l’acheteur, une grande inquiétude règne parmi le personnel. Unia demande une rencontre urgente avec la direction d’Huntsman afin de connaître le sort des sites suisses au sein de la nouvelle entité.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 26 juin Huntsman annonçait la vente de l’entreprise au groupe Basell pour 9,6 milliards de dollars et la direction donnait quelques garanties au personnel quant à l’avenir.  Chaque action était alors rachetée 25,5 dollars.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 4 juillet, surenchère du groupe Hexion qui offre 28 dollars par action. Le Conseil d’administration d’Huntsman, dont la famille éponyme possède directement et indirectement 57% des actions, est revenue hier sur sa décision et a décidé de tourner vers le plus offrant. La transaction se chiffrera à 10,6 milliards de dollars. Au passage, Basell éconduit encaisse, selon l’accord de vente, 200 millions de dollars d’indemnité.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à ces transactions en série, Unia attend des informations et demande une rencontre d’urgence avec la direction car les salariés de Monthey et de Bâle sont déstabilisés, d’autant plus que les quelques garanties données lors de l’annonce de vente à Basell ont disparu dans la vente à Hexion.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, Unia examine les possibilités de coordination syndicale européenne et internationale afin de défendre au mieux les intérêts des salariés dans ce Monopoly.
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3186</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Jun 2007 08:40:00 +0200</pubDate>
        <title>Projet &quot;Dedans&quot;</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3186</link>
        <description>Pour lancer le projet &quot;Dedans !&quot;, Unia a assuré une présence continue pendant 3 jours devant le site chimique de Monthey</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour débattre avec les salarié-es du site chimique de Monthey de mesures syndicales concrètes à mettre en œuvre dans les entreprises afin que leurs intérêts soient mieux défendus, Unia a été présent devant le site chimique de Monthey pendant 3 jours.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin de mieux défendre les intérêts des salarié-es de la chimie en général et de ceux de Monthey en particulier, nous sommes persuadés que le syndicat devrait pouvoir agir de manière plus directe sur le site chimique de Monthey, soit dans les entreprises directement et non en dehors comme actuellement.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, nous avons pu constater que malgré l’excellent travail des commissions internes du personnel et notre engagement, les conditions de travail et de rémunération des salarié-es du site stagnent voire régressent. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est pourquoi, nous avons mis sur pied un projet qui vise à renforcer nos moyens d’action sur le site, auprès des salarié-es. Ce projet s’intitule « Dedans !».
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme première étape de ce projet, Unia a assuré une présence continue entre le 13 et 15 juin devant le site de Monthey pour débattre avec les salarié-es des moyens concrets à mettre en œuvre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A cette occasion, Unia a présenté une rétrospective des activités que nous avons menées ces 2 dernières années pour défendre au mieux les intérêts des salariés de la chimie montheysanne ainsi que les avantages qu’apporte une convention collective de travail (CCT). 
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-3168</guid>
        <pubDate>Thu, 21 Jun 2007 13:36:00 +0200</pubDate>
        <title>Tamoil - négociations salariales 2007</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/3168</link>
        <description>Tamoil - accord avec la direction pour les augmentations salariales pour le personnel au bénéfice de la CCT </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après 2 séances de négociations, nous avons trouvé un accord avec la direction pour les augmentations salariales pour le personnel au bénéfice de la CCT :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Augmentation de CHF 25.-- du salaire de base (indice mai 2007)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Augmentation de la masse salariale par les automatismes de l’âge et de l’ancienneté, ainsi que du mérite
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Rallongement de l’échelle d’ancienneté et d’âge d’un an, et introduction de paliers intermédiaires dans l’échelle d’âge
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Prime unique de CHF 500.-- pour l’engagement de tout le personnel pendant l’important arrêt actuel, et encouragement pour la suite et la fin des travaux et le redémarrage.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet accord rentre en vigueur en juillet 2007 et est valable jusqu’en juin 2008.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vu le contexte actuel, nous considérons avoir trouvé un bon accord.
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2819</guid>
        <pubDate>Tue, 27 Mar 2007 08:39:00 +0200</pubDate>
        <title>Travailler en Valais 2007</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2819</link>
        <description>La brochure &quot;travailler en Valais 2007&quot; est désormais disponible</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La brochure "travailler en Valais 2007" est désormais disponible. Elle parviendra à tous les membres Unia d'ici quelques jours.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour les personnes qui souhaitent obtenir un exemplaire, il est possible de le commander directement par e-mail à l'adresse suivante : angela.borges@unia.ch.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous vous souhaitons une bonne lecture.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia Région Valais</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2792</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Mar 2007 08:09:00 +0100</pubDate>
        <title>MMG Martigny, la fonderie et les emplois sont sauvés !!</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2792</link>
        <description>La stratégie mise en place était la bonne pour sauver la fonderie de Martigny. En effet, un repreneur sérieux et apportant les garanties nécessaires s’est annoncé à l’office des poursuites de Martigny. Il s’est engagé à poursuivre l’activité et à ne procéder à aucun licenciement. 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La stratégie mise en place par l’office des poursuites de Martigny, le service de la promotion économique et les syndicats s’est avérée payante. En effet, jeudi après-midi, un repreneur réunissant toutes les garanties demandées par l’office des poursuites de Martigny pour assurer la pérennité de la fonderie s’est fait connaître.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le repreneur s’est donc engagé à poursuivre l’exploitation et à payer les salaires de l’ensemble du personnel actuel de la fonderie pendant la période transitoire nécessaire au règlement de la faillite et à faire une offre globale de reprise.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia tient saluer le rôle déterminant qu’a joué le service de la promotion économique du Canton pour trouver des solutions au maintien du site de production et des emplois.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia tient à souligner l’attitude exemplaire et le courage dont a fait preuve le personnel durant la période d’incertitude qu’il a connue ces trois dernières semaines. En ne quittant pas le navire durant cette phase critique et en continuant à faire leur travail au mieux, ils ont joué un rôle déterminant dans la survie de l’entreprise.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ils en sont récompensés aujourd’hui, car ce même jour leurs arriérés de salaire sont payés et leurs emplois assurés. Nous tenons à les en féliciter et à les en remercier. « Chapeau bas, Mesdames et Messieurs, vous faites la fierté du monde du travail ! »
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour plus d’informations:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional Unia, 079 543 37 60 ou 027 322 60 48
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire Unia, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2784</guid>
        <pubDate>Thu, 15 Mar 2007 10:17:00 +0100</pubDate>
        <title>MMG Martigny : Délai de la dernière chance</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2784</link>
        <description>Comme prévu, le juge a prononcé la faillite de MMG à Martigny. Pour décider soit de la continuation ou la reprise de l’activité de la fonderie, soit de la mise en œuvre effective de la faillite, le préposé a besoin d’un délai de 3 jours. Réunis en assemblée, les travailleurs ont accepté de travailler jusqu’au vendredi 16 mars. Quelle que soit la suite des événements, à cette date, les travailleurs ont la certitude de toucher leurs arriérés de salaire</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Comme à ce jour, plusieurs repreneurs sérieux ont manifesté leur réel intérêt pour reprendre l’activité du site de Martigny et que le propriétaire actuel est aussi intéressé à poursuivre l’activité, nous leur lançons un appel urgent pour qu’ils fassent des propositions concrètes de reprise à l’office des faillites de Martigny le rapidement possible, mais au plus tard jusqu’à vendredi. En effet, l’office des poursuites a besoin de plus que de lettres d’intention pour se déterminer dans ce dossier. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’ici à vendredi, les travailleurs seront donc fixés sur leur sort. Soit le préposé a suffisamment de garanties et il peut  autoriser la continuation ou la reprise de l’activité, soit il ne les a pas, et il mettra en œuvre la faillite avec le licenciement du personnel à la clef.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En assemblée cet après-midi, pour favoriser la continuation de l’activité de la fonderie, les travailleurs ont accepté de travailler jusqu’au vendredi 16 mars mais avec la certitude que ce jour-là leur salaire de février et les jours travaillés en mars leur seront payés par l’insolvabilité dans le cadre de la loi sur le chômage.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour maximiser les chances de survie de l’activité, il est impératif d’une part que les fours ne soient pas éteints, et d’autre part, que le personnel le plus compétent et mieux formé reste au service de l’entreprise. En effet, s’il devait quitter très rapidement l’entreprise, la perte de leur savoir-faire mettrait en péril la continuation sous une forme ou une autre de la fonderie. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vendredi, c’est donc le délai de la dernière chance pour la survie du site. Si rien de concret n’arrive sur le bureau du préposé, celui-ci prononcera la faillite, et le personnel, qui a déjà fait preuve de courage et d’abnégation, pourra quitter le navire en ayant la certitude d’avoir fait tout ce qu’il était en son pouvoir pour sauver la fonderie de Martigny.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cependant, d’ici-là Unia continue à croire à la viabilité de l’entreprise et lance à nouveau un appel à tous les partenaires impliqués dans ce dossier pour que le scénario du pire ne se réalise pas.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour plus d’informations:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional Unia, 079 543 37 60 ou 027 322 60 48
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire Unia, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2754</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Mar 2007 10:35:00 +0100</pubDate>
        <title>Rencontre avec le personnel de MMG : Unia parvient à rassurer les travailleurs et contribue ainsi à assurer la pérennité du site de Martigny</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2754</link>
        <description>En sollicitant les banques pour que celles-ci soient arrangeantes avec les travailleurs de l’Usine MMG à Martigny qui auraient de problèmes de liquidités et en demandant aux travailleurs de ne pas quitter le navire, Unia contribue à assurer la pérennité du site de production de Martigny.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de cette rencontre Unia a donné 2 messages importants.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le court terme, Unia a pu rassurer les travailleurs. En effet, après avoir contacté les banques importantes de la place de Martigny, Unia a pu informer le personnel de MMG qu’en cas de retard du paiement du salaire de février et dans l’attente du prononcé de la faillite, les banques, sur demandes individuelles, étaient ouvertes et disposées à accepter un découvert momentané sur leur compte salaire. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet les banques savent qu’une fois la faillite prononcée, par le biais de la loi sur le chômage, les travailleurs toucheront immédiatement leur salaire du mois de février. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce geste de la part des banques est donc de nature à tranquilliser le personnel de MMG. En cas de problèmes de liquidités, les employés de MMG pourront demander un découvert à leur banque. En cas de besoin, Unia se tient à leur disposition pour les aider dans cette démarche. L’appel lancé en fin de semaine passée pour sauver l’entreprise commence donc à porter ses fruits.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’autre part, Unia a aussi rappelé qu’il dispose d’un fonds de secours et de solidarité pour ses membres qui se retrouveraient dans des situations financières extrêmement difficiles.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le moyen et le long terme, Unia a répété à nouveau qu’il croyait au potentiel de la fonderie de Martigny. Nous avons donc demandé au personnel de ne pas quitter le navire et de continuer à travailler sereinement en tout cas jusqu’à mi mars. A cette date, nous referons un point de situation et les options pour la suite devraient être connues. C’est pourquoi sans vouloir faire pression sur le juge, il est important que la faillite puis le suris concordataire soient prononcés dès que possible.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le sursis concordataire permettrait à l’usine de continuer à honorer ses commandes, à se fournir en matières premières, et donc à garder intact l’outil de production. Ce scénario permettrait d’analyser sereinement les options de reprise et de continuation de l’activité. En effet, pour des questions techniques et de coût, il est primordial que les fours ne soient pas éteints. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En terme de responsabilité, Unia a aussi dit au personnel de MMG que c’est en continuant à travailler, malgré l’incertitude actuelle, et en gardant l’outil de production intact, qu’il se donne le plus de chance d’assurer la pérennité de leur emploi actuel. Ce message a été compris par les travailleurs.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour plus d’informations:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional Unia, 079 543 37 60 ou 027 322 60 48
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire Unia, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2753</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Mar 2007 10:29:00 +0100</pubDate>
        <title>Rencontre avec la direction de MMG à Martigny: Tous unis pour sauver l&#039;entreprise !</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2753</link>
        <description>Après la fructueuse rencontre de ce matin avec la direction, le syndicat Unia, associé à toutes les instances impliquées dans ce dossier, rencontrera le personnel lundi 5 mars. Durant cette rencontre Unia veut démontrer au personnel que l’usine de Martigny a un avenir. Pour cela, Unia lance un appel urgent à toutes les personnes et instances intéressées qui pourraient contribuer à assurer la survie et le développement de la fonderie de Martigny. 
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons obtenu une rencontre avec la direction ce matin. Cette rencontre s’est déroulée dans un climat serein, constructif et orienté vers le futur.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>M. Lüngen, directeur de MMG Martigny nous a tracé un tableau complet de la situation actuelle de l’entreprise. La situation est très contrastée mais néanmoins porteuse d’espoir pour le futur.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La situation financière est effectivement difficile puisque l’entreprise a demandé au juge sa mise en faillite. Pour cet aspect, à l’heure actuelle, le juge a encore besoin d’un certain nombre d’éléments avant de se prononcer.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par contre, l’usine a un gros potentiel industriel et commercial. En effet des investissements importants ont été faits ces dernières années pour moderniser l’outil de production, l’usine dispose d’un savoir faire technologique de premier ordre et le personnel est motivé à continuer à travailler. Cerise sur le gâteau, les carnets de commandes sont pleins et l’entreprise a la capacité d’honorer ces commandes. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lundi après-midi 5 mars, avec les instances impliquées dans ce dossier, nous ferons une séance avec l’ensemble du personnel afin de le convaincre ne pas baisser les bras et que l’entreprise pour laquelle il travaille a encore un avenir, même si à très court terme il pourrait se retrouver dans une période de doute et d’incertitude. En effet, dans la perspective d’une continuation de l’activité sous une forme ou une autre, il est important pour l’entreprise de pouvoir compter sur l’ensemble de son personnel.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est pourquoi pour assurer l’avenir de cette entreprise, pour préserver les emplois, le savoir faire acquis par la fonderie de Martigny, Unia lance un appel urgent à toutes les personnes et instances intéressées qui pourraient contribuer à assurer la pérennité de la fonderie de Martigny.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si aucune solution viable ne devait malheureusement être trouvée et que l’entreprise devait fermer, Unia mettra tout en œuvre pour trouver des solutions de reclassement qui sont déjà à l’étude. Cependant à l’heure actuelle, nous concentrons nos forces sur le maintien des emplois et de l’usine de Martigny.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong></strong>
</p>
<p><strong>Pour plus d’informations:</strong>
</p>
<p>Blaise Carron, secrétaire Unia, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2755</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Mar 2007 10:00:00 +0100</pubDate>
        <title>Déclaration d&#039;impôt 2007</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2755</link>
        <description>Nous informons nos membres que nous sommes à nouveau à leur disposition pour l’établissement des déclarations d’impôts. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Commencez dès maintenant à rassembler les documents. Quand vous aurez reçu votre déclaration à remplir, il vous suffit d’apporter le tout à votre Secrétariat Unia de Martigny, de Monthey, de Sion ou de Sierre selon les horaires ci-dessous&nbsp;
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Horaire d’ouverture de nos bureaux</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Martigny</b>
</p>
<p>Tous les matins de 10h à 12h + jeudi de 17h30 à 19h
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Monthey</b> 
</p>
<p>Lundi de 10h à 12h
</p>
<p>Mardi de 10h à 12h et de 15h à 19h
</p>
<p>Vendredi de 10h à12h et de 15h à 17h
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sion 
</p>
<p>Tous les matins de 8h à 11h + jeudi de 16h00 à 19h
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Sierre</b>
</p>
<p>Tous les matins de 8h à 11h + lundi de 16h00 à 19h
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ci-dessous la liste des documents à nous remettre :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Certificats de salaires 2006 de toute la famille, y compris des apprentis
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Noms, prénoms et dates de naissance des enfants
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Détail des frais médicaux et dentaires 2006 (demandez un extrait à votre caisse maladie)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Attestations de bourses d’études et prêts d’honneur
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Relevés bancaires au 31.12.2006
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Attestations bancaires des titres et capitaux au 31.12.2006
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Actes d’emprunt et commissions de crédit au 31.12.2006
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Contrats d’assurance Vie, assurance de capital et 3ème pilier au 31.12.2006
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Attestation de rentes AVS, AI, LPP 2006
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Attestation de travail en équipe
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Attestations d’allocations familiales et de formation
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Valeur locative des immeubles et appartements
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Attestations de caisse de chômage pour indemnités perçues en 2006
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Jugement de divorce pour pension alimentaire ou attestation de séparation pour déclaration séparée. Noms et prénoms des bénéficiaires des pensions
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Frais de garde des enfants, avant l’âge de scolarité obligatoire pour les couples mariés ont les deux parents travail ou pour les familles monoparentales
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Vignes : surface exacte de chaque parcelle, ainsi que l’année d’implantation ou de reconstitution, celles reconstituées en 2005 en mètres carrés, nouvellement constituées en mètres carrés, attestations de vendanges, factures d’engins mécaniques ou hélicoptère, attestation de marchands de fruits ou légumes, montants payés en 2006 à la caisse de compensation AVS
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Tous les documents relatifs aux paiements directs de la Confédération
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-Factures de frais d’installations servant à économiser l’énergie.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>IMPORTANT ET INDISPENSABLE : A nous remettre aussi la dernière taxation. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N’oubliez pas d’inscrire votre NUMERO DE TELEPHONE.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par simplification administrative, nous encaisserons la participation de Fr. 40.-- que nous vous demandons, au moment où vous nous amenez vos déclarations à remplir.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2518</guid>
        <pubDate>Thu, 14 Dec 2006 10:00:00 +0100</pubDate>
        <title>Accord exemplaire entre Unia et Syngenta</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2518</link>
        <description>Accord exemplaire entre Unia et Syngenta sur de possibles atteintes à la santé dues à la production du principe actif du Galecron 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia informé lors d’une conférence de presse aujourd’hui sur l’accord conclu entre Syngenta et Unia sur les possibles atteintes à la santé subies par les personnes employées à la production de l’insecticide Galecron. Syngenta verse une aide aux employés en question sans qu’un lien de cause à effet n’ait été scientifiquement prouvé et s’engage en plus à renforcer les mesures de prévention du cancer sur le lieu de travail.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Entre 1966 et 1988, des employés sont entrés en contact avec des sous-produits lors de la production de cette substance, qui constituent une cause possible de l’augmentation de cancers de la vessie parmi ces employés. En 1988, Ciba-Geigy a arrêté la production de la substance active du Galecron à Monthey. Depuis l’an 2000, l’entreprise appartient à Syngenta. «Toutes les personnes qui sont entrées en contact avec la substance active sont toujours suivies médicalement», a expliqué Blaise Carron, secrétaire syndical Unia responsable en Valais. De nombreux membres Unia et anciens employés du site de production se sont approchés d’Unia au cours de ces deux dernières années, ce qui a poussé Unia à constituer une task-force pour analyser les faits de l’époque.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«Après plusieurs rondes de négociations entre le syndicat et Syngenta, nous nous sommes finalement entendus sur un accord auquel Unia pouvait apporter son soutien indéfectible», a déclaré Corrado Pardini, responsable national Unia de l’industrie chimique et pharmaceutique. Nous ne nous sommes pas concentrés sur la recherche d’éventuels coupables, mais nous nous sommes effrocés de trouver une solution constructive et orientée sur la prévention», a poursuivi Corrado Pardini. Syngenta verse une aide financière aux employés malades sans qu’un lien entre la production de la substance active et le développement du cancer de la vessie ne soit scientifiquement prouvé. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«Cette somme est un des plus beaux cadeaux de Noël que j’aie reçus, a témoigné à la conférence de presse Raphy Udressy, un des anciens employés malades, car elle compense un peu les conséquences physiques et psychiques douloureuses de ma maladie.» Dario Mordasini, spécialiste Unia de la protection de la santé et de la sécurité du travail, a attiré l’attention sur les éléments de cet accord qui sont porteurs d’avenir: «Nous avons conclu d’institutionnaliser la collaboration qui a débuté pour continuer à développer la prévention du cancer au travail. Et Syngenta met une somme substantielle à disposition dans le domaine de la sécurité du travail et la protection de la santé.»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La documentation sur la conférence de presse est en ligne sous www.unia.ch bientôt.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Davantage d’informations: Corrado Pardini, responsable national Unia de l’industrie chimique et pharmaceutique 079 375 60 94 
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2503</guid>
        <pubDate>Thu, 07 Dec 2006 11:25:00 +0100</pubDate>
        <title>Salaires 2007 du personnel des entreprises de transport</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2503</link>
        <description>Accords salariaux pour le contrat-type des entreprises de transport automobile (transport de choses et de terrassements)</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour 2007, le contrat-type pour le personnel des entreprises de transport automobile (transport de choses et de terrassements) du canton du Valais sera modifié comme suit :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong></strong>
</p>
<p><strong>augmentation des salaires de 1.3 %</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2499</guid>
        <pubDate>Thu, 07 Dec 2006 10:44:00 +0100</pubDate>
        <title>Rabais pour les membres Unia sur le domaine skiable des Marécottes </title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2499</link>
        <description>Rabais pour les membres Unia sur le domaine skiable des Marécottes : 15% sur les cartes de ski journalières ou 25% sur les produits pédestres. 

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les Marécottes - Domaine <em>«&nbsp;Spectaculaire. Naturellement.&nbsp;»</em>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Situé à 90 minutes de Genève au Pays du Grand Saint Bernard en Suisse, Les Marécottes offre un domaine de ski <em>«&nbsp;Spectaculaire&nbsp;»</em> pour tous les amateurs de glisse, que vous soyez en famille, entre amis freeriders ou en sorties de groupes&nbsp;… avec des pistes <em>«&nbsp;Naturellement&nbsp;»</em> sûres idéales pour les petits.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous rêvez d’une région de ski authentique en pleine nature, du calme de la montagne, d’une terrasse ensoleillée, d’activités sportives variées, la station des Marécottes répond à vos souhaits&nbsp;!&nbsp; Le restaurant de la Creusaz et la Buvette offrent un panorama extraordinaire sur le&nbsp;Mont-Blanc et les Alpes Valaisanne.&nbsp; Eclatez-vous sur le chemin de luge de 7 kilomètres ou prenez de l’altitude en franchissant le Col de Golette pour une incroyable descente poudreuse sur le Vallon de Van suivi par une somptueuse fondue….&nbsp;&nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>15% de réduction sur les cartes journalières de ski pour la saison d’hiver&nbsp; 2006 / 2007 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>25% de réduction sur les cartes journalières piétons pour la saison d’hiver 2006 / 2007 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces offres sont valables pour un nombre illimité de personnes. Si vous vous présentez avec votre famille, vos amis ou vos collaborateurs, la réduction sera accordée à chacun ! 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces offres sont valables durant toute la saison d’hiver (selon enneigement dès le samedi 23 décembre 2006 et jusqu'au lundi 9 avril 2007 compris) sur présentation aux caisses de la carte de membre de Unia. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour d’autres offres et informations visitez <a href="http://www.marecottes.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">www.marecottes.ch</a> ou .</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2424</guid>
        <pubDate>Tue, 21 Nov 2006 08:01:00 +0100</pubDate>
        <title>Décompte des heures chez Huntsman</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2424</link>
        <description>Décompte des heures chez Huntsman: le seco et l&#039;inspectorat cantonal du travail confirment à nouveau la position d&#039;Unia

 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour donner suite à la différence d’interprétation sur la nécessité légale de procéder à un décompte des heures pour le personnel d’Huntsman en horaire de jour, une rencontre entre des responsables du seco, de l’inspectorat cantonal du travail, des ressources humaines de l’entreprise et d’Unia a eu lieu. Le seco et l’inspectorat cantonal du travail donnent à nouveau raison à Unia en confirmant que la loi sur le travail oblige l’entreprise à tenir un décompte des heures journalières et hebdomadaires.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors d’une rencontre le 13 novembre à Monthey entre des responsables du seco, de l’inspectorat cantonal du travail du Canton du Valais, des ressources humaines d’Huntsman et d’Unia, la position d’Unia a été à nouveau confirmée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La suppression du pointage n’est pas contestée par les autorités de surveillance mais pour respecter la Loi sur le travail et assurer ainsi la protection de la santé du personnel, la documentation individuelle des heures de travail est obligatoire. Les autorités de surveillance laissent donc l’entreprise libre quant à la forme que peut avoir le décompte, mais un décompte doit bel et bien être tenu. C’est cette position qu’a défendue Unia depuis le début.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin de respecter la législation suisse, l’entreprise étudie diverses possibilités de procéder, pour le moyen terme, au décompte des heures quotidiennes et hebdomadaires du personnel en horaire de jour. En attendant qu’une solution définitive soit mise en place, le personnel en horaire de jour doit procéder donc individuellement à son propre décompte d’heures journalières et hebdomadaires et conserver ce décompte. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En cas de contrôle par l’autorité compétente chargée de veiller à l’exécution de la Loi sur le travail, chaque personne devra donner ces informations à la direction, car c’est à elle qu’incombe la responsabilité de fournir ce décompte d’heures.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le personnel en équipes, un système de décompte d’heures existe déjà. Un changement n’est donc pas nécessaire.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour démontrer notre conception positive du partenariat social, nous avions proposé à l’entreprise de communiquer ensemble, au personnel et à la presse, le résultat de cette rencontre avec les autorités de surveillance. L’entreprise a décliné notre offre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Davantage d’informations:</b>
</p>
<p>Blaise Carron, responsable de la branche chimie de Monthey, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23
</p>
<p>Roland Conus, responsable de la branche chimie pour la Suisse romande, 079 607 88 29 ou 021 310 66 25</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2340</guid>
        <pubDate>Thu, 02 Nov 2006 10:29:00 +0100</pubDate>
        <title>Salaires Coop</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2340</link>
        <description>Salaires Coop : augmentations</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les négociations syndicales menées par Unia avec la Direction Coop ont conduit à
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>+ Fr. 100.-- pour tous les salaires jusqu'à Fr. 4'500.--</strong>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Augmentations individualisées pour les salarié-e-s gagnant davantage que Fr. 4'500.-- brut / mois</strong>.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>+ Fr. 100.-- sur tous les salaires minimaux</strong> qui sont désormais de Fr. 3'500.-- pour le personnel sans CFC, de Fr. 3'600.-- pour le personnel avec CFC de 2 ans ou attestation, de Fr. 3'800.-- pour un CFC de 3 ans et de Fr. 4'000.-- pour un CFC de 4 ans.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le salaire horaire</strong> minimum absolu passe de Fr. 19.30 à Fr. 19.80.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Remise de bons d'achat</strong> de Fr. 300.-- pour le personnel à plein temps, de Fr. 200.-- pour le personnel à temps partiel et les apprenti-e-s, de Fr. 100.-- pour le personnel rémunéré à l'heure (à condition qu'il ait travaillé au moins 100 heures dans l'année).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour plus d'informations :
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia, secteur Tertiaire, Mme Francine Zufferey
</p>
<p>027/455.15.17 ou 079/540.60.18</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2336</guid>
        <pubDate>Tue, 31 Oct 2006 14:22:00 +0100</pubDate>
        <title>Journée d&#039;action du 24 octobre</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2336</link>
        <description>Forte contribution valaisanne à la journée d’action nationale dans la maçonnerie : Plus de 300 travailleurs valaisans ont observé une pause prolongée</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après 2 séances de négociation, l’association patronale (SSE) n’est toujours pas disposée à entendre les revendications des travailleurs. La délégation patronale ne propose même pas le renchérissement pour tout le monde et ce malgré différentes mobilisations du début d’été et la manifestation du 23 septembre où les travailleurs du secteur de la construction étaient massivement représentés. Pour montrer une nouvelle fois leur détermination à obtenir de substantielles augmentations de salaires, plus de 5000 travailleurs de la construction se sont mobilisés dans toute la Suisse aujourd’hui. En Valais, plus de 300 travailleurs se sont mobilisés sous la forme d’une pause prolongée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré le boom dans la construction, la société suisse des entrepreneurs (SSE) n’est toujours pas disposée à rétribuer à leur juste valeur les employés du secteur de la construction et du génie civil. Pourtant c’est bien par le travail quotidien de leurs salariés que les entreprises peuvent répondre à la demande exceptionnelle que connaît ce secteur. Pour les remercier de leur implication qui permet aux entreprises d’engranger de juteux bénéfices, que leur propose la SSE : Une baisse de leur pouvoir d’achat !
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à l’intransigeance de la délégation patronale, plus de 5000 travailleurs de la construction et du génie civil se sont mobilisés une nouvelle fois dans toute la Suisse, ce mardi.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En Valais, sous forme de pauses prolongées, plus de 300 travailleurs se sont mobilisés à Viège, à Charrat, à Sion et à Crans-Montana.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de ces rassemblements, Unia a exprimé encore une fois son soutien à la légitimité de la revendication des salariés de la construction.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est clair que si l’ampleur de cette mobilisation nationale décentralisée ne permettait pas de ramener la délégation patronale à de meilleurs sentiments, les salariés de la construction se verraient contraints de durcir le ton et les moyens de lutte.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En annexe, vous trouverez les arguments économiques qui justifient et légitiment la revendication des travailleurs de la construction et du génie civil.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Davantage d’informations:</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional de la Région Valais, responsable du secteur de la construction, 079 543 37 60 ou 027 322 60 48</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2145</guid>
        <pubDate>Mon, 30 Oct 2006 16:09:00 +0100</pubDate>
        <title>Augmentations salariales 2006 / 2007</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2145</link>
        <description>Pour les collègues actifs dans des entreprises d’installations électriques </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec effet rétroactif au 1er juillet 2006, les salaires réels sont augmentés de 55 cts à l’heure. Pour les travailleurs rétribués au mois, l’augmentation est de Fr. 100.-- par mois.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette augmentation est valable jusqu’au 31.12.2007 pour autant que l'indice suisse des prix à la consommation ne dépasse pas de 1% l’indice de fin juin 2006. Dans le cas contraire, de nouvelles négociations sont prévues pour le 2ème semestre 2007.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les salaires qui dépassent Fr. 5'500.-- par mois ne sont pas touchés par cette augmentation contractuelle. Pour les travailleurs qui entrent dans cette catégorie, les partenaires sociaux recommandent cependant d’accorder une adaptation au moins équivalente à ce qui a été fixé pour les autres travailleurs.
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2144</guid>
        <pubDate>Mon, 30 Oct 2006 08:21:00 +0100</pubDate>
        <title>Augmentations salariales 2006 / 2007</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2144</link>
        <description>Pour les collègues actifs dans la ferblanterie, l’installation sanitaire, la couverture, le chauffage, la climatisation et la ventilation</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec effet rétroactif au 1er juillet 2006, les salaires réels sont augmentés de 55 cts à l’heure. Pour les travailleurs rétribués au mois, l’augmentation est de Fr. 100.-- par mois.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette augmentation est valable jusqu’au 31.12.2007 pour autant que l'indice suisse des prix à la consommation ne dépasse pas de 1% l’indice de fin juin 2006. Dans le cas contraire, de nouvelles négociations sont prévues pour le 2ème semestre 2007.
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2238</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 15:07:00 +0200</pubDate>
        <title>Manifestation nationale du 23 septembre</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2238</link>
        <description>Manifestation nationale du 23 septembre, forte mobilisation du monde du travail valaisan, particulièrement des salariés du secteur de la construction
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Plus de 600 militants du Valais ont participé à la manifestation nationale du 23 septembre qui a réuni plus de 25'000 personnes à Berne. Les valaisans se sont joints à leurs collègues de toute la Suisse pour demander une hausse des salaires de 4%. Vu l’attitude persistante de la Société suisse des entrepreneurs, qui refuse d’entendre leurs revendications, les travailleurs de la construction du Valais ont pris une part active à la manifestation et se préparent déjà à se mobiliser à nouveau le 24 octobre.</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les travailleuses et travailleurs du Valais se sont particulièrement mobilisés pour assurer le succès sans précédent de la manifestation nationale du 23 septembre réunissant 25'000 à Berne.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, plus de 600 valaisans ont fait le déplacement à Berne pour revendiquer 4% d’augmentation de salaire. Avec des employés de l’industrie, de la chimie, de la vente, de la restauration, de l’artisanat du bâtiment et de la construction, tous les corps de métiers étaient représentés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par leur forte mobilisation, les salariés de la construction voulaient à nouveau faire entendre la bienfondé de leur revendication. En effet, avec le boum actuel dans la construction, leur revendication de 220 francs pour tous, garde toute sa légitimité.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Devant l’attitude irresponsable de la Société suisse des entrepreneurs qui a récemment rompu les négociations et n’est même pas disposée à offrir la compensation générale du renchérissement, les salarié de la construction ont déjà annoncé une nouvelle journée nationale de lutte, le 24 octobre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La forme de cette nouvelle action de lutte reste encore à définir, mais il est clair qu’après les pauses prolongées du mois de juillet dans le Haut Valais, celle du mois d’août dans le Bas-Valais et la manifestation nationale de samedi passé, mobilisations à laquelle la Société suisse des entrepreneurs a fait la sourde oreille, la lutte pourrait changer de forme.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour des informations complémentaires:</b>
</p>
<p>Jeanny Morard, secrétaire régional de la Région Valais, responsable du secteur de la construction, 079/543 37 60 ou 027 322 60 48</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-2186</guid>
        <pubDate>Tue, 12 Sep 2006 11:23:00 +0200</pubDate>
        <title>Conflit entre Unia et Huntsman</title>
        <link>https://valais.unia.ch/actualites/article/a/2186</link>
        <description>Nouvelle gestion des ressources humaines chez Hunstman, Unia gagne sur les deux tableaux</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Dans le cadre d’une nouvelle organisation du temps de travail, Huntsman, malgré les mises en garde d’Unia, a supprimé le décompte du temps de travail et a payé une partie des vacances non prises par ses collaborateurs. Le syndicat Unia persuadé que ces pratiques étaient illégales a saisi les instances compétentes. Tant le Seco que le Service de la protection des travailleurs du canton du Valais ont donné raison au syndicat. Les employés du site de Monthey ont été informés par tract des prises de position de ces deux organes de contrôle. Par son action, Unia entend ramener l’entreprise dans la légalité et restaurer un dialogue constructif entre les parties signataires des conventions collectives en vigueur.</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le cadre d’une nouvelle gestion des ressources Humaines, Hunstman qui emploie plus de 400 collaborateurs à Monthey et plus de 1'300 à Bâle, souhaitait d’une part ne plus procéder au décompte des heures pour son personnel à la journée et d’autre part, payer en argent le solde des vacances supérieur à 30 jours.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A plusieurs reprises Unia a informé tant la direction que les collaborateurs de l’illégalité de ces 2 pratiques. Huntsman n’a pas tenu compte de nos mises en garde et a introduit ces deux « nouveautés ». Cependant, l’entreprise et le syndicat s’étaient mis d’accord pour faire une démarche commune auprès des instances de contrôle compétentes. Comme Hunstman trainait les pieds, Unia a soumis seul ces 2 points aux organes de contrôle.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ce qui concerne la suppression du décompte des heures, la réponse du Seco est claire. La loi, si elle ne précise pas la forme que doit avoir la saisie du temps de travail, rend cependant obligatoire la tenue du décompte des heures de travail quotidiennes et hebdomadaires effectuées par le personnel. Ceci relève de la responsabilité de l'entreprise.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ce qui touche au paiement du solde de vacances, là aussi l’autorité donne raison à Unia. En effet, selon le Service de la protection des travailleurs du canton du Valais, tant que durent les rapports de travail, le remplacement des vacances par de l’argent est interdit et illégal même avec le consentement des travailleurs directement concernés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Monthey a été récemment décrit comme étant le site de production le plus compétitif au niveau mondial par le CEO du groupe, Peter R. Huntsman. Unia salue bien sûr le travail effectué par les collaborateurs de Monthey mais en aucun cas, n’acceptera que le défi de la compétitivité se gagne au mépris de la législation suisse régissant les conditions de travail. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est pourquoi avec ce cinglant désaveu pour Huntsman qui a choisi la voie solitaire et agit sans concertation, Unia compte ramener l’entreprise dans la légalité et sur la voie du partenariat social qui tend à s’étioler.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le syndicat, un partenariat social fort signifie une forte implication des commissions d’entreprise dans la gestion des conditions de travail et par l’association du syndicat aux décisions qui touchent ses adhérents, c’est-à-dire le personnel de l’entreprise. C’est ce compte bien faire comprendre Unia ces prochains temps à la direction d’Hunstman.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Informations complémentaires:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Blaise Carron, responsable de la branche chimie de Monthey, 079 668 64 57 ou 024 471 25 23
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Roland Conus, responsable de la branche chimie pour la Suisse romande, 079 607 88 29 ou 021 310 66 25
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
			
	</channel>
</rss>





